Tuesday, August 31, 2010

Un crime : le silence des grands médias sur le cas de Vincent Reynouard


Les grands médias du monde occidental persistent à dissimuler le fait que Vincent Reynouard, père de huit enfants, résidant à Bruxelles, a été incarcéré dans une prison belge, puis, grâce au mandat d’arrêt européen, livré aux autorités françaises qui l’ont emprisonné à Valenciennes. Il avait été condamné en 2008 à UN AN de prison ferme par la cour d’appel de Colmar pour avoir envoyé à une personne de son choix un texte de seize pages intitulé Holocauste ? Ce que l’on vous cache... Ce texte, accompagné de photographies et de documents, consistait surtout en un exposé magistral de l’argumentation révisionniste sur ce que, dès 1968, l’historienne, d’origine juive, Olga Wormser-Migot avait eu le courage d’appeler « le problème des chambres à gaz ». Le problème de savoir si ces monstrueuses « chambres à gaz » avaient réellement existé est alors devenu si patent que, dans les années qui ont suivi, il a été pris en considération par tout un ensemble d’historiens en France et à l’étranger. Croit-on que c’est de gaieté de cœur qu’en 1988 un professeur d’histoire à Princeton, d’origine juive, Arno Mayer, ami de Pierre Vidal-Naquet, s’est résigné à écrire : « Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable » (Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses) ? Pour sa part, en 1995, Jean-Claude Pressac, un protégé du couple Klarsfeld, a dû conclure ses longues recherches sur le sujet par une sorte de capitulation ; il lui a fallu admettre que le dossier tout entier de l’histoire concentrationnaire était « pourri » et, en fin de compte, voué « aux poubelles de l’histoire ». « Pourri » : le mot était de l’historien Michel de Boüard, lui-même ancien déporté communiste et catholique. Ceux qui souhaiteraient des précisions de dates et de références se reporteront à mon étude sur « Les Victoires du révisionnisme », datée de « Téhéran, le 11 décembre 2006 » (in Etudes révisionnistes, volume 5, Akribeia éditions, 2008, p. 98-135, ou à <http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html>).

Le 27 décembre 2009, le « dernier des Mohicans » de la thèse exterminationniste, c’est-à-dire le dernier historien qui ait cherché à démontrer scientifiquement l’existence des chambres à gaz nazies, le Néerlandais Robert Jan van Pelt, professeur dans une université canadienne, a déclaré que « 99% de ce que nous "savons" d’Auschwitz ne trouve pas sa preuve sur le terrain » : autant dire que ce que visitent à Auschwitz-Birkenau les millions de pèlerins n’est qu’illusion : pour van Pelt, qui est d’origine juive, mieux vaut laisser la nature reprendre là-bas ses droits au lieu de dépenser des fortunes à préserver ce qu’on exhibe aux touristes (<http://www.thestar.com/printarticle/742965>). Il déclarait, par ailleurs, que la prétendue « chambre à gaz » qu’on visite et vénère à Auschwitz n’est qu’une supercherie et que, dans les ruines des crématoires de Birkenau, on ne trouve en réalité aucune trace de l’existence des fameux orifices de déversement du poison. Personnellement, je l’avais dit depuis beau temps et j’avais conclu que l’absence de toute preuve scientifique de l’existence et du fonctionnement de tels abattoirs chimiques à Auschwitz, capitale du prétendu « Holocauste », m’autorisait à conclure : « No holes, no Holocaust ».

L’énorme baudruche du « génocide des juifs », des « chambres à gaz » et des « camions à gaz » n’a pas plus de chance de survie qu’en Israël le général Ariel Sharon, artificiellement maintenu en vie sous perfusion.

Honte à nos médias qui ont obstinément entretenu le culte nauséabond de « l’Holocauste » ! Honte à nos journalistes, historiens et magistrats qui, de toutes leurs forces, ont pris le parti du Plus Grand Mensonge des Temps Modernes et qui se sont acharnés sur ceux qui, de Paul Rassinier en 1950 à Vincent Reynouard en 2010, ont tout sacrifié à leur attachement pour la simple exactitude !

Parmi ceux qui ont eu jusqu’ici assez d’audace pour se porter à la défense de Vincent Reynouard on citera notamment, en plus de Paul-Eric Blanrue, au premier rang, l’hebdomadaire Rivarol, « Radio Courtoisie », « Polemia » et Les 4 Vérités Hebdo qui, dans sa livraison du 25 août 2010, publie, de l’historien Guillaume de Thieulloy, un article consacré au cas de V. Reynouard et intitulé « Il faut abroger la loi Gayssot ! »