Sunday, March 29, 2009

«Les juifs sont-ils nos nobles»?

L’un de mes correspondants auquel j’avais envoyé la vidéo de l’étonnante Latino américaine d’Hawaï a réagi en ces termes:
J’ai écouté avec attention cette déclaration très claire émanant d’une charmante Américaine. Elle évoque le 11 septembre 2001 et laisse entendre que là encore il y a eu manipulation.
Qu’en pensez-vous? Avez-vous quelques lumières sur cet attentat?
Pour l’antisémitisme, je ne peux la suivre que partiellement car l’antisémitisme existait bien avant la deuxième guerre mondiale et les juifs en ont souffert et ont souvent été exclus injustement. Voyez l’affaire Dreyfus. Certes vous rétorquerez qu’ils avaient tout fait pour le provoquer, mais on se perd alors dans le jeu infini des effets et des causes …
Je reste pour ma part convaincu, n’étant ni prosémite ni antisémite, que les juifs sont à peu près comme tout le monde, sauf qu’une minorité de sionistes ont réussi à mettre la main sur les leviers de commande du monde occidental.
Telle est mon opinion. Ce qui n’enlève rien au critiques justifiées que suscitent leurs abus.
Bien à vous.
Je lui ai répondu:

Je n’ai pas de lumières sur cet attentat et je déplore que tant de personnes me paraissent, comme cette Américaine, s’engager à la légère sur le sujet.

«Les juifs sont à peu près comme tout le monde», écrivez-vous. L’inconvénient de ce type de remarques est que «Tout le monde est à peu près comme tout le monde» ou que «Personne n’est comme tout le monde». Les nobles ou les privilégiés pouvaient faire valoir qu’aux yeux de Dieu ils étaient comme les roturiers ou la canaille mais, en réalité, le moins qu’on puisse dire est que tout ce monde-là ne logeait pas à la même enseigne.

Pour reprendre la formule de l’une de nos révisionnistes, «Aujourd’hui les juifs sont nos nobles». J’ajouterais, pour ma part, qu’ils nous le font sentir tous les jours; par exemple, ils règnent en seigneurs et maîtres sur nos médias. Ils forment un groupe humain nanti de tant de privilèges, de faveurs, de pouvoirs, y compris quand ils sont de «pauvres juifs», que cela en devient insupportable, invivable pour les autres groupes humains qui refusent de leur faire allégeance. Les colons peuvent aimer la colonisation; les colonisés ne l’aiment pas forcément et, comme les caves, ils finissent par se rebiffer.

Il faut un immensissime pouvoir et culot pour obtenir de tant de démocraties qu’elles décrètent (soit par une loi spécifique, soit dans les faits) que vous aurez affaire aux gendarmes, aux policiers, aux procureurs, aux juges, aux huissiers, aux gardiens de prison si, par malheur, vous contestez la version juive de l’histoire des juifs au début des années 1940. Il faut une immensissime arrogance pour ajouter à l’adresse des goïm: «Achtung! Ceci est un privilège rigoureusement juif. Pas touche, vous autres!» A la niche ceux qui aspireraient au même privilège: les Arméniens, les Nègres, les Vendéens, les Allemands aux enfants phosphorisés, les Japonais aux enfants atomisés, les Viets traités à l’agent orange, les Irakiens traités à l’uranium appauvri, les Palestiniens traités au phosphore blanc …

Bien à vous.

Thursday, March 26, 2009

De R. Faurisson en 1980 à R. Williamson et J.-M. Le Pen en 2009

L’un de mes correspondants étrangers vient de me faire savoir qu’il souhaitait entendre dans son intégralité mon interview, par Ivan Levaï, du 17 décembre 1980 sur l’antenne d’Europe n°1.
Quant à la transcription des propos, on la trouve dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998), aux pages 241-247. On constatera qu’y figure ma « phrase de soixante mots » sur « les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs ».
Dans les années qui ont suivi cette interview, I. Levaï a plusieurs fois déclaré que, s’il avait commis une faute dans sa carrière de journaliste, c’était de m’avoir accordé la parole ce 17 décembre 1980 ; en revanche, ce qu’il n’a jamais précisé, c’est que, la veille ou l’avant-veille de l’interview, il avait reçu à l’antenne Jean Pierre-Bloch, lequel avait alors tranquillement affirmé que j’étais « payé par Khadafi ». Aussi, Pierre Guillaume, prenant contact avec I. Levaï, avait-il alors prévenu ce dernier qu’à moins de me voir accorder un droit de réponse j’allais déposer plainte en justice. I. Levaï avait donc dû plier et, à son corps défendant, m’offrir une sorte de droit de réponse.
La loi antirévisionniste Fabius-Gayssot n’existait pas encore en 1980 et elle n’allait être publiée au Journal officiel de la République française que le 14 juillet 1990 mais, soit pour cette interview, soit pour mes écrits, j’allais être condamné à de multiples reprises.
Aujourd’hui, en 2009, les magiques chambres à gaz nazies, à l’instar du quasi-cadavre d’Ariel Sharon, ne sont plus maintenues en vie que de manière artificielle.
Dans la récente affaire Williamson, les médias du monde occidental s’en sont pris violemment à l’évêque révisionniste mais pas un seul d’entre eux ne lui a fait la réponse qui s’imposait : « Vous ne croyez pas aux chambres à gaz nazies ? Voici pourtant la photo d’une telle chambre à gaz, que les touristes peuvent visiter à Auschwitz ou dans tel autre camp ! ». Et personne non plus n’a tenté de lui donner la réplique en lui montrant le moindre document. Seule Beate Klarsfeld lui a suggéré, sans autre précision, de lire l’ouvrage monumental du pharmacien français Jean-Claude Pressac, Auschwitz : technique and operation of the gas chambers, édité en 1989 par... la Beate Klarsfeld Foundation de New York. Mais il ne s’agissait là de sa part que d’esbroufe médiatique car B. Klarsfeld ne pouvait ignorer qu’en 1995, soit six ans plus tard, l’auteur avait renié sa thèse et qu’il a fini par écrire que, « pourri » par trop de mensonges, le dossier de l’histoire de l’extermination des juifs était voué « aux poubelles de l’histoire ». J.-C. Pressac a daté du 15 juin 1995 le texte de cette rétractation, texte qui n’a été rendu public qu’en 2000 par l’historienne orthodoxe Valérie Igounet dans son Histoire du négationnisme en France, Seuil, p. 651-652.
J.-C. Pressac est mort le 23 juillet 2003, à l’âge de 59 ans, sans avoir été jamais poursuivi en justice.
Pour sa part, Jean-Marie Le Pen vient de répéter que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale. En fait, ces prétendus abattoirs chimiques sont moins qu’un détail puisque, aussi bien, ils sont dépourvus de toute réalité matérielle, mais la violence des réactions suscitées par la récidive de J.-M. Le Pen montre que celui-ci a porté atteinte au plus formidable tabou religieux de notre temps.
Il serait piquant de le voir rétorquer à ses adversaires qu’il s’étonne de leur indignation : que diable faisaient ces gens ou leurs amis du temps où J.-C. Pressac, le protégé du couple Klarsfeld, parlait, lui, des chambres à gaz comme de mensonges promis aux poubelles de l’histoire ? Comment expliquer que personne n’ait élevé de protestation ni réclamé de poursuites ?
On peut souhaiter que J.-M. Le Pen décide un jour de quitter la vie publique sur une déclaration révisionniste comparable à celles du président iranien Ahmadinejad. Il passerait à l’histoire comme le premier homme politique d’importance qui, en Occident, aurait dit la vérité sur le plus grand mensonge international des temps modernes.
Pour ma part, je souhaite qu’avec Bruno Gollnisch il se décide enfin à franchir le Rubicon.
26 mars 2009

Moins qu’un détail de l’histoire

L’un de mes correspondants étrangers vient de me faire savoir qu’il souhaitait entendre dans son intégralité mon interview, par Ivan Levaï, du 17 décembre 1980 sur l’antenne d’Europe n°1. On peut écouter cette interview en cliquant ici.

Quant à la transcription des propos, on la trouve dans mes Ecrits révisionnistes (1974–1998), aux pages 241–247. On constatera qu’y figure ma «phrase de soixante mots» sur «les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs».

Dans les années qui ont suivi cette interview, I. Levaï a plusieurs fois déclaré que, s’il avait commis une faute dans sa carrière de journaliste, c’était de m’avoir accordé la parole le 17 décembre 1980; en revanche, ce qu’il na jamais précisé, c’est que, la veille ou l’avant-veille de l’interview, il avait reçu à l’antenne Jean Pierre-Bloch, lequel avait alors publiquement affirmé que j’étais «payé par Khadafi». Aussi, Pierre Guillaume, prenant contact avec I. Levaï, avait-il alors prévenu ce dernier qu’à moins de me voir accorder un droit de réponse jallais déposer plainte en justice. I. Levaï avait donc dû plier et, à son corps défendant, m’offrir une sorte de droit de réponse.

La loi antirévisionniste Fabius-Gayssot n’existait pas encore en 1980 et elle n’allait être publiée que le 13 juillet 1990 mais, soit pour cette interview, soit pour mes écrits, j’allais être condamné à de multiples reprises.

Aujourd’hui, en 2009, les magiques chambres à gaz nazies, à l’instar du quasi-cadavre d’Ariel Sharon, ne sont plus maintenues en vie que de manière artificielle.

Dans la récente affaire Williamson, les médias du monde occidental s’en sont pris violemment à l’évêque révisionniste mais pas un seul d’entre eux ne lui a fait la réponse qui s’imposait: «Vous ne croyez pas aux chambres à gaz nazies? Voici pourtant la photo d’une telle chambre à gaz, que les touristes peuvent visiter à Auschwitz ou dans tel autre camp!». Et personne non plus n’a tenté de lui donner la réplique en lui montrant le moindre document. Seule Beate Klarsfeld lui a suggéré, sans autre précision, de lire l’ouvrage monumental du pharmacien français Jean-Claude Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, édité en 1989 par ... la Beate Klarsfeld Foundation de New York. Mais il ne s’agissait là de sa part que d’esbroufe médiatique car B. Klarsfeld ne pouvait ignorer qu’en 1995, soit six ans plus tard, l’auteur a renié sa thèse et qu’il a fini par écrire que, «pourri» par trop de mensonges, le dossier de l’histoire de l’extermination des juifs était voué «aux poubelles de l’histoire». J.-C. Pressac a daté du 15 juin 1995 le texte de cette rétractation, texte qui n’a été rendu public qu’en 2000 par l’historienne Valérie Igounet dans son Histoire du négationnisme en France, Seuil, p. 651–652. J.-C. Pressac est mort le 23 juillet 2003, à l’âge de 59 ans, sans avoir été jamais poursuivi en justice.

Pour sa part, Jean-Marie Le Pen vient de répéter que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale. En fait, ces prétendus abattoirs chimiques sont moins qu’un détail puisque, aussi bien, ils sont dépourvus de toute réalité matérielle, mais la violence des réactions suscitées par la récidive de J.-M. Le Pen montre que celui-ci a porté atteinte au plus formidable tabou religieux de notre temps.

Il serait piquant de le voir rétorquer à ses adversaires qu’il s’étonne de leur indignation: que diable faisaient ces gens ou leurs amis du temps où J.-C. Pressac, le protégé du couple Klarsfeld, parlait, lui, des chambres à gaz comme de mensonges promis aux poubelles de l’histoire? Comment expliquer que personne n’ait élevé de protestation ni réclamé de poursuites?

On peut souhaiter que J.-M. Le Pen décide un jour de quitter la vie publique sur une déclaration révisionniste comparable à celles du président iranien Ahmadinejad. Il passerait à l’histoire comme le premier homme politique d’importance qui, en Occident, aurait dit la vérité sur le plus grand mensonge international des temps modernes.

Pour ma part, je souhaite qu’avec Bruno Gollnisch, il franchisse enfin le Rubicon.