Thursday, August 30, 2012

Communiqué à mes correspondants sur l’article d’Ariane Chemin ("Le Monde", 21 août 2012)


Comme vous le savez, dans sa livraison du 21 août 2012 (p. 12-13), Le Monde a pris l’étrange initiative de publier un long article intitulé : « 29 décembre 1978 : Le jour où Le Monde a publié la tribune de Faurisson ». Cette soudaine évocation d’un article vieux de 33 ans était signé d’Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué mais, dans la livraison du lendemain, on pouvait lire « Précision : Le premier volet de la série (Le Monde du 21 août) était d’Ariane Chemin ».

Le 29 décembre 1978, le journal avait effectivement publié un texte que j’avais intitulé « Le problème des chambres à gaz ou "la rumeur d’Auschwitz" ». Ce texte, suivi, le 16 janvier 1979, d’une lettre en droit de réponse à mes détracteurs, avait été lui-même suivi de différents articles dont, le 21 février 1979, une « déclaration » signée de 34 historiens. Le tout allait provoquer tant d’émotion, en France et à l’étranger, que, depuis 33 ans, le journal ne cesse de se voir reprocher de m’avoir ouvert ses colonnes en 1978. Comme quoi ce que j’écrivais alors n’est pas restée lettre morte.

Le 23 décembre 2011, en première page et, s’il vous plaît, dans un éditorial (intitulé « Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas ! »), les hauts responsables du journal allaient jusqu’à écrire que les « négationnistes », c’est-à-dire les révisionnistes, avaient « pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet ». Le 4 janvier 2012, en page 8, Serge Klarsfeld rétorquait : « Oui, les lois mémorielles sont indispensables » et il précisait à propos de la loi Gayssot : « Cette loi, arme contre l’antisémitisme, a muselé l’historien Robert Faurisson et ses émules ». Je n’exclus pas que d’autres sommités juives également encolérées aient, elles aussi, fait savoir au Monde qu’il était mal placé pour gémir sur le succès des « négationnistes » puisqu’il leur avait ouvert ses portes le 29 décembre 1978 (le jour le plus noir de toute l’histoire du journal des bonnes consciences).

Pourquoi Le Monde a-t-il soudain pris la décision de rouvrir ainsi en 2012 une plaie qui le fait tant souffrir ? Et comment expliquer qu’il ait confié cette mission à une journaliste people dont j’ai pu constater, lors de l’entrevue que je lui ai accordée le 1er août, qu’elle était d’une ignorance crasse non seulement en ce qui regarde le révisionnisme mais également en ce qui concerne la thèse officielle et orthodoxe, celle de « la destruction des juifs d’Europe par Hitler » ? Lorsque, dans le cours de notre conversation, j’en suis venu à lui citer le nom de Raul Hilberg, Ariane Chemin m’a interrompu d’un « Qui c’est ça ? » qui, je dois le dire, m’a stupéfié. Elle ignorait tout du Number One des auteurs orthodoxes. Puis, lorsque je lui ai lu, en les lui montrant du doigt, des passages du gros œuvre de Hilberg où ce dernier nous explique que la « destruction des juifs d’Europe » a été organisée et accomplie spontanément par la bureaucratie allemande sans aucun ordre écrit, sans budget, sans rien, elle s’est écriée que c’était « absolument insupportable » et elle s’en est allée. Ce n’était pas les écrits d’un révisionniste qui l’ulcéraient à ce moment-là mais quelques lignes du premier des exterminationnistes. A. Chemin fait partie de la masse considérable des gens qui n’ont pas la moindre idée des capitulations auxquelles les révisionnistes ont contraint les historiens de la sacro-sainte Shoa.

Dans sa livraison du 21 août, Le Monde publiait donc les deux pages en question. Ces pages contiennent quarante attaques ad hominem et zéro argument (soit à l’appui de ces attaques, soit pour démontrer l’existence des chambres à gaz en question). Le score est parlant : 40 à 0 !

Il va de soi que, dans quelque temps, j’enverrai au journal un texte « en droit de réponse » et que je prendrai peut-être d’autres dispositions. J’ai un peu moins de trois mois pour le faire.

Mais, en attendant, je désire vous informer plus amplement de l’affaire.

Récemment je vous ai envoyé un texte, en date du 15 août, intitulé « Les prétendues chambres à gaz meurent de leur belle mort ». Vous pouvez le retrouver dans mon blog à cette date. Aujourd’hui, en complément, je vous envoie deux autres textes. L’un est daté du 4 août et l’autre, du 27 août. Le premier porte sur ma toute récente entrevue avec A. Chemin. Le second contient une révélation sur les opinions de certains journalistes au sein du Monde en ce qui concerne le révisionnisme.

En cet été 2012 nous venons de marquer un point important : sans qu’il l’ait voulu, Le Monde nous confirme que, sur le plan strictement historique et scientifique, l’imposture des prétendues chambres à gaz nazies est mourante ou morte. Je vous recommande de lire deux ouvrages tout à fait récents sur le prétendu « génocide » des juifs ; vous y constaterez la place insignifiante qu’y occupent les « chambres à gaz » (elles n’ont droit à aucun développement et ne se rencontrent plus que comme de rares et tout petits fragments de bois mort éparpillés). Ces deux ouvrages, au demeurant pitoyables, sont signés de Florent Brayard (Auschwitz, enquête sur un complot nazi, Seuil, [janvier] 2012, 530 p.) et d’Edouard Husson (Heydrich et la Solution finale [nouvelle édition revue et corrigée], Perrin, [mars] 2012, 767 p.).

Malheureusement, le grand public reste largement intoxiqué par la propagande holocaustique ou shoatique et, de ce côté-là, une rude besogne nous attend encore.

Je compte sur vous et, si le cœur vous en dit, vous pouvez écrire au Monde, 80, boulevard Auguste-Blanqui, 75707 Paris Cedex 13. Mieux vaut éviter d’inscrire le nom d’un destinataire particulier. Veillez, bien sûr, à toujours rester correct.
 30 août 2012

Monday, August 27, 2012

Quand Jacqueline Piatier écrivait à Robert Faurisson au sujet des prétendues « chambres à gaz nazies »


Le 17 juillet 1977, Jacqueline Piatier, journaliste du Monde, m’adressait une lettre manuscrite dont, jusqu’à présent, j’ai tu l’existence. Cette lettre est antérieure d’un an et demi à la publication dans Le Monde, le 29 décembre 1978, de ma tribune sur « ‘Le problème des chambres à gaz’ ou ‘la rumeur d’Auschwitz’ », un texte qui mettra le feu aux poudres de la Shoah. Les temps ont bien changé. Dans la propagande shoatique la magique chambre à gaz s’est effacée à tel point que les historiens, en France et à l’étranger, ne la mentionnent plus que du bout de la plume. Aussi la rétrospective du 21 août 2012, intitulée « 29 décembre 1978 / Le jour où Le Monde a publié la tribune de Faurisson », ressemble-t-elle à un faire-part d’enterrement des chambres à gaz. Cette rétrospective est rédigée par une journaliste people qui, totalement ignorante du sujet, en est réduite à l’imprécation. Mais Yahweh entendra-t-il les cris de vengeance qu’elle pousse ainsi à la fois contre Faurisson et contre les journalistes qui, en 1978, lui ont ouvert les portes du Monde ?

Faurisson et ses quarante imperfections ou péchés

Ariane Chemin (à ne pas confondre avec sa collègue Anne Chemin) est le nom de la dame qui m’a trouvé au moins quarante imperfections ou péchés qu’elle dénonce dans les passages où figurent les mots suivants: 1) « mégalomane », 2) « thèses délirantes », 3) « prétendant », 4) « comédie », 5) « pétaradant », 6) « abreuve », 7) « autoritaire », 8) « sans succès », 9) « atterrissent à la poubelle », 10) « Les redresseurs de morts » [Nadine Fresco], 11) « marginalité », 12) « l’énormité des thèses » [Bruno Frappat], 13) « inanité de son propos », 14) « quinquagénaire fluet », 15) « ce nostalgique de Pétain », 16) « non issu de la gauche, comme il le prétend », 17) « est un menteur professionnel », 18) « a déjà eu maille à partir avec l’éducation nationale et la justice », 19) « un provocateur né », 20) « adore se victimiser », 21) « monstre idéologique », 22) « une mauvaise odeur de ‘mensonge’», 23) « Le mensonge » de ses pareils, « Tout cela paraît si stupide, si fantastique, si monstrueux de bêtise autant que d’ignorance qu’on est tenté de jeter cette soi-disant brochure (…) et de n’y plus penser. Eh bien ! On aurait tort ! » [Pierre Viansson-Ponté en 1977 au sujet d’une brochure révisionniste], 24) « procédurier tatillon », 25) « obsessionnel et hypermnésique », 26) « graphomane », 27) « son fatras pseudo-scientifique », 28) « est publié presque par effraction », 29) « falsificateur », 30) « dialecticien retors », 31) [Pierre Vidal-Naquet dans] Les Assassins de la Mémoire, 32) « négationnisme », 33) « monomaniaque », 34) « avançait masqué » [Laurent Joly], 35) « [Les historiens] ont réduit à néant les fantasmagories de Faurisson et de son fan-club antisémite », 36) « ce ‘faussaire de l’Histoire’, comme l’a appelé Robert Badinter », 37) « n’est plus qu’un protagoniste de la rubrique Justice », 38) « un bouffon qui se produit sur les estrades avec Dieudonné », 39) « l’invité de marque du président Ahmadinejad à Téhéran », 40) « Plus jamais un ‘professeur’ ».

Une lettre, révisionniste, de J. Piatier

J. Piatier (1922-2001) est entrée au Monde en 1945. En 1967, elle fonde Le Monde des livres. Le 17 juin 1972, elle assiste à ma soutenance de thèse dans l’amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne sur « la Bouffonnerie de Lautréamont », c’est-à-dire sur la bouffonnerie d’Isidore Ducasse (1846-1870), auteur des Chants de Maldoror par le Comte de Lautréamont. Le 23 juin, elle signe un compte rendu élogieux à la fois de la thèse et de la soutenance. Cinq ans plus tard, je lui envoie un texte résumant la conclusion de mes recherches sur les prétendues chambres à gaz nazies. On trouvera ci-après sa réponse  que je ne pouvais pas divulguer de son vivant sans lui faire courir de graves risques aussi bien professionnels que personnels et physiques. J’en souligne les deux passages sacrilèges.


 La Rédaction                       Paris 17 juillet 1977

 Cher Monsieur,

Votre texte est arrivé pendant mes vacances ce qui vous explique mon retard à vous répondre. Je connaissais déjà votre thèse sur les Chambres à gaz. Elle est virulente. Il se peut qu’elle soit vraie et aille un jour rejoindre au pays des légendes ces histoires d’enfants aux mains coupées par les Allemands qui couraient après la guerre de 14.

A moins qu’il ne paraisse un ouvrage sur la question (comme le livre américain que vous me signalez – mais il est déjà ancien [1]) le Monde des livres n’est pas le lieu pour ouvrir une telle polémique et surtout pendant les vacances, où l’on peut difficilement se procurer les références nécessaires.

Mais je garde votre note. Un jour ou l’autre, peut-être, j’y aurai recours. C’est un fameux lièvre que vous levez.

Croyez à mon bon souvenir.     Jacqueline Piatier


Le piquant de l’affaire est qu’A. Chemin, dans son libelle de 2012, fait compliment à J. Piatier, décrite sous les traits d’une femme « énergique et audacieuse », de m’avoir traité de « professeur pétaradant » comme s’il s’agissait d’un défaut de plus de l’ignoble et nul Faurisson. En réalité, comme le montre le contexte, J. Piatier trouvait la soutenance comparable à un « pétaradant » feu d’artifice ! Elle concluait : « On ne peut nier que [M. Faurisson] ait mis le doigt sur quelques-uns de nos maux et qu’il fasse régner, là où il passe, une bonne santé mentale et verbale que la jeunesse trouve à son goût » (« Maldoror entre M. Prudhomme et M. Fenouillard » (23 juin 1972, p. 13, 15) [2].

Au journal Le Monde mes découvertes sur le mythe des chambres à gaz nazies rencontraient alors – et, pour certains qui sont toujours parmi nous, rencontrent encore aujourd’hui – un vif intérêt auprès d’autres journalistes que J. Piatier. Je me réserve de fournir des noms ainsi que de révéler un certain document en possession du Monde dont la publication riverait leur clou à ceux et à celles qui, sachant que j’ai été la victime de dix agressions physiques en raison de mes travaux révisionnistes, ont l’aplomb soit d’écrire, soit de clamer : « [Faurisson] adore se victimiser ». J’ai la faiblesse de croire que ce document ferait honte aussi bien à certains de ceux qui traquent et chassent les révisionnistes qu’à ceux qui, par leur couardise, laissent le champ libre à la meute. En attendant, chez les historiens, la magique chambre à gaz ressemble de plus en plus à ce qui nous reste d’Ariel Sharon depuis six ans, à Jérusalem, dans une chambre d’hôpital : elle se meurt, elle est morte. Qu’on s’en avise enfin et qu’on se le dise, au Monde et ailleurs ! [3]

Monday, August 20, 2012

On December 29, 1978, Le Monde published, under my name, “The problem of the gas chambers or ‘the rumour of Auschwitz’”




This piece does not constitute a record of the debate on the question of the Nazi gas chambers. It is merely intended for the layman who would like to know the circumstances in which Le Monde, in 1978, came to give me the chance to express myself on that subject, and to have an idea of what has followed over the 34 years since. To facilitate the reading of these lines I refrain from mentioning numerous sources, references and details which the reader may find mainly by turning to two texts on my blog: “The Victories of Revisionism” (December 11, 2006) and “The Victories of Revisionism (continued)” (September 11, 2011). For the same reason I also leave out any mention of a rather large number of articles from Le Monde and other publications, either French or foreign, on the “Faurisson affair” or “the affair of the gas chambers”. Supposing, finally, that a reader particularly keen to save time wants to get to the heart of the matter as quickly as possible, I advise a reading, all in all, of four Le Monde articles: firstly, the one that appeared in the edition of December 29, 1978, complemented by that of January 16, 1979 (“A letter from Mr Faurisson”), and, secondly, Jean Planchais’s “dossier” of February 21, 1979 on “the Nazi camps and the gas chambers”, which contains both Georges Wellers’s article entitled “‘Un roman inspiré’” (an inspired novel) and a long text bearing the title “La politique hitlérienne d’extermination : une déclaration d’historiens (the Hitlerite extermination policy: a declaration by historians). Signed by 34 historians, amongst whom Fernand Braudel, that declaration, decidedly hostile to me, is important. Taking note of the fact that my research had essentially led me to find that the case for the existence of the gas chambers ran into certain technical and physical impossibilities, those 34 professors concluded their declaration thus: “One must not ask oneself how, technically, such a mass-murder was possible. It was technically possible, since it happened. That is the requisite starting point for any historical inquiry into the subject. It is incumbent upon us to state this truth simply: there is not, there cannot be any debate on the existence of the gas chambers”. However, the debate would indeed take place, albeit sometimes in the very worst conditions for the revisionists – particularly in the law courts, both in France and elsewhere. And that debate saw the victory of the revisionists. The general public is largely kept in ignorance of that victory but, thanks especially to the Internet, it is starting to suspect that, on the strictly historical and scientific level, the revisionists’ opponents have, for 34 years, proved incapable of meeting a challenge put to them in Le Monde on December 29, 1978. Eight months ago, in the editorial of December 23, 2011 entitled “Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas ! ” (The memory-laws are of no use, alas!), those in charge of the paper, drawing up a sort of assessment, stated: “Since the passing of these laws, the deniers [that is, the revisionists - RF] and conspiracy theorists have become more established than ever, thanks to the Internet”. Reacting to that editorial, Serge Klarsfeld, on January 4, 2012, answered with a piece entitled: “Oui, les lois mémorielles sont indispensables”, in which he argued that the Gayssot Act “has muzzled historian Robert Faurisson and his followers, except on the Internet where the expression of such views need is no more worthy of consideration than anonymous letters”. S. Klarsfeld pretended to forget that since the introduction of the Fabius-Gayssot Act of July 13, 1990 I have published thousands of pages, mainly in a six-volume work to be completed in the near future by two more volumes. Of course, the revisionists are not at all “well established” since, unlike so many of their opponents, they assuredly do not enjoy a comfortable position, a solid fortune or an enviable reputation, but there is little doubt that their presence on the level of historiography has imposed itself and that the proponents of the official history have had to effect ever more concessions or retreats, if not outright capitulations. So it is that history has won out over “Remembrance”, and this means all the more advancing of knowledge. Consequently, without wanting to, and even quite reluctantly indeed, the newspaper Le Monde, on December 29, 1978, gave impulse to a movement which, since Paul Rassinier in 1950 and Arthur Robert Butz in 1976, had refreshed and which still now, year by year, refreshes a bit more our view of the history of the Second World War.
Before December 29, 1978
In 1945 George Orwell put the following question: “Is it true about the German gas ovens in Poland?” (Notes on Nationalism, May 1945, reprinted in The Collected Essays, London, Penguin Books, 1978, p. 421).
In 1950 Paul Rassinier published The Holocaust Story and the Lies of Ulysses.
In 1951 Léon Poliakov wrote, on the subject of “the campaign of extermination of the Jews”: “No document remains, perhaps none has ever existed”.
In 1960, Martin Broszat stated: “Neither at Dachau, nor at Bergen-Belsen, nor at Buchenwald were any Jews or other detainees gassed”.
In 1968, Olga Wormser-Migot wrote, with regard to the gas chamber visited by millions of tourists at Auschwitz-I, that that camp was “without any gas chamber”, and she was sceptical as concerned Ravensbrück and Mauthausen.
In 1976 American professor Arthur Robert Butz published the first edition of his masterwork, The Hoax of the Twentieth Century.
For my part, on March 19, 1976 I discovered the building plans, kept hidden until then, of all the crematoria of Auschwitz and Birkenau: in those crematoria the rooms supposed to have been gas chambers absolutely could not have served as chemical slaughterhouses: they were mainly typical, classic holding rooms for corpses awaiting cremation (Leichenhalle, Leichenkeller...), spaces altogether devoid of the formidable machinery that would have been needed to carry out the evacuation of the hydrogen cyanide gas which, had it been used, would have permeated the surfaces and the bodies (see the American gas chamber functioning precisely with hydrogen cyanide gas).
From December 29, 1979 to the eve of the anti-revisionist law of July 13, 1990
In 1978-1979 I disclosed the results of my research. I was physically assaulted. Le Monde reported the assault but revealed nothing of my arguments with which, however, it was acquainted, since for four years I had spelt them out in submissions for articles or in letters that I had never been able to get published. Using the “right of reply” to the article on my assault, I asked the newspaper to print at last my two pages on “The Rumour of Auschwitz”, which it did on December 29, 1978. There ensued a flood of reactions and articles, both in France and abroad, as well as a big legal case against me for “personal injury” through “falsification of history”. On January 16, 1979, again using my right of reply, I published a follow-up to “The Rumour of Auschwitz”, in which I again put emphasis on the fact that belief in the alleged gas chambers ran into material or technical impossibilities, and that none of the testimonies invoked allowed one to conclude that those gas chambers had existed. The most important reply to my findings appeared on February 21, 1979. It was a declaration endorsed by 34 historians (see above). That declaration, which René Rémond refused to sign, amounted to running away from the difficulty of having to answer me; besides, from the time of the Nuremberg trials up to the present day never has a single forensic study describing the murder weapon and its operation been produced.
On March 5, 1979, Jean-Gabriel Cohn-Bendit wrote in Libération: “Let’s strive then for the destruction of those gas chambers that are shown to tourists at the camps where we now know there were none, lest people no longer believe us about what we are sure of”.
In 1979 the American authorities allowed two former members of the CIA to publish aerial photographs taken of Auschwitz during the war. These were meant by the authors as proof of “the Holocaust” but, in reality, they belie the existence of a whole set of material realities that would have accompanied the gassing and cremation, day after day, of thousands of victims; none of the photos taken during the 32 Allied air missions over the Auschwitz complex shows any queues outside the crematoria, and none reveals the existence of the veritable mountains of coke that would have been needed for huge cremations; the gardens adjacent to crematoria II and III, well laid out, bear no mark of constant daily trampling by victims; near them are to be seen a football field, a volleyball court, numerous hospital barracks, settling ponds, the vast “Sauna”, etc.
In 1982 an association was founded in Paris for “the study of killings by gas under the National Socialist regime” (ASSAG); in thirty years (1982-2012), it has found nothing to publish. With regard to the book Chambres à gaz, secret d’Etat, see my remarks in the text “Conclusions dans l’affaire Wellers (pleadings in the Wellers case) in Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1001-1046, especially p. 1020-1021; http://robertfaurisson.blogspot.com/1990_03_01_archive.html.
In 1982 at the Sorbonne, under the supervision of Raymond Aron and François Furet, there was held a lengthy, non-public international symposium against R. Faurisson and “a handful of anarcho-communists” (an allusion to Pierre Guillaume, Serge Thion, Jean-Gabriel Cohn-Bendit, Jacob Assous, Claude Karnoouh, Jean-Luc Redlinski, Jean-Louis Tristani, Vincent Monteil, ...). The conclusion announced at the closing press conference, open to the public, was as follows: “despite the most erudite research” no order by Hitler to kill the Jews had been found. As for the gas chambers, not the least hint was uttered! It seems that the talk by Professor Arno Mayer had caused something of a stir (see below).
In 1983, on April 26, the protracted case brought against me in 1979 came to an end, on appeal. The Paris court of appeal (1st Chamber, Section A), addressing each of the charges, declared that it had found in my writings on the gas chambers no trace of 1) levity, 2) negligence, 3) wilful ignorance, 4) lying and that, consequently, “the appraisal of the findings [on the subject] defended by Mr Faurisson is a matter, therefore, solely for experts, historians and the public”. It nonetheless held me liable for, in short, malevolence (?). The fact remains that, in authorising a public debate on the existence or non-existence of the gas chambers, this decision was to lead our accusers to demand the creation of a specific law designed to harness the judges: thus was born the Fabius-Gayssot Act of July 13, 1990.
Also in 1983, Simone Veil declared that “conclusive evidence” of the reality of the gas chambers could not be provided because “everyone knows that the Nazis destroyed the gas chambers” and “systematically did away with all the witnesses” (France-Soir Magazine, May 7, 1983, p. 47); but then, what value resides in the gas chambers shown to tourists, and what are the testimonies of the witnesses who speak or write about them worth?
In 1985 Raul Hilberg, Number One orthodox historian and author of the Number One “Holocaust” reference work, The Destruction of the European Jews, radically changed position in the second “and definitive” edition of his book. Three years earlier, in an interview with French journalist Guy Sitbon, R. Hilberg had had occasion to state: “I will say that, in a certain way, Faurisson and others, without wanting to, have done us a favour. They have raised questions that have the effect of engaging historians in new research. They have obliged us once again to collect information, to re-examine documents and to go further into the comprehension of what took place” (Le Nouvel Observateur, July 3-9, 1982, p. 71). Perhaps under the influence of “Faurisson and others”, he there completely relinquished the explanation given in his first edition, that of 1961, according to which the destruction of the Jews had been expressly ordered and conducted by Hitler. If his new explanation is to be believed, the destruction of European Jewry was decided and carried out without any order, “basic plan”, centralisation, instructions or budget but all thanks to “an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy”, that is, the German bureaucracy. The bureaucrats in question “created an atmosphere in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi”. They indulged in “concealed operations” by means of “written directives not published”, “broad authorisations to subordinates, not published”, “oral directives and authorisations”, “basic understandings of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations”. He concluded: “In the final analysis, the destruction of the Jews was not so much a product of laws and commands, as it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronisation”, and, rounding out this conclusion, he went so far as to write that “no special agency was created and no special budget was devised to destroy the Jews of Europe. Each organisation was to play a specific role in the process, and each was to find the means to carry out its task” (The Destruction of the European Jews, New York, Holmes and Meier, 1985 edition in three volumes, p. 53-55, 62; the emphasis on certain words (in italics) is my own. See also the interview with Hilberg published in Le Monde des livres, October 20, 2006, p. 12).
From 1984 to 1986, a series of dramatic events occurred, especially that brought about in France by Henri Roques’s thesis on the “confessions” of SS man Kurt Gerstein, that would show how lively revisionism was. In 1986 it was within the very committee on the history of the Second World War, directly linked to the Prime Minister's Office, that a new affair erupted. That body comprised a commission on the history of the deportation headed by a prestigious historian, Michel de Boüard. A former member of the resistance who had been interned in Mauthausen, a Roman Catholic, a Communist Party member (from 1942 to 1960) and dean of letters at the University of Caen (Normandy), he had testified to the existence of a gas chamber in the Mauthausen camp. But he was to take up the cause of both Henri Roques and the latter’s thesis panel, attacked from all sides. He went so far as to state that the dossier of the official history of the wartime deportations was “rotten” due to “a huge amount of made-up stories, inaccuracies stubbornly repeated – particularly where numbers are concerned –, amalgamations and generalisations”. Alluding to studies by the revisionists, he added that there were “on the other side, very carefully done critical studies demonstrating the inanity of those exaggerations”. Yes, he had formerly mentioned the existence of a gas chamber at Mauthausen; he admitted he was wrong: “It came in the package!”, he confided during a meeting between the two of us that he himself had wished to have. He intended to write a book aimed at warning historians against the official history’s lies, but he fell ill and died on April 28, 1989 without having been able to complete the work.
In 1988, in the United States, an equally prestigious academic, Arno Mayer, professor of contemporary European history at Princeton University, published a book entitled The “Final Solution” in History. Concerning the “Nazi gas chambers” he wrote: “Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable”. The phrase was worth contemplating for those who imagined that those sources were countless and rock-solid. And his subsequent considerations on the dead at Auschwitz and other camps were, if not revisionist in nature, at least rather close to revisionism, although, of course, A. Mayer missed no opportunity to remind us of his firm conviction that there had been killings in gas chambers.
Also in 1988, in Toronto, there took place the second trial of Ernst Zündel, lasting over four months. The first trial had been held in 1985 and had gone on for seven weeks. The transcriptions of the two trials bear witness to the fact that they were disastrous for the proponents of the official “Holocaust” story in general and for the case for the existence of the gas chambers in particular. In 1985 the aforementioned R. Hilberg had been put to rout in the course of a long cross-examination and Rudolf Vrba, the number one witness of the “gas chambers”, had suffered the same fate; the press reports of the time attest to this. In 1988 Fred Leuchter, execution gas chamber specialist in the United States, produced his famous 193-page expert report concluding not only that the alleged Nazi gas chambers of Auschwitz, Auschwitz-Birkenau and Majdanek had never existed, but also that they could not have existed, and this for reasons of a physical, chemical and architectural nature. He had gone on site with his team, carried out a minute study of the grounds and structures (whether in original state or in ruins), and then hired an independent laboratory to examine the sample fragments of masonry taken from the scene of the supposed crime. Other reports, amongst which that of Germar Rudolf, would later confirm the validity of his findings.
In 1989, Philippe Burrin published a book in which he did not dwell on the question of the gas chambers but where, in a general way, dealing with a policy of physical extermination of the Jews, he bemoaned the absence of clues of the crime, “the stubborn erasure of the trace of anyone’s passing through”, “the large gaps in the documentation” and the fact that such traces as there were “are not only few and far between, but difficult to interpret” (Hitler et les juifs / Génèse d’un génocide, Seuil, 1989, p. 9, 13).
On September 16, 1989 I was the victim of a particularly serious assault. In total, from November 1978 to May 1993, I was to suffer ten assaults in Lyon, Paris, Stockholm and Vichy. I cannot say how many court cases have been brought against me, or that I myself have had to bring, from 1978 till today. I shall not devote space here to the convictions, fines, police searches and seizures at my house and arrests for questioning. Unlike so many revisionists who have had to do years in prison (up to twelve years in one case), I have never been sentenced to actual imprisonment. At the age of 83, I have just been served notice of three criminal proceedings and a fourth looms likely.
Since the enactment of the anti-revisionist law (13 July 1990)
In 1990 the revisionists, with the introduction of the Fabius-Gayssot Act, saw confirmation that the opposing party, unable to answer them on the level of history and science, now possessed a formal weapon with which to enforce acceptance of the official history: it was henceforth plainly and simply forbidden to dispute “the existence of crimes against humanity” as defined and punished at Nuremberg (1945-1946) by the victors in the name of the “United Nations”, after establishing themselves as judges of their own vanquished enemy. The use of the Nazi gas chambers was, of course, part of these new crimes and denying it thus became an offence punishable by imprisonment, fines and various other penalties.
All to no avail for, from 1991 to 1994, historical revisionism, showing itself to be the great intellectual adventure of the end of the century, found, with its disputing of the existence of the gas chambers and the genocide, a powerful echo in Paris and elsewhere in France, as well as in Stockholm, London, Brussels, Munich, Vienna, Warsaw, Rome, Madrid, Boston, Los Angeles, Toronto, Melbourne and, later, in Tehran and the Arab-Moslem world. There was an increase in revisionist research and in the number of publications, in various languages.
1995 will stand out as a monumental year in the progress of revisionism.
The historian Eric Conan, co-author with Henry Rousso of Vichy: an ever-present past, wrote in L'Express that I was right in affirming, in the late 1970s, that the gas chamber at Auschwitz visited by millions of tourists was completely fake. He specified: “Everything in it is false [. . .]. In the late 1970s, Robert Faurisson exploited these falsifications all the better as the museum administration balked at acknowledging them.” Continuing, he added: “[Some people] like Theo Klein [prefer that the gas chamber be left] in its present state, while explaining the misrepresentation to the public: ‘History is what it is; it suffices to tell it, even when it is not simple, rather than to add artifice to artifice’.” Conan reported a staggering remark by the deputy director of the Auschwitz National Museum who, for her part, could not resolve to explain the misrepresentation to the public. He wrote: “Krystina Oleksy [...] can’t bring herself to do so: ‘For the time being [the room designated as a gas chamber] is to be left “as is”, with nothing specified to the visitor. It’s too complicated. We’ll see to it later on’” (“Auschwitz: la mémoire du mal”, January 19-25, 1995, p. 68). In 1996 and in 2001 other authors, despite being hostile to revisionism, were in their turn to denounce, in France and abroad, the fraud made up by that alleged gas chamber. Today tourists and pilgrims still go on being fooled there, although I have personally alerted UNESCO itself of this persistence in fraud.
Also in 1995 there occurred an event so dire for the cause of the official history that it was to be kept hidden for five years; finally disclosed in 2000, even then it was reported with such discretion that still today, in 2012, it remains largely unknown. It involved Jean-Claude Pressac, protégé of the Klarsfelds, the paladin whose praises had been sung by Pierre Vidal-Naquet. The author in 1989 of a huge book in English, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers and, in 1993, of a book in French, Les Crématoires d’Auschwitz, la machinerie du meurtre de masse, J.-C. Pressac, reeling from the crushing humiliation that my lawyer, Eric Delcroix, and I had inflicted on him during his appearance in the XVIIth chamber of the Paris criminal court, where we had subpoenaed him to testify, suddenly resolved to admit, in a piece dated June 15, 1995, that the whole dossier of the official history of the wartime deportations was “rotten” (a word taken from Michel de Boüard) with lies and bound “for the rubbish bins of history”.
In 1996, Jacques Baynac, a staunchly anti-revisionist French historian, ended up admitting that, all things considered, there was no proof of the existence of the Nazi gas chambers. He specifically remarked “the absence of documents, traces or other material evidence”.
Still in 1996 and in the subsequent years as well, the Abbé Pierre-Garaudy affair and a number of cases brought for “disputing” the official truth would show how full of life revisionism was in France. In 1997 the case of secondary school teacher Vincent Reynouard, fired from his job because of his independent research, revealed the arrival on the scene of a young revisionist with a promising future.
In 2000, during the libel case that the semi-revisionist David Irving had brought in London against Deborah Lipstadt for her having called him a “Holocaust denier”, the Canadian expert Robert Jan van Pelt, of Jewish background, who had strived doggedly to find proof of the existence of real Nazi gas chambers at Auschwitz, was reduced to asserting his mere “moral certainty” of that existence. As for Judge Charles Gray, he was to state in his ruling that “the contemporaneous documents […] yield little clear evidence of the existence of gas chambers designed to kill humans”. He added: “I have to confess that, in common I suspect with most other people, I had supposed that the evidence of mass extermination of Jews in the gas chambers at Auschwitz was compelling. I have, however, set aside this preconception when assessing the evidence adduced by the parties in these proceedings”.
From 2001 to 2009 the situation only worsened in France and the rest of the world for those upholding the belief in “the Holocaust” and, particularly, in the Nazi gas chambers. Proof and examples of this are to be found in my blog. I shall mention here only one bit of evidence and one example, both concerning the researcher whom I sometimes call “the last of the Mohicans of the Holocaust cause”. I mean the aforementioned R. J. van Pelt, professor of architecture at the University of Waterloo (Ontario, Canada). After the Irving-Lipstadt trial, he had not wanted to remain only “morally certain”. On the contrary: he continued his research. Alas, like his French predecessor, the pharmacist Jean-Claude Pressac, he would have to surrender. On December 27, 2009 the coup de grace was given to the myth of the gas chambers at Auschwitz. That day a reporter for the Toronto Star revealed that, for R. J. van Pelt, there was little sense in preserving the Auschwitz-Birkenau complex. Speaking of what we were supposed to know about the camp (that is, for example, that it had possessed gas chambers for mass killings), the professor said: “Ninety-nine percent of what we know we do not actually have the physical evidence to prove.” For him it was better to let nature take its course at Auschwitz instead of spending so much money on the conservation of buildings, ruins or material objects.
Conclusion
As of August 20, 2012, the state of things is disastrous for the upholders of the official version and altogether positive for the revisionists. The former have all power at their disposal, including the public forces, with the politicians, judges and police, and especially with the obedient journalists. Whereas only a category of judges have proved servile, the journalists, with rare exceptions, have rushed headlong into utter servility. As for the professors, academics, intellectuals with influence, too many have distinguished themselves only by blindness or cowardice. When the day comes and it is finally time to admit that the alleged Nazi gas chambers never existed any more than Jewish soap or Saddam Hussein’s weapons of mass destruction, will decent people, in their dismay, call the “elites” to account? They ought to do so, but will steer clear of it. For, in this case – one of the most serious frauds that history has ever known –, the “elites” have, after all, only been the mirror image of their public. When we reread Céline, we see that he said everything there was to say on the subject, without illusions, without bitterness, with no call for vengeance, no sense of being above the rest of us: as a man, quite simply, and sometimes with a smile of indulgence.
August 20, 2012
NB: On August 20 in Paris and on August 21 elsewhere, Le Monde produced an article entitled “29 décembre 1978: Le jour où Le Monde a publié la tribune de Faurisson” (The day Le Monde published a column by Faurisson, p. 12-13). Written by Ariane Chemin, a “people” journalist to whom I gave an interview on August 1 at my home, it contains forty ad hominem attacks, and the number of actual arguments amounts to ... zero.

Il 29 dicembre 1978, "Le Monde" pubblicava, sotto la mia firma, “Il problema delle camere a gas o ‘la diceria di Auschwitz’”




Il presente scritto non costituisce una cronistoria del dibattito sulla questione delle camere a gas naziste. È indirizzato unicamente al profano che sarebbe desideroso d’apprendere in quali circostanze Le Monde è giunto, nel 1978, a darmi la parola su un tale argomento e quale è stato il seguito della faccenda nei 34 anni che si sono succeduti. Per facilitare la lettura di queste righe mi astengo dal menzionare un buon numero di fonti, di riferimenti e di dettagli che il lettore potrà trovare consultando principalmente nel mio blog i due testi seguenti: “Le Vittorie del revisionismo” (11 dicembre 2006) e “Le Vittorie del revisionismo (seguito)” (11 settembre 2011). Per la stessa ragione elimino ugualmente un grandissimo numero di articoli di Le Monde o di altre pubblicazioni francesi o straniere che vertono sia sull’“affare Faurisson”, sia sull’“affare delle camere a gas”. Infine supponendo che un lettore particolarmente parco del proprio tempo voglia arrivare al più presto possibile al cuore stesso dell’argomento, gli consiglio la lettura complessiva di quattro articoli: da una parte, l’articolo del 29 dicembre 1978 che viene completato da quello del 16 gennaio 1979 intitolato “Une lettre de M. Faurisson” e, d’altra parte, il “dossier” di Jean Planchais del 21 febbraio 1979 su “I campi nazisti e le camere a gas” che contiene contemporaneamente un articolo di George Wellers, intitolato “Un roman inspiré”, e un lungo testo che ha per titolo: La politique hitlérienne d’extermination : une déclaration d’historiens. Firmata da 34 storici, fra cui Fernand Braudel, questa dichiarazione, che mi era decisamente ostile, è importante. Tenendo conto del fatto che le mie ricerche mi hanno in sostanza spinto a concludere che la tesi dell’esistenza delle camere a gas cozza con delle impossibilità fisiche e tecniche, questi 34 professori concludevano così la loro dichiarazione: “Non bisogna chiedersi come, tecnicamente, un tale massacro di massa è stato possibile. È stato tecnicamente possibile perché è avvenuto. Tale è il punto di partenza obbligato di ogni ricerca inchiesta su questo argomento. Questa verità, ci spettava semplicemente di ricordarla: non c’è e non ci può essere alcun dibattito circa l’esistenza delle camere a gas”. Invece, il dibattito stava bellamente per aver luogo, anche se talvolta nelle peggiori condizioni per i revisionisti, in Francia come all’estero. E questo dibattito ha visto la vittoria dei revisionisti. Il gran pubblico è largamente tenuto nell’ignoranza di questa vittoria ma, grazie in particolare ad Internet, comincia a sospettare che, sul piano strettamente storico e scientifico, gli avversari dei revisionisti, dopo 34 anni, si sono mostrati incapaci di raccogliere la sfida che gli era stata lanciata ne Le Monde, il 29 dicembre 1978. È da otto mesi che, in un editoriale apparso il 23 dicembre 2011 ed intitolato “Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas!”, i responsabili di Monde, stilando una sorta di bilancio, dichiaravano: “Dopo la votazione di questa legge, i negazionisti [trattasi di revisionisti – RF] ed i teorici del complotto hanno beni al sole come non mai, grazie particolarmente ad Internet”. Facendo eco a questo editoriale, Serge Klarsfeld, il 4 gennaio 2012, rispondeva con un articolo intitolato: “Oui, les lois mémorielles sont indispensables” in cui faceva notare che la legge Gayssot “ha imbavagliato lo storico Robert Faurisson ed i suoi emuli, tranne che su Internet dove le opinioni espresse in questo senso non sono da prendersi in considerazione più che delle lettere anonime”. S. Klarsfeld finge di dimenticare che dopo l’instaurazione di questa legge Fabius-Gayssot del 13 luglio 1990 ho pubblicato migliaia di pagine e ciò principalmente in un’opera in sei volumi che sarà in un prossimo futuro completata da altri due volumi. Certo i revisionisti non hanno beni al sole dal momento che, dopotutto, a differenza di tanti loro avversari, non godono sicuramente di una facile situazione, di una solida fortuna o d’una reputazione che sia invidiabile ma non c’è nessun dubbio che la loro presenza sul piano storico e scientifico, essa, s’impone e che i detentori della storia ufficiale sono stati ben obbligati a moltiplicare le concessioni o le ritirate, se non addirittura le pure e semplici capitolazioni. La storia così vince sulla “Memoria” ed è tanto di guadagnato per la scienza. Di conseguenza, senza volerlo ed anche suo malgrado, il giornale Le Monde ha, il 29 dicembre 1978, dato l’impulso ad un movimento che, dopo Paul Rassinier nel 1950 ed Arthur Robert Butz nel 1976, ha rinnovato e rinnova ogni anno ancora un po’ di più la nostra visione della storia della Seconda guerra mondiale.
Prima del 29 dicembre 1978
Nel 1945, George Orwell pone il seguente interrogativo: “È vero quello che si dice dei forni a gas [gas ovens] in Polonia?” (Notes on Nationalism, maggio 1945, ripubblicato in The Collected Essays, Londra, Penguin Books, 1978).
Nel 1950, Paul Rassiner pubblica La Menzogna d’Ulisse.
Nel 1951, Léon Poliakov scrive a proposito “della campagna di sterminio degli ebrei”: “Nessun documento è rimasto, forse non è mai esistito”.
Nel 1960, Martin Broszat dichiara: “Né a Dachau, né a Bergen-Belsen, né a Buchenwald sono stati gasati ebrei o altri detenuti”.
Nel 1968, Olga Wormser-Migot scrive a proposito della camera a gas che milioni di turisti vistano a Auschwitz-I che questo campo è “senza camera a gas”; essa è scettica sui casi di Ravensbrück e Mathausen.
Nel 1976, negli Stati Uniti, il professor Arthur Robert Butz pubblica la prima edizione della sua magistrale opera, The Hoax of the Twentieth Century (la mistificazione del XX° secolo). Da parte mia, il 19 marzo 1976, scopro le planimetrie, fino a quel momento nascoste, di tutti i crematori di Auschwitz e di Birkenau: in questi crematori i vani ritenuti esser stati camere a gas omicide non possono assolutamente aver servito come mattatoi chimici; erano principalmente dei tipici e classici luoghi di deposito di cadaveri in attesa della cremazione (Leichenhalle, Leichenkeller,), degli spazi totalmente sprovvisti del formidabile macchinario che sarebbe stato indispensabile per provvedere all’evacuazione del gas cianidrico impregnante i luoghi e i corpi (vedete la camera a gas americana funzionante precisamente con del gas cianidrico).
Dal 29 dicembre 1979 alla vigilia della legge antirevisionista del 13 luglio 1990
Nel 1978-1979 rivelo il risultato delle mie ricerche. Sono aggredito. Le Monde riporta l’aggressione ma non rivela nulla delle mie argomentazioni che eppure conosce visto che, nell’arco di quattro anni, io gliele ho esposte in testi o lettere di cui non ho mai potuto ottenere la pubblicazione. Ricorrendo al “diritto di risposta” all’articolo sull’aggressione, chiedo al giornale di pubblicare infine le mie due pagine su “La Diceria di Auschwitz”, cosa che viene eseguita il 29 dicembre 1978. Ne consegue una valanga di reazioni e di articoli, in Francia come all’estero, oltre che un importante processo contro la mia persona per “danno ad altri” tramite “falsificazione della storia”. Il 16 gennaio 1979, usando di nuovo il mio diritto di risposta, pubblico un seguito a “La Diceria di Auschwitz”; vi pongo nuovamente l’accento sul fatto che la credenza nelle pretese camere a gas si scontra con delle impossibilità materiali o tecniche e che nessuna delle testimonianze invocate ci permette di trarre conclusioni sulla loro esistenza. La replica più importante alle mie conclusioni appare il 21 febbraio 1979. Si tratta di una dichiarazione firmata da 34 storici (vedete sopra). Questa dichiarazione, che René Rémond aveva rifiutato di firmare, costituiva una scappatoia di fronte alla difficoltà di dovermi rispondere; d’altronde, dopo il processo di Norimberga fino ad oggi mai si è potuta produrre una sola perizia criminale che descrivesse l’arma del crimine ed il suo funzionamento.
Il 5 marzo 1979 Jean-Gabriel Cohn-Bendit scrive in Libération: “Battiamoci perché si distruggano queste camere a gas che si mostrano ai turisti nei campi in cui oggi si sa che non ve n’erano, pena che non si creda più a ciò di cui siamo sicuri”.
Nel 1979 le autorità americane permettono a due ex membri della CIA di pubblicare delle fotografie aeree d'Auschwitz scattate durante la guerra. Queste sono destinate nelle intenzioni degli autori a provare “l’Olocausto” ma, in realtà, contraddicono l’esistenza di tutta una serie di oggetti materiali con cui sarebbero state accompagnate la gasazione e la cremazione, giorno dopo giorno, di migliaia di vittime; nessuna delle foto prese durante le 32 missioni aeree degli Alleati sopra il complesso d’Auschwitz mostra file d’attesa all’entrata dei crematori, né rivela l’esistenza delle vere montagne di coke che sarebbero state necessarie per delle gigantesche cremazioni; i giardinetti dei crematori II e III, ben disegnati, non recano l’impronta di nessun calpestio di vittime giorno dopo giorno; si scorgono nelle loro vicinanze un campo di calcio, un campo di volley-ball, numerosi baraccamenti ospedalieri, bacini di decantazione, l’ampia “sauna”, etc.
Nel 1982 un’associazione è fondata a Parigi per “lo studio degli omicidi mediante il gas sotto il regime nazional-socialista” (ASSAG); in trent’anni (1982-2012) non ha trovato nulla da pubblicare. Sul caso di Chambres à gaz, secret d’Etat, vedete le mie osservazioni nelle “Conclusions dans l’affaire Wellers”, Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1001-1046, in particolare p. 1020-1021; http://robertfaurisson.blogspot.it/1990_03_01_archive.html.
Anche nel 1982 si svolge alla Sorbona, sotto la responsabilità di François Furet e Raymond Aron, un lungo simposio internazionale, non pubblico, contro R. Faurisson ed “un pugno di anarco-comunisti” (allusione a Pierre Guillaume, Serge Thion, Jean-Gabriel Cohn-Bendit, Jacob Assous, Claude Karnoouh, Jean-Luc Redlinski, Jean-Louis Tristani, Vincent Monteil, ...). Conclusione della conferenza stampa finale aperta al pubblico: “Malgrado le più erudite ricerche” non si è trovato alcun ordine di Hitler di uccidere gli ebrei. Quanto alle camere a gas non vi è fatta nemmeno un’allusione! Sembra che l’intervento del professore Arno Mayer abbia provocato dei turbamenti (vedete qua sotto).
Nel 1983, il 26 aprile, ha termine, in appello, il lungo processo che mi era stato intentato nel 1979. La corte d’appello di Parigi (1° camera, sezione A), riprendendo ognuna delle accuse riportate contro di me, dichiara di non aver trovato nei miei scritti sulle camere a gas nessuna traccia 1) di leggerezza, 2) di negligenza, 3) d’ignoranza deliberata, 4) di menzogna e che, conseguentemente, “il valore delle conclusioni difese dal Sig. Faurisson [sull’argomento] è di competenza pertanto dell’apprezzamento esclusivo degli esperti, degli storici e del pubblico”. Essa mi condanna ciononostante, insomma, per malevolenza (?). Rimane che autorizzando un dibattito pubblico sull’esistenza o la non-esistenza delle camere a gas questa decisione va a indurre i nostri accusatori ad esigere la creazione di una legge specifica destinata a imbrigliare i magistrati: nascerà in questo modo la legge Fabius-Gayssot del 13 luglio 1990.
Ancora nel 1983, Simone Veil dichiara che non si può addurre “la prova definitiva dell’esistenza delle camere a gas perché “ognuno sa che i nazisti hanno distrutto queste camere a gas” e “soppresso sistematicamente tutti i testimoni”; ma allora che valore hanno le camere a gas che si mostrano ai turisti e che valore hanno i testimoni che parlano di queste camere a gas o ne scrivono?
Nel 1985, Raul Hilberg, Number One degli storici ortodossi ed autore dell’opera di riferimento Number One, intitolata The Destruction of the European Jews, cambia radicalmente posizione nella seconda “e definitiva” edizione del suo libro. Tre anni prima, in un’intervista con il giornalista Guy Sitbon, R. Hilberg era stato spinto a dichiarare: “Direi che, in un certo qual modo, Faurisson e altri, senza averlo voluto, ci hanno reso un buon servizio. Hanno sollevato delle questioni che hanno avuto l’effetto di impegnare gli storici in nuove ricerche. Ci hanno obbligati a raccogliere più informazioni, a riesaminare i documenti ed ad andare più lontano nella comprensione di ciò che è accaduto.” (Le Nouvel Observateur, 3-9 luglio 1982, p. 71). Forse sotto l’influenza di “Faurisson e di qualche altro”, egli [R. Hilberg] rinuncia completamente alla spiegazione data una volta nella sua prima edizione, quella del 1961, secondo la quale questa distruzione degli ebrei era stata espressamente ordinata e condotta da Hitler. Se si dà credito alla sua nuova spiegazione, la distruzione degli ebrei d’Europa è stata decisa e perpetrata senza un ordine, senza un “piano di base”, senza una direzione centrale, senza istruzioni, senza un budget ma grazie a “un incredibile incontro di menti, una trasmissione di pensiero consensuale” (an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading) in seno ad una “burocrazia molto estesa geograficamente” (far-flung bureaucracy). Questi burocrati “crearono un’atmosfera in cui la formale parola scritta poteva essere gradualmente abbandonata come modus operandi”. Essi si dedicarono a “delle operazioni nascoste” a forza di “direttive scritte non pubblicate”, di “ampie deleghe di poteri ai subordinati, non pubblicate”, di “direttive ed autorizzazioni orali”, di “intese implicite tra funzionari, facendo nascere delle decisioni che non necessitavano ordini e spiegazioni”. Egli conclude: “In ultima analisi, la distruzione degli ebrei non fu tanto un risultato di leggi e di ordini quanto una questione di stato d’animo, una comprensione tacita (shared comprehension), una consonanza ed una sincronizzazione” e, per mettere un punto definitivo alla sua conclusione, egli arriva perfino a scrivere che “non fu creato nessuna agenzia specializzata, e nessun progetto di spesa particolare era ideato per distruggere gli ebrei d’Europa. Ciascun organismo avrebbe assolto nel processo un ruolo specifico, e ciascuno avrebbe trovato in se stesso i mezzi per assolvere il proprio compito” (The Destruction of the European Jews, New York, Holmes & Meier, edizione in tre volumi, p. 53-55, 62; la messa in corsivo delle parole è opera mia. Vedete inoltre l’intervista con R. Hilberg pubblicata ne Le Monde des livres, 20 ottobre 2006, p. 12).
Dal 1984 al 1986, si verificano una serie di colpi di scena, in particolare quello provocato dalla tesi di Henri Roques sulle “confessioni” dell’SS Kurt Gerstein, che mostrano a qual punto il revisionismo è vivace. Nel 1986 è in seno stesso al Comitato di storia della Seconda guerra mondiale, direttamente legato all’ufficio del Primo ministro, che scoppia il nuovo caso. Questo Comitato comprende una Commissione di storia della deportazione diretta da un prestigioso storico, Michel de Boüard. Ex membro della Resistenza internato nel campo di Mauthausen, cattolico e membro del Partito Comunista (dal 1942 al 1960), preside della Facoltà di lettere dell’Università di Caen, aveva testimoniato l’esistenza di una camera a gas nel campo di Mauthausen. Orbene egli arriva a difendere a spada tratta nello stesso tempo Henri Roques e la sua commissione che sono attaccati da ogni parte. Arriva perfino a dichiarare che il dossier della storia ufficiale della deportazione è “marcio” per la presenza di “una quantità enorme di affabulazioni, di inesattezze pervicacemente ripetute, particolarmente sul piano numerico, di amalgami, di generalizzazioni”. Alludendo agli studi dei revisionisti, egli aggiunge che esistono “d’altra parte, degli studi critici molto serrati per dimostrare la nullità di queste esagerazioni”. Sì, ha menzionato un tempo l’esistenza di una camera a gas a Mauthausen; ma riconosce di aver avuto torto: “Erano parte del bagaglio culturale!”, mi confida durante un incontro che lui stesso aveva sollecitato. Si ripromette di scrivere un’opera destinata a mettere in guardia gli storici contro le menzogne della storia ufficiale. Cade ammalato e muore il 28 aprile 1989 senza aver potuto concludere il suo lavoro.

Nel 1988, un docente universitario altrettanto prestigioso, Arno Meyer, insegnante all’Università di Princeton di storia dell’Europa contemporanea, pubblica un’opera intitolata The “Final Solution” in History. A proposito delle “camere a gas naziste” scrive: “Le fonti per lo studio delle camere a gas sono contemporaneamente rare e dubbie” (Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable). La formulazione va presa in considerazione per coloro che immaginavano che queste fonti erano innumerevoli e solide come la roccia. E le considerazioni che seguono sulle morti di Auschwitz e d’altri campi sono di natura se non revisionista almeno assai vicine al revisionismo sebbene, sicuramente, A. Meyer non perde alcuna occasione per ricordarci la sua intima convinzione che vi erano state delle esecuzioni nelle camere a gas.
Sempre nel 1988 si svolge a Toronto per più di quattro mesi il secondo processo contro Ernst Zündel. Il primo processo aveva avuto luogo nel 1985 ed era durato sette settimane. La trascrizione scritta di questi processi ne è testimonianza: tutti e due sono stati disastrosi per i detentori della storia ufficiale dell’“Olocausto” in generale e per la tesi dell’esistenza delle camere a gas in particolare. Nel 1985 R. Hilberg in quell’occasione aveva subìto una completa sconfitta nel corso di un lungo controinterrogatorio e Rudolf Vrba, il testimone numero uno delle “camere a gas”, ha subìto la medesima sorte. La stampa di quel periodo né dà conferma. Nel 1988 Fred Leuchter, specialista delle camere a gas per le esecuzioni negli Stati Uniti, ha prodotto il suo famoso rapporto di perito di 193 pagine concludendo che le pretese camere a gas naziste di Auschwitz, di Auschwitz-Birkenau e di Majdanek non solamente non erano esistite ma non era possibile che siano esistite e ciò per delle ragioni d’ordine fisico, chimico e architettonico. Egli si era recato sul posto con la sua equipe, si era impegnato ad un minuzioso studio dei luoghi (sia nello stato originale, sia nello stato di rovine) e aveva affidato ad un laboratorio i frammenti prelevati sulla scena del preteso crimine. Altri rapporti, tra cui quello di Germar Rudolf, confermeranno ulteriormente la fondatezza di queste conclusioni.
Nel 1989 Philippe Burrin pubblica un’opera nella quale egli non indugia sulla questione delle camere a gas ma in cui, in modo generale, trattando di una politica di sterminio fisico degli ebrei egli deplora l’assenza di tracce del crimine, “la cancellazione ostinata della traccia di un passaggio d’uomo”, “le grandi lacune della documentazione”, le tracce “non solamente poco numerose e sparse, ma di difficile interpretazione” (Hitler et les juifs / Genèse d’un génocide, Seuil, 1989, p. 9, 13).
Il 16 settembre 1989 sono vittima di un’aggressione particolarmente grave. In totale, dal novembre 1978 al maggio 1993, subivo dieci aggressioni a Lione, Parigi, Vichy e Stoccolma. Non saprei dire il numero dei processi che mi sono stati intentati o che io ho dovuto intentare a partire dal 1978 fino ad oggi. Non mi dilungherò qui sulle condanne, sulle ammende, sulle perquisizioni, sequestri e custodie a vista. A differenza di tanti revisionisti che hanno avuto da scontare tanti anni di prigione (fino a dodici in un caso), io non sono mai stato condannato ad una pena effettivamente detentiva. A 83 anni, ho appena visto notificarmi tre rinvii a giudizio ed un quarto probabilmente si annuncia.
A partire dalla legge antirevisionista (13 luglio 1990)
Nel 1990 i revisionisti, con l’instaurazione della legge Fabius-Gayssot, si vedono confermare che la parte avversa, incapace di risponder loro sul piano scientifico e storico, dispone ormai del braccio armato della storia ufficiale: sarà assolutamente proibito contestare “l’esistenza dei crimini contro l’umanità” quali furono definiti e condannati a Norimberga (1945-1946) dai vincitori in nome delle “Nazioni Unite” e istituendosi essi stessi giudici del loro proprio vinto; l’impiego delle camere a gas naziste, beninteso, fa parte di questi nuovi crimini e contestare il loro uso diviene proibito pena la prigione, l’ammenda pecuniaria e sanzioni diverse.
Non serve a nulla. Dal 1991 al 1994, il revisionismo, rivelandosi come la grande avventura intellettuale di fine secolo, con la sua contestazione dell’esistenza delle camere a gas e del genocidio incontra una potente eco a Parigi e in provincia, a Stoccolma, a Londra, a Bruxelles, a Monaco, a Vienna, a Varsavia, a Roma, a Madrid, a Boston, a Los Angeles, a Toronto, a Melbourne e, più tardi, a Teheran e nel mondo arabo-musulmano. S’accresce il numero delle ricerche e delle pubblicazioni revisioniste in diverse lingue.
L’anno 1995 si affermerà come un anno capitale nel progresso del revisionismo.
Lo storico Eric Conan, coautore con Henry Rousso di Vichy, un passé qui ne passe pas, scrive su L’Express che Faurisson aveva ragione di accertare, alla fine degli anni 70, che la camera a gas visitata ad Auschwitz da milioni di turisti era completamente falsa. Egli precisa: “Tutto lì è falso […] Alla fine degli anni 70, Robert Faurisson sfruttò tanto meglio queste falsificazioni che i responsabili del museo allora erano restii a riconoscere.” Proseguendo, egli aggiunge: “[Delle persone], come Théo Klein [preferiscono che si lasci la camera a gas] così com’è ma spiegando al pubblico il travestimento: ‘la Storia è quella che è, basta esporla, anche quando non è semplice, piuttosto che aggiungere artificio ad artificio’”. E. Conan riporta una stupefacente affermazione della vice-direttrice del Museo nazionale di Auschwitz che non si decide a spiegare al pubblico il travestimento. Egli scrive: “Krystina Oleksy […] non si decide a farlo. ‘Per il momento, la si lascia com’è [questa stanza qualificata come camera a gas] e al visitatore non viene precisato nulla. È troppo complicato. Si vedrà più tardi’” (“Auschwitz: la mémoire du mal”, 19-25 gennaio 1995, p. 68). Nel 1996 e nel 2001 altri autori cionondimeno ostili al revisionismo denunceranno, a loro volta, in Francia e all’estero, la frode costituita da questa pretesa camera a gas. Ancora oggi turisti e pellegrini continuano ad essere ingannati benché io abbia personalmente avvertito perfino l’UNESCO del persistere nella frode.
È anche nel 1995 che si verificherà un avvenimento così grave per la causa della tesi ufficiale che sarà tenuto nascosto per cinque anni e non sarà svelato finalmente che nel 2000 e con tanta discrezione che ancor’oggi, nel 2012, resta largamente ignorato. Riguardo Jean-Claude Pressac, il protetto della coppia Klarsfeld, il paladino di cui Pierre Vidal-Naquet vantava i meriti. Autore nel 1989 di un’enorme opera in inglese, Auschwitz, Technique and Operation of the Gas Chambers e, nel 1993, d’un libro in francese, Les Crématorires d’Auschwitz, la machinerie du meurtre de masse, J.-C. Pressac, sotto l’effetto d’una crudele umiliazione che il mio avvocato, Eric Delcroix, ed io stesso gli abbiamo inflitto in occasione della sua testimonianza alla XVII° camera del tribunale correzionale di Parigi in cui avevamo reclamato, pena l’arresto, la sua comparizione, si è deciso ad ammettere, in uno scritto del 15 giugno 1995, che tutto quanto il dossier della storia ufficiale della deportazione era “marcio” (la parola era ripresa da Michel de Boüard) a causa delle eccessive menzogne e destinato “alle pattumiere della storia”.
Nel 1996 Jacques Baynac, storico francese, risolutamente antirevisionista, finisce per ammettere che, dopo aver a lungo riflettuto, non vi sono prove dell’esistenza delle camere a gas naziste. Egli constata precisamente: “l'assenza di documenti, di tracce o d'altre prove materiali”.
Sempre nel 1996 ed anche negli anni seguenti l’affare Garaudy-Abbé Pierre e numerosi processi intentati per “contestazione” della verità ufficiale mostreranno a che punto il revisionismo continua ad essere vivace. Nel 1997 l’affare Vincent Reynouard, revocato dall’insegnamento pubblico per i suoi lavori indipendenti contro quella “verità”, rivela l’irrompere sulla scena di un giovane revisionista dall’avvenire promettente.
Nell’anno 2000, in occasione del processo intentato a Londra dal semi-revisionista David Irving a Deborah Lipstadt, che lo aveva tacciato di “negazionista” (“Holocaust denier”), l’esperto canadese Robert Jan van Pelt, di religione ebraica, che si è accanito a trovare le prove dell’esistenza ad Auschwitz di reali camere a gas naziste, si è trovato ridotto a qualificare come “morale” la sua certezza della loro esistenza (moral certainty). Per quanto riguarda il giudice Charles Gray, egli dichiarerà nella sua sentenza: “I documenti dell’epoca consegnano pochi elementi di prova ben chiara dell’esistenza di camere a gas concepite per uccidere degli esseri umani”. Costui aggiunge: “Devo confessare che, come, penso io, la maggior parte delle persone, avevo ritenuto che le prove d’uno stermino di massa degli ebrei nelle camere a gas di Auschwitz erano inoppugnabili. Eppure, ho eliminato questa idea preconcetta quando ho soppesato il pro e il contro delle prove che le parti hanno addotto al dibattito”.
Dal 2001 al 2009 la situazione non fa che peggiorare in Francia e nel mondo per i detentori della credenza nell’“Olocausto” e, particolarmente, nell’esistenza delle camere a gas naziste. Se ne troveranno esempi e prove nel mio blog. Non ricorderò qui che una prova ed un esempio, relativi al ricercatore che talvolta chiamo “l’ultimo dei Mohicani della causa olocaustica”. Voglio parlare di R. J. Van Pelt, già nominato, professore di architettura all’Università di Waterloo (Ontario, Canada). Dopo il processo di Londra, quest’ultimo non aveva voluto restarsene nella sua “moral certainty”. Proprio al contrario, aveva proseguito le sue ricerche. Ahimè! Come il suo predecessore francese, il farmacista Jean-Claude Pressac, stava per dover capitolare. Il 27 dicembre 2009, fu inferto il colpo di grazia al mito delle camere a gas d’Auschwitz. Quel giorno, un giornalista del Toronto Star rivelava che, per R. J. van Pelt, la preservazione del complesso d’Auschwitz-Birkenau non aveva affatto senso. Parlando di ciò che noi presumiamo di sapere del campo (vale a dire, ad esempio, che quest’ultimo aveva posseduto delle camere a gas per delle esecuzioni di massa), il professore dichiarava: “il 99% di ciò che noi sappiamo, non abbiamo in realtà gli elementi fisici per provarlo”. Secondo lui, era meglio lasciare che la natura riprendesse i suoi diritti ad Auschwitz invece di prodigarvi tanto denaro per la conservazione dei baraccamenti, delle rovine o di altri oggetti materiali.
Conclusione
Alla data del 20 agosto 2012 il bilancio è disastroso per i detentori della tesi ufficiale e del tutto positivo per i revisionisti. I primi dispongono di tutti i poteri ivi compreso quello del potere pubblico con i suoi politici, i suoi giudici e i suoi gendarmi e, soprattutto, con i suoi giornalisti ossequiosi. Mentre soltanto una categoria di magistrati si è dimostrata servile, i giornalisti, tranne rarissime eccezioni, si sono precipitati nel servilismo. Quanto ai professori, agli universitari, agli intellettuali in auge, si sono, per troppi tra loro, segnalati per la loro cecità o per la loro vigliaccheria. Quando verrà il giorno in cui finalmente si ammetterà che le pretese camere a gas naziste non sono esistite più di quanto non siano esistiti il sapone fatto con ebrei o le armi di distruzione di massa di Saddam Hussein, le persone dabbene, costernate, chiederanno conto alle loro “élites”? Dovrebbero farlo ma se ne guarderanno bene. Poiché, in questo affare di una delle più gravi frodi che la storia abbia conosciuto, le “élites” non sono stati dopotutto che ad immagine del loro pubblico. Rileggiamo Céline: ha detto tutto sull’argomento, senza illusione, senza acrimonia, senza appellarsi alla vendetta, senza credersi al di sopra degli altri: semplicemente, da uomo, e talvolta con il sorriso dell’indulgenza.
N.B. Il 20 agosto a Parigi e il 21 agosto in provincia, Le Monde pubblica l’articolo, in data 21 agosto, intitolato “29 dicembre 1978/ Il giorno in cui Le Monde pubblica la tribuna di Faurisson” (p. 12-13). L’articolo è firmato da Ariane Chemin, giornalista people, a cui avevo accordato un’intervista a casa mia. Questo articolo contiene quaranta attacchi ad personam e il numero degli argomenti propriamente detti si eleva a ... zero.  

 20 agosto 2012

Traduzione a cura di Germana Ruggeri