Wednesday, February 25, 2004

Fax to the Right Honourable Paul Martin, Prime Minister of Canada

Sir,

Ernst Zündel is being tried in Toronto by a lone judge. He has no right to be heard by a jury. He is deprived of any possibility of appeal. His lone judge listens to some of his accusers in closed session. E. Zündel has not the right to know either those accusers or their accusations. He has been in prison in Canada for nearly a year, in degrading conditions, without having even the right to know what he has done wrong.

Do you, IN ALL CONSCIENCE, accept that a person may be thus accused, judged and kept in prison? Would you accept it for yourself? For a member of your family? For a Canadian citizen whom you represent?

I do not ask you whether or not the treatment reserved for E. Zündel conforms to certain laws currently in force in Canada. I ask you whether, IN ALL CONSCIENCE, you personally, Paul Martin, find it normal and sensible that anyone at all may be so accused, judged and kept in prison in your country or in any other country in the world.

I should be grateful for the honour of your response.

Yours respectfully,

Robert Faurisson

PS: You may reply by fax at 00 33 4 70 32 71 64 but, for practical reasons, I should prefer, if possible, a reply via e-mail to norton2.cru@wanadoo.fr.

February 25, 2004

Thursday, February 5, 2004

"Exactitude" (English / Français)

Dear Friends,

Enclosed is the French version of my reaction to your Festschrift. Whilst I am indeed thankful to all those who had the idea of making that brochure or who have contributed to it with an article, you will see that I have avoided handling the matter on a personal and friendly level. Instead, I have taken the opportunity offered by this initiative to handle it on the historical level.

Supposing that "Happy 75th Birthday, Robert!" means, more or less: "Now, Robert, old man, since you have had such a long experience of historical revisionism, what is, as of now, your view of the state of revisionism and of its future?" I have tried to answer that question.

I have done so in my own way, which is to say that I have tried to be exact even if, in the present case, the use of exactitude may be cruel for my friends and for myself.

I do not trust very much in the pessimism of old people. An old man tends to think that his world is coming to an end whilst, in fact, he himself is nearing his own biological end. So perhaps it is merely for biological reasons that I feel so pessimistic about our future.

Maybe that's the explanation. I hope so but I do not think so.

At the end of my text I say that the prospect of more or less serious inquiries into the story of Saddam Hussein's WMD’s is offering us a golden opportunity to demand an inquiry into the story of the WMD’s that Adolf Hitler supposedly used in carrying out his supposed plan for The Destruction of the European Jews (the title of Raul Hilberg's dishonest and silly standard work). I hope that some revisionists will understand, seize and use the idea that I am suggesting and submitting to them here.

Many thanks, in any case, for the unexpected Festschrift.

Sincerely,

Robert

PS: I expect to have this 6p-text of mine soon translated into English and German.

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Chers amis,

Vous voudrez bien trouver ci-joint le texte de ma réaction à votre livre d’hommages pour mon 75e anniversaire. Je remercie tous ceux d’entre vous qui ont eu l’idée de cette initiative ou qui y ont apporté leur contribution sous la forme d’un article. Toutefois, comme vous le verrez, j’ai évité de placer ma réponse sur un plan personnel ou amical et, profitant de la chance que m’offrait votre initiative, j’ai choisi de me placer sur le plan historique.

J’ai supposé que vos voeux pour cet anniversaire signifiaient plus ou moins que vous demandiez en somme au vieil homme, riche d’une longue expérience en la matière, ce qu’il pouvait bien penser de la situation actuelle et de l’avenir du révisionnisme, et j’ai essayé de vous répondre là-dessus.

Je l’ai fait à ma manière, m’efforçant d’être exact même si, en la circonstance, l’exactitude peut se révéler cruelle aussi bien pour mes amis que pour moi-même.

Je n’accorde pas grand crédit au pessimisme des vieilles gens. Un vieil homme est porté à croire que le monde où il vit tire à sa fin alors qu’en réalité c’est lui qui va vers sa fin biologique. Il se peut donc que mon pessimisme quant à notre avenir ne me soit dicté que par une raison d’ordre purement biologique.

Peut-être est-ce l’explication. J’espère que c’est l’explication. Mais je ne le crois pas.

A la fin de mon texte j’ai écrit qu’aujourd’hui la perspective de voir s’ouvrir des enquêtes relativement sérieuses sur l’histoire des “armes de destruction massive” de Saddam Hussein nous offre une chance inespérée d’exiger une enquête sur l’histoire des supposées “armes de destruction massive” d’Adolf Hitler et de son supposé programme de Destruction des Juifs d’Europe (titre de l’ouvrage de référence, malhonnête et inepte, signé de Raul Hilberg). J’espère que cette idée que je leur soumets et que je leur suggère d’adopter, des révisionnistes la comprendront, la saisiront et l’utiliseront.

Je vous remercie en tout cas pour cet inattendu livre d’hommages.

Sincèrement. RF

Monday, February 2, 2004

Sombre bilan du révisionnisme historique. Nouvelle perspective.


[Aux auteurs de la brochure

Exactitude, Festschrift for Robert Faurisson]


A l’occasion de mon 75e anniversaire, vous avez, chacun d’entre vous, fourni à cet ouvrage une contribution pour laquelle je ne saurais trop vous remercier. Ma gratitude va d’abord aux deux auteurs scandinaves qui, d’après ce qu’on m’en a rapporté, ont eu l’idée de cette initiative. Elle va ensuite à Germar Rudolf et à Robert H. Countess, qui se sont chargés de rassembler ces textes et de les publier en les accompagnant de photographies dont certaines m’étaient inconnues.

J’espère qu’aucun des autres contributeurs ne m’en voudra si je dis que l’article d’Arthur Robert Butz a particulièrement retenu mon attention. J’en apprécie la pénétration, la justesse de vue et le caractère équilibré. Il me semble que son étude apporte sur mes efforts, qu’il s’agisse de leurs succès ou de leurs insuccès, un éclairage qui aidera le lecteur à mieux comprendre l’aventure intellectuelle où je me suis trouvé comme emporté dès les années 1960 et, en particulier, à partir de 1974.

A cette heure tardive de ma vie, le moment me paraît venu de dresser avec franchise le bilan du révisionnisme. Je dévoilerai donc ici mon sentiment sur ce que, il n’y a guère, j’appelais encore « la grande aventure intellectuelle de la fin du XXe siècle et du commencement du XXIe siècle », aventure qui me semble aujourd’hui prendre fin sur un échec au moins temporaire.

Dans le passé je ne me suis jamais bercé d’illusions sur les chances du révisionnisme. Pas un instant je n’ai cru à son imminente victoire et surtout pas en 1996 lorsqu’en pleine pantalonnade de l’abbé Pierre et de Roger Garaudy un hebdomadaire, qui nous était pourtant très hostile, titrait sur « La victoire des révisionnistes ». Déjà en 1993, Serge Thion avait publié avec Une Allumette sur la banquise un livre au titre dépourvu d’équivoque. La banquise était celle du bloc sombre, immense et froid des idées reçues ; l’allumette était son propre ouvrage révisionniste. S. Thion pensait alors que ni la lumière ni la chaleur de son allumette ne risquait d’éclairer ou de faire fondre cette banquise-là. Pour moi, ce qui était vrai de la tentative de S. Thion l’était aussi de tous les autres écrits révisionnistes. Mais, dans mon scepticisme, je n’allais tout de même pas jusqu’à imaginer le point de décrépitude où, dans ces toutes dernières années, est parvenu le révisionnisme de l’ « Holocauste », surtout en Europe. Dès le début des années quatre-vingt, Wilhelm Stäglich m’avait confié son pessimisme sur l’avenir de notre commune entreprise. Cet honnête homme, juge de profession, tenait à n’abuser personne sur le sujet et surtout pas ses amis les plus proches. Il faut dire qu’étant allemand, il était bien placé pour prendre toute la mesure de la défaite de son pays et de l’emprise du vainqueur. Il jugeait que l’impitoyable vainqueur avait anéanti non seulement un régime politique, transitoire comme le sont tous les régimes, mais l’âme même et la substance de la grande communauté germanique. Aujourd’hui, l’Allemagne, humiliée, offensée et avec laquelle aucun traité de paix n’a encore été signé semble goûter une délectation croissante dans le rappel de ses prétendus crimes. En vérité, le peuple, lui, ne peut s’y complaire mais on ne lui demande pas son avis. En Allemagne et en Autriche la répression exigée par les juifs est si féroce et si méticuleuse que je ne vois pas comment le révisionnisme proprement dit aurait encore quelque chance de succès dans ces malheureux pays, qui se trouvent être plus soumis à la police juive de la pensée que ne l’est l’Etat d’Israël lui-même. De ce point de vue, un intellectuel ou un historien est beaucoup plus libre à Tel-Aviv ou à Jérusalem qu’à Berlin, à Munich ou à Vienne.

Je n’évoquerai qu’à grands traits la situation du révisionnisme dans le reste du monde. Aucun des pays libérés du joug communiste ne compte d’auteur révisionniste en activité. En Russie, on est souvent antijuif, mais le révisionnisme ne suscite aucune vocation d’auteur prêt à remettre en question le plus grand mythe de notre temps, celui du prétendu « Holocauste » des juifs européens ; à Moscou, J. Graf est bien placé pour le savoir. L’Espagne n’a plus de révisionnistes depuis que s’est retiré de l’arène le plus brillant d’entre eux, Enrique Aynat. La Grèce n’en a plus. L’Italie n’a qu’un auteur révisionniste digne de ce nom : Carlo Mattogno. La Belgique n’en a plus guère depuis que S. Verbeke s’est retiré du combat et que d’autres révisionnistes ont été atteints par l’âge ou la maladie. La Suisse, où pourtant le révisionnisme avait connu dans ces dernières années un renouveau après l’abandon de Mariette Paschoud, a usé des moyens les plus radicaux pour abattre le révisionnisme. Les Pays-Bas n’ont jamais vraiment compté de révisionnistes. Les Pays scandinaves n’en ont qu’une poignée et, à Stockholm, l’héroïque Ahmed Rami est de plus en plus isolé face aux forces de la répression ; sur plainte et intervention des juifs, trois de ses sites viennent d’être clos les uns après les autres. La Grande-Bretagne ne compte plus de révisionniste en activité et surtout pas David Irving qui, dans ces derniers temps, s’est même plus ou moins rallié à la thèse de Daniel Jonah Goldhagen selon laquelle les Allemands auraient une propension naturelle au mal, ce qui expliquerait leur responsabilité dans « les crimes hitlériens ». A son procès contre Deborah Lipstadt il n’a pas voulu en appeler à l’aide des révisionnistes, ce qui lui a coûté cher ; connaissant assez mal son sujet, il a perdu pied ; il a multiplié les concessions ; pour donner un gage de plus à l’adversaire, il a, selon son habitude, invoqué le « document Bruns » qui est dépourvu de la moindre valeur testimoniale ; physiquement robuste, il a donné le spectacle d’un homme fragile.

Et en France, dira-t-on ? La réponse est qu’au pays de Paul Rassinier, nous ne sommes plus, de nos jours, que trois ou quatre révisionnistes encore en activité de recherche ou de production. Si le père du révisionnisme français revenait sur terre, il serait consterné de voir qu’il a certes des admirateurs, mais à peine une poignée de disciples prêts à répéter après lui, clairement et sans la moindre ambiguïté, que chambres à gaz nazies et génocide des juifs forment une seule et même imposture historique. Toujours en France, on constate que l’infâme loi antirévisionniste, dite « loi Fabius-Gayssot », ne trouve plus aucune personnalité politique pour la dénoncer : Bruno Mégret vient de faire savoir qu’il croit aux « chambres à gaz » et Jean-Marie Le Pen, quant à lui, ne réclame plus l’abrogation d’une loi qu’autrefois il qualifiait de « liberticide ». Aux dernières nouvelles, cette loi va être aggravée et J.-M. Le Pen n’ose pas dénoncer cette impudente récidive contre la liberté de pensée et de recherche.

Dans le monde arabo-musulman, quoi que les juifs nous en disent, le révisionnisme n’a pas trouvé d’écho durable et j’attends toujours qu’un seul manifestant palestinien soit autorisé par les siens à brandir, au lieu de l’inepte pancarte clamant « Sharon = Hitler », une banderole où se lirait : « L’ ‘Holocauste’ des juifs est une imposture » ou encore : « Chambres à gaz = Bidon ! ». L’Australie n’a de vraiment révisionniste que Fredrick Töben. La Nouvelle-Zélande persécute, comme s’il était encore en activité, un semi-révisionniste à demi juif qui, depuis bien longtemps, a fait acte de repentir. L’Amérique du Sud n’a pour ainsi dire plus de révisionniste en activité. L’Amérique centrale n’en a jamais eu. Les Etats-Unis restent le seul pays au monde où le révisionnisme connaisse quelques succès, mais non sans beaucoup de déboires aussi. Au Canada, le premier des activistes du révisionnisme, mon très cher ami Ernst Zündel, est en prison de haute sécurité, où il est détenu dans des conditions dignes de Guantanamo Bay. Au Japon, de virulentes interventions judéo-américaines ont coupé court aux tentatives révisionnistes. La Chine communiste ne saurait admettre le révisionnisme : elle cultive le mythe du Chinois présenté comme une sorte de « juif » victime du Japon, pays autrefois allié de l’Allemagne ; elle compte que le Japon l’indemnisera comme l’Allemagne indemnise les juifs, c’est-à-dire à milliers de milliards et jusqu’à la fin des temps ; en quoi elle se prépare des désillusions car, pour la communauté internationale, seuls les juifs ont vraiment souffert et, à ce titre, ont le droit de saigner à blanc le vaincu ou de voler, comme ils le font en Palestine, le bien d’autrui et ses terres.

On m’accusera peut-être de défaitisme. On me fera valoir la présence du révisionnisme sur Internet et l’on avancera que nos adversaires les plus farouches s’alarment des progrès du révisionnisme, ce qui, me dira-t-on, devrait normalement me réconforter.

Au sujet d’Internet, je réponds que les mérites de cette technique de communication sont indéniables et qu’à l’avenir, c’est de ce côté-là que les révisionnistes, chassés de partout, trouveront leur ultime refuge, encore que cet espace de liberté pourrait bien, sous la pression de la censure juive, se réduire comme peau de chagrin. Mais il faut aussi admettre qu’Internet, à l’image de la société de consommation, tient beaucoup du miroir aux alouettes. Il tend à donner aux responsables des sites comme à leurs visiteurs l’illusion de l’activité. Il inonde, il assoupit. Il scotche. Il paralyse. Ou encore il incite au bavardage. On ne rêve que trop devant l’aquarium des ondes électroniques. On se donne l’illusion de faire beaucoup pour la bonne cause mais, les pieds au chaud, on vit surtout dans le confort. On se réfugie derrière son écran ou l’on s’y noie. On ne prend plus le risque d’aller devant une prison ou dans l’enceinte d’un tribunal pour y soutenir un révisionniste en détresse. On ne fait plus de tractage ou d’affichage. On ne va plus sur les terrains où, non sans risques physiques il est vrai, on pourrait en apprendre plus sur l’adversaire, en chair et en os, c’est-à-dire dans les congrès, les colloques, les manifestations qu’il organise contre le « négationnisme ». On ouvre d’autant moins son portefeuille aux révisionnistes en difficulté que, sur Internet, on a fait l’effort d’inviter les autres à ouvrir leur propre portefeuille. Des milliers de messages électroniques lancent un appel à la mobilisation générale devant la prison d’un révisionniste, mais le total des manifestants, organisateurs compris, s’élève, comme pour E. Zündel à Toronto, dans un premier cas, à une douzaine et, dans le second, à une quinzaine de personnes.

Quant aux élucubrations de nos adversaires sur la « bête » révisionniste qui ne cesserait de monter et d’étendre ses tentacules jusque dans les écoles et, en particulier, sur les jeunes générations d’origine musulmane, je réponds qu’il ne faut pas être dupe du procédé. Les juifs ont toujours su crier au loup ou à l’hydre. Selon leur habitude, ils mentent sur le nombre, la richesse et le pouvoir de ceux qu’ils haïssent et qu’ils voudraient voir morts ou en prison. Pour eux, les révisionnistes constituent la pire engeance et, par conséquent, de plus ou moins bonne foi, les juifs affirment détecter la présence du spectre révisionniste au moindre détour d’une phrase, au moindre bruit, à la moindre rencontre. En décembre 2003, les juifs Alex Grobman et Rafael Medoff ont publié le résultat de leur enquête sur ce qu’ils appellent « la négation de l’Holocauste dans le monde » ; en apparence, leur moisson est abondante ; en réalité, un lecteur attentif se rendra compte que les deux auteurs ont recueilli le plus petit indice, la moindre brindille d’information en la matière et, faisant flèche de tout bois, ont, de l’activité révisionniste dans le monde, présenté un tableau largement dénué de substance et de réalité (« Holocaust Denial : A Global Survey 2003 », www.Wymaninstitute.org).

L’exemple de Lyon est parlant. Lyon est, avec Paris, la seule ville de France où le révisionnisme ait autrefois brillé d’un certain éclat (Nantes n’a fait parler d’elle qu’à propos de l’affaire Roques). A considérer la presse lyonnaise du début de l’année 2004, on croirait que la deuxième ville de France est actuellement en pleine effervescence révisionniste. Les médias locaux ne cessent d’y évoquer la complaisance supposée des Universités Lyon-II et surtout Lyon-III pour leurs professeurs « négationnistes ». Or, à y regarder de près, le nombre de ces professeurs s’élève exactement à zéro. En réalité, saisis d’une fièvre obsidionale, les antinégationnistes, n’ayant plus, depuis beau temps, de « négationnistes » à se mettre sous la dent, se traitent mutuellement de « négationnistes » et s’entre-déchirent. Le spectacle est au fond plein d’enseignement : il prouve à quel point, les médias aidant, on peut fabriquer de toutes pièces des monstruosités qui n’ont pas même un commencement d’existence. Observez comment aujourd’hui on crée à Lyon des croquemitaines révisionnistes et vous comprendrez de quelle manière on a forgé le mythe des magiques chambres à gaz nazies, partout présentes dans les esprits et rigoureusement absentes de la réalité concrète. A Lyon, des universitaires, des journalistes, des hommes politiques, face aux colères à répétition de l’activiste Alain Jakubowicz, avocat de son état, tremblent à l’idée de paraître suspects aux yeux de certaines associations, juives ou autres. Perpétuellement en chasse et toujours en transes, le personnage ne cesse de crier au scandale du « négationnisme » et décrit la situation comme si la ville de Lyon, ancienne « capitale de la Résistance » (ce qu’elle n’a jamais été), était soudain devenue la « capitale du Révisionnisme » (ce qu’elle n’est vraiment pas). Alors tout un monde de suiveurs joint sa voix au chœur des justiciers. Dans ce chœur-là, se distingueront un ou deux professeurs d’extrême droite qui, autrefois, se sont fait traiter de « révisionnistes », ont violemment protesté, ont intenté des procès, les ont gagnés, s’en font gloire et maintenant, pour un peu, clameraient qu’ils sont d’anciens résistants de la lutte contre le révisionnisme. Dans toute la région lyonnaise, on ne détecte la présence que d’un seul révisionniste, Jean Plantin. Il n’enseigne nullement à l’université et il mène une existence particulièrement effacée. Son crime principal est d’avoir obtenu, au début des années 1990, des diplômes d’histoire contemporaine qu’à la suite d’une campagne on lui a retirés dix ans plus tard mais qu’il a bien fallu lui restituer au terme d’une bataille judiciaire qu’il a finalement gagnée en janvier 2004. Il reste que J. Plantin est, par ailleurs, condamné pour la publication d’écrits révisionnistes (un délit de presse !) à six mois de prison ferme, peine qu’il lui faudra accomplir si, un jour prochain, à Paris, la Cour de cassation rejette son ultime pourvoi. Lorsqu’il a dû se rendre au tribunal pour son dernier procès, nous avons cherché de jeunes Lyonnais capables de lui faire escorte. Dans une ville de 1 200 000 habitants, nous n’avons trouvé qu’un volontaire, qui, sans nous en prévenir, a fait défection au dernier moment, le jour du procès. Il a fallu qu’un sexagénaire prenne sa place. Qui ne verrait là une preuve de plus, matérielle et flagrante, de ce que le révisionnisme est en capilotade ? Je m’abstiendrai de rapporter d’autres exemples, qui sont tout aussi désolants.

Je ne prétends pas que le révisionnisme de l’ « Holocauste » est mort ; il ne mourra jamais. Mais son état actuel est angoissant. Le désastre m’est apparu dans toute son étendue, en juin 2002, lors du dernier congrès, à Los Angeles, de l’Institute for Historical Review (IHR). Neuf mois auparavant, les Américains avaient eu à connaître le traumatisme du 11 septembre 2001. D’un coup, il semblait que le monde entier était entré à la fois dans le troisième millénaire et dans la troisième guerre mondiale. Simultanément, comme dans un gigantesque travelling arrière, la deuxième guerre mondiale donnait l’impression d’avoir subitement disparu de l’horizon. Le révisionnisme historique, dont le principal objet est précisément cette guerre devenue dès lors si lointaine, semblait à son tour s’effacer, au moins en partie. Quelques mois plus tard, l’IHR entrait dans la phase finale d’une crise qui, il faut bien le dire, menaçait depuis longtemps.

D’autres révisionnistes ont repris le flambeau tombé à terre. A tous, sans distinction, je souhaite de réussir. Ils auront mon appui. Qu’ils s’appellent, par exemple, Germar Rudolf, Walter Müller, Horst Mahler ou Heinz Koppe, ils me trouveront à leur côté. Mais à la condition qu’ils se battent pour un révisionnisme à la Paul Rassinier, c’est-à-dire franc et entier.

Les différentes formes d’un révisionnisme frelaté ou de compromission ne m’intéressent pas. J’admets que certains d’entre nous pratiquent un révisionnisme inspiré par la prudence, la tactique, la stratégie ou ce qu’ils appellent le sens des responsabilités ; mais, pour moi, il ne s’agit là que d’une sorte de révisionnisme de salon, de confort ou de peur. Certains autres révisionnistes se soucient trop de ce que les juifs peuvent penser d’eux ; rencontrent-ils un juif de passage qui se déclare proche des révisionnistes et qui va jusqu’à leur proposer ses services, ils se pâment : « Ô le merveilleux juif que voilà ! Ô la précieuse intelligence ! Ô le fol courage ! N’allons surtout pas contrarier ce trop rare juif et, s’il nous dit qu’il trouve futile de s’interroger sur l’existence ou la non-existence des chambres à gaz ou du génocide, n’allons surtout pas le contredire mais imitons plutôt sa réserve ! ». D’autres révisionnistes (?), enfin, jettent leur dévolu sur des points relativement inoffensifs de l’histoire de la deuxième guerre mondiale et de ses suites et s’imaginent qu’on peut écrire sur des personnages (Churchill, Pétain, Pie XII, …) ou sur des événements (le terrorisme, la guerre faite aux civils, les déportations en tous sens, les procès instruits par les vainqueurs …) sans aborder la question de fond soulevée par la réalité ou la non-réalité de l’ « Holocauste ». A ces semi-révisionnistes je n’apporterai plus ma contribution. Reste une dernière catégorie de révisionnistes qui se consolent en notant que des sujets, autrefois peu traités, deviennent aujourd’hui l’objet de livres à succès ; c’est le cas, par exemple, pour l’histoire, positivement atroce, des bombardements anglo-américains en Europe et au Japon ; c’est encore le cas des abominations commises par les Alliés lors de la page d’histoire qu’ils ont appelée « la libération des peuples » et qui n’a été qu’occupation brutale, gigantesques pillages, énormes déportations, massacres en chaîne et une épuration qui dure encore aujourd’hui, près de soixante ans après la fin de la guerre. Mais ce type de littérature, si intéressant soit-il, ne porte pas atteinte au Grand Tabou de l’« Holocauste ». Au contraire, jusqu’à présent il a fait office de pare-feu et il n’expose d’ailleurs pas leurs auteurs à se retrouver en prison de haute sécurité. Là encore ne nous racontons pas d’histoires, ne prenons pas le change et fuyons l’alibi.

« Les armes de destruction massive d’Adolf Hitler (les prétendues chambres à gaz d’exécution et les prétendus camions à gaz d’exécution) n’ont pas plus existé que les armes de destruction massive de Saddam Hussein, puisque les unes et les autres sont une seule et même invention lancée en 1944 par une officine juive (le War Refugee Board) et recyclée en 2002 par une autre officine juive (l’Office of Special Plans) : même mensonge et mêmes menteurs ». Voilà, pour l’actualiser, la position, ferme et nette, qu’adopterait, je pense, aujourd’hui un Paul Rassinier. Aussi longtemps que Germar Rudolf, Walter Müller, Horst Mahler, Heinz Koppe et d’autres révisionnistes choisiront clairement cette perspective et maintiendront ce cap, je serai à leur côté. La remise en cause actuellement des prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein leur offre l’occasion, inespérée, de renouveler la dénonciation de la prétendue Destruction des Juifs d’Europe (titre de la somme, mensongère, écrite par Raul Hilberg). Ces vrais révisionnistes ont droit à leurs propres convictions politiques ou religieuses comme j’ai droit à mon apolitisme et à mon athéisme. Ils sont libres de choisir leurs moyens de lutte comme j’ai choisi les miens. Je ne demande à personne de suivre mon exemple. Je ne prêche aucune doctrine et ne me tiens pour le gardien d’aucune orthodoxie. En revanche, ce que j’attends d’eux, c’est que, sans compromis et sans faux-semblant, ils servent la cause du révisionnisme historique avec la même netteté et le même courage que Paul Rassinier. A cette condition, je continuerai avec eux le combat auquel j’ai déjà consacré au moins trente années de mon existence. Je ne suis pas un défaitiste puisque je préconise au contraire une lutte vigoureusement centrée, ou recentrée, sur la Mère de tous les mensonges de notre temps : l’imposture de l’ « Holocauste » ou de la « Shoah ». Jean-Paul Sartre s’est déshonoré en mentant sur le compte du communisme parce qu’il ne voulait pas, paraît-il, « désespérer Billancourt », c’est-à-dire le prolétariat français. Personnellement, je ne me préoccupe pas de savoir si ce que j’écris encourage ou décourage mon lecteur. Ce qui m’intéresse est d’être et de rester aussi exact que possible.

Le goût ou le désir de l’exactitude historique sont ainsi : ils persistent même dans les dernières heures de la vie, même lorsqu’on aspire à un repos qu’on n’a jamais connu et même quand tout vous dit qu’il serait plus raisonnable d’abandonner une lutte inégale.

Note sur quelques points de détail de la brochure : 1) A A.R. Butz je rappellerai que j’ai publié, en 1980, un Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire, livre doté d’un avant-propos de Noam Chomsky ; 2) A F. Töben je dirai que son anecdote du restaurant (p. 106) relève plus du talent d’un romancier que de la circonspection de l’historien ; 3) A R.H. Countess je rappellerai que, pour ma part, je n’ai pas dit : « No holes ? No gas chambers !» (p. 128) mais : « No holes , no ‘Holocaust’ » puisque, aussi bien, s’il n’y a pas de prétendues chambres à gaz nazies, clé de voûte de l’édifice de mensonges, il s’ensuit qu’il ne peut y avoir de prétendu « Holocauste » des juifs ; 4) A E. Zündel je signale une légère erreur de datation : l’agression physique dont il parle (p. 130) est, en fait, postérieure d’un an au procès de 1988.

2 février 2004

Sombre Appraisal of Historical Revisionism. New Perspective.

[To the authors of the brochure

Exactitude, Festschrift for Robert Faurisson]


On the occasion of my 75th birthday, each of you contributed to this booklet a piece for which I cannot thank you enough. My gratitude goes first of all to the two Scandinavian authors who, I am told, had the idea of this initiative, and then to Germar Rudolf and Robert H. Countess, who took up the task of gathering these texts and publishing them alongside photographs, some of which are new to me.

I hope that none of the other contributing authors will hold it against me if I say that the article by Arthur Robert Butz has particularly captured my attention. I appreciate its discernment, keen insight and balanced character. It seems to me that his essay sheds light on my efforts, with regard either to their successes or their failures, a light that will let the reader better understand the intellectual adventure on which I have found myself carried off, as it were, since the 1960s and, especially, from 1974.

At this late hour in my life, the time appears right to draw up, with forthrightness, an appraisal of revisionism. I shall therefore expose here my feelings on what, not long ago, I still used to call “the great intellectual adventure of the late 20th and early 21st centuries”, an adventure that seems to me to be approaching defeat, at least a temporary one.

In the past I have never nursed illusions on revisionism’s chances. Not for an instant have I ever believed in its imminent victory, and especially not in 1996 when, in the midst of the Abbé Pierre-Roger Garaudy tomfoolery, a weekly magazine, although quite hostile to us, announced on its cover “The Victory of the Revisionists”. Already in 1993, Serge Thion had produced in his Une Allumette sur la banquise (“A Match to the Ice-floe”) a book whose title was free of ambiguity. The ice-floe was that of the dark, immense, cold block of generally accepted ideas, the match that of his own revisionist work. S. Thion thought then that neither the light nor the heat of his match risked illuminating or melting that huge mass of ice. For me, what was true of his attempt was also true of all other revisionist writings. But, in my scepticism, I still did not go so far as to imagine the degree of disrepair that, in these last few years, the revisionism of the “Holocaust” has reached, especially in Europe. In the early 1980s, Wilhelm Stäglich had confessed to me his pessimism regarding the future of our common endeavour. That upright man, a judge by profession, was mindful not to mislead anyone on the subject, above all not his close friends. It must be said that being German, he was well placed to take full stock of his country’s defeat and of the victor’s hold on things. He considered that the pitiless victor had annihilated not only a political regime — like all regimes a transient phenomenon — but also the very soul and substance of the great Germanic community. Today Germany, disgraced, insulted and with whom still no peace treaty has been signed seems to take a growing delight in recalling her alleged crimes. In truth, the people themselves can find no pleasure in the practice but no one asks for their opinion. In Germany and Austria the repression demanded by the Jews is so fierce and so meticulous that I do not see how revisionism proper might have any chance of success in those forlorn countries, which find themselves under even fuller submission to the Jewish thought police than the State of Israel itself. From this point of view, an intellectual or a historian is far freer in Tel-Aviv or in Jerusalem than in Berlin, Munich or Vienna.

I shall give only a broad sketch of the current state of revisionism in the rest of the world. Not one of the countries freed from the Communist yoke has an active revisionist author. In Russia people are often anti-Jewish, but revisionism has not moved a single author to call into question the greatest myth of our time, that of an alleged “Holocaust” of the European Jews; from his vantage point in Moscow J. Graf may easily note this fact. Spain has had no more revisionists since Enrique Aynat, her most brilliant, withdrew from the arena. Greece no longer has any. Italy has only one revisionist author worthy of the name: Carlo Mattogno. Belgium has hardly any, for Siegfried Verbeke has withdrawn from the fight and other revisionists are stricken by age or illness. The government of Switzerland, where revisionism had nonetheless experienced a revival in recent years after Mariette Paschoud’s abandonment, has employed the most radical means to kill it off. The Netherlands have never really had any revisionists. The Scandinavian countries have but a handful and in Stockholm the heroic Ahmed Rami is more and more isolated in the face of the forces of repression; following complaints and actions taken by Jews, several of his website addresses have recently been eliminated from the Internet. Britain no longer has any revisionists, and certainly none in David Irving who, in recent years, has more or less rallied to Daniel Jonah Goldhagen’s theory according to which the Germans have a natural propensity for evil, which would explain their responsibility in the so-called “Hitlerite crimes” (see Adelaide Institute Online, December 1996, p. 17). During his lawsuit against Deborah Lipstadt he did not wish to call on revisionists for help, and that cost him dearly: with a rather weak grasp of the subject, he lost his footing; he made manifold concessions; to give yet another pledge of good faith to his adversary, he invoked, as usual, the “Bruns document”, a text devoid of the slightest testimonial value; physically robust, D. Irving gave the display of a fragile man.

“And in France?”, one may ask. The answer is that in the land of Paul Rassinier, there are now no more than three or four of us involved in the business of research or production. If the father of French revisionism were to return to this world, he would be dismayed at seeing that he had admirers, of course, but barely a handful of followers ready to repeat after him, clearly and without the least ambiguity, that the Nazi gas chambers and genocide of the Jews made up one and the same historical imposture. Still in France, it may be noted that the vile antirevisionist law, labelled “Fabius-Gayssot”, no longer sees a single political personality apt to denounce it: Bruno Mégret has just let it be known that he believes in the “gas chambers” and Jean-Marie Le Pen, for his part, no longer calls for the repeal of a law that he formerly termed “freedom-killing”. According to the latest reports, the law is set to be reinforced and J.-M. Le Pen dare not censure this impudent repeat offence against the freedom of thought and of research.

In the Arabo-Moslem world, whatever the Jews may tell us, revisionism has not found a lasting resonance and I am still waiting for a single Palestinian demonstrator to be allowed by his fellows to wave, instead of the inept placard with “Sharon = Hitler”, a banner reading: “The ‘Holocaust’ of the Jews is a Hoax!” or: “Gas Chambers = Bogus!” Australia’s lone real revisionist is Fredrick Töben. New Zealand is persecuting, as if he were still active, a half-Jewish semi-revisionist who has long since done penance. South America has no more active revisionists to speak of. Central America has never had any. The United States remains the only country in the world where revisionism meets with some success, but not without many setbacks as well. In Canada, the foremost revisionist activist, my very dear friend Ernst Zündel, is in a high-security prison, held in conditions worthy of Guantanamo Bay. In Japan, virulent Judeo-American interventions have cut short revisionist endeavours. Communist China should hardly be expected to allow revisionism: the regime there fosters the myth of the Chinese as being a sort of “Jew”, victim of Japan, a country formerly allied with Germany; it expects Japan in future to pay indemnities to China as Germany pays indemnities to the Jews, that is, by the billions and till the end of time; in harbouring such hopes it is asking for disappointment for, since in the eyes of the international community, only the Jews really suffered during the war and, on that account, only they have the right to bleed a defeated country white or to steal the lands and belongings of others, as they do in Palestine.

I shall perhaps be accused of defeatism. Some will remind me of revisionism’s presence on the Internet, asserting that our fiercest adversaries are alarmed at the progress of revisionism there, a fact that, they will tell me, ought normally to give me solace.

On the subject of the Internet, I reply that the merits of this communication technique are undeniable. In future, it is in this quarter that the revisionists, chased out of all other forums, will have found their last refuge, although this area of freedom might well, under pressure of Jewish censorship, shrink away before long. But it must also be admitted that the Internet, in keeping with the consumerist society, is something of a lure to ensnarement. It tends to give the illusion of activity both to those who manage websites and to those who visit them. It snows one under, it lulls. It keeps one glued to the screen. It numbs. Or else it incites to chatter. Too much daydreaming is done whilst gazing into the electronic aquarium. People give themselves the illusion of doing a lot for the cause but, ensconced at the desk, they are above all enjoying comfort. They find refuge behind the screen or they drown in it. They no longer take the risk of going before the prison gates or into the courtroom to support a revisionist in trouble. They no longer distribute fliers or put up posters. They no longer venture out where — not without physical risk, it is true — more could be learnt about the adversary, in the flesh: that is, at the congresses, conferences and demonstrations held against “Holocaust denial”. They open their wallets for revisionists in need all the less as, on the Internet, they have made the effort of asking others to open theirs. Thousands of e-mails carry the call for a general mobilisation outside a revisionist’s jail, but the number of demonstrators in favour of E. Zündel near Toronto amounts, the first time, to a total of twelve (organisers included), and the second, to fifteen.

As to our adversaries’ mad imaginings of the revisionist “beast” which, they claim, is steadily rising up and spreading its tentacles all the way to the primary schools and, in particular, to the younger generation of Moslem background, I reply that one must not be taken in by the show. The Jews have always been adept at crying wolf or at warning against monsters. As a habit, they lie about the numbers, the wealth and the power of those whom they hate and would like to see dead or in prison. For them, the revisionists are the most unpleasant breed of being and, consequently, in more or less good faith, the Jews claim to detect the presence of the revisionist spectre in the slightest verbal divergence, the slightest noise, the slightest encounter. In December 2003 two Jews, Alex Grobman and Rafael Medoff, published the results of their inquiry into what they call “Holocaust denial in the world”; in appearance, they have taken in a rich harvest; in reality, an attentive reader will become aware that the two authors have included the least hint and the least sprig of information on the subject: using anything that might come to hand, they have presented a picture of current revisionist activity worldwide that is largely devoid of substance and fact (“Holocaust Denial: A Global Survey 2003” at www.wymaninstitute.org).

In this respect the example of Lyon is eloquent. That city, with Paris, is the only one in France where revisionism has ever shone with any lustre (Nantes got talked about only with regard to the Roques affair which erupted in 1986). A perusal of the Lyon press in early 2004 might lead one to believe that France’s second city was currently in full revisionist commotion. The local media constantly bring up the supposed indulgence shown by the Universities Lyon-II and Lyon-III (especially the latter) to their “Holocaust-denying” (“négationniste”) professors. But a close look will reveal that the number of these professors amounts exactly to nought. In reality the anti-Holocaust-deniers, taken with a near-volcanic fever, and having, for some time now, no longer had any Holocaust-deniers to sink their teeth into, are calling one another deniers and tearing themselves apart. The spectacle is, at bottom, quite informative: it demonstrates the extent to which, with the help of the media, monstrosities can be fabricated from nothing, not even an inception of existence. Observe how today in Lyon revisionist bogymen are created and you will see how it was possible to forge the myth of the magical Nazi gas chambers, universally present in the mind and strictly absent from concrete reality. In Lyon academics, journalists, politicians, in the face of repeated bursts of anger on the part of the activist Alain Jakubowicz, himself a lawyer, tremble at the thought of appearing suspect in the eyes of certain associations, Jewish or non-Jewish. Perpetually on the hunt and ever in a rage, this individual cries out incessantly against the scandal of Holocaust-denial and describes the state of things as if the city, former “capital of the Resistance” (which it never was), had suddenly become the “capital of revisionism” (which it assuredly is not). And a whole array of imitators lend their voices to a choir of upholders of the law. In this choir one or two rightwing professors sing especially well: in the past, upon finding themselves being called “revisionists”, they protested vehemently, brought lawsuits, won them, gloried in the success and now would just barely stop short of proclaiming themselves to be former soldiers in the anti-Holocaust-denial struggle. In the entire Lyon region one may detect the presence of a sole revisionist, Jean Plantin. He by no means works at the University and leads a particularly reserved existence. His main crime is to have earned, in the early 1990s, degrees in contemporary history which, following a public campaign, were taken away a decade later but which, nonetheless, had to be restored at the end of a legal battle finally won in January of this year. It remains, however, that J. Plantin has been convicted for the publication of revisionist writings (a press offence!) and sentenced to six months’ imprisonment without remission, a sentence that he will have to serve if, one day not very far off, the Cour de Cassation in Paris denies his final appeal. When he had to go to court for his last hearing, we tried to find some young people in Lyon who might serve as escort. In a city of 1.2 million, we got hold of only one volunteer who, without giving any warning, pulled out at the last minute, on the very day of the hearing. His place had to be taken by a sixty-year-old. Who could fail to see here yet more proof, material and flagrant, that revisionism is in tatters? I shall refrain from relating other examples, just as disheartening.

I do not claim that the revisionism of the “Holocaust” is dead; it will never die. But its present state is worrying. The disaster appeared before me in its full extent in June 2002, during the last conference of the Institute for Historical Review (IHR) in Los Angeles. Nine months previously, the Americans had had the traumatic experience of September 11th, 2001. At one blow, it seemed that the whole world had entered both the third millennium and a third world war. Simultaneously, as in a gigantic tracking out, the second world war gave the impression of having abruptly vanished from the horizon. Historical revisionism, whose principal object was precisely that war which had then become so remote, seemed in its turn to be stepping aside, at least in part. A few months later, the IHR entered the final phase of a crisis which, one must admit, had long been endangering its existence.

Other revisionists have picked up the fallen torch. To all of them, without distinction, I wish success. They will have my support. Whether they are called, for example, Germar Rudolf, Walter Mueller, Horst Mahler or Heinz Koppe, they will find me at their side. But on the one condition that they fight for a revisionism like Paul Rassinier’s, that is, forthright and whole.

The various forms of degenerate revisionism or of compromise do not interest me. I recognise that some of those among us practise a revisionism inspired by caution, tactic, strategy or by what they call the sense of responsibilities; but, for me, all that is only a kind of salon revisionism, pursued in comfort or in fear. Some other revisionists care too much about what the Jews may think of them; should they in passing come across a Jew claiming to be familiar with the revisionists and who goes so far as to offer them his services, they nearly swoon: “O behold the wondrous Jew! The precious intelligence! The boundless courage! Whatever we do, let’s not irritate this oh so exceptional Jew and, if he says he finds it futile to look into the reality or the non-reality of the gas chambers or the genocide, above all we mustn’t contradict him but rather emulate his reserve!” Still other revisionists (?), finally, set their heart on relatively inoffensive points of the history of the Second World War and its wake and imagine that they can write about individuals (Churchill, Pétain, Pius XII,…) or events (terrorism, the war waged against civilians, the deportations throughout the world, the trials organised by the victors…) without approaching the basic question of the reality or the non-reality of the “Holocaust”. To these semi-revisionists I shall no longer be offering my participation. There remains one last category of revisionists, those who find consolation in noting that previously little-discussed topics are now the subject of widely selling books; this is the case, for instance, for the positively atrocious history of the Anglo-American aerial bombardments in Europe and Japan; it is also the case for the abominable acts committed by the Allies during the segment of history that they have named “the liberation of nations” and that was nothing other than brutal occupation, enormous looting, immense deportations, a concatenation of massacres and a purge that goes on to this day, nearly sixty years after the end of the war. But this type of literature, interesting though it may be, does not undermine the Great Taboo of the “Holocaust”. On the contrary, it has thus far only performed the role of a firebreak for the taboo and, moreover, does not run its practitioners the risk of finding themselves in a high-security prison. Here again, let us not talk fiction to each another; we must not be put off the scent, and must avoid alibis.

“Adolf Hitler’s weapons of mass destruction (the alleged homicidal gas chambers and gas vans) did not exist then any more than Saddam Hussein’s weapons of mass destruction exist now, for both are the stuff of one and the same fabrication initiated in 1944 by a Jewish front group (the War Refugee Board) and recycled in 2002 by another Jewish front group (the Office of Special Plans): same lie, same liars”. There you have the firm and plain stand, brought into line with the present circumstances, that I think a Paul Rassinier of today would adopt. As long as Germar Rudolf, Walter Mueller, Horst Mahler, Heinz Koppe and other revisionists clearly choose this attitude and stay the course, I shall be at their side. The current calling into question of Saddam Hussein’s alleged weapons of mass destruction gives them the unhoped-for occasion to renew the denunciation of the alleged Destruction of the European Jews (title of Raul Hilberg’s mendacious magnum opus). Those true revisionists have a right to their own political or religious convictions just as I have a right to be apolitical and an atheist. They are free to choose their means of leading the struggle just as I have chosen mine. I ask no one to follow my example. I preach no doctrine and do not see myself as the custodian of any orthodoxy. On the other hand, what I expect of them is that, without compromise and without misrepresentation, they serve the cause of historical revisionism with the same clarity and courage as Paul Rassinier. On that condition, I shall continue with them the combat to which I have already devoted at least thirty years of my existence. I am not a defeatist for, on the contrary, I prescribe an attack vigorously centred, or re-centred, on the Mother of all lies of our time: the imposture of the “Holocaust” or “Shoah”. Jean-Paul Sartre debased himself in lying about Communism: it seems he did so because he did not want to leave “Billancourt” (that is, the French working class) bereft of hope. Personally, I am not anxious to know whether what I write encourages or discourages my reader. What interests me is being and staying as exact as possible.

Such is the taste or the desire for historical exactitude: it persists even in the final hours of life, even whilst one is hoping for a tranquillity that one has never known and even when all seems to say that it would be more reasonable to abandon a one-sided fight.

Note on some minor points: 1) I shall remind A.R. Butz that I published, in 1980, a Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire, a book with a foreword by Noam Chomsky; 2) I shall tell F. Töben that his anecdote of the restaurant (p. 106) shows more of the talent of a novelist than the circumspection of a historian; 3) I shall remind R.H. Countess that, for my part, I have never said: “No holes? No gas chambers!” (p.128), but rather: “No holes, no ‘Holocaust’!”, since, simply enough, if the alleged Nazi gas chambers, keystone of the edifice of lies, never existed, it follows that the alleged “Holocaust” of the Jews cannot be real; 4) I shall point out to E. Zündel a slight error in dates: the physical assault of which he speaks (p. 130) happened, in fact, a year after the 1988 trial.


February 2, 2004