Wednesday, February 24, 1999

Le grand racket holocaustique (suite)


Le Monde de ce jour publie un article de Pascale Santi intitulé : « Le Congrès juif fait monter la pression sur les banques françaises » (p. 19). Ce congrès est, en fait, le tout-puissant Congrès juif mondial (CJM) ou World Jewish Congress (WJC), présidé par le milliardaire juif canadien Edgar Bronfman, dont la fortune patrimoniale a trouvé sa source dans la contrebande de l’alcool (bootleg ou bootlegging) et dont la fortune actuelle tient au commerce de l’alcool et à celui des médias.
Le CJM a déjà fait fléchir les banques suisses auxquelles il a, en fin de compte, extorqué 1,25 milliard de dollars ! Les responsables de ces banques, qui passent pour inflexibles, avaient, en un premier temps, admis le principe de versements d’argent pour apaiser le CJM et ils attendaient qu’on leur fournisse une justification chiffrée des sommes à verser. Mal leur en avait pris. E. Bronfman considéra qu’il n’avait pas à justifier ces sommes. Les banques suisses barguignèrent, puis s’inclinèrent.
Le scénario se répète avec les banques françaises. L’article du Monde le prouve. Il annonce que le CJM va examiner d’éventuelles « sanctions contre les banques françaises » et qu’il « exige un accord avant la fin du mois prochain ». Le CJM « pourrait recommander de bloquer tout projet de fusion ou d’acquisition de ces banques aux Etats-Unis ou au Canada ». La Société générale, Paribas, le Crédit lyonnais, le Crédit agricole, Indosuez, Natexis et les filiales françaises des banques américaines Chase et JP Morgan sont poursuivis devant un tribunal de Brooklyn, quartier juif de New York, par des « survivants » ou leurs ayants droit. La position des banques françaises en est considérablement affaiblie. En France, la mission Mattéoli, créée par le gouvernement français sous la pression des juifs, mène à grands frais son enquête sur « la spoliation des juifs de France » et une instance chargée de l’examen, en sus, des demandes individuelles va être confiée à un vrai juif de combat, Pierre Drai, ancien président de la Cour de cassation.
Peu importent ces efforts et ces concessions. Le boycott est envisagé par le CJM. La journaliste du Monde l’admet, « C’est cette épée de Damoclès qui a fait fléchir les banques suisses ». En ce qui concerne l’Allemagne, qui reste de loin le pays le plus pressuré par les juifs, la journaliste se contente de noter ceci qui, lu lentement et de près, devrait ouvrir des horizons aux naïfs connaissant mal les ressources du grand racket holocaustique : « De même, le projet de rachat par la Deutsche Bank de la banque américaine Bankers Trust a été menacé, incitant une dizaine d’entreprises allemandes et la première banque d’outre-Rhin à créer un fonds de l’Holocauste ».
On a là un exemple du procédé qui a permis la création, à travers le monde, d’innombrables « fonds de l’Holocauste » et « musées de l’Holocauste ».
Dans cet article du Monde, on ne manque pas de sacrifier à un usage révérencieux, nécessaire pour écarter l’accusation mortelle d’antisémitisme : on nous montre les juifs comme animés d’opinions « divergentes » ou « assez divergentes » et même « divisés ». On y précise que, pour sa part, Israël Singer, secrétaire général du CJM, serait « opposé dans tous les cas au boycott ainsi qu’aux sanctions économiques ». Calembredaines ! Les divergences portent sur les moyens à mettre en œuvre pour s’assurer le magot et sur les quantités à se répartir. Il s’agit de disputes de vautours ou de simple partage des rôles. Le résultat reste identique : la victime désignée, toujours la même, crachera au bassinet.
Question pour l’historien des temps modernes : en dehors de l’ensemble, disparate et porté à la zizanie, que forment les juifs, quel autre groupe humain existe-t-il au monde qui puisse pratiquer un racket d’une telle dimension avec autant de cynisme, en parlant si haut, si fort, menaces perpétuelles à la bouche et armes, bien visibles, à portée de main ?
Pour ma part, je n’en connais pas.
24 février 1999

Friday, February 19, 1999

Paul Rassiner n'était donc pas antisémite



Nadine Fresco publie aux éditions du Seuil un livre de 800 pages intitulé Fabrication d’un antisémite. L’antisémite en question est Paul Rassinier (1906-1967), auteur du Mensonge d’Ulysse (1950) ainsi que d’autres ouvrages révisionnistes. Successivement mili­tant communiste, militant socialiste, résistant et déporté, P. Rassinier, interrogeant sa propre expérience des camps de concentration allemands et entreprenant une vaste enquête his­torique, avait fini, à partir de 1950, par mettre en doute la réalité du génocide des juifs, des chambres à gaz nazies et des six mil­lions de morts juifs.
Elle-même juive et chercheuse au CNRS, Mme Fresco en déduit que, si P. Rassinier était parvenu à de telles conclusions, ce ne pouvait être que par l’effet d’un incontestable antisémi­tisme.
On la voit dans le présent ouvrage partir à la recherche de preuves de cet antisémitisme. Ce qui l’intéresse essentiellement, ce ne sont ni le révisionnisme en général (qu’elle appelle « néga­tionnisme ») ni les écrits révisionnistes de P. Rassinier, les­quels ne commencent à paraître qu’en 1950, mais toute la période antérieure, celle qui va de la naissance de l’homme, en 1906, jusqu’à l’année 1949. Elle écrit :
Un négationniste est un antisémite. – Mais comment quelqu’un devient-il antisémite ? Cette biographie de P. Rassinier analyse la fabrication d’un antisémite en particulier […]. Rassinier avant Rassinier. L’antisémite avant le négationniste. L’homme avant l’antisémite (p. 69).

Or, de son enquête, N. Fresco revient totalement bredouille. Elle n’a, en fait, trouvé « Pas un seul petit morceau / De mouche ou de vermisseau » antisémite à se mettre sous la dent.
Son gros livre n’offre peut-être un vague intérêt que pour l’étude, en France, dans la première moitié de ce siècle, du communisme, du socialisme et des mouvements anarchistes, libertaires ou pacifistes.
Si une chercheuse de notre Centre national de la recherche scientifique, animée de la fièvre de pourchasser la bête im­monde, ne découvre en fin de compte pas la moindre trace ni le moindre indice d’antisémitisme chez celui qu’elle appelle « le père fondateur » du révisionnisme, c’est tout bonnement que Rassinier n’était pas antisémite.
C’est aussi la preuve que, contrairement au postulat de notre chercheuse, on peut être révisionniste sans être antisémite.
Cette Fabrication d’un antisémite porte bien son titre : l’anti­sémite qu’on nous y présente est un produit de pure fabri­cation. Cela tient du fagotage de thèse universitaire, jusqu’aux pages finales de « remerciements » où l’impétrante flagorne nom­mément près de 230 personnes. Parmi ces dernières, le sérail universitaire relèvera les noms de quelques heureux élus qui ont successivement touché le cœur de notre tendre chercheuse et lui ont accordé leur protection. L’élu du jour, on ne nous le cache pas, porte le nom de Roger-Pol Droit, chroniqueur quelque peu brumeux du journal Le Monde. Le 12 février, Michel Contat a publié dans ce quotidien un compte rendu où il résume le « gros ouvrage » de N. Fresco et suggère que l’auteur aurait pu tout aussi bien « utiliser le roman et la psychanalyse existentielle » !
Quant à la section intitulée « Indications bibliographiques sur le négationnisme » (p. 765-767), elle ne comporte pas moins de trente-trois entrées qui présentent exclusivement des publications anti­révisionnistes [1]. On pourra y constater que l’antirévisionnisme ne vaut pas cher et rapporte gros, surtout dans l’université fran­çaise [2].
19 février 1999

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[1] Parmi ces publications on relève, de la même N. Fresco, une étude pa­rue en 1980 dans Les Temps modernes. Robert Faurisson y était nommé environ cent-cinquante fois. La direction de la revue lui refusa tout droit de réponse.

[2] La dernière publication mentionnée est une thèse de doctorat d’État de 978 pages, soutenue en 1998 à l’Institut d’études politiques de Paris : L’Histoire d’une négation. Négationnisme et « révisionnisme » en France de l’après-guerre à nos jours. Pour le coup, c’est la loi Fabius-Gayssot qui interdit cette fois-ci à tout révisionniste l’exercice du droit de réponse.