Sunday, May 30, 2004

Avertissement de la 2e édition des "Ecrits révisionnistes (1974-1998)"




La première édition du présent ouvrage date de mars 1999. J’en étais redevable à deux personnes, qui avaient bien voulu collationner, en vue de leur publication, des articles et des études qu’en plus de quelques livres ou autres écrits révisionnistes j’avais rédigés de 1974 à 1998. La présente édition reproduit le contenu de la première édition mais non sans d’abondantes corrections de détail. Je dois cette nouvelle édition à Jean Plantin et, surtout, à Yvonne Schleiter. L’index des noms a été refondu. En l’absence d’un index des matières, on trouvera un « guide de lecture » que je dois à Jean-Marie Boisdefeu. Cette deuxième édition aurait dû paraître en 2001 mais il nous a fallu constamment la reporter jusqu’à ce jour. En plus des quatre présents volumes, j’avais promis un volume d’illustrations ; je regrette d’autant plus de ne pouvoir tenir cette promesse que ma démarche, essentiellement concrète, aurait gagné à être illustrée de documents et de photographies, que, par ailleurs, je possède en grand nombre.

Le 2 février 2004, j’ai consacré une analyse au « Sombre bilan du révisionnisme historique ». Depuis cette date, la situation a empiré. La conférence qui devait réunir, les 24 et 25 avril, à Sacramento, capitale de la Californie, plus de deux cents sympathisants de la cause révisionniste a été annulée et, à Toronto, le pire est à craindre pour Ernst Zündel, qui depuis quinze mois croupit dans une prison de haute sécurité, sans aucune inculpation.

Les chercheurs ou les diffuseurs actifs du révisionnisme ne sont plus aujourd’hui qu’une poignée. Citons principalement Germar Rudolf aux Etats-Unis (avec l’aide, en Russie, de son ami Jürgen Graf), Fredrick Töben en Australie, Carlo Mattogno en Italie, Jean Plantin en France, Vincent Reynouard en Belgique et, sur Internet, les sites, d'une part, de l'aaargh et, d'autre part, de Radio-Islam.

Sur le plan scientifique, le révisionnisme a remporté une victoire totale. Il n’a plus aucun adversaire. Les Hilberg, les Vidal-Naquet, les Klarsfeld, les Berenbaum, les Deborah Lipstadt, un Robert Jan van Pelt se contentant, pour l'essentiel, de reprendre à son compte les pauvres arguments d'un Jean-Claude Pressac, ont été réduits à néant. Les révisionnistes ne se voient plus opposer que des films à la Spielberg, des cérémonies à la Yad Vashem, des musées inspirés de Disneyland, des pèlerinages à Auschwitz, du tam-tam médiatique, du bourrage de crâne à l’école et à l’université et, enfin, une propagande d’Etat appuyée sur la répression légale. Nos adversaires nous ont rendu les armes mais à peu près personne ne le sait tant les vaincus, grâce à leur puissance dans les médias et à leur virtuosité dans le bluff, sonnent de la trompette ou du shofar comme s’ils avaient gagné la bataille.

Leurs historiens prétendaient que Hitler avait conduit contre les juifs une politique d’extermination, notamment par l’emploi d’armes de destruction massive appelées chambres à gaz d’exécution ou camions à gaz d’exécution. Ils nous assuraient en outre que, sur le front de l’Est, les Einsatzgruppen s’étaient livrés à de gigantesques massacres de juifs. Au total, à les en croire, presque toute la communauté des juifs d’Europe avait été ainsi exterminée.

Un aussi vaste crime aurait supposé un ordre, un projet, un plan, des directives d’ensemble, des instructions circonstanciées, un financement, un contrôle des opérations et des dépenses, de multiples bilans particuliers ou généraux, la recherche et la mise au point d’armes telles que l’humanité n’en avait pas encore connu, ainsi que l’implication, en grand nombre, de militaires, de savants, d’ingénieurs, d’ouvriers et d’employés. Pareille entreprise, surtout si elle avait été menée dans le plus grand secret, aurait nécessité un ensemble de mesures draconiennes. Tout cela aurait laissé nombre de preuves irrécusables, tant matérielles que documentaires. Au début, les historiens officiels ont eu l’aplomb d’affirmer que de telles preuves existaient bel et bien et « en abondance ». Mis au défi de citer «une preuve, une seule preuve» de leur choix, ils ont battu en retraite et, à l'exemple de J.-C. Pressac, n’ont plus invoqué que l’existence d’« indices » ou de « commencements de preuves ». Allant encore plus loin dans leur mouvement de repli, ils ont inventé que le grand massacre s’était produit sans ordre, sans directive, spontanément (comme la « génération spontanée », en quelque sorte). Le plus prestigieux d’entre eux, Raul Hilberg, revenant sur son affirmation première selon laquelle il avait existé deux ordres du Führer de tuer les juifs, en venait à soutenir qu’en fait tout s’était passé sans ordre, sans plan, grâce à une « incroyable rencontre des esprits » (« an incredible meeting of minds ») au sein de la vaste bureaucratie allemande et par une «transmission de pensée consensuelle» («a consensus mind reading») entre bureaucrates nazis !

Pas un local n’a pu être retrouvé qui aurait été une authentique chambre à gaz d’exécution. Pas un camion à gaz d’exécution non plus. Pour le plus grand crime du monde l’accusation ne peut fournir aucune expertise de l’arme du crime. Parmi les rapports d’autopsie, pas un seul n’atteste d’une mort par gaz-poison. Les prétendus témoins de « gazages » qu’on a pu soumettre, devant un tribunal, à un contre-interrogatoire précis et public ont été démasqués. Les chambres à gaz d’exécution présentées aux touristes se sont révélées n’être que des attrapes à la Potemkine. Les massacres imputés aux Einsatzgruppen n’ont laissé aucun charnier qui approche des charniers du massacre de Katyn (4255 cadavres dénombrés), un crime avéré, celui-là, et dont les responsables ont été nos alliés soviétiques.

A contrario, il ne manque pas de faits qui prouvent que le IIIe Reich n’a jamais eu de politique d’extermination physique des juifs. Même sur le front de l’Est, le meurtre d’un civil juif innocent était passible de lourdes sanctions, y compris de la peine de mort. Les cours martiales allemandes pouvaient châtier les coupables de toute forme d’excès à l’égard des juifs. Les exemples sont innombrables des mesures prises jusque dans les camps pour la protection des juifs contre les excès inhérents à toutes les formes d’emprisonnement ainsi que contre les ravages causés par les épidémies. Les Allemands avaient la hantise du désordre, de la contagion, de la perte de main-d’œuvre ; même à Auschwitz, il existait pour les jeunes juifs des centres de formation à divers métiers manuels. Des millions de juifs, malgré l’hécatombe qu’a connue l’Europe en guerre et en dépit de l’apocalypse d’une Allemagne pulvérisée par les bombardements alliés, ont survécu à la guerre. Ils se disent des « survivants », des «miraculés» et peuplent encore aujourd’hui des associations assoiffées de réparations financières. Encore cinquante-neuf ans après la guerre, leur nombre vient d’être estimé à 687900 (estimation du démographe new-yorkais Jacob Ukeles, selon un article d’Amiram Barkat, « U.S. Court to discuss question of who is a Holocaust survivor », Haaretz, 18 avril 2004). Pendant la guerre, des responsables juifs tenaient des propos alarmants quant à une extermination des juifs, mais leur comportement montrait qu’ils n’y croyaient pas vraiment. Les gouvernants alliés voyaient qu’ils avaient affaire à «des juifs cherchant à nous échauffer ». Et puis, les « juifs bruns » de « l’internationale juive de la collaboration » n’ont pas manqué. Sionistes et nationaux-socialistes partageaient jusqu’à un certain point une conception identique du monde ; d’où, en 1941, l’offre par le Groupe Stern d’une collaboration militaire avec l’Allemagne contre les Britanniques. Encore le 21 avril 1945, un membre du Congrès juif mondial, Norbert Masur, était reçu par Himmler pour traiter de la question des juifs à remettre aux Alliés.

Les Allemands ont cherché à expulser les juifs d’Europe, si possible avec l’accord du reste du monde. Ils ont eu en vue une « solution finale territoriale de la question juive » (« eine territoriale Endlösung der Judenfrage », selon le mémorandum interne du 21 août 1942 signé par Martin Luther, directeur au ministère des Affaires étrangères du Reich).

Le 6 mars 2004, au cours de l’émission de Thierry Ardisson Tout le monde en parle, on a entendu l’amiral Philippe de Gaulle déclarer à propos des juifs : « Les Allemands ont voulu, sinon les exterminer, du moins les chasser [d’Europe] ». On a fait le silence sur cette réflexion, qui ne manquait pas de justesse. On cache également au grand public que ni Churchill, ni Eden, ni Roosevelt, ni Truman, ni Eisenhower, ni de Gaulle, ni Staline n’ont voulu mentionner les « chambres à gaz » ou les « camions à gaz ». Ont également persisté à se taire sur le sujet ceux d’entre eux qui, bien des années après la fin du conflit, ont rédigé leurs mémoires de guerre. Pie XII a agi de même, lui qui pourtant était encore plus hostile à Hitler qu’à Staline (voy. Robert Faurisson, Le Révisionnisme de Pie XII).

Les « armes de destruction massive » d’Adolf Hitler, ses prétendues chambres à gaz et ses prétendus camions à gaz d’exécution, n’ont pas plus existé que les « armes de destruction massive » de Saddam Hussein. Le mensonge et les menteurs ont été identiques, soit, en 1944, sous l'égide de Franklin Roosevelt, le War Refugee Board, lancé par Henry Morgenthau Jr., et, en 2002, sous l'égide de George Bush Jr., l’Office of Special Plans, lancé par Paul Wolfowitz.

Malheureusement, aujourd’hui, intoxiqués de propagande holocaustique, les esprits ne sont pas disposés à remettre en cause leurs croyances. La « Shoah » est devenue une superstition religieuse qui inspire révérence ou peur. Consciente de sa propre fragilité comme de la précarité de l’Etat d’Israël, dont elle est l’épée et le bouclier, cette religion a érigé de redoutables murs de défense et réprime durement ceux qui cherchent à lui tenir tête. Dans le passé, pour être un révisionniste réellement actif il fallait du courage et des sacrifices ; à l’avenir, pour le rester, c’est l’héroïsme d’Antigone qu’il faudra et une singulière abnégation.

30 mai 2004

Foreword to the 2nd edition of "Ecrits révisionnistes (1974-1998)"

The first edition of the present work dates from March 1999. For it I was indebted to two persons who had kindly agreed to compile for publication the articles and studies which, in addition to a few revisionist books or other pieces, I had written from 1974 to 1998. This new edition reproduces the contents of the first but not without abundant corrections of detail; I owe it to Jean Plantin and, especially, to Yvonne Schleiter. The index of names has been entirely redone. In the absence of an index of subjects there is a “reading guide” prepared by Jean-Marie Boisdefeu. This second edition ought to have appeared in 2001 but we have constantly had to postpone it up to today. I had promised, in addition to the present four volumes, a book of illustrations; I regret all the more my inability to keep that promise as my general undertaking, essentially concrete, would have benefited from being illustrated by documents and photographs of which, moreover, I possess a great many.
On February 2 of this year I devoted an article to my “Sombre appraisal of historical revisionism”. Since that date the situation has worsened. The conference that was set to take place on April 24 and 25 in Sacramento, California, bringing together more than two hundred supporters of the revisionist cause, was cancelled and, in Toronto, one may fear the worst for Ernst Zündel, who for fifteen months has been held without charge in a high-security prison.
Revisionist researchers or active disseminators of revisionist works are today but a handful. One may mention, principally, Germar Rudolf in the United States (with the help of his friend Jürgen Graf in Russia,), Fredrick Töben in Australia, Carlo Mattogno in Italy, Jean Plantin in France, Vincent Reynouard in Belgium and, on the Internet, the “aaargh” site, on the one hand, and that of Radio-Islam on the other hand.
On the scientific level revisionism has won a total victory. It no longer has any opponents. The Hilbergs, the Vidal-Naquets, the Klarsfelds, the Berenbaums, the Deborah Lipstadts, a Robert Jan van Pelt who, in essence, is content to take up the feeble arguments of a Jean-Claude Pressac on his own account, have been reduced to naught. The revisionists no longer see anything opposing them but Spielberg films, Yad Vashem ceremonies, museums inspired by Disneyland, pilgrimages to Auschwitz, media drumming, brainwashing in the schools and universities and, finally, State propaganda relying on police and judicial repression. Our opponents have laid down their arms but practically no one knows it since the defeated, thanks to the power they possess in the media and their consummate talent in bluffing, blow their trumpets or shofars as if they had carried the day.
Their historians used to claim that Hitler had conducted a policy of extermination against the Jews, involving, particularly, the use of weapons of mass destruction called homicidal gas chambers or gas vans. They would also assure us that, on the Eastern front, the Einsatzgruppen had engaged in gigantic slaughters of Jews. In the end, if one was to believe them, nearly all the Jews of Europe had thus been exterminated.
So vast a crime would have presupposed an order, a project, a plan, overall guidelines, detailed instructions, funding, a monitoring of operations and expenditures, numerous assessments whether particular or general, research into and successful development of such weapons as mankind had not yet known, along with the involvement of a great many soldiers, scientists, engineers, builders and other employees. Such an undertaking, especially if it had been carried out in the utmost secrecy, would have required a set of draconian measures. All of this would have left much irrefutable evidence, both material and documentary. At first, the official historians had the nerve to state that such evidence did indeed exist, and “in abundance”. When challenged to supply “one proof, one single proof” of their own choice, they pulled back and, following Pressac’s example, thenceforth invoked only the existence of “criminal traces” or “beginnings of proof”. Retreating still further, they invented the claim that the great slaughter had occurred without any order or directive but spontaneously (like “spontaneous generation”, in a way). The most prestigious among them, Raul Hilberg, going back on his former affirmation that there had been two orders from the Führer to kill the Jews, proceeded to assert that in fact everything had happened without an order, without a plan, all thanks to “an incredible meeting of minds” (sic) within the vast German bureaucracy and to “a consensus-mind reading” (sic) among Nazi bureaucrats!
No one has been able to find a single enclosure that could have been an authentic homicidal gas chamber. Not a single homicidal gas van, either. For the world’s greatest crime, the accusation can produce no forensic examination of the weapon. Among the post-mortems not one attests to death by gassing. The alleged witnesses of “gassings” whom revisionists have been able to subject to a precise and public cross-examination in court have been unmasked. The execution gas chambers shown to tourists have been shown to be mere Potemkin-like fakes. The massacres attributed to the Einsatzgruppen have left not one common grave approaching the dimensions of the mass graves in Katyn forest (4,255 corpses counted) – a proved crime, that slaughter, and the culprits of which were our Soviet allies.
Conversely, facts that prove that the Third Reich never had a policy of physical extermination of the Jews are not wanting. Even on the Eastern Front, the killing of an innocent Jewish civilian was punishable by severe sanctions, including the death penalty. The German courts martial were capable of punishing those guilty of any sort of excess against Jews. Examples abound of measures taken, in the camps and elsewhere, to protect Jews against the excesses characteristic of all contexts of imprisonment, as well as against the ravages of disease. The Germans were haunted by a fear of disorder, of contagion and epidemics, of loss of manpower; even at Auschwitz there were training centres for Jewish youths in various manual trades. Millions of Jews, despite the great bloodshed that a Europe at war was experiencing and despite the apocalypse of a Germany pulverised by the systematic Allied bombing, survived the war. They call themselves “survivors”, owing their lives to “miracles”, and still today make up the membership of associations with a pronounced thirst for financial reparations. Even now, fifty-nine years after the war, their number is estimated at 687,900 (recent estimate by the demographer Jacob Ukeles of New York, according to an article by Amiram Barkat, “U.S. Court to discuss issue of who is a Holocaust survivor”, Haaretz, April 18, 2004). During the war, Jewish leaders made alarming statements about an on-going extermination of the Jews, but their conduct showed that they did not really believe their own words. The Allied chiefs saw that they were dealing at times with Jews seeking “to stoke us up”. And then, the “Brown Jews” of “the Jewish international of collaboration” were not absent from the scene. Zionists and National Socialists had, to a certain extent, the same worldview; whence, in 1941, the Stern Group’s offer to Germany of a military collaboration against the British. As late as April 21, 1945, a representative of the World Jewish Congress, Norbert Masur, was received by Himmler to discuss the matter of Jews to be handed over to the Allies.
The Germans sought to expel the Jews from Europe, if possible with the rest of the world’s agreement. They had in mind a “territorial final solution of the Jewish question” (“eine territoriale Endlösung der Judenfrage”, according to the internal memorandum of August 21, 1942 signed by one Martin Luther (sic), director at the German Foreign Office; on this point see my article of August 7, 2008, The secular religion of “the Holocaust”, a tainted product of consumer society).
On March 6 of this year, in France, on Thierry Ardisson’s television programme Tout le monde en parle, Admiral Philippe de Gaulle was heard saying of the Jews: “The Germans wanted, if not to exterminate them, at least to drive them out [of Europe].” This reflection has met with silence, but was hardly lacking in accuracy. Also kept hidden from the general public is the fact that during the war neither Churchill, Eden, Roosevelt, Truman, Eisenhower, Charles de Gaulle nor Stalin cared to mention the “gas chambers” or “gas vans” in any statement or writing. Those among them who, years after the end of the conflict, wrote their war memoirs also kept quiet on the subject. Pope Pius XII, although even more hostile towards Hitler than towards Stalin, did likewise (cf. Robert Faurisson, Pope Pius XII’s Revisionism, Historical Review Press, Uckfield, England, 2006; preface at http://robertfaurisson.blogspot.it/2006/05/preface-to-pope-pius-xiis-revisionism.html).
The “weapons of mass destruction” of Adolf Hitler – his alleged homicidal gas chambers and gas vans – existed no more than did the “weapons of mass destruction” of Saddam Hussein. The lie and the liars behind the stories of 1944 under the aegis of Franklin Roosevelt – with the War Refugee Board, set up by Henry Morgenthau Jr – were identical in kind to those materialising under George Bush Jr and his Office of Special Plans, set up in 2002 by Paul Wolfowitz (see my article The Revisionist Method Applied to the History of the Third World War, May 11, 2003).

Unhappily, today, poisoned by “Holocaust” propaganda, the minds of too many people are not inclined to call their beliefs into question. The “Shoah” has become a religious superstition inspiring reverence or fear. Conscious of its own fragility and of the precarious position of the State of Israel, of which it is the sword and the shield, this religion has erected formidable defensive walls and severely punishes those who try to stand up against it. In the past, in order to be a truly active revisionist it took courage and sacrifices; in future, it will take the heroism of Antigone and a singular abnegation to remain a revisionist.
May 30, 2004