Saturday, September 21, 2013

« La Shoah » : effets désastreux de l’endoctrinement des jeunes


                                                                                                             à Annick D…
Voilà des lustres que je dénonce la nocivité de toutes ces tentatives d’enseignement de « la Shoah » dans nos écoles ou ailleurs.
Il y a dix ans, Mara Goyet, qui, à l’époque, n’avait pas encore trente ans, enseignait l’histoire et la géographie dans un collège de la région parisienne, plus précisément dans le département de la Seine-Saint-Denis (chef-lieu : Bobigny). Sous le titre Collèges de France (Fayard, 2003, 208 p.) elle a publié une collection piquante et vivace de 95 eaux-fortes sur son expérience d’enseignante en milieu « sensible ».
Le récit intitulé « Aller au théâtre » (p. 89-90) tient en deux actes.
Deux classes travaillent sur le concours de la Résistance. D’anciens résistants viennent au collège leur parler. Ils les trouvent sympathiques et décident d’inviter tous les troisièmes de l’établissement à une pièce de théâtre relatant l’histoire d’une famille juive pendant la guerre. Tout cela se fait au dernier moment, s’improvise : et hop ! tous au théâtre.
Les lumières s’éteignent et le chaos commence. Pendant une heure et demie les élèves hurlent, s’esclaffent, insultent les acteurs. A une femme en tenue de déportée : « A poil, salope ! » A un père qui dit adieu à son enfant : « Pédophile ! » D’autres crient : « A la douche, à la douche ! » Une heure trente abominable. Les lumières se rallument. L’un des acteurs vient annoncer que la troupe refuse de saluer. Quelques profs sont en larmes. Les résistants qui avaient invité tout le monde partent, certains pleurent. Le malaise est général. Un élève monte sur la scène et crie à ses camarades : « Frères musulmans, mes frères, ce que nous avons fait est mal, nous n’avons pas respecté le travail de ces acteurs… »
Les jours suivants, le collège est en émoi, des discours sont tenus aux élèves. Ces derniers décident de se rattraper. Ils bricolent une invitation qu’ils distribuent aux anciens résistants et déportés de la commune ainsi qu’aux acteurs et au metteur en scène, les conviant à une rencontre dont le contenu reste secret. Au passage, la jeune fille qui distribue le tract traite de salope une prof qui, selon elle, aurait « mal pris le papier ». Par la suite, cette même charmante jeune fille, après une vraie minute de silence à la mémoire des morts (ce qui est un exploit), lit une lettre d’excuse et remet des fleurs aux résistants, aux acteurs et aux profs. Beaucoup pleurent. Les élèves vont ensuite au cimetière déposer des fleurs sur le monument consacré aux morts en déportation.
Je ne sais s’il faut hurler de rire ou vomir devant ce repentir hollywoodien : peut-être les deux (mais dans quel ordre ?).
A vrai dire, les deux actes sont à rire ou à vomir. Et, dans les détails, ils sont pleins d’un enseignement que la loi Fabius-Gayssot, parue au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, interdit de tirer sous peine d’une condamnation 1) à un an de prison, 2) à une amende de 45 000 €, 3) à bien d’autres peines financières, 4) à une mise au ban de la société et/ou à la perte de son emploi, 5) à subir des coups et des blessures qui ne seront jamais sanctionnés, en particulier si les agressions se sont produites dans lenceinte dune université ou dun palais de justice du fait de milices juives collaborant avec la police française (à ce sujet voyez larticle « Milices juives : Quinze ans — et plus — de terrorisme, en France », dans le présent blog à la date du 1er juin 1995 et dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998), vol. IV, p. 1694-1712).
21 septembre 2013

Wednesday, September 11, 2013

Le bellicisme judéo-américain

« America bellum est, et bella » © : l'Amérique, c'est la guerre, et les guerres. Idem pour Israël.

Ces deux entités communient dans la religion ou le mensonge historique de « l'Holocauste ». Yahweh, dieu de colère, de haine et de vengeance, dicte à son peuple la conduite à tenir. Ce peuple, il l'a élu entre toutes les nations comme étant le meilleur, le plus beau ! Le reste des nations envie ce peuple, le jalouse et le persécute depuis toujours. Le peuple d'Israël a une âme, lui, et même
« un supplément d'âme » (interrogez Google sur cette formule). Il n'encourt  aucune responsabilité dans l'hostilité dont il est l'objet en tout temps, en tout lieu. Il sait que son devoir est d'exterminer les hommes, les femmes, les enfants de ses adversaires et de s'approprier leurs biens. Au besoin, quand, tel Josué, il est en train de massacrer l'adversaire, il peut obtenir de son dieu que celui-ci arrête le cours du soleil autour de la terre afin que l'arrivée de la nuit n'aille pas interrompre le pieux massacre.

Voyez, ci-dessous, une « tribune » de Camille Galic, datée du 9 septembre 2013, publiée sur le site de « Polemia » deux jours plus tard et intitulée : « Les sept piliers de la folie belliciste » . Le titre est inspiré de celui du livre de T. E. Lawrence : Seven Pillars of Wisdom, a Triumph (Les sept piliers de la sagesse : un triomphe) (1926 pour la première édition anglaise). Ici, la folie belliciste conduit non point au triomphe mais au désastre. L'image placée en tête de l'article est celle de Michael Ledeen, l'ancienne éminence grise de « W » (George Bush junior) qui a été le boucher de l'Irak et l'apôtre du mensonge des prétendues « armes de destruction massive » de Saddam Hussein. Pour plus de renseignements sur le personnage de M. Ledeen, voyez http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Ledeen, où figure, en particulier, la remarque suivante : « Aujourd'hui, il est l'un des plus ardents défenseurs de la doctrine Bush et de la théorie du Grand Moyen-Orient, partisan de renverser non seulement le régime irakien du dictateur Saddam Hussein, mais aussi les régimes d'Iran, de la Syrie, voire de l'Arabie saoudite (ou du moins l'empêcher de "financer le terrorisme"). »


D'une manière plus générale, il y aurait encore beaucoup à dire sur le bellicisme juif.
11 septembre 2013