Thursday, July 28, 2011

Un aperçu de l’Erostrate norvégien en antirévisionniste, sioniste et nationaliste



Je remercie le correspondant qui, à ma demande, a bien voulu traduire la page 1366 de l’écrit du Norvégien Breivik.

A la page 1365, Breivik expliquait pourquoi, à son avis, le national-socialisme est une idéologie morte ; puis, à la question : « Etes-vous un négateur de l’holocauste ? » il fait, à la page 1366, la réponse qu’on lira ci-dessous.

En résumé, pour lui, les révisionnistes sont dans l’erreur et il y a eu un holocauste juif, lequel a fait 6 000 000 de victimes ; il ajoute un peu plus loin  : « Je m’oppose aux négateurs de l’holocauste juif. » Il se déclare « un ferme partisan d’Israël et de tous les juifs patriotes ». (Il me semble que la grande presse nous a jusqu’ici caché à la fois cette opposition au révisionnisme et cet attachement à l’Etat d’Israël ainsi qu’aux sionistes.) Enfin, il précise qu’il est totalement opposé à ce qu’il appelle « la religion de l’holocauste » en ce que cette dernière, portant l’accent sur un génocide de 6 000 000 de juifs en Europe, a pour effet d’abord d’enlever toute fierté nationale aux Européens et de masquer ensuite un génocide, par l’Islam, de 300 000 000 de personnes dans le monde, un génocide qui se poursuit encore aujourd’hui, avec, parmi les victimes, encore des juifs. Breivik est en faveur des nationalismes, y compris le nationalisme juif. 


Réponse de Breivik (p. 1366) à la question : « Etes-vous un négateur de l’holocauste ? »

A supposer, bien sûr, que vous faites allusion à l’holocauste juif dans l’Allemagne nazie, non ; non, j’ai examiné les preuves et témoignages [the evidence], aussi bien les preuves et témoignages présentés par les puissances alliées que les preuves et témoignages anti-holocauste présentés par les puissances de l’Axe et les mouvements néo-nazis. Je ne trouve pas plausibles les preuves  et témoignages anti-holocauste et je ne vois donc pas de raison pour quiconque de nier l’holocauste juif. A ce que j’ai compris, à l’origine l’Allemagne nazie ne voulait pas anéantir les juifs. Ils envisageaient la déportation mais ils n’avaient pas vraiment d’endroit où déporter et les forces alliées ne leur en ont proposé aucun. Ils n’ont commencé à massacrer les juifs qu’à partir du moment où ils se sont rendu compte qu’ils perdaient la guerre et que les perspectives s’évanouissaient rapidement (après l’échec de l’invasion de la Russie en 1941). Je suppose que leur logique a été la suivante : ils ont pensé qu’avant de perdre la guerre il leur fallait éradiquer ce qu’ils tenaient pour un cancer, un peu comme l’ont fait les Serbes pendant la guerre des Balkans. Ils ont voulu déporter mais, comme leurs adversaires rendaient la chose impossible, ils ont choisi la seule solution (selon leur logique). Personne ne doit justifier le génocide, c’est une mauvaise action qui ne peut ni ne doit être excusée. Il y a toujours d’autres options.

Ce qui me gêne cependant dans la négation de l’holocauste, c’est le refus dans l’élite culturelle européenne marxiste/multiculturaliste de reconnaître les génocides des chrétiens, des hindous, des bouddhistes et des zoroastriens perpétrés par l’Oumma islamique. L’Islam a systématiquement massacré plus de 300 000 000 de personnes depuis sa création et cette tendance continue tous les ans (voyez la suite des génocides des Assyriens, des coptes, des maronites et des hindous au Moyen-Orient). Les élites politiquement correctes de l’UESSR/USASSR [Union européenne soviétisée / Etats-Unis soviétisés ?]  sont les véritables négatrices d’holocauste puisqu’elles refusent de reconnaître les atrocités islamiques actuelles et historiques.

De plus, alors que je m’oppose aux négateurs de l’holocauste juif, je me rends compte que la « religion de l’holocauste » est une force extrêmement destructrice en Europe. Aujourd’hui les jeunes Européens sont systématiquement endoctrinés et transformés en eunuques pacifistes (écoliers  transportés en cars jusqu’à d’anciens camps de concentration et à qui l’on enseigne à rejeter leur culture, leur fierté, etc.). Nos élites, soutenues par l’hégémonie culturelle de l’UESSR/USASSR, dépouillent de tout sens de la fierté et de l’honneur les jeunes Européens dans le cadre d’une action délibérée pour les féminiser et les amollir afin d’empêcher de futurs mouvements nazis d’émerger. Ici le problème est qu’il ne nous reste presque plus de défenses culturelles contre une force qui voudrait nous conquérir. C’est pourquoi l’Oumma islamique a profité de notre manque de défenses culturelles et se trouve en train de nous coloniser, aidée par la traîtrise de nos élites culturelles   marxistes/multiculturalistes.

La « religion de l’holocauste » est devenue un monstre antieuropéen destructeur qui empêche les doctrines nationalistes d’émerger. Et sans doctrines nationalistes l’Europe va s’étioler et mourir, comme on le voit aujourd’hui. Le comble de l’ironie est qu’il semblerait que l’Etat d’Israël lui-même en est devenu la victime. Il va sans dire que, bien que je sois un ferme  partisan d’Israël et de tous les juifs patriotes, je considère que la religion holocaustique antieuropéenne doit être déconstruite et remplacée par une version anti-islamique. Après tout, nous parlons d’une disproportion de 6 000 000 de juifs tués face au massacre de 300 000 000 de juifs, de chrétiens, d’hindous, de bouddhistes, de zoroastriens et d’animistes.

Actuellement, la « religion de l’holocauste » est l’un des facteurs principaux qui rendent l’Europe vulnérable et la mettent à portée d’une conquête islamique par le biais d’une guerre démographique.
 28 juillet 2011 

A look at the Norwegian Erostratus as an antirevisionist, a Zionist and a nationalist



On page 1365 of the English-language “manifesto” that, as the media inform us, Anders Breivik posted on the Internet just hours before embarking on his cold-blooded slaughter in two stages, the bomber and gunman holds forth on why “National Socialism is a dead ideology”; then, to the question “Are you a Holocaust denier?” he gives, on page 1366, the answer found below.
In brief, for him, the revisionists are in error and there was a Jewish holocaust, with its six million victims; he adds a bit further on: “I oppose deniers of the Jewish holocaust.” He describes himself as  “a strong supporter of Israel and of all Jewish patriots.” (It seems to me that the mainstream press has thus far kept hidden both this opposition to revisionism and this attachment to the State of Israel and the Zionists.) Finally, he states that he is wholly against what he calls “the Holocaust religion” for, with its emphasis on a genocide of 6 million Jews in Europe, it has the effect first of removing all national pride from Europeans and then of concealing a genocide, by Islam, of 300 million people throughout the world, a genocide that is still going on today, with Jews again amongst the victims. Breivik is in favour of nationalism, including Jewish nationalism.

Breivik’s response (p. 1366) to the question “Are you a Holocaust denier?”

Assuming of course that you are referring to the Jewish holocaust under Nazi Germany; no, I have reviewed the evidence, both the evidence presented by the Allied powers and the anti-holocaust evidence presented by the Axis Powers and neo-Nazi movements. I don’t find the anti-holocaust evidence credible so I don’t see a reason why anyone should deny the Jewish holocaust. As far as I have understood; Nazi Germany didn’t originally want to annihilate the Jews. They were considering deportation but they didn’t really have any location to deport them to, and they weren’t offered any location by the allied forces. They didn’t start massacring the Jews until after they realised that they were losing the war and the window of opportunity was closing fast (after the failed Russian invasion in1941). I guess, they used the following logic; they felt they had to cut out what they viewed as a cancer before they lost the war somewhat like many Serbs did during the Balkan war. They wanted to deport but as their adversaries made that impossible they chose the only solution (according to their logic). No one should try to justify genocide, it is a bad thing that cannot or should not be excused. There are always other options.

My problem with holocaust denial however is the European cultural Marxist/multiculturalist elite’s refusal to acknowledge the Christian, Hindu, Buddhist, Zoroastrian genocides by the hand of the Islamic Ummah. Islam has systematically slaughtered more than 300 million people since its creation and this trend is continuing every year (see the continuation of the Assyrian, Coptic, Maronite, Hindu genocides in the Middle East). The politically correct elites of the EUSSR/USASSR are the true holocaust deniers as they refuse to acknowledge current and historical Islamic atrocities.

Furthermore, while I oppose deniers of the Jewish holocaust I realise that the “holocaust religion” is an extremely destructive force in Europe. Today, European youths are systematically brainwashed and made into pacifist eunuchs (school classes being bussed to former concentration camps and taught to reject their culture, pride etc.). Our elites, backed by the EUSSR/USASSR cultural hegemony, are stripping away any sense of pride and honour from European youths in a deliberate scheme to feminise/pacify them in order to prevent future Nazi movements from emerging. The problem here is that we are left with little to none cultural defences against any force which would want to conquer us. This is why the Islamic Ummah have been taken advantage of our lack of cultural defences and are currently colonising us, facilitated by our traitorous cultural Marxist/multiculturalist elites.

The “holocaust religion” has grown into a destructive anti-European monster, which prevents nationalistic doctrines from emerging. And without nationalistic doctrines, Europe will wither and die, which we are seeing today. It’s quite ironic that Even Israel would appear to have become a victim of it. Needless to say, while I am a strong supporter of Israel and of all patriotic Jews I acknowledge that the anti-European holocaust religion must be deconstructed, and instead replaced with an anti-Islamic version. After all we are talking about a disproportion of 6 million killed Jews vs. 300 million massacred Jews/Christians/Hindus/Buddhists/Zoroastrians/Animists.

As of now, the “holocaust religion” is one of the major factors that are making Europe vulnerable and susceptible for Islamic conquest through demographical warfare.


                                                               July 28, 2011

Monday, July 25, 2011

Préface au volume VI de mes "Ecrits Révisionnistes" (2005-2007)



Les quatre premiers volumes de mes Ecrits révisionnistes regroupaient un choix d’articles ou d’études remontant aux années 1974 à 1998. Le cinquième volume a essentiellement compris des écrits des années 1999 à 2004. Le présent volume, le sixième, est limité aux années 2005 à 2007. Le prochain volume, le septième, couvrira vraisemblablement la période de 2008 à 2011.
A l’heure où ces lignes sont rédigées, le moment me semble venu de dresser le bilan des trente-sept années (juillet 1974-juillet 2011) que j’ai consacrées au service du révisionnisme sans compter, au préalable, treize années d’enquêtes sporadiques, en particulier sur les « chambres à gaz » nazies, soit, au total, un demi-siècle de travaux sur un sujet particulièrement épineux de la Seconde Guerre mondiale : le prétendu « génocide » des juifs.
Ma conclusion est que, sur le plan strictement historique et scientifique, le révisionnisme a fini par remporter une victoire qui, aujourd’hui, est totale. Le Français Paul Rassinier, l’auteur en 1950 du Mensonge d’Ulysse, avait raison. Je n’en veux pour preuve que le cas, réellement pathétique, de Raul Hilberg, le plus prestigieux des historiens qui aient osé soutenir la thèse selon laquelle le IIIe Reich aurait conçu et conduit une politique de destruction des juifs d’Europe. De sa Destruction of the European Jews il ne reste plus aujourd’hui qu’un amas de fragments épars. A partir de 1948, l’homme avait cherché des preuves (et non de simples « témoignages ») qui fussent propres à étayer ses convictions. En 1961, dans la première édition de son opus magnum, il avait produit ce qu’il croyait être une solide démonstration. Mais, avec la parution en 1976 de l’ouvrage du révisionniste américain  Arthur Robert Butz, The Hoax of the Twentieth Century, et avec l’offensive, en France, vers 1978-1982, d’un révisionnisme inspiré des méthodes d’enquête de la police technique et de la police scientifique, R. Hilberg allait comprendre l’insuffisance de son propre travail ; dès 1982 il en avait fait l’aveu en déclarant que « Faurisson et d’autres […] ont soulevé des questions qui ont eu pour effet d’engager les historiens dans de nouvelles recherches. Ils nous ont obligés à rassembler davantage d’informations, à réexaminer les documents et à aller plus loin dans la compréhension de ce qui s’était passé » (Le Nouvel Observateur, 3-9 juillet 1982). En 1983 il décida de jeter par-dessus bord ses explications passées. Il renonça à prétendre qu’il avait existé des ordres de tuer les juifs, des plans en ce sens et toute une politique criminelle certifiée par des documents. Sa nouvelle explication : la destruction des juifs d’Europe avait été spontanément décidée et conduite « par la vaste bureaucratie [du IIIe Reich] grâce à une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle ». L’infatigable chercheur n’avait eu d’autre ressource que de se réfugier dans cette explication par l’irrationnel. A Toronto, au premier des deux grands procès d’Ernst Zündel (1985 et 1988), R. Hilberg se voyait publiquement infliger par les révisionnistes une véritable punition. La même année il publiait une nouvelle édition de son livre présentée comme « définitive » et là, pour le coup, il plongeait définitivement dans la mystagogie et l’invention cabalistique. Aux lecteurs français il suffit de consulter la traduction française de la dernière édition qu’en 2005 R. Hilberg ait cru devoir publier de son ouvrage. Ils seront suffoqués à la lecture des pages 103 et 113 de cette traduction qui, forte de 2412 pages en trois volumes, a été publiée en 2006 par les éditions Gallimard (Folio) sous le titre de La Destruction des Juifs d’Europe. Il s’agit d’une édition dite « définitive, complétée et mise à jour ». A la page 103, dans le chapitre intitulé « Les structures de la destruction », R. Hilberg prononce, le plus sérieusement du monde, que, tout à coup, dans leur entreprise criminelle, les bureaucrates allemands, « ressentant le besoin d’agir sans contrainte », « créèrent un climat qui leur permit d’écarter progressivement le modus operandi [le mode opératoire] du formalisme écrit ». Comprenons par là qu’au sein de l’Etat allemand, au plus fort de la guerre, des bureaucrates (lesquels ? quand au juste ? comment ?) auraient décidé d’un seul cœur d’entrer en rébellion et de jeter par-dessus bord « les vieux principes de la procédure légale » qui exigeaient des textes écrits, explicites et publiés. Selon R. Hilberg ces mystérieux bureaucrates d’un genre inédit allaient ainsi conduire une politique de destruction physique des juifs grâce finalement 1) à des « opérations secrètes » aboutissant à des « directives écrites non publiées », 2) à de « larges délégations de pouvoirs aux subordonnés non publiées », 3) à des « accords implicites et généralisés entre fonctionnaires aboutissant à des décisions prises sans ordres précis ni explications ». Et de conclure : « En dernière analyse, la destruction des Juifs ne fut pas tant accomplie par l’exécution de lois et d’ordres que par suite d’un état d’esprit, d’une compréhension tacite, d’une consonance et d’une synchronisation ». Ces merveilles, dignes d’Alice au pays des horreurs nazies, se lisent donc à la page 103. La conclusion nous en est administrée à la page 113 : « Ainsi la destruction des Juifs fut-elle l’œuvre d’une très vaste machine administrative. Cet appareil avança pas à pas ; l’initiative des décisions, comme leur application, dépendit toujours largement de lui. Pour détruire les Juifs d’Europe, il ne fut créé ni organisme spécial, ni budget particulier. Chacune des branches devait jouer dans le processus un rôle spécifique, et chacune trouver en elle-même les moyens d’y accomplir sa tâche. » En somme, « le plus grand crime de l’histoire » se serait consommé dans le plus profond secret, sans laisser trace de textes (ô mânes de Fustel de Coulanges !) ou de preuves tangibles pour les historiens ; tout se serait passé dans le silence, d’une manière « tacite », d’une façon « incroyable » (sic) mais en laquelle il nous faut croire, impérativement.
R. Hilberg était un géant de l’exterminationnisme ; ses prédécesseurs, ses contemporains, ses successeurs font à ses côtés piètre figure. Mais le colosse avait des pieds d’argile ; les révisionnistes l’ont vu et montré du doigt. Les capitulations, totales ou partielles, de Jean-Claude Pressac (le protégé des Klarsfeld), d’Arno Mayer, de Yehuda Bauer ou de Robert-Jan van Pelt ont ensuite confirmé l’incontestable victoire des révisionnistes. Cette victoire, la fin de 2011 et le début de 2012 vont la rendre publique. Ne resteront plus alors, pour un temps, que la religion de « l’Holocauste », le Business et le Barnum de « la Shoah » ou les histoires juives de « la Mémoire » juive. Les experts, les historiens et le public commenceront alors à se rendre compte que, sur le plan de l’histoire et de la science, Paul Rassinier et ses successeurs ont décidément gagné la partie. 

25 juillet 2011

Saturday, July 16, 2011

Dieudonné, Blanrue et Faurisson en Tintin, Haddock et Tournesol !


A terre, Faurisson en Professeur Tournesol. Se portent à son secours Dieudonné en Tintin et Paul-Eric Blanrue en Capitaine Haddock. Je ne connais pas l'auteur du dessin. Je lui dis ma gratitude. Qu'il sache que, le 16 septembre 1989, lors de la plus grave des dix agressions que j'ai subies de 1978 à 1993, j'avais à mes côtés « Pupuce », une toy, c'est-à-dire, une chienne plus petite encore qu'une caniche naine. Avant de tomber sous les coups de mes trois agresseurs, j'ai eu le temps d'apercevoir en un éclair, à quelques mètres de nous, une Pupuce totalement pétrifiée. Quand, de retour de l'hôpital et après avoir recouvré l'usage de la parole, j'ai voulu lui parler, elle a refusé de me répondre. Je me suis toujours demandé pourquoi. Peut-être mes cris l'avaient-ils  effrayée ; peut-être s'était-elle imaginé qu'ils lui étaient adressés. Il a fallu longtemps pour que nous reprenions nos conversations. Elle est morte quelques années plus tard. Il paraît que, dans un journal (?) de l'époque, ma petite chienne a été décrite comme un berger allemand (natürlich !). Le 17 septembre, apprenant mon nom dans la presse, le jeune homme qui s'était porté à mon secours et m'avait sauvé la vie a confié à la police qu'il regrettait son geste. J'ignorais encore ce repentir quand, plusieurs semaines après mon hospitalisation, je suis allé au domicile de ses parents avec une impressionnante boîte de chocolats. L'accueil a été glacial mais la boîte de chocolats a été acceptée par le jeune homme et ses parents. Souvenirs ! Souvenirs !

Je rappelle que je n'ai pas fait un seul jour de prison pour la cause révisionniste et que, sujet britannique et citoyen français, j'ai la chance de vivre dans un pays de cocagne : la France. Somme toute, il semble que j'aie eu la baraka. Pourvu que cela dure ! A l'époque la plus éprouvante, j'ai eu un bon avocat et toutes sortes d'appuis. Enfin, je constate que, sur le plan strictement scientifique et historique, le révisionnisme a gagné la partie. Il reste beaucoup à faire mais je sais que la relève est assurée. La fin de 2011 et le début de 2012 s'annoncent intéressants. Nous allons en faire voir de toutes les couleurs à nos saigneurs et maîtres. « Experto, crede, Roberto » (Crois-en Robert [de Sorbon ?] qui en a l'expérience).
Bien à vous.  RF
16 juillet 2011

Friday, July 15, 2011

Réaction à un diaporama de photos des camps



Ci-après, un message de « Bocage » du 22 juin 2011 pour le groupe de diffusion Résistance Révisionniste (« RR ») intitulé « Propagande à base de photographies ». Il contient à la fois un lien pour un diaporama de photos des camps de concentration allemands prises par les Alliés au printemps 1945 et la réaction du Professeur Faurisson à celui-ci.

L'un de nos correspondants nous a fait suivre le diaporama que l'on trouvera [à http://www.powershow.com/view/2a45db-NWYzY/IT_SEEMS_IMPOSSIBLE_Incroyable_mais_vrai_flash_ppt_presentation] ; il semble dater de 2007. Nous lui avons répondu que toutes les photos qui sont montrées sont amplement connues des révisionnistes et nous y avons discerné l'éternelle supercherie, celle des bombardés de Nordhausen qui avait valu au regretté Jean-Louis Berger d'être révoqué définitivement de l'Education nationale et privé de revenu pour avoir eu l'audace de faire remarquer à ses élèves que les morts figurant sur cette photo étaient des victimes des bombardements alliés... Nous aurions pu ajouter une idée qui nous est chère, à savoir que la légende brandit ces photos de typhiques comme preuves de l'extermination des juifs dans des chambres à gaz alors qu'elles ont été prises essentiellement à Bergen-Belsen et à Dachau, camps qui, officiellement, ne comportaient pas de chambres à gaz !

   Nous avons signalé au Pr Faurisson l'existence de ce diaporama, ce qui nous a valu l'excellente réponse suivante, qu'il nous autorise à diffuser :

Toutes ces photographies sont parfaitement connues depuis 1945. Elles montrent l'état dans lequel les vainqueurs avaient fini par mettre l'Allemagne grâce notamment au bombardement systématique des villes et des civils : plus de trains, plus de nourriture, plus de médicaments, plus de Zyklon pour désinfecter, plus d'habitations. Partout la disette, les épidémies, surtout dans les camps. Parfois, comme à Bergen-Belsen, plus d'eau.

La photo de Nordhausen




fait partie des faux les plus connus : tous ces cadavres sont ceux d'un bombardement américain visant la Bölke Kaserne. La photo du bulldozer de Bergen-Belsen 



est particulièrement connue. Le bulldozer est conduit par un soldat britannique. A l'approche des troupes de Montgomery, Kramer, le commandant du camp, avait envoyé une délégation de soldats allemands avec drapeau blanc pour annoncer le danger : attention à ne pas laisser les prisonniers libérés se mêler aux troupes et envahir les villes ! Les Britanniques ont accepté de coopérer avec la Wehrmacht. Arrivés sur place, ils ont notamment procédé au décompte des morts qui avaient été enterrés. Ils ont ouvert les fosses communes, puis extrait et compté les cadavres. Ils ont ensuite creusé six grandes fosses. Un bulldozer a été utilisé pour pousser les cadavres jusqu'au bord de ces fosses. Des SS, hommes et femmes, ont été contraints de se saisir à mains nues des cadavres pour les jeter dans les fosses.


Les auteurs révisionnistes ont souvent traité de ces photos et de ces détails qui prouvent l'inhumanité de la guerre et, surtout, l'inhumanité d'un Churchill qui avait très tôt décidé de tuer systématiquement les CIVILS : « Nous brûlerons leurs forêts et leurs villes », aurait-il dit. On peut comprendre que, sur le moment, saisis par le spectacle de tant de morts, de mourants et de malades ET PAR L'ODEUR, tant de gens aient cru voir là des « horreurs allemandes » ou des « crimes nazis ». En revanche, il faut un beau cynisme pour entretenir la confusion (encore aujourd'hui, 66 ans après ces faits) au point d'imputer au VAINCU ce qui a résulté des crimes des VAINQUEURS. 
Rappel : Toute guerre est une boucherie. Le vainqueur est un bon boucher. Le vaincu est un moins bon boucher. A la fin d'une guerre, le vainqueur peut, au vaincu, donner des leçons de boucherie mais il ne saurait lui administrer des leçons de droit, de justice ou de vertu. C'est bien pourtant ce que, depuis 1945, les vainqueurs ont pris l'habitude de faire. Ils se sont même institués juges des vaincus.
Il faut savoir refuser ces mascarades, cette propagande, ces supercheries, ces mensonges. 

NB : Dans la littérature holocaustique les tricheurs ont parfois montré en photo le bulldozer propulsant des cadavres mais non sans prendre la précaution, par coupure appropriée de la photo, de décapiter le chauffeur pour donner à entendre que ce dernier était allemand et procédait ainsi, jour après jour, à la sinistre besogne consistant à éliminer les cadavres d'une « usine de mort ». Voyez, par exemple, Arthur Suzman et Denis Diamond, Six Million Did Die: The Truth Shall Prevail, Published by the South African Jewish Board of Deputies, Johannesburg, Second Edition, 1978, p. 19. Encore en 1997, le juif Maurice Druon, de l'Académie française, évoquait le bulldozer de Bergen-Belsen qui lui avait apporté, avec d'autres « images atroces », la révélation en 1945 de « la solution finale » et des « chambres à gaz », dont il reconnaissait avoir, comme tant de responsables juifs et comme Maurice Papon, jusqu'ici tout ignoré (Le Figaro, 24 octobre 1997, p. 10 et http://www.matisson-consultants.com/affaire-papon_papon/papon_22_octobre_1997.htm). 

15 juillet 2011