Sunday, December 19, 2004

« Des organisations juives derrière l'interdiction d’Al Manar en France, déclare Faurisson »


(Tehran Times, 19 décembre 2004, http://www.tehrantimes.com)

TEHERAN (MNA) -- La Mehr News Agency (Agence d'informations Mehr) a récemment interviewé Robert Faurisson, ancien [professeur] de l'Université de Lyon, au sujet de la décision prise par la France d’interdire le réseau de télévision par satellite Al Manar. Voici le texte de l'interview :

MNA : La plus haute instance administrative de France, le Conseil d'Etat, a, sans recours possible, décidé la semaine dernière d’interdire la télévision Al Manar sous prétexte que cette chaîne avait à plusieurs reprises enfreint les lois antiracistes du pays et n’avait pas respecté son propre engagement d’éviter tout propos antisémite. Que pensez-vous de cette décision?

Faurisson : Malheureusement, c’est tout à fait normal. En France, les organisations juives obtiennent tout ce qu’elles exigent. Et en particulier le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), dirigé par l’ancien banquier Roger Cukierman, qui a eu une action déterminante dans la campagne contre Al Manar.

MNA : Pensez-vous que le lobby sioniste des Etats-Unis a influé sur la décision de la France d’interdire Al Manar?

Faurisson : En France le pouvoir juif est encore plus fort qu’aux Etats-Unis. En France, c'est notre lobby n° 1. Personne n’ose s’élever contre ces gens à cause de leur prétendu « Holocauste ».

MNA : La France prétend être à l’avant-garde de la liberté d’expression. Alors que pensez-vous de cette prétention ? Cette récente décision n’est-elle pas contraire à la liberté d’expression et à la dignité humaine ?

Faurisson : Je vous en prie, ne soyez pas naïf ! En 1789, la France a déclaré: « Liberté, Egalité, Fraternité ». Trois ans plus tard, la France perpétrait des massacres de masse de ses citoyens au nom de la Liberté, de l'Egalité, de la Fraternité. C'est une vieille tradition de dire une chose et de faire son contraire. Dans les recueils de lois, on a une phrase qui établit le principe de la liberté d’opinion, de presse, de recherche, et puis on a des pages et des pages qui ensuite expliquent que cette liberté est tellement importante qu’elle doit être protégée par des dizaines d’interdictions, d’exceptions, de proscriptions.

MNA : En fait, la France ne respecte pas les droits de ses citoyens, puisqu’elle a interdit le hijab (voile islamique) dans les écoles publiques. Quelle est votre opinion là-dessus ?

Faurisson : C'est parce que les juifs, d’une certaine manière, ont l'habitude de traiter les Français comme ils traitent les Palestiniens. La différence est que les Palestiniens refusent d’obéir aux juifs, tandis que les Français obéissent aux juifs, toujours à cause du Grand Mensonge du prétendu « Holocauste » en lequel, hélas, ils semblent croire. Le prétendu « Holocauste » des juifs est l’épée et le bouclier de la tyrannie juive partout dans le monde. Détruisez-le !

Addition du 20 décembre

Hosein Amiri m’a interviewé le 15 décembre pour la Mehr News Agency (MNA). Le 19 décembre, il m’a envoyé l’article ci-dessus du Tehran Timesavec le commentaire suivant : « Cette agence d’informations sera heureuse de publier les opinions des Révisionnistes. On peut nous joindre à l'adresse suivante http://mehrnews.com./fa/ ». Le 20 décembre, l’interview a été reproduite par l’Institut de recherche médiatique du Moyen-Orient (MEMRI), http://www.memri.org, Special Dispatch N° 831.

Addition du 30 décembre

La même agence MNA a interrogé le révisionniste australien Fredrick Töben sur la politique américaine au Moyen-Orient. Le 30 décembre, leTehran Times a publié quelques extraits de cet entretien (« La politique américaine nuit à la stabilité du Moyen-Orient , déclare un expert australien »). Dans l’extrait final, F. Töben déclare : « Les révisionnistes constatent avec stupéfaction qu’aucun régime de langue arabe, à l’exception récente de l’Egypte, n’a franchement fait campagne en faveur d’une dénonciation de l’ ‘Holocauste’. C’est cette information qui aidera au démantèlement de l’entité sioniste car l’Etat d’Israël est fondé sur le mensonge de l’ ‘Holocauste’. Les révisionnistes disposent de toute l’information capable d’anéantir le système de raisons sur lequel repose Israël. »

19 décembre 2004

“Jewish organizations behind Al Manar ban in France: Faurisson”

(Tehran Times, December 19, 2004, http://www.tehrantimes.com)

TEHRAN (MNA) -- The Mehr News Agency [MNA] recently conducted an interview with Professor Robert Faurisson, a former [professor] of Lyon University, about France’s decision to ban the Al Manar satellite television network. Following is the text of the interview:

MNA: France’s highest administrative court, the Council of State, last week moved decisively to ban Al Manar television, alleging that the network had repeatedly violated the country’s anti-hate laws and ignored its own pledge to avoid making anti-Semitic statements. What is your view of the decision?

Faurisson: Unfortunately, it is totally normal. In France, Jewish organizations get whatever they demand. And especially the Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), headed by former banker Roger Cukierman, who was very instrumental in the campaign against Al Manar.

MNA: Do you think the Zionist lobby in the U.S. influenced France’s decision to ban Al Manar?

Faurisson: In France Jewish power is even stronger than in the USA. In France it is our lobby N° 1. Nobody dares to speak out against those people because of their alleged “Holocaust”.

MNA: France claims it is a pioneer in freedom of expression, so how do you evaluate this claim? Isn’t the recent decision against freedom of expression and human dignity?

Faurisson: Please, don't be naive! In 1789, France said: “Liberté, Egalité, Fraternité.” Three years afterwards, France began massive killings of French citizens in the name of “Liberté, Egalité, Fraternité”. It is an old tradition to say something and to do the contrary. In the Book of Laws, we have one sentence to say that freedom of opinion, of press, of research is a principle and then we have pages and pages for explaining that that freedom is so important that it needs to be protected by dozens of prohibitions, exceptions, bans, etc.

MNA: Actually, France doesn’t respect the rights of its citizens, as it has banned the hijab (Islamic headscarf) in public schools. How do you assess that?

Faurisson: Because Jews, in a certain way, are used to treating the French as they treat Palestinians. The difference is that Palestinians refuse to obey the Jews, whereas the French obey the Jews, once more because of the Big Lie of the alleged “Holocaust”, in which unfortunately they seem to believe. The alleged “Holocaust” of the Jews is the sword and the shield of the Jewish tyranny all over the world. Destroy it!

Send your questions and comments to: webmaster@tehrantimes.com

Addition of December 20

Hosein Amiri conducted that interview on December 15 for Mehr News Agency (MNA). On December 19, he sent me that article of Tehran Times and added: “This news agency will be happy to publish Revisionists’ points of view. You can reach us at http://mehrnews.com./fa/”. On December 20, the interview was also reproduced by the Middle East Media Research Institute (MEMRI), http://www.memri.org (Special Dispatch N° 831).

Addition of December 30

The same Mehr News agency conducted later on an interview on US policies in the Middle East with Australian revisionist Dr. Fredrick Töben. On December 30, Tehran Times quoted some excerpts of that interview (“US policies detrimental to Middle East stability: Australian expert”). In the final excerpt F. Töben is quoted as stating: “Revisionists are astounded that no Arabic-speaking regime, except recently Egypt, has openly pushed for adopting a ‘Holocaust’ exposé. It is this information that will help to dismantle the Zionist entity because the State of Israel is founded on the ‘Holocaust’ lie. Revisionists have all the information to hand that would eliminate the rationale on which Israel is based.”

December 19, 2004


Sunday, December 12, 2004

Oriana Fallaci contre la répression du révisionnisme

Dans un récent ouvrage, l’Italienne Oriana Fallaci dénonce quelques exemples d’intolérance et d’arbitraire au pays des « Suisses glacieux » (Céline). Elle écrit fort justement que « la Suisse a le charmant petit vice consistant à juger par contumace et à l’insu de l’accusé » (La Force de la raison, traduit de l’italien par Victoire Simon, éditions du Rocher/Jean-Paul Bertrand, 2004, p. 27). Personnellement, j’ai été condamné le 15 juin 2001 à un mois de prison ferme et au versement de 230 FS par Michel Favre, juge d’instruction à Fribourg, pour la reproduction, dans une brochure éditée par René-Louis Berclaz, d’un article que j’avais intitulé Le Procès Amaudruz, une parodie de justice (éditions Vérité et Justice, août 2000). Ce juge d’instruction ne m’avait avisé d’aucune plainte ni d’aucune procédure à mon encontre. Il ne m’avait ni convoqué ni entendu. (Pour plus de détails sur ces points, on se reportera à mon texte, du 19 juin 2001, intitulé « La chasse aux révisionnistes »).

Evoquant d’abord le cas de Gaston-Armand Amaudruz, éditeur du très modeste mensuel Courrier du continent, puis mon propre cas, O. Fallaci écrit :

Un autre exemple [d’arbitraire helvétique] : l’historien suisse Gaston-Armand Amaudruz, octogénaire, qui publiait un petit mensuel révisionniste (revoir l’Histoire, c’est-à-dire la raconter d’une façon différente de la version officielle, est interdit de nos jours, vive la liberté !), et qui fut condamné à cause de cela, le 10 avril 2000, par le Tribunal de Lausanne, à un an de prison et une lourde amende. Un autre [exemple du même arbitraire] : l’historien français Robert Faurisson, révisionniste aussi, qui fut poursuivi en justice à son insu, le 15 juin 2001, et condamné à un mois de prison. Ferme aussi, malgré son âge avancé. Pour le motif qu’un de ses articles, publié en France, avait été repris par une revue helvétique. Donc, si [moi, Oriana Fallaci] j’ai été poursuivie en justice et condamnée à mon insu dans le pays des montres et des banques chères aux tyrans, pour finir en prison à Berne ou à Lausanne ou à Genève, il me suffirait d’aller boire un café à Lugano. Ou de me trouver dans un avion qui atterrit à Zurich à cause du mauvais temps ou d’un détournement. Mieux encore, il me suffirait d’attendre que la Suisse entre dans l’Union européenne et que le Parlement italien approuve le mandat d’arrêt européen, acceptant ainsi l’erreur commise après le Onze Septembre par l’ineffable Commission européenne (p. 27-28).

Effectivement le territoire helvétique est maintenant interdit aux révisionnistes, même pour un simple transit. Des révisionnistes suisses ont dû s’exiler. R.-L. Berclaz, qui avait cherché refuge d’abord en Roumanie, puis en Serbie, a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international ; sur le point d’être arrêté par Interpol, il s’est livré aux autorités helvétiques qui viennent de l’incarcérer. Quant à G.-A. Amaudruz, il s’apprête, malgré un âge très avancé et un état de santé précaire, à retourner une nouvelle fois en prison.

Automatiquement assimilé à un dangereux raciste, tout révisionniste résidant en Europe est en passe de connaître arrestation, extradition éventuelle et emprisonnement. O. Fallaci a raison de le souligner mais, à la lire, on pourrait croire que les responsables de cet état de fait sont… les Arabo-Musulmans. En réalité, les instigateurs et les principaux bénéficiaires des lois qui permettent de tels abus sont des organisations juives, nationales ou internationales. De ce point, qui est capital, elle ne souffle mot à son lecteur. Pourquoi ?

12 décembre 2004

Oriana Fallaci contro la repressione del revisionismo


In una sua recente opera, l'Italiana Oriana Fallaci denuncia qualche esempio d’intolleranza e d’arbitrio nel paese degli "Svizzeri glaciosi" (Céline)*. Ella scrive assai giustamente che "la Svizzera ha il delizioso vizietto di processare in contumacia e all'insaputa dell'imputato" [La Force de la raison, tradotto dall'italiano da Victoire Simon, éditions du Rocher/Jean-Paul Bertrand, 2004, pag. 27; nell'edizione italiana pag. 26 – N.d.T.]. Personalmente, sono stato condannato il 15 giugno 2001 ad un mese di detenzione e al pagamento di 230 franchi svizzeri da Michel Favre, giudice istruttore a Friburgo, per la riproduzione, in un opuscolo pubblicato da René-Louis Berclaz, di un articolo che avevo intitolato Le Procès Amaudruz, une parodie de justice (éditions Vérité et Justice, agosto 2000). Questo giudice istruttore non mi aveva notificato alcuna querela né alcun procedimento a mio carico. Egli non mi aveva né convocato né ascoltato.

       Evocando prima il caso di Gaston-Armand Amaudruz, editore del piccolo mensile Courrier du continent, poi il mio stesso caso, Oriana Fallaci scrive:

Un altro esempio [d'arbitrio elvetico] è l'ottantenne storico svizzero Gaston-Armand Amaudruz che stampava un piccolo mensile revisionista (riveder la storia cioè raccontarla in modo diverso dalla versione ufficiale oggi è proibito, viva la Libertà) e che a causa di ciò il 10 aprile 2000 venne condannato dal Tribunale di Losanna a un anno di carcere più una violenta pena pecuniaria. Un altro [esempio del medesimo arbitrio] è lo storico francese Robert Faurisson, ugualmente revisionista, che il 15 giugno 2001 venne processato a sua insaputa del Tribunale di Friburgo e condannato a un mese di prigione. Anche per lui, e nonostante la tarda età, senza condizionale. Motivo, un suo articolo che pubblicato in Francia era stato ripreso da una rivista elvetica. Se a mia insaputa sono stata processata e condannata nel paese degli orologi e delle banche care ai tiranni, dunque, per finire in galera a Berna o a Losanna o a Ginevra mi basta andare a bere un caffè a Lugano. Oppure trovarmi su un aereo che per maltempo o dirottamento atterra a Zurigo. Meglio ancora, mi basta aspettare che la Svizzera entri nell'Ue e che il Parlamento italiano approvi il mandato d’arresto europeo così accettando la scorrettezza commessa dopo l'Undici Settembre dall'ineffabile Commissione Europea. [pagg. 27-28 – nell’edizione italiana pag. 26 – N.d.T.].              

Effettivamente il territorio elvetico è attualmente vietato ai revisionisti, anche per il semplice transito. Dei revisionisti svizzeri sono dovuti andare in esilio. R.-L. Berclaz, che aveva cercato rifugio prima in Romania, poi in Serbia, è stato fatto oggetto di un mandato d’arresto internazionale; sul punto d'essere arrestato dall'Interpol si è consegnato alle autorità svizzere che l'hanno appena incarcerato. Quanto a G.-A. Amaudruz, egli si appresta, nonostante l'età assai avanzata e un precario stato di salute, a ritornare un'altra volta in carcere.

Automaticamente assimilato ad un pericoloso razzista, ogni revisionista residente in Europa può conoscere l'arresto, l'eventuale estradizione e la detenzione. O. Fallaci ha ragione di sottolinearlo ma, a leggerla, si potrebbe credere che i responsabili di questo stato di cose siano... gli Arabo-Musulmani. In realtà, gli istigatori e i principali beneficiari delle leggi che permettono tali abusi sono delle organizzazioni ebraiche, nazionali ed internazionali. Su questo punto, che è di capitale importanza, ella non dice una parola al lettore. Perché?
12 dicembre 2012

* La parola usata da Céline è glacieux; essa non esiste nella lingua francese, ma lo scrittore intenderebbe definire gli Svizzeri come “glaciali in maniera sgraziata” – N.d.T.