Thursday, August 21, 2008

Un échange avec Noam Chomsky sur l’exterminationnisme et le sionisme

RF, le 18 août

Cher Monsieur,

Je me propose de vous envoyer, par ailleurs, trois articles qui vous intéresseront peut-être.

Il me semble que, depuis la fin des années 1970, la position exterminationniste aussi bien que la position sioniste sont devenues de plus en plus insoutenables sinon, bien sûr, par l’artifice et la violence.

Puis-je vous demander ce que vous en pensez de votre côté?

Bien à vous.

NC, le 19 août

Thanks for sending. [Merci pour l’envoi.]

It’s true that the Zionist position has become less defensible, but I never thought that the «exterminationist» position was in doubt. [Il est vrai que la position sioniste est devenue moins défendable, mais je n’ai jamais pensé que la position «exterminationniste» était en doute.]

RF, le 19 août

Merci de m’avoir répondu.

Je dis bien, pour ma part, qu’«il me semble que, depuis la fin des années 1970, la position exterminationniste est devenue de plus en plus insoutenable». Je me permets de vous envoyer en attachement mon texte sur «Les victoires du révisionnisme». Vous y constaterez que les ténors de la thèse exterminationniste, tout en osant maintenir la véracité de leur thèse, ont manifesté des difficultés croissantes à la soutenir par des arguments logiques. Le retournement de Hilberg a été frappant: là où, en 1961, il soutenait que Hitler avait émis deux ordres de détruire les juifs, il a, dans les années 1980, donné acte à Faurisson et à d’autres de la qualité de certaines de leurs «questions», puis il a sérieusement révisé sa propre position: il n’a plus parlé d’ordres mais ... de transmission de pensée spontanée au sein de la vaste bureaucratie allemande! Hilberg n’apporte, bien sûr, aucune preuve à l’appui d’une thèse aussi fumeuse. Nous ne sommes décidément plus, là, dans le domaine scientifique. Là où Michel de Boüard soutenait que les révisionnistes étaient des êtres méprisables, il a fini, en 1986, par faire amende honorable, par qualifier le dossier exterminationniste de «pourri» et par rendre hommage aux «études critiques très serrées» des révisionnistes. Là où l’on soutenait que les sources pour l’étude des chambres à gaz étaient nombreuses et solides, Arno Mayer, en 1988, a fini par écrire que celles-ci étaient «à la fois rares et douteuses».

Là où Klarsfeld et Pressac soutenaient qu’il existait tant de preuves, Pressac a fini par juger que le dossier tout entier de la thèse exterminationniste était «pourri» et tout juste bon pour les «poubelles de l’histoire». Je pourrais multiplier les exemples. Dans le milieu scientifique ou prétendu tel la gêne est patente. C’est pour cette raison que la répression du révisionnisme s’aggrave. «Quand on a l’argument, l’on n’a pas besoin du bâton. Si l’on use du bâton, c’est qu’on n’a pas l’argument.» C’est aussi pour cette raison que se déploie sous des formes aberrantes et dans des proportions commerciales et religieuses sans précédent une propagande assourdissante en faveur d’une thèse qui, au fil des années, est devenue de plus en plus insoutenable. Vous avez, je pense, noté ma discrétion à votre égard. Si je me suis décidé à rompre un silence de près de trente ans et si je vous ai enfin écrit hier, c'est parce que j’ai pensé que, face à une telle déroute de la raison dans la recherche historique, il me fallait avoir sur le sujet l’opinion d’un homme de votre calibre.

Je vous remercie de votre attention. Bien à vous.

NC, le 20 août

To repeat, I do not think there is serious doubt about the basic character of the Nazi Judeocide, though unlike French mimics of Zhdanov and Goebbels, I strongly oppose granting the state the right to determine Historical Truth and to punish deviation from its pronouncements. [Pour me répéter, je ne pense pas qu’il y ait de doute sérieux sur le caractère fondamental du judéocide nazi, bien que, à la différence des imitateurs français de Jdanov et Goebbels, je m’oppose fortement à ce qu’on accorde à l’Etat le droit de déterminer la Vérité historique et de punir qui s’écarte de ses décrets.]

RF, le 20 août

Pour me répéter, moi aussi, je pense que les grands prêtres de l’exterminationnisme ou du «Judéocide» ressemblent aux prêtres catholiques qui persistent, bien entendu, à débiter les articles de leur FOI mais qui, de facto, ne font plus appel à la RAISON.

Il y a encore cinquante ans, les prêtres apprenaient à leurs fidèles que l’existence de Dieu était affaire de RAISON et de FOI et, par exemple, acatéchisme, les enfants apprenaient les quatre PREUVES de l’existence de Dieu, la première de ces preuves étant l’ordre du monde («Il ne peut y avoir d’horloge sans un grand horloger»). Aujourd’hui, les prêtres catholiques posent en principe que Dieu existe et ils ne font plus appel à la RAISON et aux PREUVES. Pourquoi sinon parce que leurs preuves ne les convainquent plus eux-mêmes?

Aujourd’hui, les grands prêtres de l’exterminationnisme ou du «Judéocide» ne se donnent plus la peine de recourir aux PREUVES. Ils récitent leur catéchisme de base mais ils n’apportent plus une seule PREUVE de l’existence d’un ordre d’exterminer les juifs, une seule PREUVE de l’existence d’un plan d’extermination, une seule PREUVE de l’existence d’une instruction, d’un contrôle, d’un budget et ils sont incapables de nous montrer à quoi pouvait ressembler et comment pouvait fonctionner l’arme du crime par excellence.

Quand on leur demande: «Montrez-nous ou dessinez-nous une chambre à gaz homicide d’Auschwitz», ils n’essaient plus de répondre. Quand on leur dit: «Donnez-nous le nom d’une seule personne qui ait été tuée dans une chambre à gaz d’Auschwitz», ils ne répondent plus. Or rappelez-vous qu’autrefois on nous montrait, on nous dessinait, on nous donnait des noms (celui de Simone Jacob, par exemple, qui allait se révéler être Simone Veil). Pourquoi ce changement profond sinon parce que «there is a serious doubt about the basic character of the Nazi Judeocide», c’est-à-dire un doute à propos d’une volonté d’extermination physique des juifs, à propos de la magique chambre à gaz et à propos des six ou autres millions de victimes? A la base (votre «basic») du mystère du «Judéocide», il y a cette sainte trinité-là.

Pouvez-vous m’expliquer cela? Pouvez-vous m’apporter ce que vous, vous appelleriez une PREUVE? Pouvez-vous me dire pourquoi il y a eu tant de MENSONGES patents chez mes adversaires, tant de manipulations de textes, de faits et de chiffres tandis que, chez votre serviteur par exemple, on n’a pu trouver trace sur le problème essentiel des chambres à gaz 1) ni de légèreté, 2) ni de négligence, 3) ni d’ignorance délibérée, 4) ni de mensonge?

Vous dites que vous vous opposez résolument à ce que l’Etat se voie accorder le droit de déterminer la Vérité historique et punisse les déviations. Soit; comment se fait-il que l’Etat se soit vu accorder ces droits? Ce n’est pas par un caprice de l’histoire. C’est par une sorte de nécessité vitale que, même dans des pays qui ne possèdent pas de loi spécifique contre les révisionnistes, l’Etat réprime de fait le révisionnisme; voyez le cas, ignoble, des Etats-Unis et du Canada dans les affaires Ernst Zündel ou Germar Rudolf. En France, qui a mené avec succès une campagne acharnée pour obtenir de l’Etat qu’il exerce ces droits exorbitants sinon, à partir de 1986, le Grand Rabbin René-Samuel Sirat, Pierre Vidal-Naquet, Georges Wellers et Laurent Fabius? Ces gens-là sont partis d’un mauvais pas: ils ont posé, menace à l’appui, que deux et deux font six (ou six millions?) et, par conséquent, le mensonge ne pouvant se soutenir que par encore plus de mensonges, ils se sont enfoncés dans un abîme de mensonges. Pour ma part, je n’ai pas eu besoin de mentir.

Qu’en pensez-vous? Bien à vous.

NC, le 21 août

I understand your position, but do not agree. [Je comprends votre position mais je ne suis pas d’accord.]

Thursday, August 7, 2008

La religion séculière de «l’Holocauste» est un produit – frelaté – de la société de consommation


La religion de « l’Holocauste » est séculière : elle appartient au monde laïque ; elle est profane ; elle dispose, dans les faits, du bras séculier, c’est-à-dire d’une autorité temporelle au pouvoir redouté. Elle a son dogme, ses commandements, ses décrets, ses prophètes et ses grands prêtres. Ainsi que l’a fait remarquer un révisionniste, elle a sa galerie de saints et de saintes dont, par exemple, sainte Anne (Frank), saint Simon (Wiesenthal) et saint Elie (Wiesel). Elle a ses lieux saints, ses rituels et ses pèlerinages. Elle a ses édifices sacrés (macabres) et ses reliques (sous la forme de savonnettes, de chaussures, de brosses à dents, …). Elle a ses martyrs, ses héros, ses miracles et ses miraculés (par millions), sa légende dorée et ses justes. Auschwitz est son Golgotha. Pour elle, Dieu s’appelle Yahweh, protecteur de son peuple élu, qui, comme le précise le psaume 120 de David récemment invoqué par une procureuse, Anne de Fontette, lors d’un procès intenté à un révisionniste français, punit « les lèvres fausses » (soit dit en passant, par l’envoi de « flèches de guerre, barbelées, avec des braises de genêt »). Pour cette religion, Satan se nomme Hitler, condamné, tel Jésus dans le Talmud, à bouillir pour l’éternité dans des excréments. Elle ne connaît ni pitié, ni pardon, ni clémence mais seulement le devoir de vengeance. Elle amasse des fortunes grâce au chantage et à l’extorsion et s’acquiert d’inouïs privilèges. Elle dicte sa loi aux nations. Son cœur bat à Jérusalem, au monument de Yad Vashem, dans un pays conquis sur l’indigène ; à l’abri d’une muraille de 8 mètres de haut destinée à protéger un peuple qui est le sel de la terre, les religionnaires de « l’Holocauste » font régner sur le goy une loi qui est la plus pure expression du militarisme, du racisme et du colonialisme.
Une religion toute récente au développement fulgurant
Même si elle est en grande partie un avatar de la religion hébraïque, la nouvelle religion est toute récente et elle a connu un développement fulgurant. Pour l’historien, le phénomène est exceptionnel. Le plus souvent une religion d’ampleur universelle trouve sa source dans des temps lointains et obscurs, ce qui rend ardue la tâche de l’historien des idées et des institutions religieuses. Or, voici que, par chance pour ce type d’historien, en l’espace d’une cinquantaine d’années (1945-2000), sous nos yeux, une nouvelle religion, celle de « l’Holocauste », a soudainement pris naissance pour se développer avec une étonnante célérité et s’imposer aujourd’hui un peu partout. Elle a conquis l’Occident et entend s’imposer dans le reste du monde. Tout chercheur s’intéressant au phénomène historique que constituent la naissance, la vie et la mort d’une religion devrait donc saisir l’occasion inespérée qui se présente ainsi d’aller étudier de près la naissance et la vie de cette nouvelle religion, puis d’en calculer les chances de survie et les possibilités de disparition. Tout polémologue guettant les signes annonciateurs d’une conflagration se devrait de surveiller les risques de croisade guerrière où peut nous entraîner cette religion conquérante.
Une religion qui épouse la société de consommation
En règle générale, la société de consommation met en difficulté ou en danger les religions et les idéologies. Chaque année, l’accroissement de la production industrielle et de l’activité commerciale crée dans les esprits de nouveaux besoins et désirs, bien concrets, qui éloignent les hommes de la soif d’absolu ou de l’aspiration à l’idéal dont se nourrissent religions et idéologies. Par ailleurs, les progrès de l’esprit scientifique rendent les hommes de plus en plus sceptiques quant à la véracité des récits et des promesses que leur font ces dernières. Paradoxalement, seule prospère la religion de « l’Holocauste », qui règne pour ainsi dire sans partage et obtient qu’on mette au ban de l’humanité les sceptiques agissant à visage découvert qu’elle appelle des « négationnistes » et qui se nomment « révisionnistes ».
De nos jours sont en crise ou parfois même en voie d’extinction les idées aussi bien de patrie, de nationalisme ou de race que de communisme ou même de socialisme. Sont également en crise les religions du monde occidental, y compris la religion juive, et, à leur tour mais de façon moins voyante, les religions non occidentales, confrontées, elles aussi, à la puissance d’attraction de la société de consommation ; quoi qu’on en puisse penser, la religion musulmane ne fait pas exception : le bazar attire les foules plus que la mosquée et, dans certains royaumes pétroliers, la société de consommation, sous ses formes les plus extravagantes, porte un défi de plus en plus insolent aux règles de vie édictées par l’islam.
Le catholicisme romain, quant à lui, est frappé d’anémie ; pour reprendre le mot de Céline, il est devenu « christianémique ». Parmi les catholiques auxquels s’adresse Benoît XVI, combien en reste-t-il pour croire encore à la virginité de Marie, aux miracles de Jésus, à la résurrection physique des morts, à la vie éternelle, au paradis, au purgatoire et à l’enfer ? Le discours des hommes d’Eglise se limite habituellement à ressasser que « Dieu est amour ». Les religions protestantes ou assimilées se diluent, avec leurs doctrines, en une infinité de sectes et variantes. La religion juive voit ses pratiquants de plus en plus rétifs devant l’obligation d’observer tant de prescriptions ou d’interdits biscornus et, pour commencer, de plus en plus, ses adeptes pratiquent le formariage ou désertent la synagogue.
Mais, tandis que les croyances ou les convictions occidentales ont beaucoup perdu de leur substance, la foi en « l’Holocauste », elle, s’est fortifiée ; elle a fini par créer un lien – une religion, du moins selon l’étymologie courante, est un lien (religat religio) – qui permet à des ensembles disparates de communautés et de nations de partager une foi commune. En fin de compte, chrétiens et juifs coopèrent aujourd’hui d’un même cœur à la propagation de la foi holocaustique. On voit même bon nombre d’agnostiques ou d’athées se ranger avec éclat sous la bannière de « l’Holocauste ». « Auschwitz » réalise l’union de tous.
C’est que cette nouvelle religion, née à l’âge où la société de consommation a pris son essor, en porte la marque. Elle en a la vigueur, l’habileté, l’inventivité. Elle exploite toutes les ressources du marketing et de la communication. Les infamies du Shoah Business ne sont que les effets secondaires d’une religion qui n’est elle-même, intrinsèquement, qu’une pure fabrication. A partir de bribes d’une réalité historique, somme toute banale en temps de guerre, comme l’internement d’une bonne partie des juifs européens dans des ghettos ou dans des camps, ses promoteurs ont bâti une gigantesque imposture historique : celle, à la fois, de la prétendue extermination des juifs d’Europe, des prétendus camps dotés de chambres à gaz homicides et, enfin, des prétendues six millions de victimes juives.
Une religion qui paraît avoir trouvé la solution de la question juive
A travers les millénaires, les juifs, d’abord généralement bien reçus dans leurs pays d’accueil, ont fini par susciter un phénomène de rejet qui a conduit à leur expulsion mais, bien souvent, sortis par une porte, ils sont ensuite rentrés par une autre porte. Dans plusieurs nations d’Europe continentale, vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, le phénomène est apparu une nouvelle fois. « La question juive » s’est notamment posée en Russie, en Pologne, en Roumanie, en Autriche-Hongrie, en Allemagne et en France. Tout le monde, à commencer par les juifs eux-mêmes, s’est alors mis à chercher « une solution » à cette « question juive ». Pour les sionistes, longtemps en minorité parmi leurs coreligionnaires, la solution ne pouvait être que territoriale. Il convenait de trouver, avec l’accord des nations impériales, un territoire où pourraient s’installer des colons juifs. Cette colonie se situerait, par exemple, en Palestine, à Madagascar, en Ouganda, en Amérique du Sud, en Sibérie,… La Pologne et la France envisageaient la solution de Madagascar tandis que l’Union soviétique créait en Sibérie méridionale le secteur autonome juif de Birobidjan. Quant à l’Allemagne nationale-socialiste, elle allait étudier la possibilité d’une installation des juifs en Palestine mais finit par s’aviser, dès 1937, du caractère irréaliste de cette solution et du grave préjudice qui serait ainsi causé aux Palestiniens. Par la suite, le IIIe Reich a voulu créer une colonie juive dans une partie de la Pologne (le Judenreservat de Nisko, au sud de Lublin), puis, à son tour, en 1940, il a sérieusement envisagé la création d’une colonie à Madagascar (le Madagaskar Projekt). Par la suite, en proie aux nécessités d’une guerre à mener sur terre, sur mer, dans les airs et absorbé par les préoccupations de plus en plus angoissantes d’avoir à sauver les villes allemandes d’un déluge de feu, à sauvegarder la vie même de son peuple, à maintenir en activité l’économie de tout un continent si pauvre en matières premières, le Chancelier Hitler, au printemps de 1942, a fait savoir, notamment en présence du ministre du Reich et chef de la Chancellerie du Reich Hans-Heinrich Lammers, qu’il entendait « repousser à l’après-guerre la solution de la question juive ». Constituant en son sein une population nécessairement hostile à l’Allemagne en guerre, les juifs, du moins pour une grande partie d’entre eux, durent être déportés et internés. Ceux qui en étaient capables étaient astreints au travail, les autres étaient confinés dans des camps de concentration ou de transit. Jamais Hitler n’a voulu ou autorisé le massacre des juifs et ses cours martiales sont allées jusqu’à punir de la peine de mort, même en territoire soviétique, ceux qui se rendaient coupables d’excès contre les juifs. Jamais l’Etat allemand n’a envisagé autre chose, pour ce qui est des juifs, qu’ « une solution finale territoriale de la question juive » et il faut toute la malhonnêteté de nos historiens orthodoxes pour évoquer sans cesse « la solution finale de la question juive » et délibérément escamoter l’adjectif, si important, de « territoriale ». Jusqu’à la fin de la guerre, l’Allemagne n’a cessé de proposer aux Alliés occidentaux de leur livrer des juifs internés, mais à la condition que ceux-ci demeurent en Grande-Bretagne, par exemple, et n’aillent pas envahir la Palestine pour y tourmenter « le noble et vaillant peuple arabe ». Le sort des juifs d’Europe, dans la fournaise générale, n’a rien eu d’exceptionnel. Il n’aurait mérité qu’une mention dans le grand livre de l’histoire de la seconde guerre mondiale. On est donc en droit de s’étonner qu’aujourd’hui le sort des juifs passe pour avoir été l’élément essentiel de cette guerre.
Après la guerre, c’est en terre de Palestine et aux dépens des Palestiniens que les tenants de la religion de « l’Holocauste » ont trouvé – ou cru trouver – la solution finale territoriale de la question juive.
Une religion qui tâtonne dans ses méthodes de vente (la palinodie de R. Hilberg)
Je suggère aux sociologues d’entreprendre une histoire de la nouvelle religion en examinant selon quelles techniques de vente, extrêmement variées, ce « produit » a été créé, lancé et vendu au cours des années 1945-2000. Ils mesureront la distance qui sépare les procédés souvent maladroits du début et la sophistication, à la fin, des packagings de nos actuels spin doctors (experts tordus de la « com ») dans leur présentation de « l’Holocauste » désormais transformé en un produit casher de consommation forcée.
En 1961, Raul Hilberg, le premier des historiens de « l’Holocauste », « le pape » de la science exterminationniste, publia la première version de son œuvre majeure, The Destruction of the European Jews. Il y exprima doctoralement la thèse suivante : Hitler avait donné des ordres en vue du massacre organisé des juifs et tout s’expliquait à partir de ces ordres. Cette façon de présenter la marchandise allait faire fiasco. Les révisionnistes demandant à voir ces ordres, Hilberg fut contraint d’admettre que ceux-ci n’avaient jamais existé. De 1982 à 1985, sous la pression des mêmes révisionnistes demandant à voir à quoi avaient bien pu ressembler la technique des magiques chambres à gaz homicides, il fut amené à revoir sa première présentation du produit holocaustique. En 1985, dans l’édition « revue et définitive » du même ouvrage, au lieu de se montrer affirmatif et cassant avec le lecteur ou le client, il chercha à circonvenir ce dernier par toutes sortes de propos alambiqués faisant appel à son goût supposé pour les mystères de la parapsychologie et du paranormal. Il lui exposa l’histoire de la destruction des juifs d’Europe sans faire appel le moins du monde à un ordre quelconque, ni de Hitler ni d’un autre, d’exterminer les juifs. Il expliqua tout par une sorte de mystère diabolique : spontanément les bureaucrates allemands s’étaient donné le mot pour tuer les juifs jusqu’au dernier. « D’innombrables responsables au sein d’une vaste machine administrative » (countless decision makers in a far-flung bureaucratic machine) concoururent à l’entreprise exterminatrice par suite d’un « mécanisme » (mechanism) et cela sans « plan préétabli » (basic plan) (p. 53) ; ces bureaucrates « créèrent ainsi un climat qui leur permit d’écarter progressivement le modus operandi du formalisme écrit » (created an atmosphere in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi) (p. 54) ; il y eut des « accords implicites et généralisés entre fonctionnaires aboutissant à des décisions prises sans ordres précis ni explications » (basic understandings of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations) ; « cela avait été une affaire d’état d’esprit, de compréhension tacite, de consonance et de synchronisation » (it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization) ; « il n’y eut pas d’agence unique en charge de toute l’opération » (no one agency was charged with the whole operation) ; il n’y eut « aucun organisme central chargé de diriger et coordonner à lui seul l’ensemble du processus » (no single organization directed or coordinated the entire process) (p. 55). Bref, selon R. Hilberg, cette extermination concertée avait bien eu lieu mais sans qu’il fût possible de vraiment le démontrer avec des documents spécifiques à l’appui. Deux ans auparavant, en février 1983, lors d’une conférence donnée à l’Avery Fischer Hall de New York, il avait présenté cette thèse, étrangement fumeuse, sous la forme suivante : « Ce qui commença en 1941 fut un processus de destruction sans plan préétabli, sans organisation centralisatrice d’une quelconque agence. Il n’y eut pas de schéma directeur et il n’y eut pas de budget pour les mesures de destruction. Ces mesures furent prises étape après étape, une étape à chaque fois. Ainsi se produisit non tant la réalisation d’un plan qu’une incroyable rencontre des esprits, une consensuelle transmission de pensée réalisée par une vaste bureaucratie » (What began in 1941 was a process of destruction not planned in advance, not organized centrally by any agency. There was no blueprint and there was no budget for destructive measures. They were taken step by step, one step at a time. Thus came about not so much a plan being carried out, but an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy). Cette vaste entreprise de destruction s’était produite, magiquement, par télépathie et par l’opération diabolique du génie bureaucratique « nazi ». On peut dire qu’avec R. Hilberg, la science historique s’est ainsi faite cabalistique ou religieuse.
Serge et Beate Klarsfeld, de leur côté, ont voulu s’engager dans cette même voie de la fausse science en faisant appel au pharmacien français Jean-Claude Pressac. Pendant plusieurs années le malheureux a cherché à vendre le produit frelaté sous une forme pseudo-scientifique mais, découvrant l’imposture, J.-C. Pressac avait, en 1995, opéré un complet retournement et admis que, tout compte fait, le dossier de « l’Holocauste » était « pourri » et tout juste bon pour « les poubelles de l’histoire » ; tels étaient ses propres mots. La nouvelle allait être tenue cachée pendant cinq ans et ne fut révélée qu’en 2000 à la fin d’un ouvrage de Valérie Igounet, autre vendeuse de Shoah et auteur d’une Histoire du négationnisme en France (Seuil, p. 652).
Une religion qui découvre enfin les techniques de vente up to date
C’est alors que sont entrés en scène les spin doctors. Le produit étant devenu suspect et les clients potentiels commençant à poser des questions, il a fallu virer cap sur cap, renoncer à défendre la marchandise avec des arguments d’apparence scientifique et adopter une démarche résolument « moderne ». Les nouveaux religionnaires ont décidé d’accorder la portion congrue à l’argumentation logique et de substituer à la recherche de fond le recours aux sentiments et à l’émotion, c’est-à-dire à l’art, au cinéma, au théâtre, au roman historique, au show, au story telling (art contemporain de trousser un récit ou de cadrer un « témoignage »), au cirque médiatique, à la scénographie de musée, aux cérémonies publiques, aux pèlerinages, à l’adoration des (fausses) reliques et des (faux) symboles (chambres à gaz symboliques, chiffres symboliques, témoins symboliques), à l’incantation, à la musique et même au kitch, le tout accompagné des procédés de la vente forcée assortis de menaces en tous genres. Le cinéaste Steven Spielberg, spécialiste de la fiction échevelée et extraterrestre, est devenu le grand inspirateur aussi bien pour les films holocaustiques que pour le casting de 50 000 témoins. Afin de mieux vendre leur produit frelaté, nos faux historiens et vrais marchands ont obtenu d’en donner le goût dès l’école primaire, car c’est dans le plus jeune âge que se contractent les appétits qui font que, plus tard, le client n’a plus besoin d’être sollicité : il réclamera de lui-même ce qu’il a tant goûté dans son enfance, sucrerie ou poison. C’est ainsi qu’on a fini par se moquer résolument de l’histoire et que l’on s’est mis au seul service d’une certaine Mémoire, c’est-à-dire d’un fatras de ragots, de légendes, de calomnies qui procure le plaisir de se sentir juste et bon (to feel good) et d’aller en chœur chanter les vertus du pauvre juif, de maudire les « nazis » intrinsèquement pervers, d’en appeler à la vengeance et de cracher sur les tombes du vaincu. A la fin, il ne reste plus qu’à collecter un flot d’espèces sonnantes et trébuchantes et de nouveaux privilèges. Pierre Vidal-Naquet n’avait été qu’un amateur : d’abord, en 1979, il s’était montré d’emblée trop élémentaire, trop brutal dans sa promotion de « l’Holocauste ». Par exemple, prié par les révisionnistes d’expliquer comment, diable, après une opération de gazage à l’acide cyanhydrique (composant actif de l’insecticide « Zyklon B »), une équipe de juifs (Sonderkommando) pouvaient impunément pénétrer dans un local encore plein de ce redoutable gaz pour y manipuler et extraire jusqu’à des milliers de cadavres pénétrés de poison, il avait, avec 33 autres universitaires, répondu qu’il n’avait pas à fournir d’explication. Spielberg, lui, plus habile homme, donnera à voir dans un film de fiction une « chambre à gaz » où, pour une fois, « par miracle », les pommes de douches déverseront… de l’eau et non du gaz. Par la suite, en son temps, P. Vidal-Naquet avait, bien maladroitement, tenté de répondre aux révisionnistes sur le plan scientifique et s’était ridiculisé. Claude Lanzmann, de son côté, dans son film Shoah, avait cherché à produire des témoignages ou des aveux mais il était apparu lourd, malhabile et fort peu convaincant ; au moins avait-il compris que le principal était de « faire du cinéma » et d’occuper la place. Aujourd’hui, plus aucun « historien » de « l’Holocauste » ne se mêle d’aller prouver la réalité de « l’Holocauste » et de ses magiques chambres à gaz. Ils agissent tous comme Saul Friedländer dans son dernier ouvrage (L’Allemagne nazie et les juifs / Les années d’extermination, Seuil, 2008) : ils donnent à entendre que tout cela a réellement existé. Avec eux, l’histoire se fait axiomatique encore que leurs axiomes ne soient pas même formulés. Ces nouveaux historiens procèdent avec un tel aplomb que, médusé, le lecteur ne se rend guère compte du tour de passe-passe qu’on lui joue : ces bonimenteurs commentent à perte de souffle un événement dont ils n’ont pas, pour commencer, établi la réalité. Et c’est ainsi que le client, croyant acheter une marchandise, achète en réalité le boniment de celui qui lui a fait l’article. Aujourd’hui, le champion du monde en esbroufe holocaustique est un shabbat goy, le Père Patrick Desbois, qui est un sacré farceur, dont les diverses productions consacrées à « la Shoah par balles », notamment en Ukraine, paraissent atteindre les cimes du battage publicitaire judéo-chrétien.
Une success story des grandes puissances
En véritable success story dans l’art de la vente, l’entreprise holocaustique s’est acquis le statut d’un lobby international. Ce lobby s’est confondu avec le lobby juif américain (dont l’organisation phare est l’AIPAC) qui, lui-même, défend, bec et ongles, l’intérêt de l’Etat d’Israël, dont « l’Holocauste » est l’épée et le bouclier. Les nations les plus puissantes du globe ne peuvent se permettre de contrarier un tel réseau de groupes de pression qui, sous un vernis religieux, a d’abord été commercial pour devenir ensuite militaro-commercial et pousser à toujours plus d’aventures militaires. Il s’ensuit que d’autres nations, dites émergentes, ont intérêt, si elles veulent entrer dans les grâces de plus fort qu’elles, à se plier aux désirs de ce dernier. Sans nécessairement professer leur foi en « l’Holocauste », elles contribueront, s’il le faut, à la propagation de « l’Holocauste » ainsi qu’à la répression de ceux qui en contestent la réalité. Les Chinois, par exemple, qui n’ont pourtant que faire de pareille billevesée, se tiennent à l’écart de toute remise en cause du concept d’« Holocauste juif » ; cela leur permet de se présenter en « juifs » des Japonais pendant la dernière guerre et de faire valoir qu’ils ont, eux aussi, été les victimes d’un génocide, lequel, comme pour les juifs, ouvrira, pensent-ils, la voie à des réparations financières et à des profits politiques.
Une religion particulièrement mortelle
L’ennui pour la religion de « l’Holocauste » réside dans le fait qu’elle est trop séculière. On songe ici à la Papauté, qui, aux siècles passés, a puisé sa force politique et militaire dans un pouvoir temporel, lequel a, pour solde de tout compte, fini par causer son déclin. La nouvelle religion a partie liée avec, à la fois, l’Etat d’Israël, les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Otan, la Russie, les grandes banques (qu’elle fait plier quand, à l’exemple des banques suisses, elles renâclent), avec l’affairisme international et avec les lobbies des marchands d’armes. A ce compte, qui peut lui garantir une véritable assise dans l’avenir ? Elle s’est fragilisée en cautionnant, de fait, la politique de nations ou de groupes aux appétits démesurés, dont l’esprit de croisade mondiale, comme on le constate notamment au Proche et au Moyen-Orient, est devenue aventuriste.
Il est arrivé que des religions disparaissent avec les empires où elles régnaient. C’est que les religions, comme les civilisations, sont mortelles. Celle de « l’Holocauste » est doublement mortelle : elle incite à la croisade guerrière et elle court à sa mort. Elle y courra même si, en dernier ressort, l’Etat juif vient à disparaître de la terre de Palestine. Les juifs qui se disperseront alors dans le reste du monde n’auront plus pour ultime ressource que de crier au « Second Holocauste ».
NB : A consulter : Robert Faurisson, « La ‘Mémoire juive’ contre l’Histoire ou l’aversion juive pour toute recherche approfondie sur la Shoah » ainsi que « Le prétendu ‘Holocauste’ des juifs se révèle de plus en plus dangereux », Etudes révisionnistes, vol. 5 (595 p.), p. 61-71, 86-90, Ed. Akribeia, 45/3, Route de Vourles, 69230 ST-GENIS-LAVAL, 35 euros.
7 août 2008

La religione secolare dell’“Olocausto” è un prodotto – adulterato – della società consumistica



La religione dell’“Olocausto” è secolare: essa appartiene al mondo laico, è profana e dispone, di fatto, del braccio secolare, cioè un’autorità temporale dal potere temuto. Ha il proprio dogma, i suoi comandamenti, i suoi decreti, i suoi profeti ed i suoi gran sacerdoti. Così come lo fece notare un revisionista, questa religione ha la sua galleria di santi e di sante, fra i quali Sant’Anna (Frank), San Simone (Wiesenthal) e Sant’Elia (Wiesel). Ha i suoi luoghi santi, i suoi rituali ed i suoi pellegrinaggi. Ha i suoi edifici sacri (macabri) e le sue reliquie (sotto forma di saponette, scarpe, spazzolini da denti ecc.). Ha i suoi martiri, i suoi eroi, i suoi miracoli e miracolati (a milioni), la sua leggenda dorata ed i suoi giusti. Auschwitz è il suo Golgota. Per lei, Dio si chiama Jahweh, protettore del suo popolo eletto, che, come si precisa nel salmo 120 di Davide recentemente invocato da una procuratrice francese, Anne de Fontette, in occasione di un processo intentato ad un revisionista francese, punisce “le labbra false”. Per questa religione Satana si chiama Hitler, condannato, come Gesù nel Talmud, a bollire per l’eternità negli escrementi. Essa non conosce né pietà, né perdono, né clemenza ma soltanto il dovere di vendetta. Ammassa fortune grazie al ricatto e all’estorsione ed acquisisce inauditi privilegi. Essa detta la sua legge alle nazioni. Il suo cuore batte a Gerusalemme, al museo dello Yad Vashem, in un paese conquistato a spese dei locali; al riparo di un muro di 8 metri di altezza destinato a proteggere il suo popolo che è il sale della terra, i praticanti dell’“Olocausto” impongono sul “goy” una legge che è la più pura espressione del militarismo, del razzismo e del colonialismo.

Una religione recentissima dallo sviluppo folgorante
Anche se è in gran parte una metamorfosi della religione ebraica, la nuova religione è recentissima ed ha conosciuto uno sviluppo spettacolare. Per lo storico, il fenomeno è eccezionale. Il più delle volte una religione di taglia universale ha le sue radici nei tempi lontani e oscuri, ciò che rende arduo il compito dello storico delle idee e delle istituzioni religiose. Qui ecco però che, per fortuna dello storico, nello spazio di una cinquantina d’anni (1945-2000), sotto i nostri occhi, una nuova religione, quella dell’“Olocausto”, ha improvvisamente preso piede per poi svilupparsi con una stupefacente velocità ed estendersi oggi un po’ ovunque. Essa ha conquistato l’Occidente ed intende imporsi nel resto del mondo. Ogni ricercatore che si interessa al fenomeno storico che costituisce la nascita, la vita e la morte di una religione dovrebbe quindi cogliere l’insperata occasione che si presenta nell’andare a studiare da vicino la nascita e la vita di questa nuova religione, per poi calcolarne le possibilità di sopravvivenza e le possibilità della sua scomparsa. Ogni polemologo in attesa dei segni premonitori di una conflagrazione dovrebbe stare attento ai rischi di una crociata guerriera nella quale può trascinarci questa religione conquistatrice.
Una religione che sposa la società consumistica
Come regola generale, la società consumistica mette in pericolo o compromette le religioni e le ideologie. Ogni anno l’accrescimento della produzione industriale e dell’attività commerciale crea nelle coscienze nuovi bisogni e desideri, ben concreti, che allontanano gli uomini dalla sete dell’assoluto o dall’aspirazione all’ideale di cui si nutrono le religioni e le ideologie. Peraltro, i progressi della comunità scientifica rendono gli uomini sempre più scettici per quanto riguarda la veridicità dei racconti e delle promesse che queste ultime fanno loro. Paradossalmente, prospera soltanto la religione dell’“Olocausto” che regna per così dire senza riserve e ottiene che si metta al bando dell’umanità gli scettici che agiscono a volto scoperto, che essa chiama “negazionisti” e che essi si definiscono “revisionisti”.
Ai giorni nostri sono in crisi o talvolta in via di estinzione le idee sia di patria, di nazionalismo che di razza, di comunismo e perfino di socialismo. Altrettanto in crisi sono le religioni del mondo occidentale, ivi compresa la religione giudaica e, a loro volta, ma in modo meno evidente, le religioni non occidentali, anch’esse messe alla prova dalla forza di attrazione della società consumistica; indipendentemente da ciò che se ne può pensare, la religione musulmana non fa eccezione: il bazar attira le masse più della moschea e, in certi regni petroliferi, la società consumistica, nelle forme più stravaganti, lancia una sfida sempre più insolente alle regole di vita decretate dall’islam.
Per quanto riguarda il cattolicesimo romano, questi è colpito da anemia; per riprendere le parole di Louis-Ferdinand Céline, è diventato “cristianemico”. Fra i cattolici ai quali si rivolge Benedetto XVI°, quanti ve ne sono che credono ancora alla verginità di Maria, ai miracoli di Gesù, alla resurrezione fisica dei morti, alla vita eterna, al paradiso, al purgatorio e all’inferno? Il discorso degli uomini di chiesa si limita di solito a ripetere con insistenza che “Dio è amore. Le religioni protestanti o assimilate si diluiscono, con le loro dottrine, in un’infinità di sette e varianti. La religione giudaica vede i suoi fedeli, sempre più restii davanti all’obbligo di osservare tante prescrizioni e divieti così strampalati, disertare la sinagoga e, in numero sempre crescente, praticare il matrimonio misto.
Ma, mentre le credenze o le convinzioni occidentali hanno perso molto della loro sostanza, la fede nell’“Olocausto”, essa, si è rafforzata. Ha finito per creare un legame una religione, quanto meno secondo l’etimologia corrente, è un legame (religat religio) – che permette a degli insiemi disparati di comunità e di nazioni di condividere una fede comune. In fin dei conti, cristiani ed ebrei cooperano oggi in blocco a propagare la fede olocaustica. Si vede anche un buon numero di agnostici o di atei riempire le fila sotto la bandiera dell’“Olocausto”. “Auschwitz” realizza l’unione di tutti.
È che questa nuova religione, nata in un’epoca dove la società consumistica prendeva il volo, ne porta il segno. Ne ha il vigore, l’abilità, l’inventiva. Sfrutta tutte le risorse del marketing e della comunicazione. Le infamie dello Shoah Business non sono che gli effetti secondari di una religione che non è altro, in modo intrinseco, che una pura invenzione. Partendo dai frammenti di una realtà storica, tutto sommato banale in tempo di guerra, come l’internamento di una buona parte degli ebrei europei in ghetti o in campi, i suoi promotori hanno costruito una gigantesca impostura storica: quella del preteso sterminio degli ebrei d’Europa, dei presunti campi dotati di camere a gas omicide e, infine, dei presunti sei milioni di vittime ebraiche.

Una religione che sembra aver trovato la soluzione della questione ebraica
Attraverso i millenni, gli ebrei, all’inizio generalmente ben accolti nei paesi che li ospitavano, hanno finito per suscitare un fenomeno di rigetto che ha portato alla loro espulsione ma, assai spesso, usciti dalla porta, rientravano da un’altra porta. In diverse nazioni dell’Europa continentale, verso la fine del XIX° secolo e agli inizi del XX° secolo, il fenomeno ha fatto la sua ricomparsa. “La questione ebraicaè stata posta particolarmente in Russia, in Polonia, in Romania, in Austria-Ungheria, in Germania e in Francia. Tutti, a partire dagli stessi ebrei, si sono messi a cercare “una soluzione” a questa “questione ebraica”. Per i sionisti, che furono in minoranza per molto tempo fra i loro correligionari, la soluzione non poteva essere che territoriale. Conveniva trovare, con l’accordo delle nazioni imperiali, un territorio dove avrebbero potuto trasferirsi i coloni ebrei. Questa colonia sarebbe stata individuata, ad esempio, in Palestina, in Madagascar, in Uganda, nel Sud America, in Siberia. La Polonia e la Francia preferivano la soluzione del Madagascar mentre in Unione Sovietica veniva creato nella Siberia meridionale il territorio autonomo del Birobigian. In quanto alla Germania nazionalsocialista, essa stava studiando la possibilità di un insediamento degli ebrei in Palestina ma finì per accorgersi, a partire dal 1937, dell’aspetto non realista di questa soluzione e del grave pregiudizio che sarebbe stato causato ai Palestinesi. In seguito, il III° Reich volle creare una colonia ebraica in una parte della Polonia (il Judenreservat di Nisko, a sud di Lublino), poi, nel 1940, auspicò seriamente la creazione di una colonia in Madagascar (il Madagaskar Projekt). Nella primavera 1942, in seguito alle necessità di condurre una guerra terrestre, marittima e aerea e preso dalle preoccupazioni sempre più angoscianti di dover salvare le città tedesche da un diluvio di fuoco, di salvaguardare la vita stessa del suo popolo, di mantenere in attività l’economia di tutto un continente così povero di materie prime, il Cancelliere Hitler fece sapere ai suoi collaboratori, in particolare al ministro del Reich e capo della Cancelleria del Reich Hans-Heinrich Lammers, di voler “rinviare a dopo la guerra la soluzione della questione ebraica”. Costituendo in suo seno una popolazione sicuramente ostile alla Germania in guerra, gli ebrei, o quanto meno una buona fetta di essi, dovettero essere deportati ed internati. Quelli che erano in grado erano destinati al lavoro, gli altri venivano confinati in campi di concentramento o di transito. Mai Hitler volle o autorizzò il massacro degli ebrei e le sue corti marziali sono arrivate perfino a punire con la pena di morte, anche in territorio sovietico, coloro che si resero colpevoli di eccessi contro degli ebrei. Lo Stato tedesco non auspicò mai, per quanto riguarda gli ebrei, qualcosa di diverso da “una soluzione finale territoriale della questione ebraica” (eine territoriale Endlösung der Judenfrage) e ci vuole tutta la disonestà dei nostri storici ortodossi per evocare continuamente “la soluzione finale della questione ebraica” omettendo deliberatamente l’aggettivo, così importante, di “territoriale”. Fino alla fine della guerra la Germania non cessò mai di proporre agli Alleati occidentali la consegna di ebrei internati ma a condizione che questi fossero sistemati, ad esempio, in Gran Bretagna e che non andassero ad invadere la Palestina per tormentarvi “il nobile e valente popolo arabo. La sorte degli ebrei d’Europa, nel quadro generale, non ha avuto niente di eccezionale. Non avrebbe meritato più di una menzione in quello che è il grande libro della storia della seconda guerra mondiale. Abbiamo dunque il diritto di stupirci quando oggi la sorte degli ebrei viene fatta passare per essere stata l’elemento essenziale di questa guerra.
Dopo la guerra è appunto in terra di Palestina e a spese dei Palestinesi che i sostenitori della religione dell’“Olocausto” hanno trovato, o hanno creduto di trovare, la soluzione finale territoriale della questione ebraica. 
Una religione che brancola nei suoi metodi di vendita (la palinodia di Raul Hilberg)
Consiglio ai sociologi di avviare una storia della nuova religione esaminando con quali tecniche, estremamente variegate, questo “prodotto” è stato creato, lanciato e venduto nel corso degli anni 1945-2000. Essi misureranno la distanza che separa i procedimenti, spesso maldestri, dell’inizio della sofisticazione, alla fine, dei packagings dei nostri attuali spin doctors (storti esperti della “com”) nella loro presentazione dell’“Olocausto” ormai trasformatosi in un prodotto kasher di consumo forzato.
Nel 1961, Raul Hilberg, il primo degli storici dell’“Olocausto”, “il papa” della scienza sterminazionista, pubblicò la prima versione della sua opera maggiore, The Destruction of the European Jews. Egli vi espresse dottoralmente la tesi seguente: Hitler aveva dato degli ordini in vista del massacro organizzato degli ebrei e tutto si spiegava partendo dai suoi ordini. Questo modo di presentare le cose doveva portare ad un fiasco. I revisionisti avendo chiesto di vedere questi ordini, Hilberg fu costretto ad ammettere che questi non erano mai esistiti. Dal 1982 al 1985, sotto la pressione degli stessi revisionisti che chiedevano di vedere a che cosa poteva assomigliare la tecnica delle magiche camere a gas omicide, egli fu costretto a rivedere la sua presentazione del soggetto olocaustico. Nel 1985, nell’edizione “rivista e definitiva” della sua stessa opera, invece di mostrarsi affermativo e secco col lettore o col cliente, cercò di circuirlo con ogni tipo di proposito astruso, facendo appello al suo presunto gusto per i misteri della parapsicologia e del paranormale. Egli espose la storia della distruzione degli ebrei d’Europa senza menzionare il benché minimo ordine, né di Hitler né di nessun altro, di sterminare gli ebrei. Egli spiegò tutto con una specie di diabolico mistero: spontaneamente i burocrati tedeschi si erano passati parola per uccidere tutti gli ebrei fino all’ultimo. Innumerevoli decisori in seno ad un apparato amministrativo molto esteso(countless decision makers in a far-flung bureaucratic machine) collaborano nell’impresa sterminatrice in conseguenza di un “meccanismo(mechanism) e questo senza un “piano di base(basic plan) (pag. 53); questi burocrati “crearono un clima che permise di fare progressivamente a meno della parola formale e scritta come modus operandi(created an atmosphere in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi) (pag. 54); ci furono delle intese primarie fra responsabili producendo decisioni che non necessitavano né ordini precisi né spiegazioni (basic understandings of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations); “era una questione di stato d’animo, di comprensione condivisa, di consonanza e di sincronizzazione” (it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization); “non ci fu un’unica agenzia incaricata di tutta l’operazione(no one agency was charged with the whole operation); non ci fu alcun organismo centrale che dirigesse o coordinasse tutto l’insieme del processo” (no single organization directed or coordinated the entire process) (pag. 55). Per farla breve, secondo Hilberg, questo sterminio programmato era avvenuto ma senza che fosse possibile dimostrarlo veramente con documenti comprovanti alla mano. Due anni prima, nel febbraio 1983, in occasione di una conferenza svoltasi alla Avery Fischer Hall di New York, egli presentò questa tesi, stranamente fumosa, nella seguente forma: Ciò che iniziò nel 1941 fu un processo di distruzione senza piano prestabilito, senza organizzazione centralizzatrice di alcuna agenzia. Non ci fu uno schema direttivo e nemmeno un bilancio di spesa per le misure di distruzione. Queste misure furono prese passo per passo, una alla volta. Si produsse quindi non tanto la realizzazione di un piano, quanto un incredibile incontro di menti, una consensuale trasmissione di pensiero realizzata nell’ambito di un’estesissima burocrazia. Questa vasta impresa distruttrice si era realizzata, magicamente, con la telepatia e con l’operazione diabolica del genio burocratico “nazista”. Possiamo dire che, con Raul Hilberg, la scienza storica è diventata cabalistica o religiosa.
Serge e Beate Klarsfeld, dal canto loro, hanno voluto impegnarsi sulla stessa strada della falsa scienza facendo appello al farmacista francese Jean-Claude Pressac. Per diversi anni il malcapitato ha tentato di vendere il prodotto adulterato sotto una forma pseudo-scientifica ma, avendo scoperto l’impostura, Pressac, nel 1995, fece un totale dietro-front ed ammise che, a conti fatti, il dossier dell’“Olocausto” era “marcio” e buono solo “per le discariche della storia”; tali furono le sue parole. La notizia venne tenuta nascosta per cinque anni e fu rivelata soltanto nel 2000 alla fine di un opera di Valérie Igounet, altra venditrice della Shoah e autrice di Histoire du négationnisme en France (Parigi, Seuil; testo di Pressac alla pag. 652).
Una religione che infine scopre le tecniche di vendita up to date
Ed è qui che sono entrati in scena gli spin doctors. Essendo il prodotto diventato sospetto e avendo cominciato i potenziali clienti a porsi delle domande, fu necessario un’inversione di marcia, cioè rinunciare a difendere la merce con argomenti all’apparenza scientifici e adottare una procedura assolutamente moderna. I nuovi praticanti della religione hanno deciso di accordare la porzione congrua all’argomentazione logica e di sostituire alla ricerca di fondo il ricorso ai sentimenti e all’emozione, dunque all’arte, al cinema, al teatro, al romanzo storico, allo spettacolo, allo story telling (arte contemporanea di improvvisare un racconto o di inquadrare una “testimonianza”), al circo mediatico, alla scenografia di museo, alle cerimonie pubbliche, ai pellegrinaggi, all’adorazione delle (false) reliquie e dei (falsi) simboli (camere a gas simboliche, cifre simboliche, testimoni simbolici), all’incanto, alla musica e perfino al kitsch, il tutto accompagnato dai procedimenti di vendita forzata provvisti di minacce di ogni genere. Il cineasta Steven Spielberg, specialista della fiction scapigliata ed extraterrestre, è diventato il grande ispiratore sia dei film olocaustici che per il casting di 50.000 testimoni. Per meglio vendere il loro prodotto adulterato i nostri falsi storici e veri mercanti hanno ottenuto di farlo pregustare agli alunni fin dalla scuola elementare, vantaggio enorme perché è nell’età più giovane dove si contraggono gli appetiti che fan sì che, più avanti, il cliente non ha più bisogno di essere sollecitato: sarà lui stesso a reclamare ciò che aveva così tanto gustato durante la sua infanzia, siano esse cose dolci o veleno. E fu così che si è presa in giro la storia e che ci si è messi al servizio soltanto di una certa Memoria, cioè di un guazzabuglio di chiacchiere, di leggende, di calunnie che procurano ai clienti il piacere di sentirsi buoni e bravi e di cantare tutti in coro le virtù del povero ebreo, di maledire i “nazisti” intrinsecamente perversi, di fare appello alla vendetta e di sputare sulle tombe dei vinti. Alla fine non resta altro che incassare un sacco di bei soldini e nuovi privilegi. Pierre Vidal-Naquet fu soltanto un principiante: innanzitutto, nel 1979, egli si mostrò troppo scontato, troppo brutale nella sua promozione dell’“Olocausto”. Ad esempio, invitato dai revisionisti a spiegare come diavolo, dopo un’operazione di gasazione con acido cianidrico (componente attivo dell’insetticida “Zyklon B”), una squadra di detenuti ebrei (Sonderkommando) poteva entrare impunemente in un locale ancora saturo di questo temibile gas per manipolarvi ed estrarre fino a migliaia di cadaveri impregnati di veleno, lui rispondeva, assieme ad altri 33 universitari, di non dover dare alcuna spiegazione. Spielberg, uomo più abile, mostrerà in un film una “camera a gasdove, per una volta, “per miracolo”, i pomelli delle docce rilasceranno… acqua e non gas. In seguito, P. Vidal-Naquet aveva in modo maldestro tentato di rispondere ai revisionisti sul piano scientifico ma si rese ridicolo. Claude Lanzmann, dal canto suo, nel suo film Shoah, aveva cercato di esibire delle testimonianze o delle confessioni ma era apparso pesante, maldestro e ben poco convincente; per lo meno aveva capito che la cosa principale era “fare del cinema” ed essere in vista. Oggi più nessuno “storico” dell’“Olocausto” si azzarda di provare la realtà dell’“Olocausto” e delle sue magiche camere a gas. Tutti agiscono come Saul Friedländer nella sua ultima opera (Gli Anni dello Sterminio / la Germania Nazista e gli Ebrei: 1939-1945, Milano, Garzanti, 2009): danno ad intendere che tutto ciò sia realmente avvenuto. Con loro la storia si fa assiomatica, sebbene i loro assiomi non siano neanche formulati. Questi nuovi storici procedono con una sfrontatezza tale che il lettore, sbalordito, non si rende affatto conto del raggiro al quale è soggetto: gli imbonimentitori commentano a perdifiato un avvenimento del quale, per cominciare, non ne hanno nemmeno stabilito la semplice esistenza. Ed è così che il cliente, credendo di comperare una merce, acquista in realtà l’imbonimento di colui che gli ha vantato il proprio prodotto. Oggi, il campione del mondo di sbruffonata olocaustica è un goy di servizio, Padre Patrick Desbois, un dannato burlone le cui diverse pubblicazioni dedicate alla “Shoah per proiettili”, in particolare in Ucraina, sembrano attingere le cime del tam-tam pubblicitario giudeo-cristiano.
Una success story delle grandi potenze
In una vera success story nell’arte della vendita, l’impresa olocaustica si è guadagnata lo status di una lobby internazionale. Questa lobby si è confusa con la lobby ebraica americana (la cui organizzazione-guida è l’AIPAC), la quale essa stessa difende colle unghie e coi denti gli interessi dello Stato di Israele, di cui l’Olocausto” è la spada e lo scudo. Le nazioni più potenti del globo non possono permettersi di contrariare una rete simile di gruppi di pressione che, dietro un manto di religiosità, è stata prima di tutto commerciale per diventare poi militar-commerciale e spingere ad un crescendo di avventure militari. Ne consegue che altre nazioni, dette emergenti, hanno interesse, se vogliono entrare nelle grazie del più forte di loro, a piegarsi ai desideri di quest’ultimo. Senza necessariamente professare la loro fede nell’“Olocausto”, esse contribuiranno, se necessario, alla divulgazione dell’“Olocausto” nonché alla repressione di coloro che ne contestano la veridicità. Ad esempio, i Cinesi, sebbene non abbiano nessun interesse per questa futilità in sé, si tengono alla larga da qualsiasi messa in dubbio del concetto di “Olocausto ebraico”, ciò che permette loro di presentarsi in qualità di “ebrei” nei confronti dei Giapponesi durante l’ultima guerra mondiale e di far valere il fatto che anche loro sono stati vittime di un genocidio, il quale, come per gli ebrei – essi pensano – aprirà probabilmente la strada degli indennizzi finanziari e dei vantaggi politici.
Una religione particolarmente mortale
Il disagio per la religione dell’“Olocausto” sta nel fatto che è troppo secolare. Pensiamo al Papato che, nei secoli passati, ha appoggiato la sua forza politica e militare su un potere temporale, il quale, alla fin dei conti, causò il suo stesso declino. La nuova religione è intimamente legata allo Stato d’Israele, agli Stati Uniti, all’Unione Europea, alla NATO, alla Russia, alle grandi banche (che lei fa piegare alla sua volontà quando, sull’esempio delle banche svizzere, queste sono recalcitranti), all’affarismo internazionale e alle lobby dei mercanti d’armi. A questo punto, chi può garantirle un vero futuro? Si è indebolita garantendo, di fatto, la politica di nazioni o di gruppi dagli appetiti smisurati, il cui spirito di crociata mondiale, come lo si può ben notare nel Vicino e nel Medio Oriente, è diventato avventurista.
È successo che delle religioni scomparissero assieme agli imperi dove queste regnavano. Il fatto è che le religioni, come le civilizzazioni, sono mortali. Quella dell’“Olocausto” è doppiamente mortale: essa incita alla crociata guerriera e corre verso la sua fine. Essa vi correrà comunque incontro anche se lo Stato ebraico deve scomparire dalla terra di Palestina. Gli ebrei che allora si disperderanno nel resto del mondo non avranno più da fare, come ultima risorsa, che gridare ad un “Secondo Olocausto”.
7 agosto 2008
NB: Nel 1980 trattai già della “nuova religione” dell’“Olocausto” nella mia Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire (Parigi, La Vieille Taupe, pag. 261-263). Nel 2006 ho redatto due articoli sul tema “Mémoire juive contre histoire (ou l’aversion juive pour tout examen critique de la Shoah)” e “Le prétendu ‘Holocaustedes juifs se révèle de plus en plus dangereux”; questi due articoli sono appena stati pubblicati negli Etudes Révisionnistes, vol. 5 (595 p.), pag. 61-71, 86-90, Editions Akribeia, 45/3 Route de Vourles, F-69230 ST GENIS-LAVAL, 35 euro.