Saturday, December 22, 2012

Serge Klarsfeld: at Auschwitz 1,000 Jews deported from France were gassed ... in bed!


With two years’ delay I now learn of news about Auschwitz which, as of late 2010, should have made the headlines of the world press and forced historians of “the Holocaust” or the “Shoah” to revise their vulgate of the extermination of the Jews. Strangely, all the media kept quiet about it. Had they for once, this time, felt that it was a case of wild imaginings taken just too far?
Serge Klarsfeld vouches for it: in September 1942, at Auschwitz, 1,000 Jews deported from France by “Vichy” were gassed ... in their beds! I do not recall ever having noted such information in the two fat volumes of his Vichy-Auschwitz (Paris, Fayard, 544 pages in 1983 and 415 pages in 1985). For me this is a novelty, discovered in a little book that a particularly astute revisionist lady has just given me, pointing out the passage that intrigued her. Entitled Pie XII et la Shoah / Le choix du silence?, the 86-page booklet was composed by Ph. Chenaux, S. Klarsfeld, G. Krupp and M. Viot under the direction of Mgr Dominique Le Tourneau (Paris, Pierre Téqui editor, 2011). It is in fact a compendium of those authors’ papers for a brief seminar on “Pius XII and the Jews. His influence on Vatican II”, held in Paris in November 2010.
Bringing up a deportation of Romanian Jews in 1942, S. Klarsfeld, for his part, writes: “Vichy gives its assent. During the night, the prefecture of police [of Paris] takes out the files on the Jews concerned: on the morning of September 24, 1,500 Romanian Jews are arrested; the next day 1,000 are deported and, after a thirty-six-hour journey to Auschwitz, gassed in their beds” (p. 45-46). Two lines afterwards he is conferring honours on Father Patrick Desbois, a holy prankster if ever there was one (http://robertfaurisson.blogspot.it/2007/11/father-patrick-desbois-is-one-hell-of.html). No source is provided to support the veracity of this account of a miracle that would have defied all the laws of physics and chemistry. No document is mentioned. No reference. No “testimony”. At Auschwitz, according to the legend, Jews were gassed with Zyklon B, a powerful pesticide that was, in substance, hydrogen-cyanide gas, which adheres strongly to and penetrates all surfaces, is terribly difficult to evacuate from a room or remove from bedding or other objects, or indeed anything at all, and is also explosive and liable at any moment to gas the team of gassers using it, forbidding them any physical exertion upon the opening of the premises where a gassing has occurred – and this despite the compulsory wearing of a mask with the very most powerful filter, the “J” filter. Where the devil, at Auschwitz, would this crime have been committed? Even Danuta Czech, in her famous “Auschwitz Chronicle”, refrained from mentioning this form of “gassing in bed”, although she hardly lacked audacity, being the one who declared “gassed” certain convoys which were later found, in reality, to have been sent on to other camps after a quarantine at Auschwitz.
With this I hear Klarsfeld telling us yet another story in gas-chamberese. And at the very worst time for his cause, in grave distress since at least 1995 with the outright surrender of his protégé, the uproarious Jean-Claude Pressac (http://robertfaurisson.blogspot.it/2005/06/ten-years-ago-jean-claude-pressacs.html). These days his historian friends only ever evoke the gassings of Jews half-heartedly, by mere automatism and, all told, just in order to respect the good manners of a certain tradition. At 77, shouldn’t he follow their example, even if only for fear of soon ending up like his old friend Jacques Chirac? Could it be that Serge Klarsfeld’s own mental collapse began in 2010, with this outlandish invention of a thousand gassings in bed?
December 22, 2012

Serge Klarsfeld : à Auschwitz 1000 juifs déportés de France ont été gazés … au lit !


Avec deux ans de retard j’apprends sur Auschwitz une nouvelle qui, dès la fin de 2010, aurait dû faire les grands titres de la presse mondiale et obliger les historiens de « l’Holocauste » ou de la « Shoah » à réviser leur vulgate de l’extermination des juifs. Etrangement tous les médias ont tu la nouvelle. Auraient-ils pour une fois estimé qu’il s’agissait d’une élucubration un peu trop forte de café ?
Serge Klarsfeld nous l’assure : en septembre 1942, à Auschwitz, 1000 juifs déportés de France par « Vichy » ont été gazés … dans leur lit ! Je ne me souviens pas d’avoir autrefois noté pareille nouvelle dans les deux pavés successifs de son Vichy-Auschwitz (Fayard, 544 pages en 1983 et 415 pages en 1985). Il s’agit pour moi d’une nouveauté que je découvre dans un petit ouvrage qu’une révisionniste particulièrement sagace vient de m’offrir tout en me signalant le passage qui l’a intriguée. Intitulé Pie XII et la Shoah / Le choix du silence ?, l’opuscule est rédigé par Ph. Chenaux, S. Klarsfeld, G. Krupp, M. Viot sous la direction de Mgr Dominique Le Tourneau (Paris, Pierre Téqui éditeur, 2011, 86 pages). Il s’agit des contributions de quelques auteurs à un bref colloque sur « Pie XII et les Juifs. Son influence sur Vatican II », colloque qui s’est tenu à Paris en novembre 2010.
Evoquant une déportation de juifs roumains en 1942, S. Klarsfeld écrit pour sa part : « Vichy donne son accord. Dans la nuit, la Préfecture de Police [de Paris] sort les fiches des Juifs concernés : au matin du 24 septembre, 1500 Juifs roumains sont arrêtés ; le lendemain, 1000 sont déportés et après trente-six heures de voyage pour Auschwitz, sont gazés dans leur lit » (p. 45-46). Deux lignes plus loin, il se trouve adouber le Père Patrick Desbois, un sacré farceur s’il en fut (http://robertfaurisson.blogspot.it/2007/11/le-pere-patrick-desbois-est-un-sacre.html). Aucune source ne nous est fournie à l’appui de la véracité d’un tel miracle qui aurait défié toutes les lois de la physique et de la chimie. Aucun document n’est mentionné. Aucune référence. Aucun « témoignage ». A Auschwitz, selon la légende, on gazait les juifs au Zyklon B, un très puissant pesticide qui était en substance du gaz cyanhydrique adhérant fortement aux surfaces, les pénétrant, terriblement difficile à évacuer d’un local, d’une literie, d’objets ou de corps quelconques, explosible, capable à chaque instant de gazer l’équipe des gazeurs et interdisant à ces derniers tout effort physique lors de l’ouverture du local où s’est produit le gazage, et cela malgré le port obligatoire d’un masque au filtre le plus puissant, le filtre « J ». Où diable, dans Auschwitz, le crime se serait-il perpétré ? Dans son fameux « Calendrier des événements d’Auschwitz » même Danuta Czech s’est abstenue de mentionner cette forme de « gazage au lit » ; la dame ne manquait pourtant pas d’audace, elle qui déclarait « gazés » des convois dont on a par la suite découvert qu’en réalité, après un temps de quarantaine à Auschwitz, ils avaient été dirigés vers d’autres camps.
Je dis que S. Klarsfeld nous sert là une chambragazerie de plus. Il le fait au pire moment pour la cause qu’il défend et qui est en perdition au moins depuis 1995 avec la capitulation en rase campagne de son protégé, l’inénarrable Jean-Claude Pressac (http://robertfaurisson.blogspot.it/2005/06/il-y-dix-ans-la-capitulation-de-jean_15.html). De nos jours, ses amis historiens n’évoquent plus les gazages de juifs que du bout des lèvres, par pur automatisme et, en somme, pour respecter le bon usage d’une certaine tradition. A 77 ans, ne devrait-il pas prendre exemple sur eux, ne fût-ce que par crainte de se retrouver bientôt comme son vieux complice Jacques Chirac ? Le naufrage de Serge Klarsfeld aurait-il commencé en 2010 avec l’invention saugrenue de ces mille gazages au lit ?
21 décembre 2012