Thursday, January 25, 2001

The Shoah: Fictive Images and a Mere Belief?

Le Monde, journal oblique (continued):


The photography exposition “Mémoire des camps”, currently on view in Paris at the 17th century palace known as the Hôtel de Sully, is stirring up disquiet in some Jewish circles. This exposition, from which care has been taken to eliminate a few too patent fakes, makes glaring, in our materialist age of the image, of photography and television, the absence of any photograph and of any material element which might prove that the Jews were, during the 1939-1945 war, “victims of an industrially planned extermination”. Those last six words are of Jacques Mandelbaum, a regular journalist at the daily Le Monde. In an article entitled “La Shoah et ces images qui nous manquent” (“The Shoah and those images which we lack”, 25 January 2001, p.17), he does not hide his puzzlement.

He writes that “no [true] images describing this crime are available”. He speaks, with regard to Auschwitz, of Soviet “propaganda pictures”. He adds:

Some of these [Soviet propaganda] pictures were nonetheless reused afterwards as true archival documents. All the known images concerning this crime are thus, if not false, at least inappropriate. Including, and perhaps especially, those of the mounds of corpses discovered in the concentration camps, the spectacular horror of which is still far from the reality.

He reminds the reader that it is precisely because of the non-existence of real images that it has been “possible to produce images by way of fiction”, and he thinks that fiction “is in the process of winning out”. The organisers of the exposition go so far as to assert, as has Jean-Claude Pressac, that such or such a photograph was taken from inside an Auschwitz gas chamber. Sceptical, the journalist asks: “from a gas chamber or from another building?”

Despite objections voiced on the subject by revisionists, certain authors had dared to claim that, in the photographs taken in 1944 by Allied pilots from high above the Auschwitz complex, the buildings containing the homicidal gas chambers could be made out. J. Mandelbaum notes that, in these photographs, all “things existing at Auschwitz can be deciphered, except the presence of the gas chambers”. He returns to “the insufferable lack of [real] images of the extermination”, and he mentions a dispute amongst exterminationist authors “literally haunted by the near-total absence of photos relating to the extermination”. In passing, he assails “the ineptness of the [exposition’s] organisers”.

In sum, this Shoah, of which he of course upholds the historical character, is reduced for the moment, on the one hand, to fictive images (he says “images largely inappropriate”) and, on the other hand, to a belief, itself founded on fictive images.

He concludes:

If seeing is believing, how can it be admitted henceforth that, with regard to the Shoah, the [real] image is precisely what is lacking?

That last question, which is clear, and all of those remarks, which are not lacking in punch, are wrested with much difficulty from the fuzzy mass of the article. The journalist employs manifold contortions of language, writing in a Yeshiva-style French. He seeks systematically to save the holocaustic stake and, indeed, perhaps also to leave an eventual way out for himself and his newspaper. Thus Le Monde, come the day when the myth of the Shoah has to be scuttled, will be able to pride itself on this article of J. Mandelbaum's and on a few other equally oblique ones.

More than twenty years ago, in the face of the revisionist upsurge, Pierre Vidal-Naquet and his co-religionists began beating a retreat, disowning some of the more blatant lies of their own propaganda. Over the years, they have acquired the habit of laying those fallacious inventions at the door of the Communists, the Russians, or the Poles. Here it is apparent that the Le Monde journalist imputes the counterfeit coin of Auschwitz to the Soviets.

January 25, 2001

La Shoah : des images de fiction et une simple croyance ?

Le Monde, journal oblique (suite) :



L’exposition de photographies « Mémoire des camps », qui se tient actuellement à Paris, à l’hôtel de Sully, suscite l’inquiétude de certains milieux juifs. Cette exposition, où l’on s’est préoccupé d’éliminer quelques faux un peu trop voyants, rend criante, au siècle matérialiste de l’image, de la photographie et de la télévision, l’absence de toute photographie et de tout élément matériel qui prouverait que les juifs ont été les « victimes d’une extermination industriellement programmée ». Ces derniers mots sont de Jacques Mandelbaum, journaliste attitré du Monde. Dans un article intitulé : « La Shoah et ces images qui nous manquent » (25 janvier 2001, p.17), il ne cache pas sa perplexité.

Il écrit qu’«on ne dispose pas d’images [vraies] qui rendent compte de ce crime». Il parle, à propos d’Auschwitz, d’ « images de propagande » soviétique. Il ajoute :


Certaines de ces images [de propagande soviétique] n’en furent pas moins réutilisées plus tard comme de véritables documents d’archives. Toutes les images connues, s’agissant de ce crime-là, sont donc, sinon fausses, du moins inappropriées. Y compris, et peut-être surtout, celles des monceaux de cadavres découverts dans les camps de concentration, dont la spectaculaire horreur est encore loin de compte.


Il rappelle qu’en raison même de l’inexistence d’ images vraies on a eu « la possibilité d’en produire par le biais de la fiction » et il pense que la fiction « est en passe de s’imposer ». Nous voici donc, selon lui, réduits au « pathos consolateur de la fiction ». Les organisateurs de cette exposition osent affirmer, après Jean-Claude Pressac, que telle photographie avait été prise à Auschwitz depuis une chambre à gaz. Sceptique, le journaliste demande : « depuis une chambre à gaz ou depuis un autre bâtiment ? ».

En dépit des objections des révisionnistes à ce sujet, certains auteurs avaient osé prétendre que, sur des photographies prises par des aviateurs alliés en 1944 au-dessus du complexe d’Auschwitz, on pouvait distinguer les bâtiments des chambres à gaz homicides. J. Mandelbaum constate que, sur ces photographies, on peut déchiffrer d’Auschwitz toutes les « choses existantes, sauf la présence des chambres à gaz ». Il revient sur « l’insupportable manque des images [vraies] de l’extermination » et il évoque une polémique entre auteurs exterminationnistes « littéralement hantée par l’absence quasi totale de photos relatives à l’extermination ». Au passage, il s’en prend à « la maladresse des organisateurs » de l’exposition.

Somme toute, cette Shoah, dont il maintient, bien sûr, le caractère historique, se réduit pour le moment, d’une part, à des images fictives (il dit : des « images largement inappropriées ») et, d’autre part, à une croyance, elle-même fondée sur des images de fiction.

Il conclut :


Si voir, c’est croire, comment admettre dès lors, s’agissant de la Shoah, que l’image [vraie] est précisément ce qui manque ?


Cette dernière question, qui est claire, et toutes ces remarques, qui ne manquent pas de vigueur, s’extraient à grand-peine d’un amas au style pâteux. Le journaliste multiplie les contorsions de langage et s’exprime en un français de yeshiva. Il cherche simultanément à sauver la mise holocaustique et, peut-être bien aussi, à préserver ses arrières et les arrières de son journal. Ainsi Le Monde, le jour où il faudra larguer le mythe de la Shoah, pourra-t-il se prévaloir de cet article de J. Mandelbaum et de quelques autres articles tout aussi obliques.

Il y a plus de vingt ans, sous la poussée révisionniste, Pierre Vidal-Naquet et ses coreligionnaires ont commencé à battre en retraite et à dénoncer quelques-uns des plus gros mensonges de leur propagande. Au fil des ans, ils ont pris l’habitude de mettre ces inventions fallacieuses sur le compte des communistes, des Russes ou des Polonais. Ici, il appert que c’est aux Soviétiques que le journaliste du Monde impute la fausse monnaie d’Auschwitz.

25 janvier 2001

Saturday, January 20, 2001

Hommage inattendu au révisionnisme

En ce moment se tient à la mairie du XXe arrondissement de Paris une exposition sur «L’Antisémitisme du Moyen-Age à nos jours». Comme on pouvait le craindre de la part de ses détracteurs, le révisionnisme historique s’y trouve réduit à un phénomène antijuif. Il est désigné par le terme aussi barbare qu’inapproprié de «négationnisme» et on lui prête une argumentation ridicule. Pourtant, le visiteur de cette exposition peut au moins y voir certains titres, certaines pages et certains noms de la littérature révisionniste mondiale. Il pourra se faire une vague idée de ce que soutiennent, par exemple, Richard Harwood, Arthur Robert Butz, Bradley Smith et de ce que contiennent The Journal of Historical Review, The Leuchter Report ou le site aaargh. Parvenu au trentième et dernier panneau, il constatera que le révisionnisme n’est plus appelé «négationnisme» et il relèvera qu’un hommage inattendu est rendu, d’une façon assurément involontaire, à certains révisionnistes français. Il lira d’abord:

Dès la fin des années 40, c’est en France qu’apparaissent les premières publications révisionnistes, tentant de nier ou de déformer l’Holocauste: les premiers ouvrages sont signés de Maurice Bardèche et Paul Rassinier. Depuis, le révisionnisme est devenu un phénomène international à forte dominante française, sous l’influence, notamment, de Robert Faurisson.

Puis, sous la reproduction d’un extrait du site aaargh intitulé: «La question de fond: l’inexistence des chambres à gaz», on notera:

Pendant des années, Robert Faurisson est le révisionniste le plus prolifique et le plus influent de France. La majeure partie de ses œuvres sont maintenant diffusées via Internet, car cela rend quasiment impossible toute poursuite. Ce site Web français est situé aux Etats-Unis.

Ce que le visiteur actuel, en revanche, ignorera, c’est que ledit site Web, qui recevait une moyenne de 7.000 visites quotidiennes, n’existe plus depuis le début du mois de décembre 2000. Au même moment était supprimé le site de Radio Islam (Stockholm) qui diffusait une abondante production révisionniste et accueillait, pour sa part, une moyenne de 90.000 visites par jour.

Dans une prochaine exposition sur ce sujet ne conviendra-t-il pas de montrer que les juifs disposent tout de même de moyens particulièrement puissants pour combattre ce qu’ils appellent l’antisémitisme? On voit que, même dans le cyberspace, ils sont capables d’imposer leur volonté.

[Les sites mentionnés ont été rétablis fin janvier 2001. NdlR]

Friday, January 19, 2001

Answers to Andrea Colombo (of the Italian daily "Libero")

1. I was born on January 25, 1929, in England to a French father and a Scottish mother. I possess British citizenship together with French. Married, with three children, I have lived in Vichy since 1957. I used to teach French, Latin and Greek in Lycées. Then, as assistant professor, I taught Modern French Literature at the University of Paris (Sorbonne). From 1974, at a University in Lyon, I taught Modern French Literature along with « Analysis of Texts and Documents (Literature, History, Media) ». Because of my revisionist views, which I had expressed only outside the University, I was forbidden from lecturing as of May1979. My tenure was taken away in 1990 by a sleight of hand on the part of Lionel Jospin who at the time was Minister of Education and who is now Prime Minister. Jewish organisations had led numerous campaigns and exerted pressure so as to get me fired, and they eventually succeeded.


2. I am apolitical and an atheist.


3. I have been assaulted more than ten times. On 19 September 1989 I was nearly killed by Jews. A young man saved me but, the next day, learning my name in the local newspaper, he told the police that he regretted his intervention. The police ended up concluding that my three assailants probably belonged to a group of « young Jewish activists in Paris ». They then dropped their inquiries. I knew that the three Jews in question had been guided by another Jew in Vichy, who himself had already assaulted me on 12 July 1987. But I had no time and no money to pursue the case, and experience had taught me that it would have been to no avail since in France Jews have the right to do whatever they want against those believed to be « anti-Semites ». In such cases the courts usually decide that the Jews have acted « in good faith » regardless of whether such acts are forbidden by law.


4. In July 1990, Jews like Chief Rabbi René-Samuel Sirat and Professor Pierre Vidal-Naquet, acting in concert with the country’s principal Jewish organisations, obtained the passage of a special law against Historical Revisionism. It is commonly called the « Fabius-Gayssot law » or sometimes « Lex Faurissonia ». Fabius is a Jew and a Socialist while Gayssot is a Communist. That law forbids one to express even a doubt about the so-called « Holocaust ». If found guilty one may be sent to jail for a year, fined up to FFr 300,000 and sanctioned still otherwise.


5. There is no debate between Revisionists and Exterminationists. For years and years we have been asking for such a debate. The answer has been, in P. Vidal-Naquet’s words: « One may debate on the Revisionists but not with the Revisionists ».


6. Our adversaries claim that we are « deniers ». In fact, I have not denied anything. Galileo Galilei did not « deny » at all. He affirmed several things, as conclusions of his research. As a conclusion of my own research undertakings, which were essentially of a physical or historical nature, I affirmed in 1980 that the alleged genocide of the Jews, the alleged Nazi gas chambers and the alleged Six Million victims constituted one and the same historical lie. Whereas, for his part, Ernst Nolte is definitely not a Revisionist; he is only a « Retouchiste » as I would say in French, an alterations tailor. He still claims that he is a true believer in official history and in the kosher version of World War II history.


7. During the war, many Jews died and many survived. It should be possible to determine what « many » means in either case but the archives, especially those of the International Tracing Service in Arolsen-Waldeck (Germany), are closed to the Revisionists.


8. I happened to find that there were in fact no execution gas chambers in Auschwitz and that the room which visitors there were shown had been first a simple mortuary and, later on, an air-raid shelter but French Justice and legislation decided that I could no longer say so. So I do not say so anymore because I haven’t enough money for the heavy fines I would have to pay if I dared. Which is rather strange since, in 1995, an antirevisionist French historian finally admitted, without being sued thereafter, that the « gas chamber » visited by millions of tourists in Auschwitz-I was nothing but a fake « as demonstrated by Faurisson already at the end of the 70s ». This historian went so far as to add that a certain lady in charge of the Auschwitz Museum, whose name he gave, admitted that it was a fake; she added that telling the truth to the visitors would be « too complicated » (See Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p.68).


9. « Extermination camp » is an expression invented by the Allies.


10. Rudolf Hoess, one of the three successive commandants of Auschwitz camp (not to be confused with Rudolf Hess who landed in May 1941 in Britain) made quite a few nonsensical confessions, especially to the British. We knew that it was because he had been tortured. In 1983, a Jew belonging to the British Field Security Police described how he had himself tortured Hoess in 1946 and obtained those confessions (See Rupert Butler, Legions of Death, London, Arrow Books, 1983, page of Acknowledgments and p. 234-238). The Jew was proud of having tortured an « SS ».


11. In concentration camps during the war many Jews as well as non-Jews died from starvation, disease, sickness and overwork. Even outside the camps typhus, for example, raged; such was the case in 1943 in Southern Italy. The same thing happened after the war to millions of Germans deported by the Allies.


12. In order to try and protect life and health, Germans used different products as ways and means for disinfecting, delousing and disinfestation. One of the products was known by the « Zyklon B » trademark. It was invented in 1922. It is still used today although the name has had to be changed. Basically it is hydrogen cyanide acid (HCN). It is powerful and dangerous to handle. Only trained personnel can use it and only whilst taking drastic precautions. The « exterminator » (this is the right word in English even today for “vermin destroyer”) may kill himself if he is not extremely careful.


13. Of course HCN can kill human beings. It is used in American penitentiaries’ gas chambers to execute persons sentenced to death. But there is a terrible danger for the executioners (that is, the doctor and his two attendants) who have to enter the gas chamber after the execution. You cannot enter a place with HCN except with a special gas mask and only after a long and thorough mechanical ventilation. You may also be poisoned simply by touching the corpse’s skin. You must not make any physical effort in a room with full of HCN, even wearing a gas mask. This is why since 1924 the Americans have had a necessarily complicated, sophisticated and expensive « gas chamber » with which to execute only one person. I have never understood, and nobody has explained to me, how it could have been possible for anyone to enter one of those fantastic Nazi gas chambers and to work in it, handling and transporting hundreds or thousands of dead bodies.


14. Ovens were used, as is today the case, to incinerate dead bodies. In every place where there has been grave danger of epidemics such crematoria have been needed. They were essential in Auschwitz where it was impossible to bury bodies because of the high groundwater level.


15. Schindler’s List is a fictional account based on a novel that was formally conceived as such. The true story was very different. In his cinematic fiction Spielberg failed to show us a Nazi gas chamber.


16. Many people think they have been shown a Nazi gas chamber either while visiting a camp, or in a film, or in a photo, or in a book. In fact, they have never been shown such a chemical slaughterhouse as a complete building with its machinery, its procedure, etc. There are sometimes models to be found in certain museums. They are purely fictitious. Such « gas chambers » would never have functioned. This is why in the museums they prefer showing you hair or shoes officially supposed, though for no apparent reason, to be the hair or shoes of the gassed. For years I had been asking: « Show me or draw me a Nazi gas chamber! » I have received no answer except insults, assaults, legal claims and so on.


17. The Germans had a « territorial final solution of the Jewish question » (territoriale Endlösung der Judenfrage), which was to give the Jews a territory of their own in the future. National-Socialists and Zionists agreed on that. Many Zionists collaborated with Adolf Eichmann who was a Zionist and a friend of those Jews. That solution had to be postponed to some time after the war. Meanwhile, many Jews were transported or deported to the Eastern part of Europe. Those able to work had to work. The others had to stay behind, to wait and often to suffer, mostly from the dreadfully bad conditions of war and blockade. Many Jewish children died and many survived. In the German cities many German children were killed and sometimes so were Jewish children in those same cities. Please note that the adjective « territorial » is generally omitted by Germany’s accusers.


18. In every war you have massacres of innocent civilians. This happened to Jewish people but I have found no trace of any policy of killing the Jews. No order, no plan, no instruction, no budget for such a policy. On the contrary, I have found that German military tribunals convicted, sometimes sentencing to death, German soldiers, officers or civil servants for having killed only one Jew or one Jewess (in Poland, USSR, Hungary).


19. In December 1980 I summarized the result of my research on a radio station in a sixty-word French sentence which was: « The alleged Nazi gas chambers and the alleged genocide of the Jews are one and the same historical lie, which has opened the way to a gigantic political-financial swindle, whose principal beneficiaries are the State of Israel and world Zionism and whose principal victims are the German people – but not their leaders – and the entire Palestinian people ».


20. Ten years later, in 1990, with the Lex Faurissonia, I was officially told that my conclusions were wrong. I suppose that sometimes professors need to learn from the judges what history is all about. Without law courts historians might not be able to see where exactly historical accuracy lay. Nowadays, thanks to our French politicians and judges we, Revisionists, realize that no longer is any discussion, dispute or research permissible which would endanger the general belief that the Genocide (with a capital « G ») of the Jews and, at a much lower level, the genocide (with a small « g ») of the Armenians really took place in the way the interested parties, that is, the Jews and the Armenians, say it took place. We are left with no choice: we have to obey like children and to repeat verbatim our masters’ lessons. Thus we are like the little dog listening to his master’s voice. If we want to eat we have to bark in tune. This is now the case nearly all over the world, perhaps even including the Internet in the near future. We are living in Aldous Huxley’s Brave New World (1932) and George Orwell’s 1984 (written in 1948).


Good luck and best wishes to the historians!


N.B. : Italian readers who wish to know more about my own Revisionism may consult :


« Robert Faurisson :‘le camere a gas non sono mai esistite !’ », Storia illustrata, agosto 1979, p.15–35 (intervista e traduzione di Antonio Pitamitz) ;

Robert Faurisson, È autentico il diario di Anna Frank ? Genova, Graphos, 2000, 116 p. (a cura di Cesare Saletta).


January 19, 2001

Thursday, January 18, 2001

"Autopsie d’un mensonge", film de Jacques Tarnero et Bernard Cohn


Autopsie d’un mensonge
est un film documentaire dont les deux auteurs juifs, Jacques Tarnero et Bernard Cohn, prétendent « disséquer » le cadavre du révisionnisme historique, ici appelé « négationnisme ». Il a été annoncé à grand fracas et il a bénéficié, de la part des pouvoirs publics, d’une aide exceptionnelle à la fois sur le plan financier et pour sa promotion. Cependant, s’il faut en croire, un chroniqueur du journal Le Monde, l’échec est cuisant.

Un grand fracas

Sur le lancement du film, on se reportera à l’article publié par Emmanuel Ratier dans Faits et documents (1er novembre 2000, p. 12) ; voici cet article dans son intégralité :

A la suite de Norman Finkelstein et de son remarquable essai, The Holocaust Industry, il est loisible de s’interroger sur la mise en place d’un véritable « Shoah-Business », lorsqu’on voit les offres qui se multiplient visant à médiatiser financièrement des épisodes douloureux de l’histoire juive. Il en est ainsi d’une proposition de sponsoring actuellement diffusée auprès des entreprises françaises visant à un « partenariat » pour l’avant-première d’Autopsie d’un mensonge, un « magnifique film-documentaire » qui doit sortir en salle le 17 janvier 2001. Comme l’indique le dossier de presse, « ce film s’inscrit dans la lignée des grands films de mémoire sur cette période (Shoah, Le Chagrin et la Pitié). Il analyse et dénonce les mécanismes de la négation des génocides, notamment à travers la Shoah, grâce à de multiples témoignages de déportés, d’historiens, de sociologues, de chercheurs, d’avocats. Interviennent notamment Alain Finkielkraut, Tahar Ben Jelloun, Théo Klein, Claude Lanzmann, Simone Lagrange [née Kadosch], Jacques Tarnero, Annette Wievorka, Elias Sanbar, Pierre-André Taguieff ». – Le sommet de l’indécence est atteint avec [l’annonce suivante] : « Cette avant-première aura lieu avant la fin de l’année, dans un lieu prestigieux, l’Assemblée nationale (NDLR : en raison du soutien apporté par son président Raymond Forni) et réunira les décideurs du pays. Nous vous proposons d’être le partenaire officiel de cette avant-première, ce qui permettra : 1) un lobbying exceptionnel auprès d’une cible très prisée, 2) la mise en place d’un carré VIP de 50 personnes pour votre société, 3) la présence du logo de votre société sur les cartons d’invitation. » – On ajoutera qu’il est demandé, par entreprise, la bagatelle de « 250 KF », soit 250 000 F [ou vingt-cinq millions d’anciens francs].

Un bide

Dans sa livraison du 18 janvier 2001, Le Monde, dont la complaisance pour la thèse officielle de l’« Holocauste » n’a pourtant pas de bornes et qui saisit toute occasion de dénigrer les révisionnistes, publie un compte rendu du documentaire sous un titre et un sous-titre qui, à eux seuls, signifient que J. Tarnero et B. Cohn ont fait chou blanc : « Le cadavre bouge encore. – Autopsie d’un mensonge. Le négationnisme disséqué dans un documentaire approximatif ».

Faute de pouvoir reproduire intégralement l’article de Thomas Sotinel, en voici quelques extraits :

– Le titre même de ce documentaire laisse songeur, car il suffit de visionner les témoignages réunis par Jacques Tarnero et Bernard Cohn pour se convaincre que le négationnisme est loin d’être mort […].
– A cette imprécision du titre correspond une imprécision de méthode […].
– Cette dérogation aux règles élémentaires du débat accentue encore la confusion du film [ …].
– S’éloigner du cœur du problème pour s’attacher à des débats annexes […].
– Cette contradiction, et elle n’est pas la seule, est laissée béante […]
– La confusion […].
– Cette accumulation de maladresses et d’approximations finit par défaire les intentions pédagogiques des auteurs, laissant le spectateur en possession d’une somme d’informations considérable mais guère utilisable […].


Il ne faudrait pas s’imaginer que le journaliste nourrit quelque coupable penchant pour les révisionnistes. Il juge « inepte » le seul d’entre ces révisionnistes qui ait accepté d’accorder une interview à B. Cohn.

Tout simplement il ne pardonne pas leur échec aux deux auteurs du documentaire. En quoi il a tort. L’échec était inévitable. L’enseignement de ces vingt dernières années l’a amplement prouvé : on n’a rien de rationnel à opposer à l’argumentation physique, chimique et historique du révisionnisme. Sans substance, pas de documentaire digne de ce nom ! Pour les Lanzmann et les Spielberg comme, à un moindre degré, pour les Tarnero, les Cohn ou les Serge Moati, il y a certes de l’argent, beaucoup d’argent ; mais d’arguments, point. Les révisionnistes, eux, n’ont pas d’argent mais au moins ont-ils des arguments.

18 janvier 2001