Monday, February 27, 2012

"Réponse à un historien de papier" (1982) dans une édition revue et corrigée (2012)



Parmi les dates qui auront compté dans l'histoire du révisionnisme en France figure celle du 30 juin 1982.

Ce jour-là débutait à la Sorbonne, à l'instigation des professeurs Raymond Aron et François Furet, une conférence internationale sur "Le National-Socialisme et les Juifs", qui allait prendre fin le 2 juillet au soir sur une conférence de presse tenue par les deux professeurs. Au nombre des participants de cette conférence (de six demi-journées !) se trouvaient des auteurs prestigieux du calibre, par exemple, des Américains Raul Hilberg et Arno Mayer et des Français tels Pierre Vidal-Naquet et Jean-Claude Pressac. Il s'agissait d'y donner la réplique à Robert Faurisson qui, notamment dans le journal Le Monde, avait révélé la conclusion de son enquête sur les prétendues chambres à gaz nazies : ces prétendus abattoirs humains n'avaient en réalité jamais existé ni à Auschwitz ni ailleurs et même ils n'avaient pas pu exister pour des raisons d'ordre physique, chimique, architectural, documentaire et historique. En témoignaient, par exemple, les plans, cachés depuis la fin de la guerre mais retrouvés par Faurisson le 19 mars 1976, ainsi que, tout simplement, l'étude matérielle des "lieux du crime", fussent-ils, dans certains cas, à l'état de ruines.

L'accès de la conférence avait été refusée à Faurisson : "Ce n'est pas négociable", lui avaient répondu les deux organisateurs. La longue conférence allait se dérouler dans des conditions mouvementées du fait, en particulier, du professeur Arno Mayer dont on peut supposer qu'il avait, pour la circonstance, déjà conclu, comme il l'écrirait en 1988 : "Les sources pour l'étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses" (voy. le point 13 à http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html). Quant à la conférence de presse du 2 juillet 1982, elle allait tourner à la confusion des organisateurs : "malgré les recherches les plus érudites" on n'avait trouvé aucun ordre de Hitler de tuer les juifs ; quant aux "chambres à gaz", pas un mot sur le sujet !

Le 30 juin, juste avant l'ouverture de la conférence, Pierre Vidal-Naquet s'était vu remettre par Faurisson en personne, dans le hall d'entrée de la Sorbonne (rue des Ecoles), un exemplaire de sa Réponse à Pierre Vidal-Naquet dont la pièce principale portait pour titre "Réponse à un historien de papier".
27 février 2012

Tuesday, February 14, 2012

Au moins pour la cinquième fois, Mahmoud Ahmadinejad vient de dénoncer le tabou de «l’Holocauste» ou de «la Shoah»


En décembre 2006, Mahmoud Ahmadinejad, Président de la République islamique d’Iran, avait invité à s’exprimer librement sur « l’Holocauste » aussi bien des révisionnistes que des antirévisionnistes lors d’une conférence internationale qui allait se tenir à Téhéran et se conclure par la spectaculaire défaite du principal représentant de la thèse antirévisionniste, un universitaire iranien, « visiting professor » dans une université américaine.
Le 3 juin 2009, à Rome, le président iranien déclarait : « Aujourd’hui il semble qu’en Europe on ne peut plus parler librement de l’Holocauste. J’espère que certains gouvernements réussiront à se libérer des Sionistes de sorte que puisse être ouverte la boîte noire de l’Holocauste. » (« Today in Europe it seems the Holocaust can no longer be talked about freely. I hope that some governments manage to free themselves from the Zionists in order to let the black box of the Holocaust be opened ».)
Le 18 septembre de la même année, il déclarait encore : « Si l’Holocauste dont vous parlez était réel, pourquoi ne permettez-vous pas que le sujet en soit étudié ? Tout sujet peut être l’objet d’une libre recherche excepté ce sujet, lequel est scellé. Il y a là une boîte noire qu’on ne nous permet pas d’ouvrir et de réexaminer. Ils agissent ainsi pour l’exploiter. Nous leur disons : cette affaire, qui a été si importante, qui a servi de prétexte pour occuper une certaine terre, pour mener bien des guerres, pour déplacer des millions de gens, pour en tuer ou blesser des centaines de milliers, pour détruire des familles, pour faire vivre toute la région du Moyen-Orient sous la menace et l’insécurité… Si cet événement est si important, pourquoi n’en permettez-vous pas le déchiffrement et l’ouverture de manière à révéler sur le sujet à tous les peuples la vérité et les faits ? »  (« If the Holocaust that you talk about was real, why don’t you allow the subject to be studied? One can freely research any issue, except for this issue, which is sealed. It is a black box, which they do not allow to be opened or reexamined. They do this in order to exploit it. We say to them: This affair, which was so important, which served as a pretext for a certain land to be occupied, for many wars to be waged, for millions to be displaced, for hundreds of thousands to be killed or wounded, for families to be destroyed, for the entire Middle East region to be living under the shadow of threats and insecurity... If this event is so important, why don’t you allow it to be deciphered and opened, so that the truth and the facts about it will be revealed to all the peoples? »)

[Voyez, pour le 3 juin 2009 :

puis, pour le 18 septembre 2009 :

Conférence de 2012 sur l’hollywoodisme
Le 2 février 2012, en marge du trentième festival international du film en Iran, le Président Ahmadinejad inaugurait à Téhéran une conférence internationale, encore une fois ouverte autant aux révisionnistes qu’aux antirévisionnistes, sur l’hollywoodisme, c’est-à-dire sur une certaine propagande par le film, de caractère américano-sioniste, tendant parfois à glorifier « l’Holocauste » ou « la Shoah ». Ont notamment participé à cette conférence aussi bien trois rabbins antisionistes et antirévisionnistes, venus respectivement de Grande-Bretagne, des États-Unis et du Canada, que des Américains, dont un intellectuel juif, et une importante délégation française. Ma propre communication a explicitement porté pour titre : « Contre l’hollywoodisme, le révisionnisme ». Pour sa part, le révisionniste Vincent Reynouard, victime d’une interdiction judiciaire de sortir du territoire français, n’avait pu se rendre à Téhéran mais sa collaboratrice, Marie Bruchet, a projeté et commenté un remarquable documentaire sur l’hollywoodisme. L’universitaire Maria Poumier, de son côté, a lu un texte d’une haute inspiration et comparable en un sens à l’adresse prononcée auparavant par M. Ahmadinejad à l’ouverture de la conférence. Un discours de l’historien Paul-Éric Blanrue a été distribué en français et en anglais ; il portait sur une description de l’Entité sioniste avec son « cœur », ses « poumons » et son « cerveau », un « cerveau » atteint d’obsession shoatique. Béatrice Pignède a présenté son documentaire consacré à la loi Fabius-Gayssot de 1990, Main basse sur la Mémoire. Pour des raisons techniques, deux autres films n’ont pu être projetés sur le moment mais le seront plus tard : de Paul-Éric Blanrue, Un homme – Robert Faurisson, et, de Dieudonné, L’Antisémite. De son côté, le professeur italien  Claudio Moffa a rappelé en français et sans concession son expérience, risquée, de la défense du révisionnisme dans les universités de Teramo et de Rome. Des délégations étrangères étaient présentes, venues d’Espagne, de Grèce, d’Egypte, d’Azerbaïdjan,… Mis à part le comportement grossier d’un membre de la délégation américaine, auquel Marie Bruchet et Dieudonné ont finement donné la réplique, la conférence s’est déroulée dans une atmosphère parfois tendue mais courtoise. La conférence elle-même a été accompagnée et suivie d’un nombre considérable d’interviews, de passages à la radio ou à la télévision, et de communications universitaires.
Le 11 février 2012, soit neuf jours après l’ouverture de la conférence sur l’hollywoodisme, M. Ahmadinejad, célébrant le 33e anniversaire de la Révolution islamique de 1979, a déclaré : « L’Occident et les colonialistes, afin de dominer le monde, ont créé une idole qu’ils ont appelée le régime sioniste. L’esprit de cette idole était une histoire appelée l’Holocauste. La nation iranienne, avec courage et clairvoyance, a brisé cette idole pour libérer les peuples occidentaux » (« The West and the colonialists, in order to dominate the world, created an idol called the Zionist regime. The spirit of this idol was a story called the Holocaust. The Iranian nation, with courage and wisdom, smashed this idol, to free the people of the West » (ce passage, prononcé en farsi avec traduction simultanée en anglais, se trouve à http://tmtv.shiatv.net/view_video.php?viewkey=5ca737d06df22dd67f77).

Le Point du 2 février 2012 : la déroute des historiens de « l’Holocauste » ou « Shoah »

Depuis quelques années il est clair que, sur le plan historique et scientifique, les tenants de « l’Holocauste » et de la « Shoah » sont en déroute. À ce propos je conseille aux profanes de lire avec attention le magazine Le Point du 2 février 2012 où, en couverture, nous est pompeusement annoncé : « Révélations historiques [sur] le complot nazi / Comment Hitler et Himmler ont préparé la Solution finale / L’ouvrage qui fait polémique / Témoignages des derniers survivants ». Les pages 62-75, sous le couvert de l’habituelle rhétorique, révèlent à quel point la thèse d’une prétendue politique d’extermination physique des juifs est devenue scientifiquement insoutenable même chez les historiens ou auteurs conventionnels qui, plus que jamais, à défaut de trouver une preuve, une seule preuve de l’existence d’une telle politique sous le IIIe Reich, en sont réduits à des spéculations qu’ils savent n’être essentiellement que des spéculations. Cette livraison du Point se trouve dater du jour même où, à Téhéran, M. Ahmadinejad ouvrait cette conférence sur l’hollywoodisme, une conférence à l’occasion de laquelle, me remettant, comme à quelques autres, une marque d’estime personnelle, il m’accordait ensuite un entretien privé.
M. Ahmadinejad occupe une position éminente et son courage est indéniable mais, en ce qui nous concerne, il est un révisionniste parmi d’autres révisionnistes, et c’est à ce titre que les révisionnistes du monde entier ne peuvent que lui rendre hommage. Par ailleurs, plus que courageux, son comportement est héroïque. L’homme et son peuple, cruellement affectés par les effets du blocus occidental, n’aspirent qu’à la paix. Il est absurde de prétendre que l’Iran prendrait l’initiative de jeter sur l’État d’Israël des bombes atomiques ou autres ; immanquablement ces bombes tueraient ou mutileraient autant de musulmans ou de chrétiens que de juifs.
S’il est toutefois une bombe que M. Ahmadinejad n’hésitera pas à utiliser, c’est celle que j’ai appelée « la bombe atomique du pauvre », la bombe du révisionnisme qui, ne tuant ni ne mutilant personne, viendra à bout d’une immense imposture, – celle de « l’Holocauste » ou de « la Shoah » – qui, elle, justifie à l’infini de nouvelles guerres et de nouvelles croisades. Dans le monde occidental, trop d’esprits restent encore marqués par « l’Industrie de l’Holocauste » et le « Shoa-Business » mais, grâce au révisionnisme, la guérison est possible et, du même coup, la paix serait capable de retrouver ses chances.
14 février 2012

For at least the fifth time, Mahmoud Ahmadinejad has denounced the taboo of “the Holocaust” or “Shoa”


In December 2006 Mahmoud Ahmadinejad, President of the Islamic Republic of Iran, had invited revisionists as well as anti-revisionists to Tehran to speak freely at an international conference on “the Holocaust”, an occasion that was to end with the resounding defeat of the chief representative of the anti-revisionist case, an Iranian academic and “visiting professor” at an American university.



On June 3, 2009, in Rome, the Iranian President stated: “Today in Europe it seems the Holocaust can no longer be talked about freely. I hope that some governments manage to free themselves from the Zionists in order to let the black box of the Holocaust be opened”.


On September 18 of the same year he declared: “If the Holocaust that you talk about was real, why don’t you allow the subject to be studied? One can freely research any issue, except for this issue, which is sealed. It is a black box, which they do not allow to be opened or re-examined. They do this in order to exploit it. We say to them: This affair, which was so important, which served as a pretext for a certain land to be occupied, for many wars to be waged, for millions to be displaced, for hundreds of thousands to be killed or wounded, for families to be destroyed, for the entire Middle East region to be living under the shadow of threats and insecurity... If this event is so important, why don’t you allow it to be deciphered and opened, so that the truth and the facts about it will be revealed to all the peoples?” 



then, for September 18, 2009:

A conference on Hollywoodism



On February 2, 2012, in tandem with the thirtieth International Fajr Film Festival in Tehran, President Ahmadinejad inaugurated an international conference, again open to revisionists and anti-revisionists alike, on Hollywoodism, that is a certain propaganda through films, Americano-Zionist in nature, tending at times to glorify “the Holocaust” or “the Shoa”. Amongst the participants at this conference were three anti-Zionist and anti-revisionist rabbis, respectively from Britain, the United States and Canada, along with some other Americans (one of them a Jewish intellectual) and a large French contingent. My own paper bore the explicit title “Against Hollywoodism, Revisionism”. As for the revisionist Vincent Reynouard, he is the victim of a travel ban by our government and was thus unable to attend but his collaborator, Marie Bruchet, showed and commented on a remarkable documentary about Hollywoodism. The academic Maria Poumier read a highly inspired text, in a sense comparable to the address delivered before, at the opening of the conference, by Dr Ahmadinejad. A talk by historian Paul-Eric Blanrue, distributed in English and French, dealt with the Zionist entity, its “heart”, “lungs” and “brain”, a “brain” stricken with Shoatic obsession. Beatrice Pignède presented her film Main basse sur la Mémoire (“Making off with Remembrance”), all about the French anti-revisionist Fabius-Gayssot Act of 1990. For technical reasons, two other films could not be screened at the time but will be shown in Tehran at a later date: Paul-Eric Blanrue’s A Man - Robert Faurisson, and Dieudonné’s L’Antisémite. For his part, Italian Professor Claudio Moffa told again, in French and with no concessions to the adversary, of his risky experience of defending revisionism at the universities of Rome and Teramo. Also attending were delegations from Spain, Greece, Egypt, Azerbaijan, ... Apart from the uncouth behaviour of a member of the American delegation, to whom Marie Bruchet and Dieudonné deftly retorted, the conference took place in a courteous although at times tense atmosphere. It was accompanied and followed by a considerable number of interviews, appearances on radio or television, and academic papers.



On February 11, 2012, nine days after the opening of the conference on Hollywoodism, Dr Ahmadinejad, in a speech celebrating the 33rd anniversary of the 1979 Islamic Revolution, declared: “The West and the colonialists, in order to dominate the world, created an idol called the Zionist regime. The spirit of this idol was a story called the Holocaust. The Iranian nation, with courage and wisdom, smashed this idol, to free the people of the West” (a recording of this passage, with simultaneous English translation, is on line at http://tmtv.shiatv.net/view_video.php?viewkey=5ca737d06df22dd67f77).



Le Point of February 2, 2012: the rout of the “Holocaust” or “Shoa” historians


For some years now it has been clear that, on the historical and scientific level, the proponents of “the Holocaust” and “the Shoa” are routed. In this regard I advise laymen to read attentively the French magazine Le Point of February 2, 2012 which, on the cover, pompously announced: “Historical revelations [on] the Nazi plot / How Hitler and Himmler prepared the Final Solution / A book that’s causing controversy / Testimonies of the last survivors”. Pages 62-75, under the cover of the usual rhetoric, reveal how the case for an alleged policy of physical extermination of the Jews has become scientifically untenable even amongst conventional historians or authors who, more than ever, for want of finding any proof, one single proof of such a policy on the part of the Third Reich, are reduced to speculations which they themselves know are essentially speculations. This issue of Le Point happens to be dated the very day when, in Tehran, President Ahmadinejad opened the conference on Hollywoodism, an event during which he handed me and a few others a mark of his personal esteem before receiving me for a private discussion.



Ahmadinejad occupies quite a prominent position and his courage is undeniable but, as concerns us, he is a revisionist amongst other revisionists, and it is for this reason that the revisionists of the world can only pay him tribute. Besides, more than courageous, his conduct is heroic. The man and his people, cruelly affected by the West’s blockade, aspire only to peace. It is absurd to claim that Iran would take the initiative of launching atomic bombs or any other bombs on the State of Israel, since inevitably those bombs would kill and maim as many Muslims and Christians as Jews.


If there is nonetheless a bomb that Ahmadinejad will not hesitate to use, it is the one I have called “the poor man’s atomic bomb”, the bomb of revisionism which, killing or maiming no one, will get the better of a huge imposture, – that of “the Holocaust” or “Shoa” – which, for its part, serves to justify ad infinitum new wars and new crusades. Too many minds in the Western world remain conditioned by the “Holocaust Industry” and “Shoa-business” but, thanks to revisionism, recovery is possible and, by the same token, peace could once again have some chance.


February 14, 2012

Almeno per la quinta volta, Mahmoud Ahmadinejad ha di recente denunciato il tabù dell’"Olocausto" o della “Shoa”


Nel dicembre 2006 Mahmoud Ahmadinejad, Presidente della Repubblica islamica dell'Iran, aveva invitato ad esprimersi liberamente sull'"Olocausto" revisionisti e anti-revisionisti durante una conferenza internazionale che si sarebbe tenuta a Teheran e conclusasi con la sconfitta spettacolare del principale rappresentante della tesi anti-revisionista, uno studioso iraniano, "visiting professor" presso un'università americana.

Il 3 giugno 2009, a Roma, il presidente iraniano ha dichiarato: "Oggi sembra che in Europa non si possa più parlare liberamente dell'Olocausto. Mi auguro che alcuni governi riescano a liberarsi dei sionisti in modo che possa essere aperta la scatola nera dell'Olocausto".

Il 18 settembre dello stesso anno ha dichiarato: "Se l'Olocausto di cui parlate è reale, perché non permettete che l’argomento venga studiato? Qualsiasi argomento può essere oggetto di una libera ricerca, tranne questo, che viene bloccato. C'è una scatola nera che non è consentito aprire e riesaminare. Loro agiscono così in modo da sfruttarlo. Noi diciamo loro: questo caso, che è stato così importante, che è servito da pretesto per occupare un determinato territorio, per condurre numerose guerre, per spostare milioni di persone, per ucciderne o ferirne centinaia di migliaia, per distruggere famiglie, per far vivere tutto il Medio Oriente sotto la minaccia e l'insicurezza... Se questo evento è così importante, perché non ne consentite la decrittazione e l'apertura in modo da rivelare a tutti i popoli la verità ed i fatti?"

[Vedi, per il 3 giugno 2009, in lingua inglese:
poi, per il 18 settembre 2009, sempre in inglese:

Conferenza del 2012 sull’hollywoodismo

Il 2 febbraio 2012, a margine del trentesimo festival internazionale del film in Iran, il presidente Ahmadinejad ha inaugurato a Teheran una conferenza internazionale, anche questa aperta sia ai revisionisti sia agli anti-revisionisti, sull’hollywoodisme, vale a dire su una certa propaganda cinematografica, di carattere americano-sionista, tesa a glorificare "l’Olocausto" o "Shoa". Hanno partecipato a questa conferenza in modo particolare sia tre rabbini anti-sionisti ed anti-revisionisti, venuti rispettivamente dalla Gran Bretagna, dagli Stati Uniti e dal Canada, sia alcuni americani, fra i quali un intellettuale ebreo, e un’importante delegazione francese. La mia relazione, in modo esplicito, portava il titolo "Contro l’hollywoodisme, il revisionismo". Da parte sua, il revisionista Vincent Reynouard, vittima di una interdizione giudiziaria a uscire dal territorio francese, non era in grado di recarsi a Teheran ma la sua collaboratrice, Marie Bruchet, ha proiettato e commentato un notevole documentario sull’hollywoodismo. La studiosa Maria Poumier, per quanto la riguarda, ha letto un testo di alta ispirazione e paragonabile in un certo senso al discorso tenuto prima dal dott. Ahmadinejad all'apertura della conferenza. Un intervento dello storico Paul-Eric Blanrue è stato distribuito in lingua inglese e francese; egli ha fatto una descrizione dell'entità sionista con il "cuore", i "polmoni" e il "cervello", un "cervello" afflitto da ossessione shoatica. Béatrice Pignède ha presentato il suo documentario sulla legge Fabius-Gayssot del 1990, Main basse sur la mémoire (“Far man bassa della memoria”). Per motivi tecnici non sono stati proiettati al momento altri due film francesi: di Paul-Eric Blanrue, Un uomo - Robert Faurisson, e, di Dieudonné, L’Antisémite, ma lo saranno in un secondo tempo. Da parte sua, il professore italiano Claudio Moffa ha ricordato, in lingua francese e senza compromessi, la sua rischiosa esperienza, legata alla difesa del revisionismo, nelle università di Roma e di Teramo. Erano presenti delegazioni straniere provenienti dalla Spagna, dalla Grecia, dall’Egitto e dall’Azerbaigian... Se si prescinde dal comportamento maleducato di un membro della delegazione americana, al quale Dieudonné e Marie Bruchet hanno risposto con finezza, la conferenza si è svolta in un clima a volte teso, ma amichevole. La stessa è stata accompagnata e seguita da un numero considerevole di interviste, apparizioni in radio o televisione e relazioni universitarie.

L'11 febbraio 2012, nove giorni dopo l'apertura della conferenza sull’ hollywoodismo, Ahmadinejad, che celebrava il 33° anniversario della Rivoluzione islamica del 1979, ha dichiarato: "L'Occidente ed i colonialisti, per dominare il mondo, hanno creato un idolo che hanno chiamato “il regime sionista”. L’anima di questo idolo è un racconto chiamato l'Olocausto. La nazione iraniana, con coraggio e lungimiranza, ha infranto questo idolo per liberare i popoli dell’Occidente" (un video di questo passaggio, pronunciato in persiano con traduzione simultanea in inglese, si trova a http://tmtv.shiatv.net/view_video.php?viewkey=5ca737d06df22dd67f77).

Le Point del 2 febbraio 2012: la rotta degli storici dell'"Olocausto" o "Shoah"

Da qualche anno è chiaro che, sul piano della storia e della scienza, i sostenitori dell'"Olocausto" e della "Shoa" sono stati sbaragliati. A questo proposito consiglio ai profani di leggere attentamente la rivista francese Le Point del 2 febbraio 2012 nella quale, in copertina, viene pomposamente annunciato: "Rivelazioni storiche [sul] la congiura nazista / Come Hitler e Himmler hanno preparato la Soluzione Finale / L’opera che fa polemica / Testimonianze degli ultimi sopravvissuti." Le pagine 62-75, pur trabocchevoli della solita retorica, rivelano quanto la tesi di una presunta politica di sterminio fisico degli ebrei sia diventato scientificamente insostenibile, anche per gli storici o autori convenzionali che, più che mai, nell’incapacità di trovare una prova, una sola prova dell'esistenza di una tale politica sotto il Terzo Reich, si sono ridotti a mere speculazioni che sanno essere sole speculazioni. Questo numero di Le Point porta la data dello stesso giorno in cui, a Teheran, Ahmadinejad ha aperto la conferenza sull’hollywoodismo, una conferenza in occasione della quale, mostrandomi, come ad alcuni altri, una certa stima personale, mi ha poi accordato un colloquio privato.

Ahmadinejad occupa una posizione eminente ed il suo coraggio è innegabile ma, per quanto ci riguarda, è un revisionista tra altri revisionisti, ed è per questo motivo che i revisionisti del mondo non possono che onorarlo. Inoltre, più che coraggioso, il suo comportamento è eroico. L'uomo e il suo popolo, crudelmente toccati dagli effetti del blocco occidentale, vogliono solo la pace. È assurdo pretendere che l'Iran voglia prendere l'iniziativa di lanciare sullo Stato di Israele delle bombe, atomiche o meno; inevitabilmente queste bombe ucciderebbero o mutilerebbero tanti musulmani quanti cristiani o ebrei.

Se esiste tuttavia una bomba che Ahmadinejad non esiterà a usare è quella che ho chiamato "la bomba atomica del povero", la bomba del revisionismo che, senza uccidere né mutilare nessuno, la spunterà su un’immensa impostura – quella dell'"Olocausto" o "Shoa" – che, essa sì, giustifica ad infinitum nuove guerre e nuove crociate. Nel mondo occidentale, troppi menti rimangono ancora condizionate dall"in-dustria dell'Olocausto" o "Shoa-business" ma, grazie al revisionismo, la guarigione è possibile e, in questo modo, la pace sarebbe in grado di trovare le sue occasioni.
14 febbraio 2012
Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Friday, February 10, 2012

Fabien Fournier ("Lyon Capitale") rompt le silence sur la conférence "Hollywoodisme et Cinéma" à Téhéran


Le 8 février 2012, Fabien Fournier, 35 ans,  journaliste de Lyon Capitale, "premier site lyonnais d'actualité en ligne, magazine mensuel lyonnais <lyoncapitale.fr>", m'a téléphoné à mon domicile pour me poser au sujet de Bruno Gollnisch une question à laquelle j'ai dit à cinq reprises que je refusais de répondre. 

Je l'ai rappelé pour lui faire remarquer le silence général de la presse mondiale sur le fait que M. Ahmadinejad avait accueilli en personne à Téhéran, le 2 février, les participants révisionnistes et antirévisionnistes d'une conférence internationale sur l'Hollywoodisme, c'est-à-dire sur la propagande américano-sioniste. (A mes correspondants j'ai envoyé 25 photos de cet accueil et de cette conférence).

F. Fournier m'a confié que ce silence général l'étonnait. Personnellement j'estimais que ce silence s'expliquait fort bien mais qu'un journaliste se devait normalement de le rompre. J'ai eu d'autres conversations téléphoniques avec F. Fournier, lequel a fini par m'annoncer qu'il consacrerait une brève au sujet et, à ma demande, il m'a promis qu'il m'en enverrait une copie.

Tenant parole, il m'a, à 19h27, expédié le message suivant :  


<< VOICI LA BRÈVE

BON WEEK END





Sur le contenu de cette brève je lui ai adressé deux observations : 

<< 1) Je ne suis pas "négationniste"  (barbarisme) ; je ne nie rien mais, au terme de mes recherches, j'affirme un certain nombre de choses. Diriez-vous d'un opposant au révisionnisme qu'il est un "affirmationniste" ou un "affirmasioniste" ?

2) Je ne suis pas un "ex-professeur" mais un "ancien professeur" à l'Université Lyon-2.

RF, le 10 février 2012. >>



Une précision à l'adresse de mes correspondants : certaines personnes ne manqueront probablement pas d'affirmer ou bien que je mêle la politique à l'histoire ou encore que je cautionne l'action politique de M. Ahmadinejad. Il n'en est rien. A M. Ahmadinejad, dont j'ai eu à plus d'une reprise l'occasion de noter la finesse (surtout face au président d'une université américaine au comportement de vacher), j'exprime ma reconnaissance pour la possibilité qu'il nous a, une nouvelle fois, accordée de répondre publiquement aux calomnies de l'adversaire sur le compte du révisionnisme. Il a fort bien dit que, dans les pays occidentaux,  il est curieusement "interdit d'approcher de la boîte noire de l'Holocauste pour voir ce qu'elle contient". La remarque est fine : en France, le 13 juillet 1990, une loi interdisait aux experts, aux historiens et au public de formuler une certaine "contestation" ; le temps venant, l'interdiction s'est aggravée ; il a été décidé que ladite contestation serait interdite "même si elle [était] présentée sous une forme déguisée ou dubitative ou par voie d'insinuation" (Code pénal, édition de 2006, p. 2059 B). A ce jour, il ne faut pas même avoir l'air de contester. Bruno Gollnisch est payé pour le savoir, lui qui, interrogé par des journalistes sur l'existence des chambres à gaz nazies, a dit qu'il revenait aux historiens de trancher de ce point d'histoire. On sait ce que cette réponse lui a valu !

Considérant la situation économique où me semble se trouver l'Iran à cause d'un blocus particulièrement sévère, je doute que M. Ahmadinejad ait quelque chance de conserver de hautes responsabilités. A mes yeux, il n'en a que plus de mérite à maintenir la position qui a été la sienne depuis tant d'années en ce qui concerne le tabou occidental du prétendu "Holocauste des juifs", épée et bouclier tout à la fois de l'Amérique et de l'Etat d'Israël.

Un dernier mot : jamais M. Ahmadinejad n'a souhaité ou préconisé la destruction de l'Etat sioniste. En réalité, il a dit que, tôt ou tard, le régime sioniste disparaîtrait des tablettes de l'histoire (tout comme le régime communiste a disparu en Russie). Il est en faveur d'un régime qui permettrait aux juifs, aux musulmans, aux chrétiens et aux autres de vivre  en bonne entente sur la terre de Palestine comme c'est le cas en Iran.
10 février 2012

Wednesday, February 8, 2012

Images de la récente conférence à Téhéran sur "Hollywoodisme et Cinéma"

Ces images de la récente conférence à Téhéran sur "Hollywoodisme et Cinéma" proviennent du blog "Le Clan des Vénitiens" de l'historien français Paul-Eric Blanrue (http://blanrue.blogspot.com).

D'ici huit jours un compte rendu de la conférence sera disponible dans le présent blog (http://robertfaurisson.blogspot.com).

















































































































Images from the recent conference in Tehran on "Hollywoodism and Cinema"



These photos taken at the recent conference in Tehran on "Hollywoodism and Cinema" come from the blog "Le Clan des Vénitiens" of French historian Paul-Eric Blanrue (http://blanrue.blogspot.com).

A report on the conference will be available in about a week from now on this blog (http://robertfaurisson.blogspot.com).















































Friday, February 3, 2012

Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme


Le terme d’Hollywoodisme désigne la transformation, souvent mensongère, de la réalité par l’esprit et les pratiques de tout un cinéma américain. En un premier temps, je traiterai de la malfaisance en général de l’Hollywoodisme. En un deuxième temps, je décrirai les méfaits de l’Hollywoodisme dans la formation de l’imposture de « l’Holocauste », c’est-à-dire dans la construction du mythe du génocide, des chambres à gaz et des six millions de juifs tués pendant la Seconde guerre mondiale par les Allemands. Enfin, en un troisième et dernier temps, je parlerai du Révisionnisme comme antidote par excellence contre l’Hollywoodisme et son incessant battage en faveur de la religion de « l’Holocauste ».

1. L’Hollywoodisme et sa malfaisance
Selon l’American Heritage Dictionary, « Hollywood » peut désigner « the U.S. film industry » mais aussi « A flashy, vulgar atmosphere or tone, held to be associated with the U.S. film industry ». Employé comme adjectif le mot signifie soit « relating to the U.S. film industry: a Hollywood movie, a Hollywood producer », soit, selon la citation offerte : « Flashy and vulgar, their clothes were pure Hollywood » (tape-à-l’œil et vulgaires, leurs vêtements étaient du pur Hollywood).
Un exemple bien connu de l’idéologie propagée par cette industrie du film est que le monde se partage essentiellement entre Bons et Méchants. Les Bons sont les USA et les Méchants sont ceux que les USA décrètent tels. Les Bons sont fondamentalement Bons et les Méchants sont fondamentalement Méchants. Toujours les USA sont dans leur droit et gagnent tandis que toujours les Méchants sont dans leur tort et perdent. Il ne peut, il ne doit donc y avoir de pitié pour les vaincus : leur défaite prouve qu’ils étaient bien des criminels. Les vainqueurs s’arrogeront le droit de juger ou de faire juger les vaincus.
Tout le monde a en tête ce qu’on appelle « les atrocités nazies », en particulier les images de cadavres ambulants ou de cadavres proprement dits. Depuis maintenant 67 ans Hollywood nous les présente comme la preuve que les Allemands possédaient des usines de mort où les SS passaient leur temps à tuer notamment des juifs. En réalité, ces cadavres étaient la preuve qu’à cause de la destruction systématique par les Alliés des villes allemandes, l’Allemagne de 1945 était à l’agonie : les habitants qui avaient survécu à ces déluges de fer et de feu vivaient dans les décombres ou dans des trous, exposés au froid et à la faim ; souvent il n’y avait plus guère de nourriture, de médicaments ; les hôpitaux et les écoles étaient détruits ; les trains et les convois ne circulaient à peu près plus ; les réfugiés de l’Est affolés par les crimes et les viols de l’Armée Rouge se comptaient par millions. En 1948 le cinéaste italien Roberto Rossellini a honnêtement décrit cette situation dans Germania, Anno Zero. Aussi ne faut-il pas s’étonner qu’en 1945, dans les camps de travail ou de concentration, régnaient la disette et les épidémies de typhus, de fièvre typhoïde, de dysenterie tandis que les médicaments et les produits de désinfection tels que le Zyklon B manquaient cruellement.
Hollywood a eu, avec le cinéma britannique et la propagande soviétique, une terrible et directe responsabilité à la fois dans les mensonges qui ont accompagné ce qu’on a appelé la découverte des camps de concentration allemands (1945) et dans l’ignoble lynching party (l’expression est de Harlan Fiske Stone, président de la cour suprême des Etats-Unis à l’époque) du procès de Nuremberg (1945-1946) où les vainqueurs coalisés se sont faits juges et jury des vaincus. Il est tout à fait vrai qu’en 1945, même un camp de concentration privilégié comme celui de Bergen-Belsen offrait une vision de cauchemar. Mais les horreurs qu’on y découvrait alors n’avaient pas été créées par les Allemands. Elles étaient imputables à la guerre et, en particulier, à une guerre aérienne impitoyablement menée jusqu’au bout par les Alliés contre… les civils. Il fallait un beau cynisme pour montrer ces horreurs en pointant un doigt accusateur en direction des vaincus alors que les principaux responsables en étaient l’US Air Force et la Royal Air Force. En avril 1945, n’y tenant plus, le commandant du camp de Bergen-Belsen, le capitaine SS Josef Kramer, avait alors envoyé des hommes au-devant des troupes du maréchal britannique Montgomery pour les prévenir qu’ils approchaient d’un terrible foyer d’infection et qu’il ne fallait pas relâcher immédiatement les détenus sous peine de voir ces derniers contaminer la population civile et les soldats britanniques. Ces derniers ont accepté de collaborer avec la Wehrmacht. Arrivés sur place, ils ont retenu les internés et tenté de les soigner mais la mortalité est longtemps restée épouvantable. Les Britanniques ont voulu savoir combien de personnes avaient été enterrées dans de vastes fosses communes. Ils ont extrait les cadavres, les ont comptés, puis, s’aidant d’un bulldozer, un officier britannique a repoussé ces cadavres en direction de six grandes fosses où les soldats britanniques ont forcé des gardiennes SS à jeter à mains nues les cadavres dans les fosses. Mais très vite cette réalité a été transformée par les services de la propagande cinématographique. On a fait croire que ces cadavres étaient ceux de gens tués dans le cadre d’un prétendu programme d’extermination. Une photographie prise d’avion et montrant au loin le bulldozer a permis de faire croire que l’engin était conduit par un soldat allemand en train d’effectuer sa besogne quotidienne d’employé d’une usine de mort. Dans un cas, une photo prise de près montrait le bas de l’engin poussant des cadavres mais elle « décapitait » le chauffeur de sorte que, ne pouvant pas voir qu’il s’agissait d’un Britannique, on s’imaginait que le chauffeur était allemand. D’une manière générale, les Américains ont multiplié les falsifications de cette nature. Le généralissime américain Eisenhower a été le grand organisateur de cet Hollywoodisme exacerbé. On a fait venir sur place, en uniforme de lieutenant-colonel, le fameux cinéaste hollywoodien George C. Stevens. Son équipe a tourné 80 000 pieds de film dont il a sélectionné pour le procureur adjoint Donovan 6 000 pieds (soit 7,5% du total). Ce sont ces morceaux soigneusement choisis par l’accusation américaine qui, le 29 novembre 1945, presque en levée de rideau de l’infâme « Procès de Nuremberg », ont été projetés à la stupéfaction du monde entier ; certains des accusés allemands, bouleversés, en ont déduit que Hitler avait, dans leur dos, perpétré un énorme crime. C’est en ce sens qu’on peut dire du « Procès de Nuremberg » qu’il a marqué le triomphe de l’Hollywoodisme.

2. L’Hollywoodisme dans la construction du mythe de « l’Holocauste »
« L’Holocauste » des juifs est ensuite devenu une sorte de religion dont les trois principales composantes sont l’extermination, les chambres à gaz et les six millions de martyrs. Selon un article de foi de cette religion Hitler aurait ordonné et planifié le massacre systématique de tous les juifs européens ; ce faisant, il aurait commis un crime sans précédent, un crime spécifique, plus tard appelé génocide. Puis, afin de perpétrer ce crime spécifique, il aurait notamment fait mettre au point une arme spécifique, une arme de destruction massive, la chambre à gaz, fonctionnant en particulier avec un puissant insecticide, le Zyklon B, fait à base d’acide cyanhydrique. Enfin le résultat de cet énorme crime aurait été la mort de six millions de juifs européens. Le camp d’Auschwitz-Birkenau aurait été le point central, le point culminant, le Golgotha de cette horreur. Après la guerre il s’est développé autour de cette sainte trinité de « l’Holocauste » toute une propagande, toute une industrie de « l’Holocauste », tout un commerce : le « Shoa-Business ». Aux Etats-Unis, l’industrie du cinéma s’est nourrie de cette croyance et l’a propagée dans tout le monde occidental. C’est surtout à partir de 1978 qu’une telle propagande s’est développée en particulier avec les quatre épisodes de la mini-série américaine Holocaust racontant la saga de la famille Weiss. Il n’est pas exagéré de dire que la projection de ce feuilleton est devenue, à partir de 1979, quasiment obligatoire dans toute une partie du monde. Elle a déclenché un torrent de films parmi lesquels, de Steven Spielberg, La Liste de Schindler, de Roberto Benigni, La Vie est belle, de Roman Polanski, Le Pianiste. En France, en 1985, Claude Lanzmann nous a gratifiés d’un documentaire-documenteur de plus de neuf heures: Shoah. Le nombre d’Emmy Awards, d’Oscars ou d’autres récompenses attribués à des films de ce genre est stupéfiant. Un mogul de l’Entertainment Industry, Andrew Wallenstein, a un jour déclaré dans The Hollywood Reporter : « Disons-le, simplement : la raison pour laquelle on voit tant de films sur l’Holocauste est qu’ils sont des appâts pour obtenir des prix. » C’est de telles constatations qu’est née la formule « There’s No Business Like Shoa Business », inspirée du refrain, notamment chanté par Liza Minnelli, de la chanson « There’s No Business Like Show Business ».
3. Le Révisionnisme est un antidote au poison de l’Hollywoodisme
Le Révisionnisme n’est pas une idéologie mais un remède à la tentation de l’idéologie. Il est une méthode. Qu’il s’agisse de littérature, de science, d’histoire, de médias, qu’il s’agisse de quelque activité humaine que ce soit, il préconise qu’on établisse la réalité d’un fait préalablement à toute considération sur ce fait. Ce qu’on croit avoir vu, entendu ou lu, il faut à nouveau le voir, l’entendre, le lire. Il faut se défier des impressions premières, des émotions, de la rumeur, ne se fier à rien ni à personne aussi longtemps qu’on n’a pas mené à fond sa propre enquête, et cela d’autant plus si l’on étudie une rumeur de guerre car, ne l’oublions pas, en temps de guerre la première victime est la vérité.
Le peu de temps qui me reste ne me permet malheureusement pas de décrire ici comment et à quel prix en une cinquantaine d’années de recherches je suis parvenu, avec bien d’autres révisionnistes, à la conclusion que « l’Holocauste » n’est décidément qu’une gigantesque imposture comme j’avais pu m’en convaincre au bout de quelques années. Déjà le 17 décembre 1980 je résumais cette conclusion en une phrase de soixante mots français dont aujourd’hui je ne vois pas un mot à retirer. Voici cette phrase : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier ».
Pour se faire une idée des victoires spectaculaires remportées contre cette imposture, grâce aux travaux des révisionnistes, on pourra se reporter à deux études qui figurent dans mon blog : « Les Victoires du Révisionnisme » (11 décembre 2006) et « Les Victoires du Révisionnisme (suite) » (11 septembre 2011). Il n’est pas exagéré de dire qu’actuellement en France et ailleurs dans le monde les auteurs qui défendaient la thèse de « l’Holocauste » sont en pleine déroute. Le malheur est que la censure et la répression empêchent encore le grand public de connaître cette bonne nouvelle ; mais avec Internet, les temps changent et vite.
Conclusion
La croyance générale du monde occidental en « l’Holocauste » a longtemps été l’épée et le bouclier du sionisme. Mais aujourd’hui le Révisionnisme met cette croyance en péril. Cette conférence sur l’Hollywoodisme marquera, je pense, une étape de plus dans notre lutte commune, une lutte pour les droits de tous – en particulier des Palestiniens –, une lutte pour que le monde entier se libère d’une tyrannie fondée sur le Plus Grand Mensonge des temps modernes.
Téhéran, le 3 février 2012