Sunday, November 30, 2003

Note sur l’Epuration en France

[Bref aperçu rédigé à la demande d’un étranger préparant une conférence sur l’idéologie régnante en Europe]


Le sujet de l’Epuration en France est immense et il a fait l'objet d'un flot de publications.

Quand j'ai reçu votre demande, j'ai voulu procéder pour vous à une étude en réduction de ce vaste sujet (étude en cinq ou six pages) et vous indiquer les principales lectures à entreprendre. Puis, je me suis rendu compte que nous allions, vous et moi, y perdre notre temps puisque, aussi bien, vous devez rendre votre copie dans deux mois à W. M. Je viens donc de prendre une décision tranchante, celle de vous fournir le minimum de renseignement et le minimum de bibliographie sur ce sujet.

Pour ce qui est de la bibliographie, tout bien pesé, il me semble que vous trouverez, à ce jour, l'essentiel de la question qui vous intéresse dans les pages 512-708 du livre de Dominique Venner, Histoire de la Collaboration, suivi des dictionnaires des acteurs, partis et journaux, Paris, éditions Pygmalion / Gérard Watelet, avril 2000, 768 p. L'auteur a la juste réputation d'être de droite, mais il me paraît néanmoins équitable, prudent et bien informé. Toutefois, si vous désirez entendre un son différent, vous pouvez vous reporter aux livres soit de Peter Novick, soit de Herbert Lottman, deux auteurs juifs dans tous les sens du terme. Vous trouverez facilement leurs oeuvres en anglais. Ces oeuvres ont été publiées en français en 1985 et en 1986 ; pour Novick, L'Epuration française, 1944-1949, Paris, Balland et, pour Lottman, L'Epuration 1943-1953, Paris, Fayard.

L'usage est de distinguer, d'une part, ce qu'on appelle « l'Epuration sauvage », c'est-à-dire les exécutions sommaires, dont le point culminant a été atteint en juin-septembre 1944, et, d'autre part, « L'Epuration légale », qui, pour l'essentiel, a immédiatement suivi.

Sur la première forme d'épuration, Philippe Bourdrel a publié un gros ouvrage en deux volumes (1988 et 1991) : L'Epuration sauvage 1944-1945. Ces deux volumes ont été corrigés et réédités, en février 2002, en un seul volume de 573 pages à Paris, à la Librairie académique Perrin. Si vous voulez une monographie sur quelques exécutions sommaires dans un coin très limité de France, je me permets de vous signaler mon condensé de 26 pages paru en anglais dans The Journal of Historical Review, Spring 1992, p. 5-30 ; il s'intitule : « A Dry Chronicle of the Purge, Summary Executions in Certain Communes of Charente Limousine » ; en français, « Chronique séche de l’Epuration. Exécutions sommaires dans quelques communes de Charente limousine », Revue d’histoire révisionniste n° 4 [février-avril 1991], p. 25-50.

Permettez-moi maintenant quelques remarques :

1. En 4e de couverture de son livre de 2002, Ph. Bourdrel écrit qu'il y a eu de 10 000 à 15 000 exécutions sommaires et 780 exécutions légales. J'ai personnellement écrit que le total des exécutions de toutes sortes a dû s'élever à 14 000. Je n'ai pas le temps de vous expliquer ici pourquoi les chiffres de 30 000 à 40 000 (Robert Aron) et celui, fameux, de 105 000 n'ont pas de fondement sérieux ;

2. A ce chiffre de 14 000 exécutés, il faut, pour juger de l'étendue et de la gravité du phénomène, ajouter des centaines de milliers d'interpellations ou d'emprisonnements qui ont affecté des centaines de milliers de familles (et donc des millions d'individus). Il faut ajouter les multiples excès dont le plus connu est celui des femmes tondues. La plus faible des peines prononcées, dans des dizaines de milliers de cas, a été celle dite de « l'indignité nationale » ; cette dénomination est trompeuse ; elle minimise la gravité de la sanction ; beaucoup d' « indignes nationaux » ont eu leur carrière, ou parfois leur vie, brisée ; l'une des moindres conséquences de cette peine était une augmentation de 10% des impôts à payer ; dans toutes les études que j'ai lues, je n'ai pas trouvé mention de cette mesquinerie, pourtant bien réelle ;

3. On peut considérer que l'Epuration a commencé en 1943 et qu'elle continue encore aujourd'hui en 2003 ; elle a repris particulièrement vigueur, sous l'influence des justiciers juifs à la Klarsfeld, dans les années 1980 et 1990 avec, notamment, les procès Touvier et Papon. Bousquet n'a pas eu son « nouveau » procès d'épuration parce qu'il a été assassiné. Les organisations juives déterrent certains morts et procèdent à une nouvelle épuration en condamnant des intellectuels à la manière d'Alexis Carrel et elles obtiennent, au terme d'espèces de procès en sorcellerie épuratrice, que les rues, les places, les monuments qui perpétuent les noms de ces personnes soient débaptisés ;

4. La fièvre épuratrice était retombée à la fin de la 4e République ; elle a repris avec le retour de Charles de Gaulle au pouvoir (1958) et l'instauration de la 5e République ; en réprimant les partisans de l'Algérie française, ce personnage s'est remis à fusiller de ses compatriotes ; il a encouru une lourde responsabilité dans l'Epuration de 1944 à 1946 ; il a refusé sa grâce dans 768 cas, c'est-à-dire que, 768 fois, il a ouvert sa porte aux avocats de personnes condamnées à mort et, 768 fois, il a, en refermant sa porte sur ses visiteurs, déclenché la fusillade par le peloton d'exécution. A ceux qui lui trouvent de la grandeur ou de l'humanité de « roi très chrétien », je conseille l'exercice qui consiste à se lever de sa chaise et à se diriger vers la porte de la pièce où nous nous trouvons pour l'ouvrir et la fermer 768 fois. Au bout de trois ou quatre fois, par humanité, je fais grâce ;

5. A la fin de la 4e République, il était permis et courant de dire que l'Epuration constituait une page déshonorante de l'histoire de France ; on citait, en particulier, le cas de l'écrivain Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945 ; aujourd'hui, la grande presse et les hommes politiques ne s'avisent plus de manifester un tel repentir mais, au contraire, sortent R. Brasillach et d'autres fusillés de leurs tombes pour les fusiller à nouveau au nom de la défense de la mémoire juive. Il est aujourd'hui courant d'affirmer que la justice épuratrice a été aveugle en ce qui concerne les « crimes » commis contre les juifs ; c’est faux ; de plus on ne rappelle jamais que beaucoup de juifs (appelés plus tard « juifs bruns ») ont collaboré avec les Allemands et, à la Libération, ont bénéficié du privilège d'être soustraits aux tribunaux fusilleurs pour passer devant des « tribunaux d'honneur » uniquement composés de leurs coreligionnaires, qui les ont acquittés en première instance ou en appel, tout cela sous la présidence d'un haut magistrat juif, Léon Meiss ; parmi les huit commandants juifs successifs du camp de Drancy, près de Paris, un seul est passé devant un tribunal fusilleur et... a été fusillé ;

6. Un tribunal doit normalement être impartial ; or les tribunaux de l'Epuration avaient l'obligation d'être partiaux puisque le jury, quand il y en avait un, devait posséder parmi ses membres un nombre déterminé de Résistants, c'est-à-dire, de personnes résolument hostiles, par principe et par action, aux accusés qu'ils avaient à juger ; en ce sens, on est en droit d'affirmer que la distinction entre « Epuration sauvage » et « Epuration légale » est largement contestable ; l'Epuration dite « légale » a été clairement contraire à la loi normale ; en ce sens, elle a donc été « d'exception » et criminelle, elle aussi ;

7. Il est communément admis que, parmi les victimes de l'Epuration, les plus atteintes ont été soit les intellectuels, soit les pauvres gens et que les « collaborateurs économiques » ont bénéficié d'indulgence ; c'est faux ; de récentes études ont prouvé qu'il n'en était rien ; les « collaborateurs économiques » ont été lourdement sanctionnés ; toutes les couches de la population ont été atteintes ;

8. Les victimes de l'Epuration ont été, en grande majorité, des personnes qui avaient été favorables soit à l'Etat français, soit aux Allemands, leur principal motif politique, quand il y en avait un, étant l'anticommunisme (et non pas l'amour des Allemands ou la haine des juifs) ; mais, parmi ces victimes, il faut aussi compter des anarchistes ou des libertaires assassinés par les communistes, comme cela avait été le cas en Espagne ; en 1984, une association de Perpignan dite « les Amis de Puig Antich de la Fédération anarchiste et des libertaires » a publié sur le sujet un livre de 240 pages intitulé : 1944. Les dossiers noirs d'une certaine Résistance ;

9. Le Parti communiste français a été d'autant plus implacable dans sa politique générale d'assassinat, de vengeance et de règlements de compte qu'il cherchait à masquer sa propre collaboration avec les Allemands au début de l'Occupation, aux beaux jours de la politique du Pacte germano-soviétique ;

10. Des organismes juifs, des autorités juives ou des individualités juives ont joué un rôle particulièrement significatif aussi bien dans les attentats contre les Allemands ou contre les « collaborateurs » que dans l'Epuration sauvage ou légale. Aujourd'hui, ils sont à la pointe de « la nouvelle Epuration ». En obtenant le vote de la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990, ils ont couronné une entreprise de répression commencée au début des années 1940 et connue alors sous le terme d'Epuration. Il est à noter que le vote de cette loi, exorbitante de tout droit normal dans une démocratie, a tout de même suscité au début beaucoup de critique ou de réprobation ; cependant, au fil du temps, les voix des protestataires se sont éteintes. Il est aujourd'hui dangereux de réclamer l'abolition de cette loi ; à droite, Jean-Marie Le Pen n'ose plus s'y risquer et, à gauche, l'avocat Henri Leclerc, président de la Ligue des droits de l'homme, réclame avec une lourde et brutale insistance l'application d'une loi que, dix ans plus tôt, il réprouvait (voy. La Lutte contre le négationnisme, Actes du colloque du 5 juillet 2002 à la cour d’appel de Paris, la Documentation française, juin 2003, p. 96-99, où, à huit reprises dans sa brève intervention, l’avocat traite les révisionnistes de « menteurs » qu’il conviendrait de châtier sans l’ombre d’une hésitation).

Conclusion : L'Epuration, en France, soit sous ses formes anciennes (essentiellement gaulliste, communiste et juive), soit sous sa forme nouvelle (essentiellement juive) reste un phénomène dont on ne peut prévoir la fin.

J'ai conscience de laisser de côté bien d'autres points importants.


Additif du 3 décembre 2003

La haine épuratrice reste vivace près de soixante ans après ces événements de l’été 1944. Aujourd’hui même, sur Radio France, lors de l’émission « Là-bas, si j’y suis », de Daniel Mermet, on a pu entendre une ancienne « tondue » raconter ses amours avec un soldat de la Wehrmacht. Agée de 81 ans, la dame a tenu à préciser que la Wehrmacht n’était pas à confondre avec les SS, et encore moins avec la Milice ; non sans satisfaction, elle a raconté qu’à la Libération un « salopard » de Milicien avait été arrêté par les Résistants, qui l’avaient entièrement dénudé et lui avaient arraché les yeux avec une fourchette. L’horreur du récit, authentique ou inventé, et la satisfaction de la narratrice n’ont fait, de la part de D. Mermet [militant de gauche] l’objet d’aucun commentaire.

En 1948, l’abbé Desgranges avait publié son ouvrage sur Les Crimes masqués du ‘Résistantialisme’ (Paris, L’Elan). La bande-annonce du livre portait : « Pour un seul innocent, Dreyfus, on s’arrachait ‘J’accuse!’»

Lire : Sous la direction de Marc Olivier Baruch, Une poignée de misérables / L’épuration de la société française après la Seconde Guerre mondiale, Paris, Fayard, mai 2003, 615 p. Rivalisant d’orthodoxie, les quatorze auteurs n’en développent pas moins la thèse selon laquelle l’Epuration a été un phénomène « massif » et « prolongé », d’une gravité et d’une ampleur considérables. Ils estiment que Charles de Gaulle « dit ce que les Français veulent croire » lorsque, dans son message du 14 octobre 1944, le général parle d’ « une poignée de misérables, dont l’Etat fait et fera justice ». M. O. Baruch va jusqu’à préciser que son livre entend exposer « l’histoire inverse » de cette histoire à la de Gaulle (p.7-8). Soit dit en passant, cet ouvrage semble le premier à rappeler que les indignes nationaux, qui tous étaient frappés de la peine de la dégradation nationale, étaient « redevables d’une majoration de 10% de leurs impôts (ordonnance du 31 décembre 1945) » (p. 58). De l’indignité nationale, Jean Galtier-Boissière se demandait à juste titre si elle n’était « pas proprement le ‘statut des Juifs’ retourné par les Résistants contre leurs adversaires politiques » (Mon journal depuis la Libération in Journal 1940-1950, à la date du 28 décembre 1944, Paris, Quai Voltaire, 1992, p. 296). L’une des collaboratrices de M.O. Baruch, Anne Simonin, chargée de recherches au CNRS et membre de l’Université de Caen, se bat les flancs pour essayer de prouver que le statut des juifs était plus grave, mais elle n’y parvient nullement (p. 48, 56).

30 novembre 2003

Tuesday, November 25, 2003

A Michael Hoffman, une fois de plus, au sujet de la fondation par Horst Mahler d’une ligue contre la diffamation des révisionnistes


Je vous avais dit : «A la lecture de certains de vos écrits, j’ai souvent pensé: ‘les juifs devraient nommer le Kamerad Hoffman, grand rabbin honoris causa’. » Vous me répondez : « Je me demande lesquels de mes écrits me valent le titre ignominieux à vos yeux de ‘grand rabbin honoraire’ alors que, toute ma vie, j’ai combattu les rabbins et écrit tout un livre où je les dénonce (Judaism’s Strange Gods). »



Votre surprise m’étonne. Car, comme moi, vous êtes un célinien. Vous avez même consacré un écrit à notre auteur de dilection. Comment, par conséquent, n’avez-vous pas perçu le ton ironique et célinien de l’ensemble « grand rabbin honoris causa », et cela surtout quand le choix du mot de « Kamerad » vous annonçait la couleur ? Il est des pages de Bagatelles pour un massacre [des Aryens] (1937) ou de L’Ecole des cadavres [aryens] (1938) où Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) décrivait déjà, de façon aiguë et avec une verve douloureuse et enjouée, précisément ce que je vous reproche et que je vais donc, cette fois-ci, essayer de vous exposer sans plus de moquerie.



J’ai lu le petit livre que vous citez. Par la suite, je vous en ai même commandé, rappelez-vous, des exemplaires pour des amis. Je ne possède pas vos connaissances en théologie. Et puis, à franchement parler, les croyances religieuses affichées me mettent mal à l’aise. Mais j’apprécie l’érudition quand, comme dans votre cas, elle n’est pas abstruse. Cela dit, je ne crois pas que vos considérations sur le Talmud nous expliquent beaucoup le comportement des juifs d’aujourd’hui. Quand on vous lit, on a trop souvent l’impression d’assister à ces controverses échevelées et pleines d’acrimonie entre rabbins libéraux ou ultra-orthodoxes, sionistes ou antisionistes, à la Lévinas ou à la Wiesel. On patauge dans le pilpoul et la massore. La plupart des juifs d’aujourd’hui, en particulier les juifs athées, se moquent bien de Yahweh ou de Moïse. Leur point de ralliement est la religion du prétendu « Holocauste » ou de la prétendue « Shoah » et leur vrai culte, éternel celui-là, ils le rendent à Mammon ou au Veau d’or. Leurs musées de l’Holocauste sont plus vivants que leurs synagogues. A Los Angeles, Marvin Hier avec son « Simon Wiesenthal Centre » et les nababs de Hollywood avec leurs fictions holocaustiques sont beaucoup plus riches et influents que le rabbinat de la ville. Et puis les goïm ou Gentils se sont, par centaines de millions, convertis à cette nouvelle religion ; à coups de milliards de dollars, d’euros, de francs suisses ou d’autres monnaies dont celle des pétrodollars, ils maintiennent vivace, eux aussi, cette religion de mensonge et de haine.



La distinction entre juifs et Israéliens, quant à elle, est devenue de plus en plus caduque. Les dissensions entre partisans juifs pour ou contre Sharon ressemblent à des querelles au sein d’une même famille et, vous le remarquerez, elles laissent intacte la nouvelle religion. Chez certains juifs, la dénonciation du « Shoah-Business » ou de « l’Industrie de l’Holocauste » ressemble à des récriminations de boutiquiers qui n’ont pas eu leur part des bénéfices. Chez Norman Finkelstein, c’est criant.



Aujourd’hui, ce qui unit les juifs, quoi qu’ils professent par ailleurs, c’est le culte de la Grande Imposture et de la Grande Diffamation. C’est celui du prétendu génocide des juifs et des prétendues chambres à gaz nazies avec, après la guerre, leurs millions de « miraculés », qui se présentent en vrais témoins de la foi et qui, en réalité, fabulent à prix d’or. Quand un juif ne va pas jusqu’au culte de l’ «Holocauste », du moins en respecte-t-il le tabou. Les exemples de juifs qui ont durablement dénoncé l’horrible mensonge dans son intégralité sont en nombre dérisoire. Je connais ces cas tout à fait exceptionnels et je m’amuse de voir que, comme vous, certains révisionnistes continuent aujourd’hui à nous citer les noms de « juifs révisionnistes » qui, dans la réalité, n’étaient pas vraiment juifs ou pas vraiment révisionnistes.


Un jour, Noam Chomsky a pris la défense de mon droit de contester l’existence des prétendues chambres à gaz nazies. Puis, il a vite voulu retirer le texte où il se compromettait ainsi. Trop tard. Alors il a crânement maintenu sa position. Mais, depuis ce temps-là, il n’a cessé de répéter que l’«Holocauste » était une réalité historique, ajoutant que les révisionnistes étaient des désaxés. Or quiconque adopte un tel choix porte pierre ou béton, même s’il s’en défend, au « Mur de la Honte » dressé par Sharon. En effet, cautionner le mensonge de l’ «Holocauste » revient, de facto, à financer « l’Etat juif » et à justifier l’envoi à « l’Armée juive » d’hélicoptères, par exemple, d’où, mastiquant leur chewing-gum casher, des pilotes israéliens mitraillent confortablement les civils Palestiniens.


Préserver le mensonge de la prétendue Shoah, c’est aussi crucifier l’Allemagne, comme les juifs et leurs servants, une fois de plus, se préparent à le faire actuellement en plein cœur de Berlin avec l’infliction de ces 2751 stèles (2751 clous ?) qui rappelleront, sur la vaste étendue d’un énième musée de l’ «Holocauste », que les Allemands, massacrés, pillés, offensés, humiliés, devront continuer de faire repentance et de verser des milliards pour un crime qu’en fait ils n’ont pas commis.



Horst Mahler est fils de cette Allemagne. Il s’est levé pour défendre sa mère patrie, son Vaterland. C’est son droit. Vous venez, en personne, d’écrire que « l’Allemagne est aujourd’hui une satrapie d’Israël ». Le droit de H. Mahler est donc aussi son devoir. Mais vous décrivez cet homme comme un Nazi ou comme un nostalgique de Hitler. Et alors ? Si Hitler avait été ce que les juifs nous racontent à satiété sur son compte sans apporter de preuve à l’appui de leurs folles accusations, je vous comprendrais peut-être. Mais Hitler n’a jamais envisagé, souvent en accord avec des sionistes de l’époque, qu’une « solution finale TERRITORIALE de la question juive ». (Tel est peut-être le cas de H. Mahler). Si cette idée sioniste est un crime, en quoi Hitler a-t-il été plus criminel que Churchill, que Staline et, surtout, que Roosevelt ? Voulez-vous dire que les vainqueurs de la Première et de la Deuxième guerre mondiale ont été moins criminels que les Allemands ? Pour moi, je l’ai déjà écrit, « toute guerre est une boucherie […] ; à la fin du conflit le vainqueur n’est plus qu’un bon boucher, et le vaincu, un mauvais boucher. Le vainqueur peut alors infliger au vaincu une leçon de boucherie mais il ne saurait lui administrer une leçon de droit ou de justice. »



Vous défendez le droit pour les vainqueurs d’exprimer leurs opinions même si vous réprouvez ces dernières. Vous devriez donc faire de même pour les vaincus. Vous avez tort d’écrire : « Comme Chomsky, je défendrai les droits de quiconque est persécuté pour ses idées, y compris les droits humains de Horst Mahler, pour autant qu’il ne se fait pas l’avocat d’une réduction des droits d’autrui. » Ce « pour autant » constitue une inquiétante réserve et une douteuse échappatoire. Je vous invite donc à vous rallier à cette ligue contre la diffamation des révisionnistes, « une idée splendide », me dites-vous. Faites-le, comme moi, pour le meilleur, pour le pire et sans illusion.



La religion de l’ «Holocauste» nourrit, chez les juifs et leurs affidés, l’esprit de lucre, de conquête, de croisade. Elle est devenue le ferment de l’impérialisme et du colonialisme américano-israélien : elle nous mène à l’abîme. Relisez Céline qui, en 1937-1938, nous annonçait la croisade des démocraties avec, pour conséquences, le grand « massacre » et les « cadavres » de ce qui allait devenir la deuxième guerre mondiale.



Fraternellement, comme vous dites.



PS : Que pensez-vous de la citation, que je vous ai faite, de David Irving déclarant qu’il approuve jusqu’à un certain point Daniel Jonah Goldhagen, lequel est connu pour avoir soutenu qu’il y a, chez les Allemands, une propension naturelle au mal ?


25 novembre 2003

To Michael Hoffman, once again, on the subject of Horst Mahler’s founding of a league against the defamation of revisionists



I had told you “While reading some of your writings I have often thought: ‘The Jews should make Kamerad Hoffman Chief Rabbi honoris causa’ ”. You reply: “I am wondering which writings of mine have earned for me the ignominious title in your eyes of ‘honorary Chief Rabbi’, when all my life I have fought rabbis and written an entire book exposing them (Judaism’s Strange Gods).”
Your surprise takes me aback. For, like me, your are a Celinian. You have even devoted a work to the author we love. How is it, then, that you did not take in the ironic and Celinian tone of the phrase “Chief Rabbi honoris causa", especially when the choice of the word “Kamerad” laid it out? There are pages in Bagatelles pour un massacre [des Aryens] (1937) or in L’Ecole des cadavres [aryens] (1938) where Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) already describes, keenly and with a gloomy, cheerful verve, exactly what I reproach in your attitude and what I shall now try to illustrate for you, with no further joking..
I have read the little book that you mention. As you’ll recall, I even ordered copies of it for friends. I do not possess your knowledge of theology. Then again, to put it frankly, the display of religious beliefs leaves me ill at ease. But I appreciate erudition when, as in your case, it is not abstruse. That said, I do not believe that your considerations on the Talmud explain for us much of the behaviour of today’s Jews. When reading you, one too often has the impression of attending one of those frenetic and acrimonious debates between liberal or ultra-orthodox rabbis, Zionists or anti-Zionists, à la Levinas or à la Wiesel; it’s a plodding through pilpuls and masoras. Most Jews today, in particular the atheist ones, could hardly care less about Jehovah and Moses. Their rallying point is the religion of the alleged “Holocaust” or “Shoah” and their true worship, undying, is the one that they render to Mammon or the Golden Calf. Their Holocaust museums are more alive than their synagogues. In Los Angeles, Marvin Hier with his “Simon Wiesenthal Centre” and the Hollywood moguls with their Holocaustorian fictions are far richer and more influential than the local rabbinate. And the goyim or Gentiles have, in their hundreds of millions, converted to the new religion; through the billions that they contribute — dollars, euros, Swiss francs or other coinage, including petrodollars — they also keep that religion of lies and hatred going strong.
The distinction between Jews and Israelis has, for its part, steadily become obsolete. The dissensions between Jewish activists for and against Sharon resemble family quarrels and, as you will notice, leave the new religion untouched. With certain Jews, pointed criticisms of “Shoah Business” or the “Holocaust Industry” resemble recriminations between shopkeepers claiming they haven’t had their fair share of the profits. With Norman Finkelstein this is blatant.
Today that which unites the Jews, whatever else they may assert, is the religion of the Great Swindle and the Great Slander. It is the religion of the alleged genocide of the Jews and the alleged Nazi gas chambers with, after the war, their millions of “miraculous” survivors so many of whom, whilst presenting themselves as true witnesses of the faith, are, in reality, spinning fables and making a fortune at it. When a Jew stops short of “Holocaust” worship, he at least respects the taboo. The examples of Jews who have consistently denounced the horrid lie in its entirety are laughably few. I know these altogether exceptional cases and am amused at seeing that, like you, some revisionists today continue to cite the names of “Jewish revisionists” who, in actual fact, were either not really Jews or not really revisionists.
One day, Noam Chomsky took up the defence of my right to dispute the existence of the alleged Nazi gas chambers. Then, he quickly sought to retract the piece in which he had so compromised himself. Too late. Thereafter he gallantly maintained his position. But, since that time, he has never quit repeating that the “Holocaust” is a historical reality, adding that the revisionists are only crackpots. I, for my part, hold that whoever adopts a similar stance is, deny it though he may, pouring cement into Sharon’s “Wall of Shame”. In effect, to endorse the “Holocaust” lie amounts, de facto, to financing “the Jewish state” and to justifying the delivery to “the Jewish army” of, for instance, helicopters whose Israeli crews, chewing their kosher chewing gum, may comfortably machine-gun Palestinian civilians.
To uphold the lie of the alleged Shoah is also to crucify Germany, as the Jews and their servants, one more time, are currently preparing to do in the heart of Berlin, into which 2,751 stone slabs (2,751 spikes?) are to be planted in order to remind the Germans, on the vast expanse of yet another museum of the “Holocaust”, that they, who have been slaughtered, pillaged, insulted, humiliated, must keep on doing penance and paying out billions for a crime that they in fact did not commit.
Horst Mahler is a son of that Germany. He has stood up to defend his country, his Vaterland. It is his right. You yourself recently wrote that “Germany today is an Israeli satrapy”. Horst Mahler’s right is thus also his duty. But you describe the man as a Nazi or as being nostalgic for Hitler. What of it? If Hitler had been as the Jews go on about him ad nauseam, without offering evidence to support their mad accusations, I might perhaps understand you. But, in regard to the Jews, Hitler, often in accord with Zionists of that period, had in mind nothing other than a “TERRITORIAL final solution of the Jewish question”. (The same perhaps applies to Mahler). If that Zionist idea was criminal, then in what way was Hitler more of a criminal than Churchill, Stalin and, especially, Roosevelt? Do you suggest that the victors of the First and Second World Wars were less criminal in their behaviour than the Germans? For my part, I have already written that “every war is a butchery […]; at the end of it, the winner turns out to have been nothing more than a good butcher, and the loser a bad butcher […]; the victor should perhaps be entitled to give the vanquished a lesson in butchery but certainly not in Right and Justice.”
You defend the victors’ right to express their opinions even if you disapprove of them. You should therefore do the same for the vanquished. You are wrong to state: “Like Chomsky, I will defend the rights of anyone persecuted for their [sic] ideas, and this includes the human rights of Horst Mahler, in so far as he [Mahler] does not advocate the abridgment of the human rights of others.” That “in so far as” constitutes a disquieting reservation, a dubious stab at evading the issue. I therefore invite you to join this league against the defamation of revisionists, “a splendid idea”, as you tell me. Do so, like me, for better or for worse and without any illusions.
The “Holocaust” religion feeds the Jews’ and their henchmen’s spirit of lucre, of conquest, of crusade. It has become the ferment of American-Israeli imperialism and colonialism: it is leading us to the abyss. Reread Céline who, in 1937-1938, with his “Trifles for a Massacre” and its “School for Corpses”, forecast Democracies’1939-1945 crusade and its array of true abominations.
Fraternal wishes, as you put it.
PS: What do you think of the quotation of David Irving that I included in my last letter, words to the effect that he agrees somewhat with Daniel Jonah Goldhagen, known for contending that there is, amongst the Germans, an inborn propensity to evil?
November 25, 2003

Thursday, November 20, 2003

To Michael Hoffman about Horst Mahler’s initiative (the founding of a Revisionist ADL)


Dear Michael,


I have read your message on "The Revisionism of the Future: Human Rights, not Reich". I am surprised you did not see that, when I say "the Jews", it is just as when one says "the Germans", "the Christians", the "Inuits". When one states: "The Americans are constantly at war", it does not mean that an American citizen called Michael Hoffman is currently bombing and killing people. When I say: "I am afraid of the Americans and of the Jews", the words "Americans" and "Jews" are obviously GENERIC terms.


What would you think upon hearing someone state: "From 1914 to 1918, French and Germans were at war" only to hear someone else come back with: "You are wrong, not all the French and not all the Germans were at war; we even know that at times some French soldiers and some German soldiers, disgusted with the war, decided in the trenches to stop killing each other and even struck up a casual friendship"? And what would you think, Michael, of someone putting on simpering airs and adding to the conversation: "From 1914 to 1918, millions of French and millions of Germans were having a jolly time, peacefully enjoying the usual pleasures of life without trying to kill anyone"? It might sound clever to make such an exact statement but, put back in its context, it would be a wrong correction of the above statement according to which French and Germans were at war.


I am afraid of the Jews. David Irving also is afraid of the Jews. "Metus Judaeorum" is to be found in a great many times, places and individuals. I have never criticised people for being afraid of bringing on the famous wrath of the Jews ("Ira Judaeorum"). I have never criticised David Irving, "the reluctant revisionist" as I call him, for not taking such or such revisionist stand since, in his own words, it would be like putting his head on the Jewish block (this he told me in London in 1991 when he invited Leuchter and myself to speak in Chelsea). What I do criticise are people who, in my opinion, go too far in their fear of the Jews. For example, although I have been physically assaulted ten times by Jews, although they have dragged me into court so often, although they have destroyed the life of my wife and of my three children, although my family and I have had to give them so much money by order of the courts, although they got the French Parliament to pass in 1990 a special law in order to protect their cherished Gigantic Lie, although they are having my dearest friend Ernst Zündel held in prison in abominable conditions, although they behave like whining persecutors and treat the Palestinians in the way you see they do with their "Jewish Army" in a "Jewish State" (please, note "Jewish"), I would never, albeit in the face of so terrible a power, bow my head and declare:


"The Germans seem to be of a different personality [from the English and other civilised peoples] and I'm afraid I have to agree to a certain extent with that author, Daniel Goldhagen, who wrote a book suggesting that the German mentality is somewhat different" (in Australia, "Ron Casey [Radio 2 GB] talks with David Irving", 8 November 1998, as reported in Adelaide Institute Online, December 1998, p. 17).


And never, in order to placate those who call me a Nazi, would I use in court or elsewhere what D. Irving calls his trump card and which is nothing but a fake: the "Bruns Report" as he dubs it.


You find D. Irving to be courageous. Yes indeed, compared with some revisionists, he shows some courage, but watch him, it is the kind of courage which comes and goes and even, sometimes, as soon as he shows some intrepidness, he hastens to pull back all the more. This I found to be the case in different circumstances in Washington, in Munich and in London. I am pleased when he shows some courage, I feel pity for him when he pulls back and I smile when he presents himself as a hero.


I, for one, am afraid of the Jewish power but, when I have an important decision to make for revisionism's sake, I ignore the Jews and their usual theatrics. Which should be considered as normal and certainly not heroic.


I feel sorry for you, Michael. While reading some of your writings I have often thought: "Jews should make Kamerad Hoffman Chief Rabbi honoris causa" but, see, they instead call you a Nazi! Like Faurisson and so many others!


Now re Horst Mahler: by "Reich" he means "German Reich" or "German Nation" and not "Third Reich". Anyway, must I repeat that I do not care about his real or supposed political ideas but rather about his idea of what I call a "Revisionist ADL"?


May I expect you to defend the human rights of those persecuted for their ideas?


Best wishes. Robert


PS: "Apollonian" (see Walter Mueller’s last message) is mistaken. My quote about the Zündel trial’s (or trials’) of 1985 and 1988 having been "a didactic failure" does not come from a revisionist but from a Holocaustorian. In other words, those trials may in fact be considered by us revisionists as a victory.

November 20, 2003