Monday, June 23, 2003

Arrestation à Vienne de l’ingénieur chimiste W. Fröhlich


Samedi 21 juin, Wolfgang Fröhlich, ingénieur chimiste (Diplom.Ing.), âgé de 51 ans, a été arrêté à Vienne et emprisonné. Son procès pourrait durer soit deux jours comme le souhaite le ministère public, soit deux ou trois semaines comme l’espère son avocat, Herbert Schaller.


Pendant sept ans, W. Fröhlich avait envoyé à des juristes, des membres du parlement, des personnalités politiques et des journalistes des milliers d’exemplaires de ses écrits dans lesquels il affirmait que les prétendues chambres à gaz nazies sont, pour reprendre son propre mot, un mensonge. Fait surprenant, il ne fut pas poursuivi en justice. Par la suite, lorsqu’il se décida en 2001 à rendre public un dossier de 368 pages sur Le Mensonge des chambres à gaz, les autorités décidèrent son arrestation, mais il disparut et la police ne mit apparemment aucun zèle à le trouver.


Son arrestation, le 21 juin, est probalement à mettre en rapport avec une déclaration faite à Vienne, l’avant-veille, par Rudolf Giuliani. Le 19 juin, en effet, l’ancien maire de New York, prenant la parole en qualité de représentant des Etats-Unis, avait déclaré devant les participants d’une conférence de deux journées sur l’antisémitisme, conférence tenue à Vienne par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qu’il fallait mettre un terme au révisionnisme. Dans un article publié la veille par le New York Times et intitulé « Comment l’Europe peut mettre un terme à la haine », il disait à propos des représentants des Etats européens : « Il est vital qu’ils assurent à leurs citoyens une franche compréhension de l’Holocauste, parce que les points de vue révisionnistes nous font courir le risque que se reproduise un génocide à base raciale ». Quant au président Bush lui-même, il avait, le 16 et le 17 juin, attaqué « l’histoire révisionniste » (« a lot of revisionist history now going on ») et « les historiens révisionnistes », coupables à ses yeux d’avoir exprimé des doutes sur la version officielle de la guerre des Etats-Unis contre l’Irak.



En un certain sens, Ernst Zündel et Wolfgang Fröhlich sont peut-être bien les premières victimes révisionnistes de Bush et de Giuliani.



En janvier 1944, le président Roosevelt, manipulé par Henry Morgenthau Jr, son secrétaire d’Etat au trésor, avait créé le Conseil des réfugiés de guerre (War Refugee Board ou WRB), qui allait fabriquer un rapport, devenu depuis tristement fameux, sur : « Les camps d’extermination allemands—Auschwitz et Birkenau ». En septembre 2001, le président Bush, manipulé par Paul Wolfowitz, créait le Bureau des plans spéciaux (Office of Special Plans ou OSP), qui allait fabriquer de fallacieux rapports sur les armes de destruction massives de l’Irak (Weapons of Mass Destruction ou WMD). Ce bureau est dirigé par Abram Shulsky. Au sein dudit bureau les quatre responsables en charge des rapports sur ces armes de destruction massive se désignent eux-mêmes sous le nom de « la cabale » ! Seymour Hersh, journaliste américain de renom, en a fait la révélation dans un long article du New Yorker daté du 12 mai et, en France, Jacques Isnard l’a rapporté dans Le Monde du 7 juin, en page 7.


Pareils mensonges. Pareils menteurs. Pareils bénéficiaires. Pareilles victimes.


Il semble donc qu’on ait besoin d’un pareil travail révisionniste.


Aux dernières nouvelles, deux auteurs du nom de Rampton et de Stauber publieraient, le mois prochain, un ouvrage intitulé : Weapons of Mass Deception. The Uses of Propaganda in Bush’s War in Iraq (Armes de tromperie massive. Les emplois de la propagande dans la guerre de Bush en Irak).



NB : Le 17 juin, Le Monde a publié en première page un article ironiquement intitulé : « Saddam était méchant, donc il avait des armes prohibées ». Le lendemain, j’ai envoyé au journal, pour publication, une lettre dont le contenu se limitait à une phrase : « Hitler était méchant, donc il avait des chambres à gaz et des camions à gaz ». Ma courte lettre n’a pas été publiée.


Le 16 avril 2004, en page 31, Le Monde a publié un long article intitulé : « Hans Blix, l’homme qui voulait des preuves. » Je viens de suggérer au journal de publier un article qui serait intitulé : « Robert Faurisson, l’homme qui voulait des preuves. »


23 juin 2003

Engineer Fröhlich arrested in Vienna

On Saturday, June 21, chemical engineer (Dipl. Ing.) Wolfgang Fröhlich, 51, was arrested in Vienna, Austria, and taken to prison. His trial could last two days, as the public prosecutor wishes, or as long as two or three weeks, as his attorney, Dr. Herbert Schaller, hopes.

For seven years, Fröhlich had sent to jurists, members of parliament, politicians and journalists, thousands of copies of his writings, in which he says that the alleged wartime Nazi extermination gas chambers are, as he put it, a lie. Remarkably, he suffered no real legal consequences. Then, following the publication in 2001 of his 368-page file, Die Gaskammer Lüge (The Gas Chamber Lie), the authorities decided to arrest him. But he went into hiding, and the police apparently made no serious effort to find him.

Fröhlichs arrest on June 21 may, perhaps, be connected with a statement in Vienna two days earlier by Rudolph Giuliani. On June 19 the former mayor of New York, speaking as a US government representative, told participants at a two-day Conference on Anti-Semitism, held in Vienna by the Organization for Security and Cooperation in Europe (OSCE), that Revisionism should be stopped. In an article published a day earlier in The New York Times, “How Europe Can Stop the Hate”, he said, referring to officials of the European states: “Making sure their citizens have an honest understanding of the Holocaust is vital, as revisionist viewpoints put us at risk of a repetition of race-based genocide.” On June 16 and 17, President George W. Bush criticized “a lot of revisionist history now going on and “revisionist historians” for expressing doubts about the official version of the US war against Iraq.

In a way, Ernst Zündel and Wolfgang Fröhlich may be the first revisionist victims of Bush and Giuliani.

In January 1944, President Franklin D. Roosevelt, manipulated by Henry Morgenthau, Jr., his Treasury Secretary, created the War Refugee Board (WRB), which fabricated its infamous report on the “German extermination campsAuschwitz and Birkenau.” In September 2001, President George W. Bush, manipulated by Paul Wolfowitz, his Deputy Defense Secretary, created the Office of Special Plans (OSP), which fabricated untrue reports about Iraqi Weapons of Mass Destruction (WMD). The OSP is headed by Abram Shulsky. The OSP individuals who are responsible for the WMD reports call themselves “the Cabal” (from “cabala”). (This has been acknowledged by Seymour M. Hersh in The New Yorker, May 12, 2003, and by Jacques Isnard in Le Monde, June 7, 2003, p. 7.)

Similar lies. Similar liars. Similar beneficiaries. Similar victims.

Therefore, it seems, a similar Revisionism is needed.

Note: On June 17, the French daily Le Monde published an ironic front-page article entitled (in French): “Saddam was evil, therefore he had prohibited weapons.” To Le Monde I sent a one-sentence letter, meant for publication: “Hitler was evil, therefore he had gas chambers and gas vans.” My brief letter was not published.

On April 16, 2004, Le Monde published, on page 31, a long article entitled (in French): "Hans Blix, the man who wanted proofs”. To Le Monde I sent a one-sentence letter, meant for publication: “Why not an article about Robert Faurisson, the man who wanted proofs?” I suppose my brief letter will not be published.

June 23, 2003

Wednesday, June 18, 2003

Appel du 18 juin 2003 à une nouvelle forme de Résistance contre l’Occupation de la Palestine


De Radio Islam <http://www.abbc.com/appels/18juin.htm>.

Texte de Robert Faurisson et d’Ahmed Rami




Le prétendu « Holocauste » des juifs d’Europe est un énorme bluff.

Ce bluff a permis la création de l’« Etat » d’Israël en terre de Palestine.

Il est devenu l’épée et le bouclier de cet « Etat ».

Il constitue L’ARME NUMERO UN DU SIONISME ainsi que de la propagande sioniste à travers le monde.

Le peuple palestinien et ceux qui le soutiennent ne doivent pas fermer les yeux sur le prétendu « Holocauste » mais, au contraire, démasquer ce mensonge et le combattre.

Il existe un moyen pour cela : le Révisionnisme historique, que le président G.W. Bush vient d’ailleurs de dénoncer !

Le Révisionnisme historique, grâce à sa méthode d’analyse, à ses découvertes et à ses acquis, a mis en pièces l’édifice immense du prétendu « Holocauste » avec son faux génocide, ses fausses chambres à gaz d’exécution, ses faux camions à gaz et, en particulier, avec le mythe créé autour du camp d’Auschwitz présenté mensongèrement comme un « camp d’extermination » alors qu’il était un camp de concentration.

Le Révisionnisme est L’ARME ATOMIQUE DU PAUVRE. Il peut contribuer de manière essentielle à la libération de la Palestine.

En ce 18 juin 2003, Radio Islam, sans préjuger des autres formes de lutte, appelle le monde entier à la Résistance contre le sionisme par le moyen, pacifique, du Révisionnisme historique.

En 1980, le professeur Robert Faurisson a résumé la conclusion des recherches historiques révisionnistes dans cette phrase de soixante mots : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide [‘Holocauste’, ‘Shoa’] des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politique-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais non pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier.»

18 juin 2003

Monday, June 2, 2003

Hitler’s and Saddam’s Weapons of Mass Destruction

Is it not simply wondrous to be told the same lie twice by the same people and for the same purpose at nearly sixty years’ distance?

In January 1944, US President Franklin D. Roosevelt decided to create, on the advice of the Jew Henry Morgenthau and his cohorts, the so-called War Refugee Board (WRB). In November 1944, that official body published, under the letterhead “Executive Office of the President / War Refugee Board / Washington, DC” a report entitled “German Extermination Camps Auschwitz and Birkenau”, falsely accusing Adolf Hitler of possessing weapons of mass destruction or WMD’s (called execution gas chambers).

In 2002, President George W. Bush decided to create, on the advice of the Jew Paul Wolfowitz and his cohorts, the so-called Office of Special Plans (OSP). Headed by Abram Shulsky, that official body promoted reports falsely accusing Saddam Hussein of having WMD’s.

The lie was the same: an accusation based on false evidence. The people were the same sort: powerful American Jews. The purpose was the same: war.

But there were also differences. First, the lie against Hitler concerned WMD’s that were, for physical and chemical reasons, altogether impossible and inconceivable while the lie against Saddam Hussein was about WMD’s that were quite possible and conceivable, since his accusers themselves possessed such devices in great abundance. Secondly, the lie against Adolf Hitler was more than half a century old and going stronger than ever, while the lie against Saddam Hussein was only a few months old and not yet very strong. Thirdly, if someone disputed the accusation against Adolf Hitler he might, like Ernst Zündel, be sent to prison whereas if someone disputed the accusation against Saddam Hussein he would, at least currently, be running only slight risks.

Observe how the lie was built up against Saddam Hussein and you will see exactly how the lie against Adolf Hitler was forged by the same sort of people and for the same purpose: perpetual war.

Le presunte armi di distruzione di massa di Hitler e di Saddam


Non è stupefacente vedere, a quasi sessant’anni di distanza, la stessa menzogna provenire dallo stesso gruppo di persone e per la stessa ragione?
Nel marzo 1944, su pressione di organizzazioni ebree o sioniste e, in particolare, su istigazione del ricco e influente ebreo Henry Morgenthau junior, il presidente Franklin D. Roosevelt creava il "War Refugee Board" (WRB) o "Ufficio dei profughi di guerra", organismo direttamente collegato con la presidenza.
Nel novembre dello stesso anno, quell’organismo lanciava ufficialmente l’accusa secondo la quale Adolf Hitler adottava una politica di distruzione fisica degli ebrei dell'Europa, per mezzo di armi di distruzione di massa chiamate "camere a gas" e che funzionavano all’interno di pretesi "campi di sterminio", in particolare in quello di Auschwitz.
La relazione sull'argomento portava, con il sigillo della presidenza, il titolo di "German Extermination Camps at Auschwitz and Birkenau".
Quasi sessant’anni dopo, grazie alle pressioni esercitate da gruppi "neo-conservatori" a dominante ebrea o sionista ed, in particolare, su istigazione del ricco ed influente ebreo Paul Wolfowitz, il presidente George W. Bush creava lo "Special Plans Unit" (SPU) o unità per i piani speciali, organismo, anch’esso, direttamente collegato con la presidenza.
Nel 2002-2003, quell'organismo conduceva il Presidente a lanciare pubblicamente l’accusa secondo la quale Saddam Hussein possedeva "armi di distruzione di massa" ("Weapons of Mass Destruction" — "WMDs"): nucleari, chimiche o batteriologiche. Quelle armi avrebbero permesso, ci dicono, al dittatore iracheno di sterminare popoli interi nel Vicino Oriente e nel resto del mondo. Ed avrebbero potuto servire contro Israele e gli Stati Uniti.
Nei due casi, nel 1944-945 e 2002-2003, la menzogna è la stessa: un’accusa che si fonda su false prove. I bugiardi sono gli stessi: per la maggior parte, ricchi ed influenti ebrei americani. La ragione, infine, è la stessa: mantenere la psicosi della guerra.
Se si fa attenzione, però, si noteranno delle differenze…
Innanzitutto, le calunnie contro Hitler riguardano armi (quei giganteschi mattatoi chiamati "camere a gas"), che, per ragioni d'ordine chimico, sono semplicemente inconcepibili nella realtà, mentre la calunnia che riguarda Saddam concerne armi perfettamente concepibili e reali, visto che gli accusatori di quest'ultimo sono i primi a possederne di tali.
Inoltre, la calunnia contro Hitler ha quasi sessant’anni d'età molto ben portati, mentre quella che riguarda Saddam è vecchia soltanto di alcuni mesi, e già comincia a mostrare segni di debolezza.
Infine, chi contesta la realtà delle armi di distruzione di massa attribuite a Hitler rischia, come è attualmente il caso del Tedesco Ernst Zündel, di trovarsi, manette ai polsi e catene ai piedi, in un carcere americano o canadese e di essere trattato ufficialmente come "terrorista", mentre contestare l'esistenza delle armi di distruzione di massa attribuite a Saddam comporta, almeno per il momento, soltanto dei rischi limitati.
Ritorno alla fonte: il presidente G.W. Bush si è appena recato a Auschwitz-Birkenau. Dinanzi alla presunta ubicazione delle pretese armi di distruzione di massa di Hitler, egli ha giustificato la guerra condotta contro Saddam.
Va da sé che, in materia d’imposture atte a mantenere la guerra e l’odio, nulla è paragonabile ad "Auschwitz". Là è il mito fondatore della nuova democrazia mercantile. Tutto parte da quel luogo e tutto ci riconduce a quel luogo. Omaggio del difetto al difetto e della menzogna alla menzogna, il Presidente americano ha ricevuto la piena approvazione del grande falso testimone di Auschwitz: Elie Wiesel.
2 giugno 2003

Les prétendues armes de destruction massive de Hitler et de Saddam

La méthode révisionniste appliquée à l’histoire de la troisième guerre mondiale N’est-il pas merveilleux de voir, à près de soixante ans de distance, le même mensonge provenir du même groupe de personnes et pour le même motif?

En janvier 1944, sous la pression d’organisations juives ou sionistes et, en particulier, à l’instigation du juif Henry Morgenthau junior et de ses pareils, le président Franklin D. Roosevelt créait le War Refugee Board (WRB) ou Comité des réfugiés de guerre, officine directement rattachée à la présidence. En novembre de la même année, le WRB lançait officiellement l’accusation selon laquelle Adolf Hitler menait une politique d’extermination physique des juifs d’Europe, notamment à l’aide d’armes de destruction massive appelées «chambres à gaz» et fonctionnant dans de prétendus «camps d’extermination», en particulier dans celui d’Auschwitz. Le rapport sur le sujet portait, sous le timbre de la présidence, le titre de German Extermination Camps – Auschwitz and Birkenau.

Près de soixante ans plus tard, sous la pression de groupes «néo-conservateurs» à dominante juive ou sioniste et, en particulier, à l’instigation du juif Paul Wolfowitz et de ses pareils, le président George W. Bush créait, en 2002, l’Office of Special Plans (OSP) ou Bureau des plans spéciaux, officine, elle aussi, directement rattachée à la présidence. L’OSP, dirigé par le juif Abram Shulsky, allait renforcer la campagne américaine visant à faire croire que Saddam Hussein possédait des «armes de destruction massive» (Weapons of Massive Destruction ou WMD); nucléaires, chimiques ou bactériologiques, ces armes auraient, nous dit-on, permis au dictateur irakien d’exterminer des peuples entiers au Moyen-Orient et dans le reste du monde; elles auraient pu servir contre Israël et les Etats-Unis.

Dans les deux cas, en 1944–1945 comme en 2002–2003, le mensonge est le même: une accusation prenant appui sur de fausses preuves; les menteurs sont les mêmes: pour la plupart, de riches et influents juifs américains; le motif, enfin, est le même: entretenir la psychose guerrière.

Mais on notera aussi les différences.

D’abord, la calomnie contre Hitler porte sur des armes (ces gigantesques abattoirs appelés «chambres à gaz»), qui, pour des raisons d’ordre chimique, sont tout simplement inconcevables dans la réalité tandis que la calomnie visant Saddam porte, elle, sur des armes parfaitement concevables et réelles vu que les accusateurs de ce dernier sont les premiers à en posséder de telles.

Ensuite, la calomnie contre Hitler a près de soixante ans d’âge et se porte mieux que jamais tandis que celle qui vise Saddam n’est vieille que de quelques mois et commence à manifester des signes de faiblesse.

Enfin, celui qui conteste la réalité des armes de destruction massive attribuées à Hitler risque, comme c’est actuellement le cas pour Ernst Zündel, de se retrouver, fers aux mains et chaînes aux pieds, dans une geôle américaine ou canadienne et d’être traité officiellement en «terroriste» tandis que la contestation de l’existence des armes de destruction massive attribuées à Saddam n’entraîne, du moins pour le moment, que des risques limités.

G. W. Bush vient de se rendre à Auschwitz-Birkenau. Devant le prétendu emplacement des prétendues armes de destruction massive de Hitler il a justifié la guerre menée contre Saddam et ses prétendues armes de destruction massive. Tant il est vrai qu’en matière d’imposture propre à entretenir la guerre et la haine, rien ne vaut Auschwitz. Là est la source empoisonnée du flot des mensonges déversés par les vainqueurs de 1945. C’est là qu’a pris forme le mythe fondateur de la nouvelle démocratie marchande. Auschwitz est la nouvelle Jérusalem. C’est là que se trouvent le sanctuaire, le Saint des Saints du Grand Mensonge, le Tabernacle et l’Arche d’alliance. Les politiciens du mondialisme s’y rendent en pèlerinage. Sur place, ils s’interdisent de poser des questions au sujet de la magique et sacro-sainte Chambre à Gaz. Ils s’inclinent. Ils reprennent en chœur les formules rituelles. Ils font serment d’allégeance au Peuple élu. Ils appellent la colère de Dieu sur les sceptiques, les mécréants, les révisionnistes.

Hommage du vice au vice et du mensonge au mensonge, le président américain a reçu la pleine approbation du Grand Faux Témoin d’Auschwitz: Elie Wiesel (*).


(*) Elie Wiesel prône la plus grande discrétion en ce qui concerne les «chambres à gaz». Selon lui, il ne faut ni chercher à les voir de près, ni même les imaginer. Il écrit: «Les chambres à gaz, il vaut mieux qu’elles restent fermées au regard indiscret. Et à l’imagination» ou encore: «Je m’interdis d’imaginer ce qui s’est passé à l’intérieur des chambres à gaz» (Mémoires I, p. 97, et II, p. 482, Paris, Seuil, 1994, 1996). Claude Lanzmann, l’auteur de Shoah, est du même avis; il affirme que, s’il avait trouvé un film montrant des juifs asphyxiés dans une chambre à gaz d’Auschwitz, il l’aurait détruit: «Si j’avais trouvé cela, non seulement je ne l’aurais pas montré, mais je l’aurais détruit. Je ne suis pas capable de dire pourquoi. Ça va de soi» («Holocauste, la représentation impossible», Le Monde, 3 mars 1994, p. VII). Il déclare également: «Face à la Shoah, il y a une obscénité absolue du projet de comprendre. Ne pas comprendre a été ma loi d’airain pendant toutes les années de réalisation de Shoah […]» (Propos recueillis par Jean-Michel Frodon, Le Monde, 12 juin 1997, p. 27).


NB: Prenant connaissance de l’article ci-dessus, un lecteur a conclu: «Adolf Hussein avait des chambres à gaz d’exécution massive».


Additif en date du 6 juin 2003: Le Monde de ce jour publie le compte rendu par Michel Cournot d’une reprise d’Esther à la Comédie française. A propos de cette «tragédie biblique» de Racine, représentée pour la première fois en 1689 par les Demoiselles de Saint-Cyr devant Louis XIV, Madame de Maintenon et la cour, M. Cournot conclut: «Un dernier mot. Il est bien sûr impossible d’assister à cette représentation sobre et fidèle d’Esther sans avoir en tête, à tout moment, Auschwitz» (p. 30).