Wednesday, January 19, 2000

David Irving, en ce moment

Bien que, personnellement, il n’ait pas entrepris de recherches sur l’«Holocauste» des juifs, l’historien britannique David Irving est, par intermittences, sujet à d’heureux accès de révisionnisme. En 1988, à Toronto, au second procès d’Ernst Zündel, il avait, à la barre du tribunal, témoigné de sa haute estime pour le «Rapport Leuchter», rapport qui concluait à l’impossibilité d’existence de chambres à gaz homicides dans les camps d’Auschwitz et de Majdanek. Cependant, par la suite, constatant les dégâts provoqués dans sa carrière d’historien par ledit accès de révisionnisme, il s’était employé à marquer ses distances d’avec les révisionnistes et à déverser sur l’Allemagne d’étranges accusations. Mais qu’importe! Aujourd’hui, le procès en diffamation qu’il a intenté, à Londres, à l’historienne juive américaine Deborah Lipstadt le contraint, pour fonder sa plainte, à reprendre l’argumentation révisionniste sur les chambres à gaz. Le 12 janvier, un journaliste du prestigieux Times de Londres en est venu à écrire que, dans ce procès qui va probablement durer trois mois, il s’agit de savoir:

si l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire du vingtième siècle a vraiment eu lieu ou s’il est une fiction juive à mobiles politiques (whether one of the blackest chapters of 20th century history actually happened, or is a figment of imaginative and politically motivated Jewry) (The Times, 12 janvier 2000, p. 3).

Ce 13 janvier The Guardian a titré sur l’impossibilité, d’après D. Irving, des chambres à gaz nazies.

En France, ce 18 janvier, Libération a consacré près d’une page à l’affaire et au procès de D. Irving. Un encart portait sur «Le négationnisme et la loi en France».

Rompant avec sa politique d’occultation du révisionnisme, Le Monde vient de publier, dans sa livraison datée du 19 janvier 2000, en première page, un article sur le révisionniste David Irving. Fidèle à sa malhonnêteté foncière, il est oblique et venimeux, use de l’amalgame et colporte des commérages. Mais, comme on le verra ci-joint, l’article en question, signé de Marc Roche, laisse filtrer des informations sur l’importance du procès 1

* * * *

Quant à moi, je m’attends de la part de D. Irving à des revirements et à des rétractations. Il écrit et il publie trop pour s’accorder, au préalable, le temps de lire avec attention les documents qu’il cite ou que la partie adverse lui soumet. C’est à peine s’il connaît la littérature révisionniste. On ne saurait le tenir pour un porte-parole du révisionnisme historique. Je l’ai toujours appelé «the reluctant revisionist» (le révisionniste malgré lui). Fort en apparence, il est en réalité fragile. Ses adversaires auront beau jeu de le désarçonner. S’il gagne un jour son procès en première instance ou en appel, ce ne sera certainement pas sur ses connaissances du sujet de l’«Holocauste».


* Peut-être Le Monde est-il encore plus oblique sur son propre site Internet, où cet article ne figure pas, et où l’internaute qui part à sa recherche à cette date, sous les noms de David Irving ou de Marc Roche, obtient pour toute réponse: «Aucun article correspond [sic] à votre recherche».

Publié dans Etudes révisionnistes, volume I, 2001, p. 52-53.

David Irving, at the Moment


Although he himself has never undertaken research into "the Holocaust" of the Jews, the British historian David Irving is subject, intermittently, to promising bursts of revisionism. In 1988, at the second trial of Ernst Zündel in Toronto, he affirmed his high esteem for the "Leuchter Report", the study which concluded that the existence of homicidal gas chambers in the Auschwitz and Majdanek camps was a physical impossibility. Thereafter, however, recognising the damage done to his career as a historian by that burst of revisionism, he proceeded to keep a certain distance from the revisionists, while at the same time unloading some strange accusations upon Germany. But no matter! Today, the libel suit he has brought in London against the Jewish-American historian Deborah Lipstadt compels him, representing himself, to put forth the revisionist case on the gas chambers in order to fight his own. The prestigious Times in its 12 January issue carried a piece by a reporter who, having attended the previous day's sessions of this trial expected to last three months, went so far as to write:
What is at stake here is not the amour-propre of individuals with grossly inflated egos. Rather it is whether one of the blackest chapters of 20th-century history actually happened, or is a figment of imaginative and politically motivated Jewry ("Academic buccaneer vs bookish schoolmaster", Times, 12 January 2000, p. 3).
On the 13th, the Guardian headlined the impossibility, according to D. Irving, of the Nazi gas chambers.
In France, on the 18th, Libération devoted nearly a full page to the subject and to D. Irving's trial. A sidebar dealt with "Le négationnisme et la loi en France" (Holocaust denial and the law in France).
Breaking with its policy of shrouding revisionism from the public eye, Le Monde, on the front page of its edition of 19 January 2000, has printed an article about the revisionist David Irving. In keeping with the newspaper's deep-seated dishonesty, this piece is oblique and malicious, lumps together disparate elements and repeats hearsay. But, as the careful reader will note, the article, by one Marc Roche, does let some information on the importance of the trial leak through.
Personally, I expect David Irving to make twists and turns and recantations. He writes and publishes too much in order to allow himself the time, beforehand, to read attentively the documents that he quotes or that the opposing side submits. If he is acquainted with the revisionist literature, it is only just barely; he cannot be considered a spokesman for historical revisionism. I have always called him "the reluctant revisionist". Strong in appearance, he is, in reality, fragile. His opponents will have an easy time tripping him up. If one day he wins his case, at first instance or on appeal, it will certainly not be on the strength of his knowledge of "the Holocaust".
January 19, 2000

Tuesday, January 4, 2000

Une réussite juive du XXe siècle

Le vingtième siècle vient de s’achever. Il aura été celui de deux énormes boucheries mondiales et, aussi, de deux énormes mensonges juifs. Le premier de ces mensonges a été celui du communisme international, lequel a abouti au « Goulag ». Le second est celui de la « Shoah ». Le premier a fini par s’effondrer dans une grande partie du monde mais non sans laisser de graves séquelles dans les esprits. Le second prospère autour d’« Auschwitz », qu’on nous présente comme le crime par excellence du XXe siècle alors qu’il en est l’imposture la plus monumentale.

Il arrive parfois aux juifs d’évoquer ce qu’ils appellent eux-mêmes « la névrose juive » (voy., par exemple, Jacques Mandelbaum, « Dieu pense et l’homme rit », Le Monde (Télévision), 2-3 janvier 2000, p. 7). « Auschwitz » et la « Shoah » (que Jacques Chirac, président de la République française, vient de nommer dans son discours du 31 décembre 1999) illustrent cette névrose dont on ne connaît que trop les avantages qu’en tirent les juifs avec ce qu’ils désignent sous le nom de « Shoah-Business ». Cette même névrose les conduit à entretenir le feu de la vengeance de génération en génération. Encore cinquante-cinq ans après la dernière guerre mondiale on les voit rechercher, débusquer, persécuter et livrer à la justice des octogénaires ou des nonagénaires qu’ils accusent d’avoir, dans leur jeunesse, commis d’invraisemblables horreurs à encontre du peuple élu. Quant aux médias, à l’exception — qui les enrage — d’Internet, les juifs les ont totalement investis et ils en font la caisse de résonance de leur névrose.

Les névroses se soignent mais non la névrose juive, même quand elle tourne à la psychose. Le mensonge et l’arnaque constituent des crimes ou des délits, sauf quand ils sont juifs. En France, en Allemagne et en d’autres pays, on fait la chasse aux sectes, sauf à la secte des illuminés de la « Shoah ». Mieux, la loi et la coutume nous interdisent toute critique de ce mensonge, de cette arnaque, de cette haine et de cette secte de névrosés. Saluons là une réussite juive du XXe siècle !

4 janvier 2000