Saturday, January 14, 2006

Premières notes sur le jugement Schir


Ce 3 janvier, la 6e chambre (presse) du tribunal de grande instance de Lyon, présidée par Fernand Schir, a lourdement condamné Georges Theil pour avoir déclaré que les prétendues chambres à gaz nazies n’ont, en fait, jamais existé ni même pu exister. Le texte du jugement s’étend sur 48 pages.

Le résumé de ma propre déposition occupe environ 2 pages 1/2 (p. 10-13). Il est consternant. On m’y prête un propos absurde que je n’ai jamais pu tenir, on m’y fait parler d’acide cyanurique (sic), on y estropie des noms que j’ai donnés et, surtout, l’on y omet tout ce que j’avais dit d’important pour la défense du prévenu.

Sachant que, comme d’habitude, il n’y aurait pas de transcription sténographique des propos tenus tout au long du procès, j’avais demandé à deux personnes distinctes de noter tout ce qui se dirait. La greffière, elle, semble avoir, la plupart du temps, bayé aux corneilles. Toutefois, à un moment donné, le président Schir, rouge de colère, lui a enjoint de porter au plumitif (registre sur lequel sont simplement mentionnés les principaux faits de l’audience) certaines parties de mon témoignage qui, à son avis, risquaient de tomber sous le coup de la loi. J’ai alors ralenti le débit pour faciliter la tâche de la malheureuse, mais je crains que cela n’ait servi à rien.

A la page 11 du jugement on lit ceci :

« Le témoin [Faurisson] a déclaré notamment : [...] Chacun sait que les nazis ont éliminé toutes les preuves et les témoins ».

Or, dans ma déposition, j’avais clairement attribué cette réflexion à son auteur, qui n’était autre que Simone Veil. J’en avais rapporté les termes exacts : « Chacun sait que les nazis ont détruit ces chambres à gaz et supprimé systématiquement tous les témoins. » (France-Soir Magazine, 7 mai 1983, p. 47). En guise de commentaire, j’avais ajouté qu’à ce compte on était en droit de s’interroger sur la valeur des preuves et des témoignages que d’autres que S. Veil s’obstinent, depuis soixante ans, à invoquer contre les révisionnistes. Je rappelle ici que, lors de mon procès de 1979-1983, Robert Badinter et les associations juives s’étaient montrés incapables de fournir ne fût-ce qu’une preuve ou qu’un témoignage de l’existence des prétendues chambres à gaz nazies. Me Jouanneau en avait pleuré d’impuissance. De cette incapacité de mes adversaires mais aussi, par ailleurs, du sérieux de mes recherches sur ce qu’elle appelait « le problème des chambres à gaz », la cour d’appel de Paris avait conclu, le 26 avril 1983, que tout le monde avait le droit de contester l’existence de ces chambres à gaz. C’est pourquoi, une dizaine de jours après la décision de la cour d’appel, S. Veil avait, comme on le voit, improvisé cette explication.

Sans vouloir dénigrer le rédacteur du jugement, je dirais que sa pensée est confuse et son expression, boursouflée. Après l’audience du 29 novembre, Me Delcroix, invoquant une toute récente déclaration du président de la République et la pétition des 19 historiens en faveur de la liberté de recherche historique, avait sollicité une réouverture des débats. Le tribunal lui a rétorqué qu’ « une telle mesure ne [peut] être justifiée par la seule ‘mousse’ médiatique agitant actuellement la ‘logosphère’ » (p. 18). Les mots de « mousse » et de « logosphère » apparaissent entre guillemets. On voit par là que, pour nos juges, une « mousse » peut « agiter » quelque chose. Cette mousse-là est même capable d’agiter une « sphère ». Mieux : elle va jusqu’à agiter la « logosphère », c’est-à-dire la parole considérée comme un milieu pour l’homme. L’on sait que Me Bafouillet, avocat du sapeur Camember, ne craignait pas de « faire rougir les cheveux blancs » des membres du tribunal ; gageons qu’il eût apprécié cette mousse qui agite une parole. En d’autres pages du jugement on jargonne ou bien on parle latin quand on ne cite pas Péguy, Camus ou, c’est un comble, la journaliste communiste Marie-Paule Vaillant-Couturier, qui, dans son témoignage devant le tribunal de Nuremberg, avait accumulé outrances et inventions au point d’en embarrasser jusqu’à Edgar Faure, procureur général adjoint de la délégation française (Mémoires II, Plon, 1984, p. 36).

Me Delcroix m’apprend qu’il va, sans tarder, réclamer au tribunal une copie des notes de la greffière.

14 janvier 2006

Wednesday, January 11, 2006

A Considerable – and Official – Revision of the Number of Dead at Majdanek

Six million dead or one million dead: what’s the difference?” My answer to this question is: “Five million people, for whom it’s the biggest possible difference, the one between life and death.” It is, in part, upon the indifference to facts and figures that historical lies are built.

In 1945–1946, the Nuremberg tribunal received document USSR-8 as genuine evidence (taking, in accordance with Article 21 of its charter, “judicial notice thereof”); it was a “report” setting the number of Auschwitz’s victims at “more than four million human beings”. That figure was subsequently brought to nine million in the 1955 documentary Nuit et brouillard (“Night and Fog”, historical advisers: Henri Michel and Olga Wormser-Migot), an extraordinarily mendacious film that is shown still today in all French schools. Over the years since then, under the pressure brought to bear by revisionist discoveries, that figure has dropped, in successive stages, to 510,000 (Fritjof Meyer, “Die Zahl der Opfer von Auschwitz. Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde”, Osteuropa, May 2002, p. 631–641). All the same it may be noted today that tourists on site continue to be taken in with the story of one and a half million dead there, with a score of stones in as many languages having repeated that figure since 1995 (until April 1990, the figure on the plaques – on nineteen stones – was four million).

Similarly, at the Nuremberg trial, document USSR-29, it too “genuine evidence”, the number of victims of the camp at Majdanek (a locale outside Lublin) at “nearly a million and a half human beings”, of whom “an enormous number of Jews” (Constantin Simonov, Maïdanek, Un camp d’extermination, Paris, Éditions sociales, 1945, p. 36, 39; English edition: Konstantin Simonov, The Death Factory near Lublin, London, Daily Worker League, 1944). Still in 2003, the Columbia Electronic Encyclopedia gave that same figure in its article “Majdanek”. However, over time, the estimates had lowered considerably. In 2005, Tomasz Kranz, director of the State Museum at Majdanek’s research section, arrived, for his part, at a total of 78,000 dead. That is what the authorities at the Auschwitz-Birkenau State Museum have now disclosed in a release which refers to an article of December 23, 2005 in the important Polish daily Gazeta Wyborcza (Lublin). The embarrassment is sure to grow in future, as it becomes necessary to carry out new – and substantial – lowerings of the number of dead at both Auschwitz (510,000) and Majdanek (78,000).

Decidedly, the year 2005 ended quite differently from how it had begun. In January and February, the Shoah tsunami was wreaking its havoc. Since November 10th (the date of Ahmed Rami’s victory in the Swedish parliament), both in France and abroad (Sweden, Iran, Venezuela, the United States, Australia), historical revisionism has been regaining strength. Hence one may expect to see, in general, tougher and tougher repression against revisionist authors.

Considérable révision, officielle, du nombre des morts de Majdanek

« Six millions de morts ou un million de morts, quelle différence ? »

Ma réponse à cette question est : « Cinq millions d’hommes, pour qui c’est la plus grande des différences possibles, celle qu’il y a entre la vie et la mort. »
C’est, en partie, sur l’indifférence aux faits et aux chiffres que se bâtissent les mensonges historiques.
En 1945-46, au procès de Nuremberg, le document URSS-8, à valeur de « preuve authentique » (selon l’article 21 du statut du tribunal), établissait à « plus de quatre millions d'êtres humains » le nombre des victimes d'Auschwitz. Ce chiffre a été ensuite porté à neuf millions dans le documentaire Nuit et brouillard (1955) (conseillers historiques : Henri Michel et Olga Wormser-Migot), film extraordinairement mensonger, qui est encore aujourd’hui projeté dans toutes les écoles de France. Puis, au fil des années, sous la pression exercée par les découvertes révisionnistes, ce chiffre est, par paliers successifs, descendu à 510 000 (Fritjhof Meyer, « Die Zahl der Opfer von Auschwitz. Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde », Osteuropa, mai 2002, p. 631-641). Il n’empêche qu’aujourd’hui, sur place, on continue, depuis 1995, d’abuser le touriste avec le chiffre d’un million et demi de morts répété sur une vingtaine de stèles et en autant de langues (jusqu’en avril 1990, le chiffre, inscrit sur les stèles, au nombre, à l'époque, de 19, avait été de quatre millions).
De la même manière, au procès de Nuremberg, le document URSS-29, qui, lui aussi, avait valeur de « preuve authentique », établissait à « près d’un million et demi d’êtres humains », dont « une quantité énorme de juifs », le nombre des victimes du camp de Majdanek (Lublin) (Constantin Simonov, Maïdanek, un camp d'extermination, Paris, Editions sociales, 1945, p. 36, 39). Encore en 2003, la Columbia Electronic Encyclopedia donnait ce chiffre à l'article « Majdanek ». Pourtant, au fil du temps, les estimations avaient considérablement baissé. En 2005, Tomasz Kranz, directeur de la section de recherche du Musée d’Etat de Majdanek, en est arrivé, pour sa part, au chiffre de 78 000 morts.
C’est ce que nous révèlent, dans un communiqué quelque peu embarrassé et plein d’omissions, les autorités du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau, qui font état d’un article paru, le 23 décembre 2005, dans le quotidien Gazeta Wyborcza (http://www.auschwitz-muzeum.oswiecim.pl/html/eng/aktualnosci/news.php?rok=2005>).


Décidément, l’année 2005 s’est achevée tout autrement qu’elle n’avait commencé. En janvier-février, le tsunami shoatique exerçait ses ravages. A partir du 10 novembre (date de la victoire remportée par Ahmed Rami auprès du parlement suédois), aussi bien en France qu’à l’étranger (Suède, Iran, Venezuela, Etats-Unis, Australie), le révisionnisme historique est revenu en force. D’où, en général, une répression de plus en plus dure contre les auteurs révisionnistes.
11 janvier 2006

Tuesday, January 10, 2006

Auschwitz-Birkenau : soins hospitaliers et activités sportives dans un "camp d'extermination"


Auschwitz-Birkenau : soins hospitaliers et activités sportives dans un camp de concentration, celui de Birkenau (ou «Auschwitz II») appelé, par la propagande alliée, « camp d’extermination ».


On se reportera à une longue étude publiée par une autorité du Musée d’Oswiecim, Madame Danuta Czech, connue pour son Kalendarium des événements d’Auschwitz. La version allemande de cette étude a été publiée en 1975 par Verlag Staatliches Auschwitz-Museum dans le volume 15 des Hefte von Auschwitz, sous le titre de « Die Rolle des Häftlingskrankenbaulagers im KL Auschwitz » (p. 5-112). La version française a été publiée en 1978 par le Musée d’Etat d’Oswiecim dans un ouvrage intitulé Contribution à l’histoire du KL Auschwitz, sous le titre « Le rôle du camp d’hôpital pour les hommes au KL Auschwitz II » (p. 5-125).

Sur le plan-masse ci-joint (le haut étant orienté à l’ouest), voyez la rampe de chemin de fer de l’arrivée des convois. Le camp BI, dont on ne voit que le secteur BIb, était celui des femmes et le camp BII, dont on ne voit surtout que le secteur BIIf , était celui des hommes. Ce secteur BIIf était occupé par les 18 baraquements du camp-hôpital pour hommes. Les femmes, de leur côté, avaient leurs propres baraquements hospitaliers. A gauche de cet ensemble des baraquements hospitaliers de BIIf se trouvaient d’abord un terrain de volley-ball, puis un terrain de football à l’usage des détenus. On notera que le terrain de volley-ball était tout proche du KIII (crématoire III) et que le terrain de football, lui, était, sur son côté ouest, contigu au KIII. Sur ce terrain il se déroulait des matchs de football et il pouvait y avoir des spectateurs. Joueurs et spectateurs avaient donc vue sur ce qui se passait autour de ce crématoire. Il est, par conséquent, invraisemblable que, dans la petite cour de ce crématoire, les Allemands aient pu, presque chaque jour, secrètement rassembler des milliers de malheureux en attente d’êtres gazés, puis incinérés. Hermann Langbein nous le rappelle : « Tadeusz Borowski décrit un terrain [de football] qui se trouvait contre les crématoires de Birkenau. Jehuda Bacon – alors enfant – y joua » (Hommes et femmes à Auschwitz, Fayard, 1975, p. 129). Ce camp de Birkenau a si peu été un « camp d’extermination » que, comme l’écrit le même H. Langbein, « en 1943 tous les détenus de Birkenau furent vaccinés » contre le typhus (p. 205). La présence de ce terrain de football (Sportplatz ou Fussballplatz) est si encombrante pour les tenants du mythe de l’extermination que, dans la plupart des ouvrages dotés d’un plan du camp, on laisse en blanc son emplacement et on s’abstient d’en expliquer la destination. Parfois encore on maquille cet emplacement en y dessinant des arbres. Parfois enfin on use, comme l’a fait Jean-Claude Pressac, du subterfuge qui consiste à remplir le blanc ainsi laissé avec les mots « Secteur Hôpital ». Quant à Danuta Czech, elle écrit : « La permission d’installer un terrain de sport pour y jouer des matchs avait pour but de détourner l’attention des prisonniers de ce qui se passait sur la plate-forme de déchargement quand on y amenait les juifs condamnés à être exterminés aussitôt » (version française, p. 68, note 182). Cette explication est d’autant moins recevable que le côté sud du terrain de football était contigu à cette rampe de déchargement des nouveaux arrivants et de leurs bagages ! L’espace occupé par le terrain de football se voit distinctement sur les photos prises, en particulier, par l’aviation alliée en 1944 et au début de janvier 1945. Sur ces mêmes photos on constate que les cours des crématoires II et III, avec leurs allées bien tracées et quelques arbres d’ornementation, sont en parfait état, ce qui n’aurait pas été le cas si des foules humaines s’y étaient agglutinées et en avaient piétiné le sol.


PJ : 1) Version allemande (1975) : après la page 56, encart, en allemand, montrant le plan-masse du camp-hôpital pour hommes, à Birkenau.

2) Version française (1978) : après la page 84, même encart, en français.

3) Pages 1-4 : titre de l’ouvrage publié par le Musée d’Etat à Oswiecim, références, table des matières, etc.

4) Page 5 : première page de la longue étude, signée de Danuta Czech, qui occupe les pages 5-125 et qui ne porte que sur le camp-hôpital pour hommes, à Birkenau.

5) Pages 64-71 : extraits particulièrement intéressants de cette étude.

10 janvier 2006























Friday, January 6, 2006

Pierre Vidal-Naquet veut étrangler, écrabouiller, tuer Faurisson (FR, ENG)


La totalité de la dernière page de Libération est consacrée à Pierre Vidal-Naquet.
L’article est signé de Judith Rueff. Il est intitulé “L'antimythe”. Le surtitre porte : “Pierre Vidal-Naquet, 75 ans, historien et helléniste. Pourfendeur de la torture pendant la guerre d’Algérie, il n’a jamais cessé depuis de combattre toutes les falsifications”.
Extraits de l’article : “Son boulot d'historien, c'est démystifier [...]. Qu’il se penche sur l’Atlantide (‘mon meilleur bouquin et sans doute le dernier’), pour décrypter l’invention platonicienne du continent perdu et y voir le signe précurseur du délire national-socialiste. Même chose quand il écrabouille moralement Faurisson et les négationnistes du génocide nazi. ‘Une des fiertés de ma vie’ ”.
Sur le site du journal (http://www.liberation.fr) le seul court passage de l’interview qu’on puisse entendre m’est consacré ainsi qu’aux “négationnistes”, c'est-à-dire aux révisionnistes.
Extraits de l’enregistrement : “Faurisson était un être absolument odieux et abject”. “Si j’avais tenu Faurisson entre mes mains, je n’aurais pas hésité à l’étrangler”. Au sujet des “négationnistes”, P. Vidal-Naquet déclare : “Il faut les combattre et les écrabouiller comme des cafards [...]. Celui qui les a vraiment tués, c’est moi, tout le monde le reconnaît, y compris eux-mêmes, et c’est une fierté de ma vie”.
Avant-hier, 4 janvier (p. 9), l’auteur d’un article intitulé “Libération contre Faurisson” annonçait que le journal d’Edouard de Rothschild portait plainte contre moi avec constitution de partie civile parce que “dans la revue négationniste proche de Robert Faurisson, Dubitando, datée du 6 décembre,” on avait reproduit un article consacré, par la même Judith Rueff, à Simon Wiesenthal.
Or je ne suis pas le responsable de cette petite revue, au demeurant fort bien conçue, et je n’en assure pas la diffusion. Sans me demander mon autorisation, on y publie de mes articles et des articles d'autres révisionnistes, qui ont probablement été glanés sur Internet.
NB : Sur la violence juive, voyez : Nachman Ben-Yehuda, Political Assassinations by Jews / A Rhetorical Device for Justice, State University of New York, 1993, XX-527 p. et Robert Faurisson, “Milices juives / Quinze ans et plus de terrorisme, en France”, 1er juin 1995, Ecrits révisionnistes (1974-1998), 2004 [1999], p. 1694-1712.
Additif du 17 novembre 2006 : P. Vidal-Naquet est mort le 29 juillet 2006. Dans un ouvrage posthume, L’Histoire est mon combat / Entretiens avec Dominique Bourel et Hélène Monsacré, Albin Michel, 2006 [novembre], 224 p., on peut notamment lire : « Heidegger, je le tue ! » (p. 9), « Dans la galerie de mes haines, il y a d’abord et avant tout Robert Faurisson » (p. 116), « Ce Papon, je le tuerais volontiers » (p. 197).
6 janvier 2006

Pierre Vidal-Naquet wants to strangle, crush, kill Faurisson

The whole back page of today’s French daily Libération is devoted to Pierre Vidal-Naquet.
The article is by Judith Rueff and headed “L’antimythe” (“The antimyth”). Above the heading: “Pierre Vidal-Naquet, aged 75, historian and Hellenist. Fierce opponent of torture during the war in Algeria, he has never since stopped fighting all falsifications”.
Extracts of the article: “His job of historian is to demystify […]. Let him look into Atlantis (‘my best book and doubtless the last’), to decrypt the Platonic invention of the lost continent and see in it a portent of National-Socialist madness. Same thing when he morally crushes Faurisson and the deniers of the Nazi genocide. ‘One of the things in my life that I take pride in’ ”.

On the paper’s website (http://www.liberation.fr) a single short audio segment of the interview may be heard, and it is devoted to me and the “negationists”, that is, the revisionists.
Extracts of the recording: “Faurisson was an absolutely hateful and abject being”. “If I had got Faurisson in my hands, I wouldn’t have hesitated to strangle him”. On the subject of the “negationists”, P. Vidal-Naquet declares: “They have to be fought and crushed like cockroaches [...]. The one who’s really killed them is me; everyone recognises it, including them, and it’s one of the things in my life that I take pride in”.
The day before yesterday, January 4 (p. 9), the writer of an article entitled “Libération contre Faurisson” announced that Edouard de Rothschild’s newspaper was bringing charges against me because “in the December 6th issue of the Holocaust denial publication Dubitando, close to Robert Faurisson,” there appeared the copy of an article, by the same Judith Rueff, devoted to Simon Wiesenthal.
However, I am not in charge of that little review — which, incidentally, is quite well put together — and have nothing to do with its circulation. Without asking my permission, Dubitando publishes articles by me and other revisionists that have probably been picked up on the Internet.

NB: On Jewish violence see Nachman Ben-Yehuda, Political Assassinations by Jews / A Rhetorical Device for Justice, State University of New York, 1993, XX-527 p., and Robert Faurisson, “Jewish Militants: Fifteen Years, and More, of Terrorism in France” [written in June 1995], The Journal of Historical Review, March-April 1996, p. 2-13.
January 6, 2006

Tuesday, January 3, 2006

A Lyon, lourde condamnation du révisionniste Georges Theil (FR, ENG)


Aujourd’hui, 3 janvier, par jugement de la 6e chambre (presse) du tribunal de grande instance de Lyon (président : Fernand Schir), Georges Theil, ancien élu du Front national, vient d’être condamné pour “contestation” révisionniste, sur le fondement de la loi Fabius-Gayssot (13 juillet 1990). Devant la caméra d’un journaliste il avait tenu des propos sur l’impossibilité technique de l’existence et du fonctionnement des chambres à gaz nazies.

Les peines sont les suivantes :

- Six mois d'emprisonnement sans sursis ;
- Amende de 10 000 ;
- Paiement de la publication d’extraits du jugement dans Libération et dans Le Progrès (de Lyon) ;
- Versement de 3 000 à chacune des onze parties civiles ;
- Versement de 1 000 de remboursement des frais de justice à chacune des onze parties civiles ;
- Paiement d’un droit de procédure de 90 .

G. Theil, par l'intermédiaire de son avocat, Maître Eric Delcroix, va interjeter appel.

Je rappelle que, le 7 octobre 2005, par jugement du tribunal de grande instance de Limoges (président : François Casassus-Builhé), le même G. Theil avait été condamné pour le même motif de fond. En 2004, il avait envoyé à quelques personnes un exemplaire d’un opuscule qu’il avait publié en 2002 sous le nom de Gilbert Dubreuil et intitulé : Un cas d'insoumission / Comment on devient révisionniste.

Les peines avaient été les suivantes :

- Six mois d’emprisonnement sans sursis ;
- Interdiction d’exercer pendant cinq ans son droit d’éligibilité ;
- Paiement de la publication d’extraits du jugement dans Le Monde, Le Figaro, Le Populaire du Centre et L'Echo de la Haute-Vienne ;
- Confiscation des scellés (c’est-à-dire des ordinateurs, livres et documents saisis par la police à son domicile) ;
- Paiement à diverses parties civiles des sommes suivantes : 7000 et 350 + 1 et 350 + 1000 et 350 + 1000 et 350 + 1 et 350 ;
- Paiement d’un droit de procédure de 90 .

G. Theil a commencé à verser de fortes sommes aux parties civiles. Il a, par l’intermédiaire de son avocat, Maître Eric Delcroix, interjeté appel. La cause sera entendue le 3 février 2006 devant la cour d’appel de Limoges.

Je me permets de rappeler que les frais de publication judiciaire forcée dans un certain nombre de journaux peuvent être particulièrement lourds. Quant aux divers frais entraînés par la préparation de ces procès et leur tenue, je sais qu’ils ont été considérables.

J’apprends, en dernière minute, que le texte du jugement Schir serait d’une longueur, exceptionnelle en pareil cas, de 48 pages.


Adresse : Georges THEIL, BP 50-38, 38821 GRENOBLE CEDEX 2

* * *

 Revisionist Georges Theil convicted and heavily sentenced in Lyon

Today, January 3, by decision of the high court of Lyon (6th chamber, where press-related cases are heard; presiding judge: Fernand Schir), Georges Theil, a former elected official from the Front National, has been found guilty, under the Fabius-Gayssot Act (July 13, 1990), of a revisionist “questioning”. Before a reporter’s camera he had uttered some words on the technical impossibility of the Nazi gas chambers’ existence and operation.

He is sentenced to the following:

-       Six months’ imprisonment without remission;
-       €10,000 fine;
-       Payment of the cost of having extracts of the judgement published in the dailies Libération and Le Progrès (Lyon);
-       Remittance of €3,000 to each of the eleven plaintiffs;
-       Remittance of €1,000 to each of the eleven plaintiffs to cover their legal costs;
-       Payment of €90 in procedural fees.

G. Theil, through the intermediary of his Counsel, Maître Eric Delcroix, is to lodge an appeal.

I shall recall that on October 7, 2005, by decision of the high court of Limoges, François Cassasus-Builhé presiding, the same G. Theil had been convicted on the same grounds for having sent to a few persons a copy of the little book that he published in 2002, under the name Gilbert Dubreuil, entitled: Un cas d’insoumission / Comment on devient révisionniste (“A Case of Insubmission / On becoming a revisionist”; an English edition of this book is expected to come out in May 2006).

He was then sentenced to the following:

-       Six months’ imprisonment without remission;
-       Five years’ prohibition of standing for public office;
-       Payment of the cost of having extracts of the judgement published in the dailies Le Monde, Le Figaro, Le Populaire du Centre and L'Echo de la Haute-Vienne;
-       Confiscation of the objects under seal (that is, the computers, books and documents previously seized at his house by the police);
-       Payment to each of the various plaintiffs of the following sums: €7,000 and €350 plus €1 and €350 plus €1,000 and €350 plus €1,000 and €350 plus €1 and another €350;
-       Payment of €90 in procedural fees.

G. Theil has begun remitting large sums to the plaintiffs. He has, in this case as well, lodged an appeal through the intermediary of Maître E. Delcroix. That action will be heard on February 3, 2006 at the court of appeal of Limoges.

I should like to point out that the cost of court-ordered publication of judgements in a certain number of newspapers can be quite heavy. As for the various expenses entailed by the preparation and hearing of these cases, I know that they have been considerable. 

I have learnt, just this instant, that the text of the Schir decision is said to be one of exceptional length for such a case: 48 pages.

Address: Georges THEIL, BP 50-38, F 38821 GRENOBLE CEDEX 2 (France)
3 janvier 2006