Wednesday, January 27, 2010

The Auschwitz mortuary registries: let’s demand their publication!



Today the French newspaper France-Soir carries a piece headed “Raphaël Feigelson, the Frenchman who led the Russians to Auschwitz” (http://www.francesoir.fr/societe/2010/01/27/auschwitz-francais.html). The said Raphaël Feigelson has always lied just as he breathes. In 1945 he stated that, at Auschwitz, 7 (seven) million persons had died (R. Faurisson, Ecrits révisionnistes (1974-1998), 1999, p. 1731, where source and explanations are provided: http://robertfaurisson.blogspot.com/1995/12/combien-de-morts-auschwitz.html).
In the commentaries to be heard or read these days (late January 2010), our propagandists and journalists have a tendency to say that 1,100,000 persons, 1 million of them Jews, died at Auschwitz. The figure shown since 1995 on the 21 commemorative slabs there is 1,500,000. The previous ones, of which there were 19 in 1990, gave the figure of 4 million, as decreed out of hand at the Nuremberg trial. Up to now the lowest exterminationist estimate has been that of Fritjof Meyer in May 2002: 510,000 (“Die Zahl der Opfer von Auschwitz. Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde”, Ost Europa, May 2002, p. 631-641).
The true number for the time span from May 1940 to January 1945 might be 125,000 dead both for Auschwitz and the thirty or so minor camps connected to it. The typhus epidemics worked their ravages, especially in 1942, even in the ranks of the Germans, and even amongst the head physicians.
The numbers of corpses kept awaiting cremation, then actually cremated, were recorded by the Germans in their “mortuary registries” (Leichenhallenbücher) but, until now, despite my insistence on this point, I have never been able to get our revisionists (or supposed revisionists) who go on site to demand to see those registries in the Auschwitz Archives. I do not understand this attitude. Engaging in theoretical speculations on cremation or crematoria to reckon the possible or probable number of cremations in a camp like that of Auschwitz is hardly of interest, particularly when there exist, within arm’s reach as it were, registries showing the precise number of bodies awaiting cremation at a given moment. Personally, I can no longer go to Auschwitz but, if I could, I would proceed as I did in 1975 and, especially, 1976, in the middle of the Communist period, when I succeeded in obtaining from the man in charge of the camp Archives, Tadeusz Iwaszko, copies of Polish documents in which I discovered the architectural drawings for the crematoria; those drawings had been kept hidden since the war: they enabled me to prove that the alleged (homicidal) “gas chambers” were but innocuous “Leichenhalle” or “Leichenkeller”, that is, simple mortuaries, either on ground level or partly below ground. I was then unaware of the existence of the Leichenhallenbücher, mentioned, for example, in 1989 (Danuta Czech, Kalendarium der Ereignisse im Konzentrationslager Auschwitz-Birkenau 1939-1945, Reinbek bei Hamburg, 1989, p. 10, 127). More than ever, let’s demand that these precious records be published!
January 27, 2010

Registres des dépositoires d’Auschwitz : exigeons leur publication !


France-Soir titre sur « Raphaël Feigelson, ce Français qui a conduit les Russes à Auschwitz » http://www.francesoir.fr/societe/2010/01/27/auschwitz-francais.html. Ledit Raphaël Feigelson a toujours menti comme il respirait. En 1945, il a affirmé qu’il était mort à Auschwitz 7 (sept) millions de personnes (R. Faurisson, Ecrits révisionnistes (1974-1998), 1999, p. 1731, où sont fournies source et explications : http://robertfaurisson.blogspot.com/1995/12/combien-de-morts-auschwitz.html).

Dans les commentaires qu’on entend ou qu’on lit ces jours-ci (fin janvier 2010), nos propagandistes et journalistes ont tendance à dire qu’il est mort à Auschwitz 1 100 000 personnes dont 1 million de juifs. Le chiffre indiqué depuis 1995 sur 21 stèles est de 1 500 000 personnes. Les stèles précédant celles-ci étaient en 1990 au nombre de 19 et indiquaient le chiffre de 4 millions, chiffre décrété d’autorité au procès de Nuremberg. Jusqu’à présent la plus basse estimation exterminationniste a été, en mai 2002, celle de Fritjof Meyer : 510 000 (« Die Zahl der Opfer von Auschwitz. Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde », Ost Europa, mai 2002, p. 631-641).

Le vrai chiffre pourrait avoir été, de mai 1940 à janvier 1945, de 125 000 morts à la fois pour Auschwitz et pour la trentaine de camps qui lui étaient rattachés. Les épidémies de typhus ont exercé leurs ravages, surtout en 1942, y compris dans les rangs des Allemands, et jusque chez les médecins-chefs.

Les nombres des cadavres entreposés en attente de crémation, puis effectivement incinérés étaient répertoriés par les Allemands dans leurs « registres de dépositoire » (Leichenhallenbücher) mais, jusqu’à présent, malgré mon insistance sur ce point, je n’ai jamais pu obtenir de nos révisionnistes (ou supposés tels) se rendant sur place aux Archives d’Auschwitz qu’ils exigent de voir ces registres. Je ne comprends pas cette attitude. Se livrer à des spéculations théoriques sur la crémation ou sur les crématoires pour déterminer le nombre possible ou probable des incinérations dans un camp comme celui d’Auschwitz ne présente guère d’intérêt, surtout quand il existe à portée de main des registres qui indiquent le nombre précis des cadavres en attente d’incinération. Personnellement, je ne puis plus me rendre à Auschwitz mais, si je le pouvais, je procéderais comme je l’ai fait en 1975 et, surtout, en 1976, en plein régime communiste, lorsque j’ai réussi à obtenir du responsable des Archives du camp, Tadeusz Iwaszko, communication de documents en polonais où j’ai découvert les plans des crématoires ; ces plans avaient été tenus cachés depuis la guerre ; ils m’ont permis de prouver que les prétendues « chambres à gaz » (homicides) n’étaient que d’inoffensifs « Leichenhalle » ou « Leichenkeller », c’est-à-dire de simples dépositoires, soit en surface, soit semi-enterrés. J’ignorais alors l’existence de ces Leichenhallenbücher mentionnés, par exemple, en 1989 (Danuta Czech, Kalendarium der Ereignisse im Konzentrationslager Auschwitz-Birkenau 1939-1945, Reinbek bei Hamburg, 1989, p. 10, 127). Plus que jamais, exigeons la publication de ces précieux registres !

27 janvier 2010