Saturday, February 4, 2006

Pour Hossein Amiri

Je n’ai pas encore rencontré Hossein Amiri, qui travaille à l’agence de presse iranienne Mehr News, et je n’ai pas lu le manuscrit de l’ouvrage qu’il s’apprête, m’a-t-il dit, à publier sur « l’Holocauste » et sur le révisionnisme aux éditions du Center for Palestine and Middle East Records and Strategic Studies. Cependant, j’ai pu entretenir avec lui une correspondance qui m’a donné l’impression qu’il milite avec efficacité en faveur du révisionnisme historique et je considère qu’à ce titre il mérite l’appui des révisionnistes du monde entier. Dans le combat que nous menons contre le mythe du prétendu «Holocauste» des juifs, les chercheurs et les militants originaires d’Iran ou des pays arabes restent encore si peu nombreux qu’il faut se féliciter de l’apparition chez les révisionnistes d’un homme comme H. Amiri.
Le mythe de « l’Holocauste » ou de « la Shoah » est au fondement de la création, en 1947-1948, de l’Etat d’Israël et il est, avec le temps, devenu l’épée et le bouclier de cet Etat. Pour combattre ce mythe et ses méfaits, le révisionnisme historique se présente comme le seul recours possible. A ce titre, le révisionnisme est l’arme atomique du pauvre et du faible contre le Grand Mensonge des riches et des puissants de ce monde. Sans tuer personne, le révisionnisme pourrait ruiner, jusque dans ses fondations, l’un des plus dangereux mensonges historiques de tous les temps, celui du prétendu génocide des juifs (aux millions de «survivants»!) et celui des prétendues chambres à gaz hitlériennes (qui, en réalité, n’ont existé ni à Auschwitz ni ailleurs!).
A partir de 1945, juste à la fin de la deuxième guerre mondiale, les puissances occidentales ont vu s’accélérer la disparition de leurs colonies. Or c’est précisément à cette époque que, par l’effet d’un paradoxe, on a pourtant vu se créer et se renforcer, en pleine décolonisation généralisée, deux phénomènes aberrants, tous deux survenus en 1948: en Afrique du Sud, l’institution de l’apartheid et, au Proche-Orient, la création, par la violence, d’une entité territoriale, raciste et colonialiste, qui s’est qualifiée d’« Etat juif » et qui s’est dotée d’une « Armée juive ».
En Afrique du Sud, l’apartheid a provoqué un tel mouvement de rejet de la part de ce qu’on peut appeler la communauté internationale qu’il a fini par disparaître. Mais l’Etat d’Israël, lui, s’est maintenu sur la terre de Palestine et il est, aujourd’hui plus que jamais, financé et armé par les grandes puissances occidentales, à commencer par l’Allemagne et les Etats-Unis. Il est même devenu une puissance nucléaire.
L’anomalie que constitue cette brutale colonisation de la Palestine en plein mouvement de décolonisation sur le reste du globe s’explique aisément. En 1945, abusés par la machine de propagande juive et sioniste, les peuples du monde occidental se sont laissé convaincre que, pendant la deuxième guerre mondiale, Hitler avait tenté d’exterminer les juifs, et cela d’une manière particulièrement atroce et systématique. Hitler avait, paraît-il, réussi à faire ainsi tuer six millions de juifs innocents, en particulier dans des abattoirs chimiques appelés «chambres à gaz». En 1947, le raisonnement des membres de l’ONU, créée en 1945, a donc été en quelque sorte le suivant: 1) les Allemands ont infligé aux juifs européens l’épreuve d’un martyre sans précédent; 2) il faut donc impérativement venir en aide aux survivants de cette communauté; 3) il convient de dédommager ces derniers par tous les moyens possibles; 4) à souffrance exceptionnelle, remède exceptionnel: il n’est certes pas normal d’accorder à un peuple, ne fût-ce qu’en partie, une terre qui appartient à un autre peuple mais, pour les juifs, qui ont tant souffert, il sera fait une exception au détriment… des Palestiniens. (Pourquoi pas au détriment des criminels européens ?, se demandait l’historien britannique Arnold Toynbee, qui, lui, croyait en « l’Holocauste ».)
Il est normalement interdit de s’emparer du bien d’autrui, de chasser par la violence un peuple de sa terre, de chercher à asservir ce peuple, de lui refuser le droit à un Etat, à une armée, à une monnaie, de lui dicter sa loi, de l’enfermer dans des bantoustans, de le contenir dans une prison dont les murs sont bien plus élevés et bien plus redoutables que «le mur de Berlin». C’est pourtant ce que, de 1948 à nos jours, au mépris des droits les plus élémentaires, les juifs de la Diaspora sont venus accomplir en terre de Palestine. Ils ont bafoué toutes les promesses faites à l’ONU de respecter, en partie, les droits des Palestiniens et, par la suite, ils ont tenu pour nuls et non avenus tous les rappels à l’ordre de l’ONU. Aujourd’hui, celui qui leur résiste par les armes, les juifs et les sionistes l’appellent « terroriste ». Celui qui dénonce leur colonialisme, ils le déclarent « antisémite ». Celui, enfin, qui prouve que leur « Holocauste » ou « Shoah » n’est qu’un mythe, ils le dénoncent comme un «négateur» ou un « négationniste », qu’animerait l’esprit diabolique du doute.
« Terroriste », « antisémite », « négateur » ou « négationniste », ces mots-là vous impriment sur le front la marque de Caïn. Mais le devoir de l’historien ou du chercheur est d’aller voir de près la réalité qui se cache derrière ces insultes. Et cette réalité, c’est que juifs et sionistes ont menti et continuent de mentir. Leur prétendu «Holocauste» est un mensonge historique, qui leur est extraordinairement profitable et qu’il leur faut sauvegarder à tout prix. Ce mensonge exorbitant et cette arnaque aux dimensions quasi planétaires aggravent à la fois le cas des sionistes, qui sont venus voler et tuer les Palestiniens, et celui des juifs de la Diaspora, qui approuvent le sionisme et le financent.
Hitler a effectivement tenté d’expulser les juifs hors d’Europe. Bien d’autres pays avant l’Allemagne, à travers les millénaires et jusque dans les temps modernes, avaient voulu procéder à l’expulsion des juifs de leurs propres territoires. Sur les motifs de ce rejet quasi universel, il est recommandé de lire la première page du livre du juif Bernard Lazare, L’Antisémitisme, son histoire et ses causes, publié en 1894. En résumé, pour cet auteur, c’est par leur comportement même, en tout lieu et en tout temps, que les juifs, d’abord bien accueillis, ont suscité à la longue l’impatience et la révolte des indigènes.
Avant et pendant la guerre, à de nombreuses reprises et même encore en avril 1945, Hitler et les dirigeants nationaux-socialistes ont publiquement offert aux Alliés de recevoir chez eux les juifs d’Europe. « Prenez-les chez vous, ces juifs que vous trouvez si merveilleux; nous vous en faisons cadeau. Pourquoi hésitez-vous? » Tel était à peu près le langage national-socialiste. A de rares exceptions près, les Alliés ont répondu par le silence ou le refus. C’est qu’ils savaient parfaitement que Hitler n’était pas du tout en train d’exterminer les juifs. Nous avons, par exemple, la preuve documentaire de ce que les hauts responsables des Alliés ne croyaient pas en ces histoires loufoques de chambres à gaz et c’est pourquoi, ni pendant la guerre ni après la guerre, Churchill, De Gaulle, Eisenhower, Staline, Benes et d’autres n’ont jamais parlé de ces monstruosités de Grand Guignol. Hitler aspirait seulement à une « solution finale territoriale de la question juive ». Les historiens de cour suppriment systématiquement cet encombrant adjectif de « territoriale »; ils préfèrent ne parler que de «solution finale» et, grâce à ce raccourci abusif, ils donnent à entendre qu’il s’agissait d’une solution de la question juive par l’extermination systématique! Hitler, en réalité, voulait voir se créer un territoire pour les juifs hors d’Europe, mais non en Palestine.
Toutefois, dans l’impossibilité pratique de se débarrasser de quelques millions de juifs ou de leur trouver un territoire pendant la guerre, il a décidé de parquer un certain nombre d’entre eux (pas tous!) dans des camps de concentration ou dans des camps de travail, avec l’espoir de résoudre « la question juive » après la fin du conflit. Malgré les efforts déployés par l’administration et les médecins du point de vue sanitaire, de redoutables épidémies, en particulier de typhus, ont ravagé ces camps. Il faut dire que, depuis des générations, le typhus sévissait à l’état endémique chez les juifs de l’Est. Dans les derniers mois de la guerre, sous l’effet en particulier des bombardements anglo-américains et de la pénétration des troupes soviétiques, l’Allemagne a vécu une apocalypse et, avec la paralysie de ses moyens de production et de communication, le sort de tous s’est considérablement aggravé. Quand les Alliés ont libéré les camps de concentration ou de travail, ils ont photographié avec insistance les morts et les mourants et ils ont diffusé ces photographies à travers le monde en tenant cachées les photographies montrant des foules d’internés qui, malgré tout, étaient restés en bonne santé. Ils ont filmé les fours crématoires comme si les Allemands les avaient utilisés pour y tuer des hommes alors que ces fours avaient servi à incinérer des cadavres : méthode plus saine et plus moderne que l’inhumation, surtout là où régnaient les risques d’épidémie et de contamination. Les Alliés ont aussi montré des chambres à gaz de désinfection comme si celles-ci avaient servi à tuer des détenus alors qu’en réalité elles étaient utilisées pour la désinfection des vêtements et, par conséquent, pour protéger la santé de tous. Ils ont exhibé des boîtes d’insecticide (le Zyklon B) comme si celui-ci avait été employé pour asphyxier des êtres humains alors que ce produit servait à tuer les poux, vecteurs du typhus. Ils ont montré des tas de cheveux, de chaussures, de lunettes ou de vêtements comme si ces objets avaient appartenu à des « gazés » alors qu’il est bien connu que, dans toute l’Europe en guerre, soumise au blocus et souffrant d’une pénurie et d’une disette généralisées, on procédait à la récupération et au recyclage de tous les matériaux possibles, y compris des cheveux, qui servaient, eux, à l’industrie textile de l’époque; il était donc normal de retrouver dans ces camps et hors des camps des quantités d’entrepôts ou d’ateliers où se recyclaient ces objets et ces matériaux. Autrement dit, en résumé, ce que l’Allemagne, nation moderne, avait entrepris pour sauver la vie et assurer la survie en temps à la fois de guerre et d’économie de guerre, les Alliés sont parvenus, par une habile propagande, à le présenter comme une entreprise d’extermination physique d’êtres humains. Cette propagande a su exploiter les vieilles superstitions selon lesquelles le médecin, le chimiste et le savant ont plus ou moins partie liée avec le Diable.
Quant à l’Allemagne, terrassée, elle n’a eu d’autre ressource que de se soumettre à la volonté de ses vainqueurs. Au procès de Nuremberg et dans cent autres procès à grand spectacle, on l’a empêchée de présenter librement sa défense et, sans véritable preuve, sans véritable expertise technique ou scientifique, ses vainqueurs l’ont déclarée coupable d’invraisemblables abominations. Elle s’est inclinée, s’est accusée elle-même et, depuis soixante ans, ses dirigeants et ses élites ne cessent de pratiquer l’autoflagellation imposée au grand vaincu. L’Allemagne n’a pas d’autre choix. Aujourd’hui, si jamais un haut dirigeant du pays venait à dénoncer le mensonge de «l’Holocauste», les clameurs des juifs et l’indignation médiatique prendraient de telles proportions que le boycott de l’Allemagne serait décrété, les cours de la bourse allemande s’effondreraient et le pays irait droit au chômage de masse et à la ruine.
Les révisionnistes ont amplement démontré qu’il n’a pas existé, ni même pu exister, un seul ordre de Hitler de tuer les juifs. Nous avons la preuve que, même pendant la guerre, des soldats ou des officiers allemands coupables d’assassinats, ne fût-ce que d’un juif ou d’une juive, pouvaient passer en conseil de guerre, être condamnés à mort et exécutés, ce qui ne signifie bien sûr pas que, par exemple, prise dans le feu de l’action, notamment contre des francs-tireurs et des partisans, la troupe allemande n’ait pu, comme toutes les autres troupes du monde, se livrer à des excès ou à des abominations envers les civils. Il n’a existé dans l’Allemagne nationale-socialiste ni un ordre, ni une directive, ni une instruction prescrivant le meurtre des juifs. Il n’y a existé aucune mesure de contrôle de cette supposée entreprise d’extermination, aucun budget, aucun office ni aucun responsable en charge de conduire une telle politique. Le 20 janvier 1942, à la rencontre dite de Berlin-Wannsee, quinze officiels allemands se sont vaguement entretenus pendant quelques heures d’une politique d’expulsion des juifs hors du champ européen et, provisoirement, en attendant la fin de la guerre, de la mise au travail forcé des hommes et des femmes capables de travailler. Toujours lors de cette réunion on a envisagé pour l’après-guerre un « renouveau » juif hors d’Europe avec pour «cellule germinative» de ce renouveau les meilleurs éléments juifs qui auraient survécu à cette déportation et à ce travail forcé. Avant la guerre et encore au début de la guerre, les Allemands avaient sérieusement envisagé la solution d’une installation des juifs européens dans l’île de Madagascar. Ils reprenaient là une idée qui avait été étudiée dès 1937 par les autorités polonaises, françaises, britanniques et même l’American Jewish Joint Distribution Committee, mais, avec l’intensification de la guerre, ils avaient dû renoncer à ce projet. Quant à l’installation de juifs européens en Palestine, ils avaient fini par s’y opposer fermement. Encore en janvier 1944, lors de pourparlers avec les Britanniques, le ministère allemand des Affaires étrangères déclarait aux Britanniques que, si ces derniers voulaient bien accueillir un convoi de 5000 juifs, dont 85% d’enfants et 15% d’accompagnateurs adultes, ce ne pourrait être qu’à la condition de les héberger définitivement en Grande-Bretagne avec défense d’émigrer vers la Palestine:
Le Gouvernement du Reich ne peut se prêter à une manœuvre tendant à permettre aux juifs de chasser le noble et vaillant peuple arabe de sa mère-patrie, la Palestine. Ces pourparlers ne pourront se poursuivre qu’à la condition que le Gouvernement britannique se déclare prêt à héberger les juifs en Grande-Bretagne, et non en Palestine, et qu’il leur garantisse qu’ils pourront s’y établir définitivement (rappel par von Thadden, du Groupe Inland II du ministère des Affaires étrangères, Berlin, le 29 avril 1944; document répertorié par les Alliés sous le chiffre NG-1794 et reproduit en français par Henri Monneray, ancien substitut du ministère public de la délégation française au procès de Nuremberg, dans son ouvrage, La Persécution des juifs dans les Pays de l’Est, recueil de documents, Paris, Editions du Centre [de documentation juive contemporaine], 1949, p. 169-170).
Le 18 janvier 1945, Heinrich Himmler écrivait dans une note personnelle rédigée à la suite d’une rencontre avec le président suisse Jean-Marie Musy, qui servait d’intermédiaire aux Américains:
Je lui ai à nouveau précisé mon point de vue [sur les juifs]. Les juifs, chez nous, sont affectés au travail, y compris, bien entendu, à de durs travaux comme la construction de routes, de canaux, les entreprises minières et, là, ils ont une forte mortalité. A la suite des discussions en cours sur l’amélioration du sort des juifs, ceux-ci sont affectés à des travaux normaux mais doivent toutefois, bien entendu, travailler comme tout Allemand dans l’armement. Notre point de vue dans la question juive est le suivant: nous ne nous intéressons en aucune manière à la position adoptée par l’Amérique et l’Angleterre vis-à-vis des juifs. Ce qui est clair, simplement, c’est que nous ne voulons pas les avoir en Allemagne ou dans notre espace vital en raison des décennies d’expériences consécutives à la [première] guerre mondiale et nous n’engagerons aucune discussion sur ce point. Si l’Amérique veut les prendre, nous nous en féliciterons. Il doit être exclu, et là nous exigerons des garanties, que les juifs que nous laisserons sortir par la Suisse puissent jamais être refoulés vers la Palestine. Nous savons que les Arabes rejettent les juifs tout autant que nous, Allemands, le faisons et nous ne nous permettrons pas l’indécence [Unanständigkeit] d’expédier de nouveaux juifs à ce pauvre peuple tourmenté par les juifs (document original, avec annotations manuscrites de Himmler, reproduit par Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der Sieger, Droemer Knaur, München-Zürich, 1979, p. 262-263).
Dans leur guerre commune contre, d’une part, les Britanniques et, d’autre part, le communisme soviétique, Adolf Hitler et le Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin Al Husseini, étaient alliés. Des formations SS, telles que les divisions SS « Handschar » (cimeterre) ou « Skanderbeg », étaient soit en grande partie, soit en totalité, composées de musulmans et, en divers points d’Europe, à commencer par la France, des Arabes avaient pris fait et cause pour l’Allemagne. En Irak, Rachid Ali et, en Inde, Chandra Bose, fondateur de l’Indian National Army, avaient également pris parti pour l’Allemagne et contre la Grande-Bretagne.
Aujourd’hui, la propagande juive et sioniste cherche à souiller ces hommes comme elle souille le reste du monde. Elle accuse les Alliés d’être restés pendant la guerre indifférents au sort calamiteux des juifs. Elle accuse les neutres de n’avoir pas participé à la croisade contre l’Allemagne. Elle accuse le Vatican. Elle accuse le Comité international de la Croix-Rouge. Elle accuse les juifs qui, pendant la guerre, ont fait partie des « Conseils juifs » entretenant des rapports avec les Allemands. Elle accuse les sionistes du Groupe Stern qui, en 1941, ont proposé à l’Allemagne une alliance militaire contre la Grande-Bretagne. Elle accuse l’ensemble des sionistes établis en Palestine ainsi que leur presse pour avoir, pendant la guerre, accueilli avec scepticisme les rumeurs qui couraient sur les massacres de juifs à Babi Yar ou ailleurs et sur les chambres à gaz. Elle accuse le monde entier ou peu s’en faut.
Il est grand temps que soit mis un terme à ce flot d’accusations, qui prend sa source dans le mythe de « l’Holocauste ». Depuis les années 1980, d’importants historiens ou auteurs, dont certains d’origine juive, ont fini par se rendre compte de la solidité de l’argumentation révisionniste et par abandonner, en conséquence, des pans entiers de leur croyance en la doctrine de « l’Holocauste » avec ses fausses « chambres à gaz » et ses prétendus « six millions de victimes ». Parallèlement, de hauts représentants du sionisme se sont peu à peu vus contraints d’abandonner des pans entiers de leur croyance en l’utopie du « Grand Israël ». Ces deux croyances, ces deux mythes, qui n’en font qu’un, finiront dans les poubelles de l’histoire.
L’Iran et son président, Mahmoud Ahmadinejad, se sont placés à la pointe du combat contre ce double mythe. Devraient leur en être reconnaissants non seulement la Palestine et la communauté arabo-musulmane mais, comme on le voit, le monde tout entier, ou peu s’en faut.
4 février 2006

For Hossein Amiri

I have not yet met Hossein Amiri, who works at the Iranian press agency Mehr News, and have not read the manuscript of the book on the “Holocaust” and on revisionism that, as he tells me, he plans to have published soon by the Center for Palestine and Middle East Records and Strategic Studies (Tehran). Nonetheless, I have been able to carry on a correspondence with him that gives me the impression of an effective activist for historical revisionism, and I consider that in this quality he deserves the support of revisionists in the entire world. In the fight that we are waging against the myth of the alleged “Holocaust” of the Jews, researchers and activists from Iran or the Arab countries remain still so few that the advent amongst the revisionists of a man like Hossein Amiri is to be warmly welcomed.


The myth of the “Holocaust” or “Shoah” is at the basis of the creation, in 1947-1948, of the State of Israel and has, with time, become that State’s sword and shield. To combat this myth and its harmful effects, historical revisionism presents itself as the only possible recourse. As such, revisionism is the atomic weapon of the poor and weak against the Great Lie of the rich and mighty of this world. Without killing anyone, revisionism could undo, down to its foundations, one of the most dangerous historical lies of all time, that of the alleged genocide of the Jews of Europe (with its millions of “survivors”!) and that of the alleged Hitlerite gas chambers (which, in reality, never existed either at Auschwitz or anywhere else!).
From 1945 onwards, with the Second World War just ended, the Western European powers saw their colonies swiftly vanish. However it was precisely during this period that, paradoxically, two deviant phenomena, both born in 1948, in the very midst of that general decolonization, were seen to arise and gain strength: in South Africa, the institution of apartheid and, in the Middle East, the creation, through violence, of a racialist and colonialist territorial entity that styled itself a “Jewish State” and endowed itself with a “Jewish Army”.
South African apartheid provoked such a negative reaction on the part of what one may call the international community that it wound up disappearing. But the State of Israel, at its end, has maintained itself in the land of Palestine and is, today more than ever, financed and armed by the big Western powers, first and foremost Germany and the United States. It has even become a nuclear power.
The anomaly comprised by that brutal colonization of Palestine in the middle of a worldwide process of decolonization is easy to explain. In 1945, tricked by the Jewish and Zionist propaganda machine, the peoples of the Western world let themselves be convinced that, during the Second World War, Adolf Hitler had attempted to exterminate the Jews, and in a particularly atrocious, systematic manner. Hitler, apparently, had succeeded in having six million innocent Jews killed, notably in chemical slaughterhouses called “gas chambers”. Thus, in 1947, the reasoning of the members of the United Nations Organization, created in 1945, was somewhat as follows: 1) in the recent war, the Germans inflicted hardships upon the European Jews amounting to an unprecedented martyrdom; 2) it is therefore imperative to come to the aid of the survivors of that community; 3) it is fitting to compensate these people by all possible means; 4) for exceptional sufferings, an exceptional remedy: it is of course not normal to grant, albeit only in part, to one people a land belonging to another people but, for the Jews, who have suffered so much, an exception will be made, to the detriment … of the Palestinians. (“Why not to the detriment of the European criminals?” wondered aloud the late British historian Arnold Toynbee, himself a believer in the “Holocaust”).
It is usually forbidden to grab hold of another’s belongings, to chase a people out of its land through violence, to seek to enslave that people, to deny it the right to a State of its own, an army, a currency, to dictate its law and lock it up in Bantustans, keeping it in a prison whose barriers are a good deal higher and more forbidding than the “Berlin wall”. Nonetheless, that is what the Jews of the Diaspora, in defiance of the most basic rules and rights, have since 1948 managed to accomplish in Palestine. They have ignored all their promises to the UN to respect, in part, the Palestinians’ rights and, afterwards, they have considered all the UN’s calls to order null and void. Today, the Jews and the Zionists term whoever resists them with weapons a “terrorist”. Whoever speaks out against their colonialism is declared an “anti-Semite”. Finally, whoever proves that their “Holocaust” or “Shoah” is, in fact, but a myth is denounced as a “denier” or a “negationist”, prompted by the diabolical spirit of doubt.
“Terrorist”, “anti-Semite”, “denier” or “negationist”: these words stamp the mark of Cain on your forehead. But the duty of the historian or researcher is to go and see, up close, the reality hiding behind those insults. And the reality in question is that Jews and Zionists have been lying and continue to lie. Their alleged “Holocaust” is a historical lie, which is extraordinarily profitable for them and, from their point of view, must be safeguarded at all costs. In the light of this exorbitant lie and this swindle of near-planetary dimensions, the actions of both the Zionists, who have gone on robbing and killing the Palestinians, and the Diaspora Jews, who approve of Zionism and fund it, are all the graver.
Hitler did effectively try to expel the Jews from Europe. A good number of other countries before Germany, through the millennia and up to modern times, had wished to proceed with an expulsion of the Jews from their respective territories. On the motives for this quasi-universal rejection, the first page of Jewish writer Bernard Lazare’s 1894 book Anti-Semitism: its history and causes is worthwhile reading. In a summing-up, he wrote that it was by their very own conduct, in every place and at every time, that the Jews, at first welcomed, in the long run brought on the natives’ impatience and revolt.
Before and during the war, on numerous occasions and even as late as in April 1945, Hitler and the National Socialist leaders publicly proposed that the Allies take the Jews of Europe into their own countries. “Have them, these Jews you find so wonderful; we’ll make a present of them to you. Why do you hesitate?”: the National Socialists put it in words clearly to that effect. Apart from a few rare cases, the Allies replied either with silence or refusal, for they knew perfectly well that Hitler was not at all going about exterminating the Jews. We have, for example, documentary proof that the senior Allied officials did not believe the madcap stories of gas chambers, a fact that explains why, either during or after the war, Churchill, De Gaulle, Eisenhower, Stalin, Benes and others of their station never spoke of those vaudeville-hall monstrosities. Hitler sought merely to achieve a “final territorial solution to the Jewish question”. The court historians systematically erase the cumbersome adjective “territorial”, preferring to speak only of a “final solution” and, thanks to this wrongful shortening of a phrase, let people understand that it was a matter of solving the Jewish question through a methodical extermination! Hitler, in reality, wanted to see a territory reserved for the Jews somewhere outside of Europe, but not in Palestine.
Still, in the face of the practical impossibility of ridding himself of a few million Jews or of finding them a territory during the war, he decided to pen a certain number of them (not all!) in concentration camps or labor camps, hopeful of resolving “the Jewish question” after the end of the conflict. Despite the efforts made by the camp administrators and physicians in the field of health and hygiene, dreadful epidemics, particularly of typhus, wreaked havoc there. It must be said that, for some generations, typhus had been endemically rife among the Jews of the East. In the last months of the war, especially under the effects of Anglo-American bombing raids and the steady incursion of Soviet troops, Germany lived through an apocalypse and, what with the paralysis of her industries and transport, everyone’s lot worsened considerably. When the Allies liberated the camps, they insistently photographed the dead and the dying and diffused the images throughout the world, whilst keeping to themselves their photographs showing crowds of internees who, in spite of all, had remained in good health. They filmed the crematory ovens as though the Germans had used them to kill people whereas those ovens had served to incinerate corpses, cremation being a more healthful and modern method than burial, especially in places where the risks of epidemics and contamination reigned. The Allies also showed disinfection gas chambers as if they had served to kill detainees whereas in reality they were used to disinfect clothing and, thus, to protect the health of all. They exhibited cans of an insecticide (Zyklon B) as if that product had been employed to asphyxiate humans whereas it served to kill lice, carriers of typhus. They showed piles of hair, shoes, eyeglasses or clothes as if those objects had belonged to the “gassed” whereas it is well known that, in all of blockaded Europe at war, with the ensuing scarcity and shortages of nearly everything, the recovery for recycling of all possible substances was carried out, including that of human hair, which was used in the textile industry of the time; therefore it was normal that, both inside and outside of the camps, numerous storehouses or workshops should be found in which the authorities had been trying to recycle all those objects and materials. In other words, to sum up, what Germany, a modern nation, had undertaken in order to save people’s lives and ensure her survival in a context of both war and a war economy, the Allies managed, by a clever propaganda, to present as an enterprise of the physical extermination of human beings. That propaganda knew how to exploit the old superstitions according to which the doctor, chemist and scholar are more or less hand in glove with the Devil.
As for Germany, completely flattened as she was, there was no course open but to submit to the conquerors’ will. At the Nuremberg trial and in a hundred other such courtroom spectacles, she was prevented from freely making a case in her defense and, without any veritable evidence, without any veritable technical or scientific investigation, her conquerors pronounced her guilty of incredible outrages. She bowed before them, accused herself as well and, for sixty years, her leaders and her elites have never ceased practicing the self flagellation imposed on the great vanquished nation. Germany has no other choice. Today, if ever a senior German official were to come out and denounce the lie of the “Holocaust”, the resulting clamor of the Jews and the world media’s indignation would take on such proportions that a boycott of Germany would be decreed, German equities would collapse in value and the country would head straight towards massive unemployment and ruin.
The revisionists have amply demonstrated that there never existed, nor could exist, a single order by Hitler to kill the Jews. We have proof that, even during the war, German soldiers or officers guilty of killing even just one Jewish man or woman could be brought to court martial, sentenced to death and shot, a fact which of course does not mean that, for example, caught in the heat of battle, notably in the face of snipers and partisans, German troops, like all other troops in the world, were not capable of committing excesses or outrages towards civilians. There did not exist in National Socialist Germany any order, directive, or instruction telling anyone to murder Jews. Nor did there exist any measures for the monitoring of the purported extermination project: no budget, no agency nor any official in charge of carrying out such a policy. On January 20, 1942, at the gathering called “Wannsee Conference”, fifteen German officials vaguely discussed for a few hours a program of expulsion of the Jews from the European domain and, provisionally, whilst awaiting the war’s end, of putting to forced labor those among them, men and women, who were able to work. During the same meeting, there was envisaged a Jewish “renewal” somewhere outside of Europe after the war, with a “germinal cell” made up of the best elements, i.e. those Jews who would have survived the deportation and forced labor. Before the war, and still in the early stages thereof, the Germans had seriously considered as a solution the settling of European Jews on the island of Madagascar. In doing so they were taking up an idea that had been studied in 1937 by the Polish, French and British authorities, and even by the American Jewish Joint Distribution Committee, but, with the intensification of the conflict, they had to abandon that idea. As for the settling of European Jews in Palestine, they had ended up firmly opposing it. As late as in January 1944, during talks with the British, the German foreign office stated that, if the British would in fact agree to take in a convoy of 5,000 Jews comprised of children (85%) and accompanying adults (15%), it could only be on condition of accepting them definitively and of prohibiting their subsequent emigration to Palestine:

The Government of the Reich cannot take part in a maneuver aimed at allowing the Jews to chase the noble and valiant Palestinian people from their mother country, Palestine. These talks can continue only on condition that the British Government declare its readiness to accommodate the Jews in Great Britain and not in Palestine, and that it guarantee them the possibility to settle there definitively (reminder from von Thadden, of the German foreign office’s Gruppe Inland II, Berlin, 29 April, 1944; document catalogued by the Allies under the number NG-1794 and reproduced in French by Henri Monneray, former assistant in the French delegation’s office of prosecution at the Nuremberg trial, in his work La Persécution des juifs dans les Pays de l’Est, assemblage of documents, Paris, Editions du Centre [i.e., the Centre de documentation juive contemporaine], 1949, p. 169-170).

On January 18, 1945 Heinrich Himmler wrote in a personal note made after a meeting with Swiss president Jean-Marie Musy, who served as intermediary with the Americans:

I again put forth my position to him. We assign the Jews to labour and that, of course, includes hard work such as the building of roads and canals, mining, and there they have a high mortality rate. Since the start of discussions on improving the Jews’ lot, they have been employed in normal work, but it goes without saying that they must, like all Germans, work in armaments production. Our view on the Jewish question is as follows: the position taken by America and England regarding the Jews does not interest us in any way. What is clear is that we do not want to have them in Germany and in the German living space, given the decades of experience since the [First] World War, and we shall not join in any discussion on the matter. If America wants to take them, we are glad of it. But it must be ruled out, and here a guarantee will have to be given to us, that the Jews whom we allow to leave [Europe] via Switzerland can ever be sent back to Palestine. We know that the Arabs, just as much as we Germans, reject the Jews and we do not want to partake in such an indecency [Unanständigkeit as the sending of more Jews to that poor nation tormented by the Jews (original document, with Himmler’s hand-written annotations, as reproduced by Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der SiegerMunich-Zurich, Droemer Knaur, 1979, p. 262-263).

In their common war against, on the one hand, the British and, on the other hand, Soviet communism, Adolf Hitler and the Grand Mufti of Jerusalem, Hajj Amin Al Husseini, were allies. SS formations, such as the “Handschar” (scimitar) and “Skanderbeg” (the Albanian national hero) divisions, were either largely or wholly made up of Moslems and in various spots in Europe, beginning with France, Arabs had rallied to the German cause. In Iraq, Rashid Ali and, in India, Subhas Chandra Bose, founder of the Indian National Army, had also taken sides with Germany and against Britain.
Today, the Jewish and Zionist propaganda seeks to sully the names of those men as it sullies the rest of the world. It accuses the Allies of having remained indifferent to the calamitous fate of the Jews. It rebukes the neutrals for not having participated in the crusade against Germany. It accuses the Vatican. It accuses the International Committee of the Red Cross. It accuses the Jews who, during the war, belonged to the “Jewish Councils” maintaining relations with the Germans. It accuses the Zionists of the Stern Group who, in 1941, offered Germany a military alliance against Britain. It rebukes all those Zionists who had settled in Palestine, along with their press, for having, during the war, received with skepticism the rumors circulating about the massacres of Jews at Babi Yar or elsewhere and about the gas chambers. It accuses the entire world, or just about.
It is high time that an end were put to this flood of accusations, which stems from the myth of the “Holocaust”. Since the 1980s, important historians or other authors, some of whom of Jewish origin, have ended up realizing the solidness of the revisionist argumentation and, consequently, relinquishing entire sections of their belief in the “Holocaust” doctrine with its fake “gas chambers” and its alleged “six million victims”. In parallel manner, senior representatives of Zionism have little by little found themselves compelled to relinquish entire sections of their belief in the “Greater Israel” utopia. These two beliefs, these two myths, which amount to one and the same, will finish in the rubbish bins of history.
Iran and its president, Mahmoud Ahmadinejad, have put themselves at the forefront in the struggle against that double myth. It is not only Palestine and the Arabo-Moslem community that should be grateful to them but, as may be seen, the entire world, or just about.
February 4, 2006