Friday, December 23, 2011

Au cadran de l’Histoire il est minuit pour les menteurs et les dupes de "l’Holocauste" !


En première page du Monde de ce jour figure un éditorial, c’est-à-dire un article émanant de la direction du journal, autrement dit de Louis Dreyfus, président du directoire, ou d’Erik Izraelewicz, membre du directoire, ou de Pierre Bergé, président du conseil de surveillance. Il est intitulé : « Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas ! » . Ces lois, nous dit-on, « créant le délit de négationnisme […] ne soulagent même pas la douleur de ceux qui voient leur passé, fût-il le plus avéré, vérifié, enquêté, ignoblement réécrit aux fins d’être nié. Depuis le vote de ces lois, négationnistes et théoriciens du complot ont pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet. »
Je comprends que Le Monde trouve à se plaindre et qu’avec cet « Hélas » il laisse échapper un soupir de vieille chaisière. Ce journal « de référence »  s’est signalé en France par son acharnement contre les révisionnistes. L’histoire retiendra que, surtout depuis la fin des années 1970, il a notamment pris fait et cause pour la thèse de l’existence et du fonctionnement de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration du IIIe Reich : un fait qui n’est pourtant ni « avéré », ni « vérifié », ni « enquêté » mais seulement affirmé, réaffirmé, imposé comme vérité d’évidence, et cela en dépit de la découverte, le 19 mars 1976, par un révisionniste français de certains documents techniques obstinément cachés depuis la guerre par le Musée d’Etat d’Auschwitz [http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/09/retour-sur-ma-decouverte-le-19-mars_14.html] et en dépit de données physiques, chimiques, architecturales et documentaires résultant soit de recherches in situ, soit d’expertises qui ont conclu à la non-existence et même à l’impossibilité d’existence de ces armes de destruction massive.
Je comprends également que Le Monde déplore que les révisionnistes aient trouvé « grâce notamment [et non « exclusivement »] à Internet » un moyen d’expression qui « comme jamais » leur permet de connaître aujourd’hui un véritable succès. Mais ce succès-là  s’explique : pendant des dizaines d’années la presse écrite, la radio et la télévision nous ont assené sur tous les tons que les révisionnistes n’étaient que des négationnistes, des « complotistes », des antisémites, des fous qui, comme on nous le rappelle ici, réécriraient l’histoire « ignoblement ». Aussi, par un effet de contraste, les internautes ont-ils été stupéfaits de voir que les écrits des révisionnistes sont dans leur ensemble solidement charpentés et d’un incontestable caractère scientifique. Les découvertes révisionnistes sont à ce point sérieuses et matérielles que les tenants de la thèse officielle sont eux-mêmes obligés de « réviser », parfois de fond en comble, ce qu’ils croyaient évident, qu’il s’agisse de faits ou de chiffres. Je me permets de renvoyer sur ce chapitre à deux études que j’ai respectivement intitulées, en 2006, « Les Victoires du révisionnisme » [http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html] et, en 2011, « Les Victoires du révisionnisme (suite) » [http://robertfaurisson.blogspot.com/2011/09/les-victoires-du-revisionnisme-suite.html].
Là où, en revanche, j’estime que Le Monde se rend coupable de schutzpah (en juif, un aplomb de menteur ou de voleur), c’est lorsqu’il pousse l’audace jusqu’à écrire que les révisionnistes « ont pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet ». Ainsi donc nous autres révisionnistes nous aurions eu autrefois et nous aurions aujourd’hui comme jamais  « pignon sur rue ». On apprend donc ici qu’alors qu’il était en prison tel révisionniste avait, paraît-il, en réalité « pignon sur rue ». Dans différents hôpitaux, tel autre avait, nous dit-on, « pignon sur rue » pendant qu’à diverses reprises il lui fallait subir des opérations chirurgicales à la suite de violentes agressions physiques dont jamais les auteurs n’ont été arrêtés et livrés à la justice. Chassés de leurs emplois et se retrouvant à la rue, tels autres révisionnistes avaient, nous assure-t-on, « pignon sur rue ». Mis au ban de la société, voyant leurs familles détruites, parfois acculés au suicide, d’autres révisionnistes avaient, sans le savoir, « pignon sur rue ». Attraits en justice, perquisitionnés à tout va, condamnés, accablés d’amendes, de dommages et intérêts, de frais de publications judiciaires forcées, d’autres encore auraient eu « pignon sur rue ». Ne cessant de réclamer un débat public et s’entendant répondre qu’ils n’étaient que de « fortes têtes du mensonge et de la falsification de l’histoire » ou des « gangsters de l’histoire » (le très chrétien Bruno Frappat dans Le Monde des 5-6 juillet 1987, p. 31), tous, à divers titres, avaient « pignon sur rue ». Quand, dans le Journal officiel de la République française, paraissait le 14 juillet 1990 une loi spéciale permettant de les châtier avec une rigueur accrue, ils avaient là – consécration suprême – « pignon sur rue », c’est-à-dire qu’ils jouissaient aux yeux de tous d’une situation établie, aisée, enviable.
En lisant ce passage de l’éditorial en question ma pensée s’est portée vers le cas, parmi bien d’autres, d’un révisionniste français, père de huit enfants, que, pour un écrit révisionniste de seize pages, la justice française a récemment condamné à un an de prison et à un flot de peines financières alors que les juges savaient pertinemment qu’il était presque sans ressources et ne gagnait sa vie qu’en donnant des leçons particulières. Le Monde a totalement passé son cas sous silence. Son nom : Vincent Reynouard. En raison de ses convictions révisionnistes (jamais exprimées dans son établissement) il avait été autrefois chassé de son emploi de professeur de l’enseignement secondaire ; il excellait dans son travail et ses élèves l’adoraient. « Rendez-nous M. Reynouard ! » pouvait-on lire sur un calicot brandi par des élèves dont certains « venus de la diversité ». Je lui ai demandé de me résumer la dernière de ses tribulations. Voici le compte rendu de l’intéressé :
Mes condamnations :

1/ Pour ma brochure de seize pages [Holocauste ? Ce que l’on vous cache… : http://holywar.org/Vincent_Reynouard_tract.pdf], j’ai été condamné en première instance le 8 novembre 2007, en vertu de la loi Gayssot, à une peine d’un an de prison ferme, 10 000 euros d’amende et 3 300 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles. Vous trouverez cela dans Sans Concession n° 35, décembre 2007, aux pages 1-2 et 27-30. Le 26 juin 2008, la Cour d'Appel de Colmar a confirmé la peine de prison, portant l’amende à 20 000 euros et ordonnant la publication par extraits de l’arrêt au Journal Officiel, ainsi que dans les quotidiens Le Monde et Les Dernières Nouvelles d'Alsace (n’ayant jamais eu le texte de cet arrêt entre les mains, je suppose que les dommages et intérêts restaient fixés à 3 300 euros). Vous trouverez cela dans Sans Concession n° 40, juin 2008, à la page 27.

2/ Une semaine auparavant, la justice belge (61e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles) m’avait condamné, sur le fondement d’une loi belge identique à notre loi Gayssot, à un an de prison ferme et à environ 25 000 euros à payer (amendes et frais divers). Vous trouverez cela dans Sans Concession n° 40, aux pages 23-26.


Mes incarcérations : 

Pour ma condamnation en Belgique, j’ai été placé sous surveillance électronique du mois d’avril 2010 au 9 juillet 2010. 

Parce qu’un mandat d’arrêt européen avait été lancé contre moi par la France (suite à ma condamnation à un an de prison ferme), le 9 juillet 2010, j’ai été arrêté chez moi et incarcéré à la prison de Forest (Bruxelles) dans l’attente de mon extradition. J’y suis resté jusqu’au 19 août 2010, date à laquelle j’ai été extradé vers la France. Livré aux autorités françaises à la frontière, j’ai été immédiatement incarcéré à la maison d’arrêt de Valenciennes, où je suis resté jusqu’au 5 avril 2011. J’ai bénéficié des trois mois de remise automatique de peine, ainsi que de quatre jours supplémentaires, parce que dans le cadre de l’enquête qui m’avait valu la condamnation à un an de prison ferme, j’avais été incarcéré pendant quatre jours à la prison de Fleury-Mérogis (j’avais été arrêté à la demande du juge d’instruction qui m’avait convoqué pour m’interroger, mais je ne m’étais pas rendu à la convocation. Il avait alors lancé un mandat d’arrêt.). 

Conclusion : j’ai purgé 9 mois entiers de prison en France et plus de trois mois de surveillance électronique en Belgique.                
                                                                                      Vincent Reynouard

L’abominable silence du Monde
Pendant des dizaines d’années Le Monde s’est permis de passer sous silence, à de rarissimes exceptions près, la manière dont tant de Français ont été dans leur propre pays ostracisés et traités, peu s’en faut, comme les Palestiniens le sont dans la terre de leurs ancêtres. Les responsables successifs du quotidien se sont faits en général les complices d’une impressionnante série de crimes, au reste demeurés impunis. Là encore, faute de pouvoir récapituler un à un les cas particuliers, revenons à V. Reynouard. Des textes de protestation contre son arrestation, son extradition, sa condamnation, son emprisonnement ont circulé, dont l’un a connu un retentissement certain sur Internet et dans des organes de presse moins intolérants que Le Monde. Tel a été le cas de la pétition lancée par Paul-Eric Blanrue et qui a, entre autres signatures, recueilli celle de Noam Chomsky. [http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com]. Certaines personnes ont pris la peine d’écrire au Monde pour demander que le journal veuille bien informer ses lecteurs de ce qu’en France, un père de huit enfants, coupable d’avoir produit et diffusé à quelques exemplaires un opuscule de seize pages, était pareillement traité. Exemple de réponse reçue de <courrier-des-lecteurs@lemonde.fr> :

Objet: Rép : Auteur incarcéré en France [25 novembre 2010]
Bonjour,
Nous vous remercions de votre courriel. Nous en avons pris bonne note.
Bien à vous,

M. Dominique Buffier
Le Courrier des lecteurs

Autant dire que Le Monde, informé du sort ignominieux fait à un chercheur en raison même du résultat de ses travaux, a délibérément choisi de n’en rien dire à ses lecteurs et, sans avoir l’honnêteté et le courage de nommer ce chercheur et ses pareils, il a décidé de poursuivre jusqu’au bout ses campagnes de haine, de mensonge et de calomnie contre les révisionnistes.
Vivant en un cercle fermé, déplorant la concurrence que leur fait Internet, les dirigeants du Monde n’ont pas compris que les temps sont révolus où les journalistes pouvaient se permettre de dissimuler les informations qui les dérangeaient ; inéluctablement Internet révèle ce que les puissants du jour cherchent à nous cacher.
Avec des réflexes de riches à l’égard des pauvres et de vieux face à des jeunes, les responsables du Monde ont préféré les facilités de la propagande officielle aux efforts qu’exige la véritable information. Leur journal a sournoisement prêché au lieu de donner à réfléchir. Il a creusé sa propre tombe. Aujourd’hui, avec, en outre, certains de ses luxueux  « suppléments », il n’est plus que la caisse d’enregistrement et de résonance de groupes publicitaires et autres annonceurs immensément friqués. Il a fait son temps.
Aux révisionnistes il reste à poursuivre leur marche en avant aussi bien en France qu’à l’étranger, quoi qu’il puisse leur en coûter. L’année 2012 sera chaude : ils le savent. Ils savent également qu’il en cuira « comme jamais » aux tenants du despotisme et de la censure qui montent la garde autour de la boîte noire de « l’Holocauste » afin que nul n’en approche et n’en découvre le contenu, c’est-à-dire le vide.
Le Grand Mensonge des temps modernes a, lui aussi, fait son temps. Au cadran de l’Histoire l’aiguille s’est arrêtée à minuit pour les obscurantistes de « l’Holocauste » !

23 décembre 2011



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Aux lecteurs de cet article : si vous approuvez soit le contenu, soit la substance de cet article je vous suggère de le faire savoir  à
Madame Lellouch, Le Monde, 80, boulevard Auguste-Blanqui, 75007 Paris Cedex 13
Adresse électronique : <lellouch@lemonde.fr>
Téléphone : 01 57 28 20 00, qui vous connecterait, en principe, à l’intéressée.
Je me permets de vous recommander patience et correction et, si on cherche à vous égarer en vous parlant des opinions de Vincent Reynouard en matière de politique, de religion, d’éducation,… ramenez votre interlocutrice (ou votre interlocuteur de substitution) au sujet lui-même : le silence délibéré et prolongé du journal sur le fait qu’un citoyen français, père de huit enfants, puisse être mis en prison pour une si longue durée et accablé de si lourdes peines financières en raison d’un écrit de seize pages. Le fait qu’en France il existe une loi qui autorise à punir ce que pense ledit citoyen ne change rien à l’affaire, laquelle, étant hors du commun, ne saurait être passée sous silence. Pourquoi Le Monde s’est-il tu ? Telle est la question.

NB : Pour un résumé des violences commises par les adversaires du révisionnisme à une certaine époque et jamais sanctionnées par la justice, voyez « Milices juives : Quinze ans – et plus – de terrorisme en France » (1er juin 1995), http://robertfaurisson.blogspot.com/1995/06/milices-juives-quinze-ans-et-plus-de.html.


Thursday, December 1, 2011

Defamation of a genius



I am in the habit of calling Arthur Robert Butz “Doctor Genius”. For me, he is the Number One scientific revisionist of "the Holocaust".


I have just read the article about him in the American online publication New Voices (“National Jewish Student Magazine"), dated November 30, 2011 and entitled “He still teaches, students still squirm”. Nothing in the piece suggests that the author, one Gabi P. Remz, a first-year student at Northwestern University where Butz is Professor of electrical engineering, has really read The Hoax of the Twentieth Century or any other of Butz's studies that have since accompanied that masterful work of his. In 35 years (1976-2011) not a single historian, academic or researcher has been able to make a rebuttal to it or refute it.

Before condemning Butz for the results of his research one should at least take the trouble to read him!
December 1, 2011

La diffamation d’un génie




J’ai l’habitude d’appeler Arthur Robert Butz « Doctor Genius ». Pour moi, Butz est le Number One du révisionnisme scientifique de « l’Holocauste ».

Je viens de lire l’article que lui consacre la publication sur Internet New Voices (« National Jewish Student Magazine »), en date du 30 novembre 2011, intitulé « He still teaches, students still squirm » (Il enseigne toujours, les étudiants ont toujours un haut-le-cœur). Rien n’y témoigne que l’auteur de cet article, un certain Gabi. P. Remz, étudiant en première année à Northwestern University où Butz est professeur d’ingénierie électronique, ait vraiment lu The Hoax of the Twentieth Century ainsi que les études qui ont ensuite accompagné ce magistral ouvrage. En 35 années (1976-2011) pas un historien, pas un universitaire, pas un chercheur n’a été capable de répliquer à Butz ou de le réfuter. 

Avant de condamner un auteur pour le résultat de ses recherches au moins faudrait-il commencer par le lire !

NB : La Mystification du XXe siècle, 40€, Akribeia (http://www.akribeia.fr), 45/3, Route de Vourles, 69230 St-Genis-Laval.