Monday, June 25, 2001

Texte en droit de réponse au "Progrès" (de Lyon) du 23 juin 2001, p. 7 : «Robert Faurisson condamné en Suisse à un mois de prison ferme»


Texte en droit de réponse


Dans votre livraison du 23 juin, vous avez annoncé ma condamnation en Suisse à un mois de prison ferme pour révisionnisme historique (sous l’appellation officielle de « discrimination raciale », appellation abusive puisque le révisionnisme n’est pas une idéologie raciale ou autre mais une méthode d’analyse). Vos lecteurs doivent savoir que ma condamnation n’a pas été prononcée par un tribunal mais, dans le secret de son cabinet, par un juge d’instruction qui, comme une loi du canton de Fribourg l’y autorise, ne m’a jamais notifié l’ouverture d’une procédure à mon encontre, Ce juge, dit « d’instruction », ne m’a ni convoqué, ni entendu. Je le dis bien : il n’y a eu ni notification préalable, ni procès, ni tribunal, ni avocat. Il y a eu lettre de cachet ou peu s’en faut.

Certes, ce même magistrat m’a rappelé que je pouvais, dans un délai de trente jours, faire opposition à son « ordonnance pénale » auprès d’un juge d’instruction. Cependant, je lui ai répondu que je m’en abstiendrais et, me tenant à sa disposition en vue de purger ma peine, je lui ai demandé de me préciser aussitôt que possible le lieu et la date de mon incarcération.

Je n’ai ni le temps, ni l’argent, ni la santé nécessaires pour l’un de ces procès qui, en Suisse – plusieurs exemples le prouvent – entraînent inévitablement en première instance, pour un révisionniste convaincu, une peine d’emprisonnement ferme dont la durée minimum va de douze à quinze mois, le maximum prévu par la loi étant de trois ans. Au demeurant, lors de ces procès, le révisionniste se retrouve privé de tout moyen de défense sur le fond. Dès l’ouverture de l’audience, l’inculpé, son avocat et ses témoins sont prévenus par le ministère public que développer pour les besoins de la défense une argumentation révisionniste revient à tomber par récidive sous le coup de l’article 261 bis du code pénal suisse. Cet article de loi réprime la contestation ou même le simple doute à l’endroit de certaines vérités qui, par le fait même, sont ainsi devenues officielles. Ces vérités portent strictement, dans toute l’histoire des hommes, sur certains points bien précis et limités de la seule période 1941-1945. La loi suisse a été rédigée sur le modèle français de la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 ; elle est entrée en vigueur près de cinq ans après la loi française. Devant un tribunal français un révisionniste peut expliquer pourquoi il est révisionniste ; devant un tribunal suisse il n’en a pas le droit. Si bien que, dans ce dernier cas, on pourra décrire et juger ce révisionniste entravé et bâillonné comme un personnage dépourvu du moindre argument rationnel.

Il reste donc aux autorités suisses à prendre leurs responsabilités et à ordonner l’incarcération, dans leur pays, d’un universitaire français âgé de 72 ans qui, sans qu’on l’ait prévenu ni entendu, a été déclaré coupable. Le crime de cet ancien professeur, qui a enseigné à la Sorbonne et dans une université lyonnaise, est d’avoir, en une quarantaine de mots, résumé dans une publication suisse vingt-sept années d’une enquête historique et scientifique qui portait aussi bien sur ce qu’on appelle le programme d’extermination physique des juifs que sur ce qu’on nomme les chambres à gaz nazies (à ne pas confondre avec les fours crématoires).

Par crainte de l’intolérance et de la censure, Voltaire, dans les dernières années de sa vie, s’était établi à Ferney, à proximité de la Suisse ; ainsi, en cas de menace d’arrestation pour ses écrits, pouvait-il d’un pas aller trouver refuge en la libre Helvétie. Les temps ont changé.

25 juin 2001

Thursday, June 21, 2001

Les révisionnistes sont difficiles à réfuter



Sous la direction de Françoise Cibiel, neuf auteurs principaux au nombre desquels figurent Elie Barnavi, actuel ambassadeur d’Israël en France, et l’historien Jean Loignon publient un Journal de la France et des Français, Chronologie politique, culturelle et religieuse de Clovis à 2000 (Quarto Gallimard, février 2001). Dans un article du Nouvel Observateur (21-27 juin 2001), Anne Crignon révèle que le choix des noms à retenir pour figurer dans l’ouvrage a parfois suscité chez ces dix personnes des disputes, empoignades ou débats plus ou moins « complexes ». Elle en vient à écrire :

D’autres débats furent plus complexes. Faurisson par exemple. Le révisionnisme méritait-il une notice ? Françoise Cibiel pensait que non. Loignon était pour. L’historien, finalement, a gagné : Faurisson y est (p. 116).

Effectivement, le nom de Faurisson, avec les noms de Paul Rassinier, Maurice Bardèche, Henri Roques, Pierre Guillaume et Roger Garaudy, figure aux pages 2341-2342 du livre [1] et donne lieu à un développement sur ce qui, d’un néologisme barbare, malsonnant et inapproprié, est baptisé « négationnisme ». Du « petit monde d’individus » qui se sont illustrés dans le « négationnisme », on écrit que :

Manipulant le mensonge à un degré extrême, ils sont difficiles à réfuter avec les arguments logiques.

L’accusation est devenue banale [2]. Une fois de plus, les révisionnistes sont jugés difficiles à réfuter avec des arguments logiques. Mais, heureusement pour la partie adverse, les révisionnistes sont faciles à réfuter par des arguments étrangers à la logique : par exemple, l’argument ad hominem, l’argument du bâton ou encore les arguments qui empruntent au matraquage de la propagande, à l’incantation du rabbin, à l’exhibition lacrymatoire et à l’amphigouri d’Elie Wiesel quand ce n’est pas à la force injuste de lois tout à fait spéciales, qui peuvent amener ces odieux révisionnistes à connaître la révocation de diplômes et de titres universitaires, l’interdiction professionnelle, la ruine, la prison ou le suicide.

Si, dans cette éphéméride, on a la curiosité de se reporter, par comparaison, aux noms de Marthe Hanau, d’Oustric, de Stavisky et de Joanovici, quatre personnages qui, par leur virtuosité dans le mensonge et l’escroquerie, ont défrayé l’histoire de France dans les années 1930-1940, on constatera que rien n’y donne à penser que, dans cet autre « petit monde d’individus », on a «manipul[é] le mensonge à un degré extrême». Ce petit monde-là est épargné. Est-ce parce qu’avec Françoise Cibiel et Elie Barnavi, ces quatre imposteurs avaient pour point commun d’être des enfants d’Israël ? De Marthe Hanau, présentée comme une simple « femme d’affaires », et d’Oustric, on s’abstient de nous rappeler qu’ils étaient juifs ; de Stavisky on veut bien glisser discrètement qu’il était « d’une famille juive naturalisée » ; quant au célèbre Joanovici (alias Joinovici ou Monsieur Joseph), on ne trouve, dans le Journal de la France et des Français, aucune trace de l’existence de ce Bessarabien qui fut un prodige du crime, de l’escroquerie et du double jeu au temps de la Collaboration juive, de la Résistance crapuleuse et de la Quatrième République naissante.

C’est assez dire que, pour la maison Gallimard et les intellectuels en poste, les révisionnistes, non contents de «manipul[er] le mensonge à un degré extrême», sont évidemment pires que les escrocs et les criminels de haut vol.

Considérant d’où viennent ces accusations, les révisionnistes ont la faiblesse de s’en trouver flattés et d’y découvrir un motif supplémentaire de poursuivre leur tâche.

21 juin 2001


Notes



[1] Il conviendrait d’ajouter la page 2343 où, à la date choisie du 21 février 1979, on lit : «Mobilisation de la communauté historienne (Fernand Braudel, Pierre Vidal-Naquet, Pierre Chaunu, Philippe Ariès, Léon Poliakov…) contre les négationnistes : il ne saurait y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz et les négationnistes ne sont pas des historiens».


[2] Pour ne prendre qu’un exemple, Florent Brayard, dans un ouvrage dirigé par Jacques Julliard et Michel Winock, lance cette accusation à la rubrique « Négationnisme » (Dictionnaire des intellectuels français, Les personnes, les lieux, les moments, Seuil, 1996, p. 829-830).


Tuesday, June 19, 2001

La chasse aux révisionnistes

Aujourd’hui même, Serge Thion passe en jugement à Paris tandis que Vincent Reynouard est convoqué à Limoges par une jugesse d’instruction. Pour moi, je reçois de Michel Favre, juge d’instruction à Fribourg (Suisse), une ordonnance pénale me signifiant une condamnation à un mois de prison ferme pour un article révisionniste. Cet article était paru dans une brochure éditée en août 2000 par l’association « Vérité et justice » (CP 355, CH 1618 Châtel Saint Denis). Les trois responsables de l’association font actuellement l’objet d’une procédure judiciaire qui leur permet d’être entendus.

Quant à moi, je n’avais été avisé d’aucune procédure contre ma personne. Le juge d’instruction ne m’avait averti ni prévenu de rien. Il ne m’a ni convoqué ni entendu. Il m’a, si l’on peut dire, condamné par correspondance. D’aucuns s’étonneront du procédé. C’est ignorer que, lorsqu’il s’agit de réprimer ceux qui provoquent l’ire des organisations juives ou sionistes, il n’y a plus ni foi, ni loi, ni droit. Sont payées pour le savoir les personnes que ces organisations appellent selon les cas, soit « négateurs de l’Holocauste », soit « criminels de guerre » ou « criminels contre l’humanité », soit encore « terroristes palestiniens ». Le Talmud, Klarsfeld et Sharon dictent leur loi.

Notre juge fribourgeois me paraît moins Basile que les magistrats français à la Simone Rozès, à la Pierre Drai ou à la Françoise Simon qui, eux, m’avertissent, me convoquent, font semblant de m’entendre et me condamnent, quelque argument que je puisse invoquer pour ma défense. Demain, par pli RAR, j’informerai Michel Favre de ce que je ne fais pas opposition à son ordonnance ; je me tiens à la disposition du canton de Fribourg en vue de purger ma peine. Si j’avais la candeur de faire opposition et de comparaître devant un tribunal suisse, je serais traité comme l’ont été avant moi des révisionnistes suisses : d’abord, je me verrais signifier que toute défense de nature révisionniste constitue une récidive ; puis, mon avocat ne pourrait user que d’arguties juridiques et plaider les circonstances atténuantes ; enfin, tout témoin sur le fond serait, sur réquisition du ministère public, immédiatement inculpé. Ma peine serait alors de douze à quinze mois de prison et les amendes et frais atteindraient des montants considérables. Quant à faire valoir ma qualité de Français, il n’y faut pas songer : les autorités françaises, pour complaire au Grand Sanhédrin, coopéreraient avec la Suisse comme je les ai vues collaborer contre moi, dans le cas Anne Frank, avec un tribunal néerlandais. Au reste, je n’ai ni le temps, ni l’argent, ni plus la santé pour ces marathons judiciaires voués à l’échec.

En Suisse comme en France et en bien d’autres pays du monde, les organisations juives ont obtenu par pressions continues le vote de lois spéciales qui permettent de poursuivre ceux qui ne croient pas à l’histoire casher de la seconde guerre mondiale avec son génocide des juifs et ses chambres à gaz nazies (à ne pas confondre avec les fours crématoires dont personne ne conteste l’existence ainsi que l’utilité dans des camps ravagés par les épidémies). En France, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 prévoit contre les sceptiques (le simple doute constitue un délit) une peine d’un mois à un an de prison, une amende de 2 000 à 300 000 F et d’autres peines encore. En Suisse, une loi identique sévit depuis 1995. Bien entendu, ces lois sont impudemment qualifiées d’antiracistes par leurs auteurs et leurs exécutants.

Il me faut bien ici préciser pour l’information du lecteur qu’à l’instar de mes autres articles révisionnistes celui qui me vaut aujourd’hui condamnation s’inspirait de la phrase de soixante mots que j’avais prononcée en décembre 1980 à la station de radio Europe 1 devant Ivan Levaï : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – MAIS NON PAS SES DIRIGEANTS – et le peuple palestinien tout entier ».

En son jargon, au pays des « Suisses glacieux » (Céline), notre juge dit «d’instruction » prononce que, selon lui, dans mon cas, « un pronostic favorable ne peut pas être posé ». Il veut dire qu’on ne peut, de ma part, attendre ni repentir, ni repentance. Que voilà un juge clairvoyant ! Il doit savoir que dix agressions physiques et un flot de condamnations judiciaires, des saisies-assignations et une récente perquisition, une interdiction professionnelle, des flots d’ignominies déversées par la presse nationale ou internationale (en particulier, par Le Monde, journal oblique ) n’ont eu pour effet que de me renforcer dans ma détermination, et cela d’autant plus que, sur le plan de l’argumentation scientifique, nous en sommes toujours à la situation du 21 février 1979 où, précisément dans ce journal, une « déclaration d’historiens » revenait à dire qu’on était incapable de me répondre sur le sujet des chambres à gaz nazies.

Jusqu’en prison je poursuivrai mon Intifada révisionniste.


NB : A Lyon, les organisations juives mènent contre les universités Lyon II et Lyon III , soupçonnées de révisionnisme, une campagne si virulente que, les uns après les autres, les responsables de ces universités sont devenus des chiens couchants et offrent le spectacle de la plus déshonorante soumission. Par exemple, Jean Plantin est convoqué par le président de l’Université Lyon III à venir se présenter de nouveau devant le jury qui, il y a onze ans, lui avait décerné la mention Très Bien pour un mémoire de maîtrise sur Paul Rassinier. Les organisations juives et ceux qui les suivent exigent l’annulation de ce mémoire et de cette maîtrise. Le président n’invoque, pour agir ainsi, ni loi, ni règlement, ni disposition administrative. On n’a rien inventé de mieux au Royaume d’Absurdie.

Récemment, Jean-Louis Berger a été exclu de l’enseignement secondaire et Serge Thion, du CNRS.


Pli RAR adressé à Michel Favre

Je n’ai jamais été averti, ni par vous-même, ni par une autre autorité judiciaire de votre pays de l’ouverture d’une procédure judiciaire à mon encontre. Je constate que, dans le secret de votre cabinet, sans m’avoir entendu, vous venez de me condamner à une peine d’un mois de prison ferme ainsi qu’au versement de 230 FS pour «frais de procédure ».

Votre ordonnance pénale du 15 juin 2001 m’est parvenue hier, 19 juin. Je me tiens à la disposition de la justice du canton de Fribourg en vue de purger ma peine. Vous devrez me faire savoir dans les meilleurs délais le lieu et la date de mon incarcération.

Je tiendrai, si c’est possible, à voir votre visage.

Robert Faurisson

Fait à Vichy, le mercredi 20 juin 2001.

Michel FAVRE, Case postale 156, CH 1702 FRIBOURG (Suisse)
Tél. : 00 41 26 305 39 39. Fax : 00 41 26 305 39 49

Revisionists Hunted in Europe

This very day, Serge Thion is being tried in Paris while Vincent Reynouard appears under summons before a female examining magistrate in Limoges. I myself have received from Michel Favre, examining magistrate in Fribourg (Switzerland), notification of his ruling pronouncing me guilty of violating the Swiss anti-revisionist law by having written a revisionist article, and sentencing me to one month’s imprisonment without remission. The piece in question appeared in a booklet published in August 2000 by the association “Vérité et Justice” (CP 355, CH 1618 Châtel Saint Denis, Switzerland). The three persons in charge of that association are currently facing legal proceedings which will allow them to be heard in court.

For my part I had not been informed of any proceedings against me. The examining magistrate had not apprised me of or alerted me about anything. He neither summoned me nor heard me. He has, if one may put it thus, convicted me by correspondence. Some will be astonished by this manner of process. They are unaware that, when it is a matter of stifling those who arouse the wrath of Jewish or Zionist organisations, there is no longer any place for trust, nor law, nor right. Those whom such organisations call, as the case may require, “Holocaust deniers,” “war criminals,” “criminals against humanity,” or perhaps “Palestinian terrorists” have been forced to learn this.

Our Fribourg judge seems to me to be less deceitful than French justices like Simone Rozès, Pierre Drai or Françoise Simon who notify me, summon me to appear, pretend to listen to me, and convict me, whatever case I make in my defence. Tomorrow, by registered letter, I shall inform Michel Favre of my intention not to appeal against his ruling; I am prepared to hand myself over to the Canton of Fribourg with a view towards serving my sentence. Had I the forthrightness to challenge the decision and to appear in a Swiss court, I should receive the same treatment as the Swiss revisionists before me; first, notice would be given that any defence of a revisionist character would constitute a repetition of my offence; then my counsel would only be able to use quibbling arguments and plead mitigating circumstances; finally, any witness who gave testimony as to the substance of the case — in a word, historical reality — would, upon demand of the prosecution service, himself be immediately charged. My prison sentence would then run to twelve or fifteen months and the fines and costs would amount to considerable sums of money. As for availing myself of the protection of my French nationality, it would be useless even to consider such a prospect: the French authorities, in their attempts to please the Grand Sanhedrin, would cooperate with Switzerland as I have seen them work against me with a Dutch court in the Anne Frank case. Besides, I no longer have the time, nor the money, nor the strength for these judicial marathons condemned to failure.

In Switzerland as in France and a good number of other countries in the world, Jewish organisations have, through continuous pressure, obtained the passage of special laws that allow the prosecution of those who do not believe the kosher version of the history of the Second World War, with its genocide of the Jews and its Nazi gas chambers (not to be confused with the crematoria ovens whose existence and usefulness in camps ravaged by epidemics are contested by no-one). Against sceptics in France — and the expression of mere doubt constitutes an offence — the Fabius-Gayssot Act of 13 July 1990 provides for a prison term of from one month to a year, a fine of from 2,000 to 300,000 francs and still other penalties. In Switzerland, an identical law has been applied with rigour since 1995. Naturally these laws are impudently labelled “anti-racist” by their authors and enforcers.

For the reader’s information I ought well to point out here that, like my other revisionist articles, the piece that has earned me a conviction today was of the same spirit as the sixty-word sentence that I pronounced in December 1980 in an interview with Ivan Levaï on the Europe 1 radio network: “The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle the main beneficiaries of which are the state of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people – BUT NOT THEIR LEADERS – and the Palestinian people in their entirety.”

In his jargon, our so-called examining judge in the land of the “glacious Swiss” (Céline) says that, as he sees things, “a favourable prognosis cannot be pronounced.” He means that no penance or repentance can be expected of me. Here for once is a clear-sighted judge! He must know that ten physical assaults and a stream of convictions in the courts, writs of seizure, a recent police search of my house, a professional ban, torrents of slander in the national and foreign press (particularly in Le Monde, the oblique daily) have had the sole effect of fortifying my determination, and all the more since, as far as scientific argumentation is concerned, we are still in the same situation as on 21 February 1979 when in precisely the aforementioned paper a “historians’ declaration” amounted to a statement that no-one was capable of answering me on the subject of the Nazi gas chambers.

I shall carry on my revisionist Intifada all the way to prison.

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NB: In Lyon, the campaign conducted by Jewish organisations against the Universities of Lyon II and III has been so virulent that, one after another, the officers of those institutions see no course of action but to grovel before them, thus offering a spectacle of the most disgraceful submission. For example, Jean Plantin has been summoned by the president of the University of Lyon III to appear again before the jury which, eleven years ago, had awarded him the mention “Très Bien” for a master’s thesis on Paul Rassinier. The Jewish organisations and those who follow their lead are demanding the invalidation of the thesis, hence of the degree. In so acting, the president invokes neither law, nor regulation, nor administrative tenet. Nothing finer was ever devised in the Kingdom of the Absurd.

Recently, Jean-Louis Berger has been barred from the secondary teaching corps, and Serge Thion excluded from the CNRS.


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Registered letter addressed to Michel Favre

I had never been notified, either by you or by any judicial authority of your country, of the start of legal proceedings against me. I note that, in the secrecy of your chambers, without having heard me, you have just sentenced me to a term of one month’s imprisonment and ordered me to pay 230 Swiss francs in “court costs.”

Your penal ruling of 15 June 2001 was delivered to me yesterday, 19 June. I am prepared to hand myself over to the Canton of Fribourg with a view towards serving my sentence. You must inform me as quickly as possible of the place and date of my incarceration.

I shall be keen to see your face, if possible.

Robert Faurisson

Vichy, Wednesday 20 June 2001