Tuesday, December 23, 2003

Réplique à Mark Weber (texte complété)


Je vais vous rappeler brièvement ce qu’a été, dans les faits, notre échange de correspondance. Pour plus de clarté, et bien que je n’aime pas cette pratique, je vais me trouver dans l’obligation de souligner certains mots de cet échange. Vous verrez que, contrairement à ce que vous osez dire, la lettre que je vous ai envoyée le 17 décembre et que j’ai rendue publique n’a été ni « misleading » ni « unfair ». Vous verrez également, à la fin de cette réplique, que vous avez commis un spectaculaire contresens à propos d’un texte de moi dont vous citez un très bref fragment.
Ma question du 17 décembre avait été: « Tell me whether or not you SAY, as I myself have so clearly STATED for so many years, that the alleged Nazi GAS CHAMBERS and the alleged Nazi GAS VANS never EXISTED ». Ma question était claire : elle portait 1) On what you SAY or STATE, 2) on the EXISTENCE itself 3) of the alleged Nazi GAS CHAMBERS 4) and of the alleged Nazi GAS VANS.
Au lieu de répondre directement à cette question, vous m’avez écrit : « I don’t believe the claims about the alleged Nazi gas chambers. ». Cet acte de foi ne m’intéressait pas. En effet, là où j’attendais what you SAY or what you STATE, vous me répondiez ainsi by what you DON’T BELIEVE. Ensuite, vous affirmiez ne pas croire aux CLAIMS ; or, ce mot est remarquablement vague ; il peut signifier que vous ne croyez pas à certaines affirmations concernant lesdites chambres à gaz mais pas forcément à toutes ; le choix de ce mot peut même signifier que vous mettez en doute certains aspects de l’histoire des chambres à gaz nazies (nombre, emplacement, performance) mais pas forcément l’affirmation de leur existence même. Enfin, dans une telle phrase, tout le monde peut le constater, vous ne soufflez pas mot des « gas vans ».
Constatant qu’avec une phrase aussi vague nous n’entriez pas dans le sujet, je n’ai pas cru devoir m’y attarder dans ma lettre elle-même, mais, dans le message d’accompagnement de ma lettre, message qu’ont reçu, en même temps que vous, Jean Plantin, Yvonne Schleiter et Arhur Butz, je vous ai clairement dit : « I did not ask for your ‘beliefs’ (?) about ‘claims’ (?) and, moreover, you do not mention the Nazi gas vans ».
Je ne me suis pas non plus attardé sur votre hors-d’œuvre concernant à la fois Dachau, Mauthausen, Hartheim et votre connaissance « limitée » des sujets de technique et de chimie. Comme à mon habitude, je suis allé droit au cœur du sujet et c’est donc ainsi que, laissant de côté, tout ce qui était de l’ordre des remarques préliminaires plus ou moins oiseuses, j’ai extrait de votre réponse la seule phrase qui constituait une réponse, ENFIN, à la question posée. Et cette réponse était la suivante : « I do not like to say that the ‘Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’ and in part because I avoid making such categorical statements. »
Je crois inutile de revenir ici sur les remarques que m’inspire une aussi pitoyable réponse. Elle est typique de ce que j’appelle le « spineless Revisionism ». A la conference de 2002, je me suis plaint de cette forme de révisionnisme et j’ai suggéré qu’à l’avenir les révisionnistes se montrent plus offensifs. Je trouve comique l’insistance chez certains « chercheurs » révisionnistes à revenir sur « le problème des chambres à gaz ». Nous n’allons pas ainsi jusqu’à la fin des temps tuer ce qui, sur le plan du sens commun, est déjà « overkilled ». On enterre le cadavre des « chambres ou des camions nazis », puis on le déterre, pour le remettre dans un cercueil auquel on ajoute un clou de plus. Le rôle d’un Institute comme l’IHR devrait être de procéder à un constat solennel, qui ne requiert de connaissance ni technique, ni chimique, un constat des plus simples : depuis plus d’un demi-siècle, les accusateurs de l’Allemagne se sont finalement révélés incapables de nous donner à voir un seul spécimen des prétendues armes de destruction massive que les Nazis auraient conçues, construites ou utilisées pour « The Destruction of the European Jews » (Raul Hilberg).
Ne venez surtout pas vous plaindre de ce que : « Given that you have not pressed me for my view on Nazi gas chambers during the past ten years or so, I don’t understand why you have been pressing me on this in recent weeks ». En réalité, vous savez fort bien qu’il y avait entre nous ce contentieux. Je vous ai rappelé l’incident qui nous avait opposés là-dessus, il y a dix ans, à Washington. Il y a eu aussi, mais vous ne paraissez pas vous en souvenir, un autre incident, au téléphone, à propos de votre déclaration lors d’un talk-show d’une radio Black. Je ne suis pas le seul à déplorer que Mark Weber se montre fuyant sur le sujet des chambres ou des camions à gaz. Je me souviens de Fritz Berg se plaignant à juste titre de ce que vous vous dérobiez. Moi-même, j’ai dû vous relancer à plusieurs reprises avant d’obtenir que vous me répondiez. Et quand, enfin, on prend connaissance de votre réponse, on comprend pourquoi vous avez essayé de vous dérober à une question gênante. Est-il normal, Mark Weber, de cacher aux lecteurs, aux membres, aux cotisants de l’IHR que leur Editor ne CROIT peut-être pas, dans une certaine mesure, à un mensonge et à une calomnie historique mais N’AIME PAS d’avoir à le dire ? Combien de personnes se doutent-elles que l’Editor du Journal of Historical Review pense : « I do not like to say that ‘the Nazi gas chambers never existed » ? 
Une dernière rectification : je vous ai reproché d’avoir, lors dudit talk-show, déclaré : « I do not deny the Holocaust happened but … ». I immediately told you how deadly wrong it was to make such a CONCESSION to The Big Lie and Defamation. Vous me répliquez qu’en 1991 j’ai moi-même déclaré : « Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers ». Vous commettez là un superbe contresens. Je disais, au contraire, qu’en employant le mot de « deny » on faisait aux menteurs une fâcheuse CONCESSION. Je vous reproduis ci-dessous le texte intégral de ma remarque, parue sous le titre parfaitement dépourvu d’ambiguïté de : « AFFIRMATION, NOT DENIAL » :
A reminder : Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers. This is a MISCONCEPTION. Galileo didn't deny that the earth was stationary ; he AFFIRMED, at the conclusion of his research, that the earth was not stationary, but that it rotated on its axis and revolved around the sun. In the same way, the revisionists, after concluding their own research, AFFIRM that there was no genocide and no gas chambers, and that the « final solution of the Jewish question » consisted of the removal of the Jews from Europe – by emigration if possible, and by deportation if necessary. – The revisionists strive to establish what happened ; they are positive while the exterminationists doggedly continue to tell us about things which didn’t happen : their work is negative.  The Revisionists stand for the reconciliation of the antagonists in the recognition of what really happened. (Robert Faurisson, The Journal of Historical Review, January-February 1999, p. 21).
Autrement dit, je fais là aux Menteurs le contraire d’une CONCESSION. D’une manière générale, non seulement je dénonce les adeptes du Grand Mensonge pour ce qu’ils sont, mais je refuse même d’emprunter la moindre tournure de leur langage. Les révisionnistes doivent se montrer clairs, inflexibles, sans CONCESSION. L’heure des CONCESSIONS est passée.
J’en viens maintenant à la possibilité, mentionnée plus haut, d’une intéressante perspective pour l’avenir proche du révisionnisme.
Le 2 juin 2003, j’ai publié un bref article intitulé « Hitler’s and Saddam’s Weapons of Mass Destruction » dont voici le texte [http://robertfaurisson.blogspot.com/2003/06/hitlers-and-saddams-weapons-of-mass.html].
Quand vous, Mark Weber, vous avez récemment tenu avec David Irving une conférence sur l’actualité internationale, je suppose que vous vous êtes gaussés tous les deux de cette histoire des WMD de Saddam Hussein ? Si vous l’avez fait, vous êtes-vous également gaussés des WMD d’Adolf Hitler ? Et, si vous ne l’avez pas fait, peut-on savoir pourquoi ?
Il faut que prenne fin cette COMEDIE qui consiste à exiger des Alliés qu’ils nous montrent ces armes que Saddam aurait possédées tandis que, sur les armes bien plus fantastiques que Hitler aurait possédées et employées à grande échelle, tout le monde, à commencer par Mark Weber, est d’une discrétion de vierge effarouchée. Avec les WMD de Saddam, notre patience n’a pas même duré un an tandis qu’avec les WMD de Hitler nous aurons bientôt fait preuve d’une patience de soixante ans.
A la fin des années soixante-dix, j’ai moi-même ouvert la voie à la recherche matérielle, technique, physique, chimique, topographique et architecturale sur la question des prétendues WMD de Hitler. Sur ce plan-là, les recherches révisionnistes ont abouti à des résultats d’une telle richesse et d’une telle précision que peu à peu les MENTEURS se sont trouvés réduits à quia. Leurs musées de l’ « Holocauste » sont devenus incapables de relever mon défi final : « Show me or draw me a Nazi gas chamber ». Et ce qui est vrai des « Nazi gas chambers » est également vrai des « Nazi gas vans » ou du « savon juif » ou des abat-jours en peau humaine ou d’autres calembredaines encore.
Je suggère donc que les révisionnistes referment aujourd’hui le dossier de ces recherches physiques, chimiques et autres. Ces recherches prennent, en effet, une tournure de plus en plus pédantes. C’en devient de l’art pour l’art. Ces études superfétatoires ont surtout pour effet, désastreux, de rendre apparemment compliqué un problème qui, en fait, est des plus simples à résoudre.
Il est pitoyable que le responsable d’un institut de recherches révisionnistes en arrive à nous confier : « I do not like to say that the Nazi gas chambers never existed ». Il est regrettable qu’il nous l’ait caché jusqu’ici et que seule mon insistance à obtenir une réponse sur le sujet l’ait contraint à vider son sac. Il est dommage que, cherchant à se justifier il m’ait accusé injustement d’avoir été « misleading and unfair ». Il est lamentable qu’il ait invoqué contre moi un texte dont il a dénaturé le sens au point de lui faire dire le contraire de ce qu’il disait.
Mais il est réconfortant de voir que je suis loin d’être maintenant le seul à dénoncer un révisionnisme qui a fait son temps et à préconiser un nouveau révisionnisme plus net, plus franc, plus vigoureux et capable, pour commencer, de lancer aux Tenants du Grand Mensonge : « La meilleure preuve que vos chambres à gaz nazies et vos camions à gaz nazis n’ont pas plus existé que votre savon juif, vos abat-jours en peau humaine et tant d’autres calembredaines d’une infâme propagande de guerre, c’est que, plus de cinquante ans après la guerre, vos experts scientifiques sont, plus que jamais, incapables de nous les montrer ».
A ce nouveau révisionnisme, qui demande du caractère, il faut des hommes jeunes et énergiques.


Epilogue


« Les chambres à gaz d'Hitler sont comme les armes de destruction massive de Saddam : ON NE LES A JAMAIS VUES ! » Prononcée par une voix féminine, ce slogan radiophonique circule depuis quelques semaines sur un réseau révisionniste français. Je suggère qu’il soit repris avec insistance dans toutes les publications et toutes les correspondances révisionnistes aussi longtemps que les Alliés n’auront pas découvert les armes secrètes de Saddam. Quant aux Menteurs qui, en guise de chambres à gaz nazies, nous présentent un pan de mur ou une porte vitrée ou une pomme de douche ou un oeilleton ou une paire de chaussures avec l’inscription : « Nous sommes les derniers témoins ! » (vu à l’Holocaust Memorial Museum de Washington), ils font songer au Général Colin Powell qui, à l'ONU, montrait des photos de bâtiments ou de camions censés représenter des armes de destruction massive de Saddam. Et personne n'aura oublié la « fiole de poison » que brandissait ce même général, élevé, nous disent ses biographes, au Yiddishland new-yorkais.
La fiole ne contenait qu’une sorte de poudre à éternuer. C’était du « procès de Nuremberg » à l’état pur !
23 décembre 2003

Reply to Mark Weber


I shall briefly sum up for you what, precisely, our recent exchange of correspondence has been. For greater clarity, I find myself obliged to emphasise certain words of this exchange, although I do not care for the practice. You will see that, contrary to what you venture to say, the letter I sent you and made public on December 17 was neither “misleading” nor “unfair”. You will also see, at the end of this reply, that you have made a monumental muddle of a text of mine of which you quote a very brief fragment; in doing so, you have been “misleading” or “unfair”, or both. In conclusion, I will show that this controversy may in the end lead to a heartening prospect for the future of revisionism.   
My question of December 17 was: “Tell me whether or not you SAY, as I myself have so clearly STATED for so many years, that the alleged Nazi GAS CHAMBERS and the alleged Nazi GAS VANS never EXISTED”. The question was clear: it focused 1) on what you SAY or STATE, 2) on the EXISTENCE itself 3) of the alleged Nazi GAS CHAMBERS 4) and of the alleged Nazi GAS VANS.
Instead of answering this question directly, you wrote back: “I don’t believe the claims about the alleged Nazi gas chambers”.  That act of faith was not what I was looking for. Effectively, whereas I was waiting to see what you, as a historian, would SAY or STATE, you answered by what you DIDN’T BELIEVE. Then, you asserted that you did not BELIEVE CLAIMS, a particularly vague word; the remark may mean that you refuse to believe certain statements concerning the said gas chambers but not necessarily all such statements; the choice of the word “CLAIMS” may mean that you call into question certain aspects of the story of the Nazi gas chambers (their number, location, performance) but not necessarily the affirmation of their existence itself. Finally, with such a sentence you do not, as all may see, breathe a word of the “gas vans”.
Noting that with so vague a sentence you had not gone into the subject, I did not feel the need to deal with it in my letter itself but, in the accompanying message, addressed to Jean Plantin, Yvonne Schleiter and Arthur Butz at the same time as to you, I plainly told you: “I did not ask for your ‘beliefs’ (?) about ‘claims’ (?) and, moreover, you do not mention the Nazi gas vans”.
Nor did I deal with your prologue regarding at once Dachau, Mauthausen, Hartheim and your “limited” knowledge of technical and chemical matters. As is my habit, I went straight to the heart of the matter and so it was that, leaving to one side everything of the order of more or less trifling preliminary remarks, I extracted from your response the lone sentence that constituted an answer, FINALLY, to the question put. And that answer was as follows: “I do not like to say that the ‘Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’ and in part because I avoid making such categorical statements.”
I think it useless here to run once more through the remarks that such a pitiful answer inspires me to make. It is typical of what I call “spineless Revisionism”. At the 2002 conference I protested against this form of revisionism and suggested that, in future, revisionists come out fighting. I find comical the insistence of some revisionist “researchers” on still looking into “the problem of the gas chambers”. We are not going to carry on this way till the end of time killing what has already, on the commonsense level, been “overkilled”. But with our “researchers” the corpse of the “Nazi gas chambers or vans” is buried, then exhumed to be put in a coffin into which one more nail is driven. The role of an Institute like the IHR ought to be to come out with a formal assertion, one requiring neither technical nor chemical expertise but being rather of the simplest kind: For more than half a century, Germany’s accusers have in the end revealed their inability to let us see a single specimen of the alleged weapons of mass destruction that the Nazis are said to have designed, built or used forThe Destruction of the European Jews” (Raul Hilberg).
Whatever you do, don’t moan that “Given that you have not pressed me for my view on Nazi gas chambers during the past ten years or so, I don’t understand why you have been pressing me on this in recent weeks”. In reality, you know perfectly well that there has been this point of discord between us for quite a long time. I have reminded you of the instance at which you and I confronted one another on it ten years ago in Washington. There was also, though you seem not to remember, another instance, over the telephone, on the subject of a statement of yours during a talk-show on a Black American radio station. And I am not the only one to deplore Mark Weber’s shilly-shallying with regard to the gas chambers. I can recall Fritz Berg rightly complaining of your dodging the question. Carlos Porter also seems to find you are dancing around it. I myself have had to approach you more than once in order to get you to respond. And now, finally, that your response is known, it is understandable why you have tried to dodge an irksome question. But, is it normal, Mark Weber, to conceal from the IHR’s readers, members, dues-paying supporters that their editor perhaps refuses, to a certain degree, to BELIEVE a lie and a historic slander but DOES NOT LIKE to have to say so? How many people imagine that, for the Editor of the Journal of Historical Review, a proper reply to that slander is: “I do not like to say that ‘the Nazis gas chambers never existed’”?
During the above-mentioned talk-show you stated: “I do not deny the Holocaust happened but …”. I immediately told you how deadly wrong it was to make such a CONCESSION to The Big Lie and Defamation. You retort now that in 1991 I myself declared: “Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers”. There you make a fine muddle. I said then, on the contrary, that with the acceptance of the word “deny” an untoward CONCESSION was made to the liars. I give you below the full text of my remark as it was published under the altogether unambiguous title “AFFIRMATION, NOT DENIAL”:
A reminder: Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers. This is a MISCONCEPTION. Galileo didn’t deny that the earth was stationary; he AFFIRMED, at the conclusion of his research, that the earth was not stationary, but that it rotated on its axis and revolved around the sun. In the same way, the revisionists, after concluding their own research, AFFIRM that there was no genocide and no gas chambers, and that the final solution of the Jewish question consisted of the removal of the Jews from Europe – by emigration if possible, and by deportation if necessary. – The revisionists strive to establish what happened; they are positive while the exterminationists doggedly continue to tell us about things which didn’t happen: their work is negative. – The Revisionists stand for the reconciliation of the antagonists in the recognition of what really happened. (Robert Faurisson, The Journal of Historical Review, January-February 1999, p. 21).

In other words, I make with that remark the opposite of a CONCESSION. In a general way, not only do I expose the enthusiasts of the Big Lie for what they are, but I also refuse to borrow even their least turn of phrase. The revisionists must show themselves to be candid, unbending and without CONCESSION. The time for CONCESSIONS is over.
I come now to the possibility, mentioned at the outset, of an interesting prospect for the future of revisionism.
On June 2, 2003 I published the following short article.



Is it not simply wondrous to be told the same lie twice by the same people and for the same purpose at nearly sixty years’ distance?

In January 1944 US President Franklin D. Roosevelt decided to create, on the advice of the Jew Henry Morgenthau and his cohorts, the so-called War Refugee Board (WRB). In November 1944 that official body published, under the letterhead “Executive Office of the President / War Refugee Board / Washington, DC”, a report entitled German Extermination Camps – Auschwitz and Birkenau, falsely accusing Adolf Hitler of having weapons of mass destruction or WMD’s (called execution gas chambers).

In 2002 President George W. Bush decided to create, on the advice of the Jew Paul Wolfowitz and his cohorts, the so-called Office of Special Plans (OSP). Headed by Abram Shulsky, that official body promoted reports falsely accusing Saddam Hussein of having WMD’s.

The lie was the same: an accusation based on false evidence. The people were the same: powerful American Jews. The purpose was the same: war.

But there were also differences. First, the lie against Hitler concerned WMD’s that were, for physical and chemical reasons, altogether impossible and inconceivable while the lie against Saddam Hussein was about WMD’s that were quite possible and conceivable, since his accusers themselves possessed such devices in great abundance. Secondly, the lie against Adolf Hitler was more than half a century old and going stronger than ever, while the lie against Saddam Hussein was only a few months old and not yet very strong. Thirdly, if someone disputed the accusation against Adolf Hitler he might, like Ernst Zündel, be sent to prison whereas if someone disputed the accusation against Saddam Hussein he might, at least currently, be running only slight risks.

Observe how the lie was built up against Saddam Hussein and you will see exactly how the lie against Adolf Hitler was forged by the same sort of people and for the same purpose: perpetual war.


When you, Mark Weber, recently held a conference with David Irving on current world events, I suppose the two of you shared a good laugh with the tale of Saddam Hussein’s WMD’s. If so, did you also have a laugh with Adolf Hitler’s WMD’s? And, if you did not, may one ask why?
It is time for the end of this COMEDY that consists in demanding that the Allies show us those weapons that Saddam is said to have possessed while, on the subject of the far more fantastical weapons that Hitler is said to have possessed and used on a large scale, Mark Weber is as reserved as a shy young maiden. With Saddam’s WMD’s, our patience did not last even a year, whereas with Hitler’s we shall soon have shown sixty years of patience.
In the late 1970s I myself opened the way to material revisionist studies, looking into the technical, physical, chemical, topographical and architectural aspects of the matter of Hitler’s alleged WMD’s. On this level, the revisionists have attained results of such abundance and precision that, little by little, the LIARS have found themselves at a loss for any answer. Their museums of the “Holocaust” have been unable to take up my final 1992 challenge: “Show me or draw me a Nazi gas chamber”. And what is true of the “Nazi gas chambers” is equally true of the “Nazi gas vans” or “Jewish soap” or lampshades made of human skin or still other nonsense.
I therefore suggest that the revisionists today close the book on this physical, chemical and otherwise material research, for it is in fact taking a progressively pedantic turn. It is becoming “art for art’s sake”. These redundant studies have, above all, the disastrous effect of making a problem appear complicated when it is actually altogether easy to solve.
It is pitiful when the head of an institute of revisionist studies is reduced to confessing: “I do not like to say that the Nazi gas chambers never existed”. It is regrettable that he should have concealed that attitude up to now and that only my insistence on getting an answer on the subject made him come out with it. It is a pity that, seeking to vindicate his position, he wrongly accused me of having been “misleading and unfair”. It is lamentable that in the dispute with me he should bring up a text of mine whose meaning he distorts to the point of turning it entirely around.
But it is heartening to see that I am now far from alone in denouncing a strain of revisionism that has had its day and in advocating a new revisionism, more clear-cut, straightforward, vigorous and able, for a start, to put it to the upholders of the Big Lie that “The best proof that your Nazi gas chambers and your Nazi gas vans did not exist any more than your Jewish soap, your lampshades of human skin and so much other nonsense of vile war propaganda is that, more than fifty years after that war, your ‘scientific experts’ are, more than ever, unable to show them to us”.
This new revisionism, which demands character, calls for young and spirited men. 

Epilogue
“Hitler's gas chambers are like Saddam’s weapons of mass destruction: THEY’VE NEVER BEEN SEEN!” Said in a woman’s voice, this recorded watchword has for the past few weeks been making the rounds of French revisionist news groups. I recommend that it be taken up with insistence in all revisionist publications and correspondence for as long as the Allies shall not have found Saddam’s secret weapons. As for the Liars who, to display Nazi gas chambers, put on view for us a section of wall or a door with a small window or a showerhead or a spy-hole or a pair of shoes with the inscription “We are the last witnesses” (as seen at the Washington Holocaust Memorial Museum), they make one think of General Colin Powell who, at the UN, showed photos of buildings or trucks supposed to represent Saddam’s weapons of mass destruction. And no one will have forgotten the “phial of poison” brandished there by the same general, himself raised, as his biographers tell us, in Yiddishtown (New York). The phial contained only a sort of sneezing powder. It was pure, unadulterated “Nuremberg trial”!
December 23, 2003

Monday, December 1, 2003

La France se dote d’un ambassadeur de la Shoah (et du Shoah-Business)

Au Journal officiel de la République française du 21 novembre est paru un décret du 20 novembre 2003 « portant nomination d’un ambassadeur itinérant en charge de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire ». Le nouvel ambassadeur est Jacques Huntzinger, ministre plénipotentiaire de 1re classe. Le décret est signé de Jacques Chirac, Président de la République, de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, et de Dominique de Villepin, Ministre des affaires étrangères.

On notera que, sonnantes et trébuchantes, les « spoliations » ont été ici glissées entre deux abstractions du langage de la religion, de l’histoire ou de la morale. En effet, si, dans le titre dont s’affuble notre ambassadeur, figurent, pour commencer, « la Shoah » (juive par essence) et, pour finir, le « devoir de mémoire » (une mémoire en fait exclusivement juive), on voit qu’entre les deux, discrètement, le sordide argent desdites « spoliations » a trouvé sa juste place.

Le contribuable français ignore ce que lui coûtera pareille initiative. Il aimerait pourtant le savoir, surtout en ce 1er décembre où son journal lui apprend qu’aujourd’hui même, pour la première fois de son histoire, le corps des ambassadeurs et des consuls de France est en grève parce que le ministère des affaires étrangères manque cruellement de fonds. Le contribuable français aimerait également qu’on lui révèle ce que peuvent lui coûter toutes sortes d’autres initiatives prises en faveur des juifs. Depuis quelques années, il s’est édifié, pièce par pièce, une formidable usine à gaz au titre des « restitutions, réparations et indemnisations » qu’ont exigées et obtenues les organisations juives ; la « Commission Pierre Mattéi » n’est pas la moindre de ces pièces. On verrait alors que les frais afférents à la nomination d’un « ambassadeur itinérant en charge de la dimension internationale de la Shoah » (quel titre !) ne sont qu’une goutte d’or dans le flot général.

Mais, le contribuable américain et, surtout, le contribuable allemand se montrant encore plus généreux qu’elle, la France pourrait, à l’avenir, voir les groupes de pression juifs lui réclamer encore plus d’argent.

Toutefois, à Jérusalem, on s’alarme de certains effets inattendus de cette manne céleste. Les juifs fuient Israël et affluent en Allemagne. Pour ne prendre que cet exemple, il semble qu’un juif russe, s’il s’installe en Israël, ne perçoive que 28 000 euros alors qu’en Allemagne, reçu à bras et à coffre ouverts, il en percevra 140 000 … pour commencer. Une famille juive comprenant père, mère et deux enfants, recevrait ainsi du contribuable allemand 560 000 euros en seule prime d’accueil.

Juif errant, Ahasvérus poursuit sa course ; un ambassadeur itinérant désormais l’accompagne ; il est français ; à une lettre près (Huntzinger au lieu de Huntziger), il porte le nom d’un négociateur des armistices de 1940, d’un chef de l’armée et ministre de la Guerre du maréchal Pétain.

NB : Ce type de commis voyageur représentant les intérêts juifs a été créé aux Etats-Unis avec la nomination, en mai 2002, de Randolph Marshall Bell au rang d’Envoyé spécial chargé des questions relatives à l’Holocauste (Special Envoy for Holocaust Issues). R.M. Bell avait auparavant travaillé tour à tour à la Conférence de Londres sur l’or nazi (London Conference on Nazi Gold), à la Commission tripartite sur l’or nazi (Tripartite Gold Commission), au Fonds de secours aux victimes de la persécution nazie (Nazi Persecutee Relief Fund) et à la Commission internationale des réclamations relatives aux assurances contractées à l’ère de l’Holocauste (International Commission on Holocaust Era Insurance Claims). Il a été un proche collaborateur de David Eizenstat, sous-secrétaire d’Etat au Trésor (Treasury Deputy Secretary). Réf. : http://www.state.gov/p/eur/ris/or/2002:12692.htm.

1er décembre 2003