Monday, February 23, 1998

Fax aux autorités du musée d’Auschwitz

Fax à Jerzy Wroblewski, directeur du musée d’Auschwitz, et à Krystyna Oleksy, sous-directrice

Monsieur, Madame,

Vous voudrez bien, je vous prie, trouver ci-joint un texte, daté du 26 janvier 1998, que j’ai intitulé : «La “Chambre à gaz” d’Auschwitz‑I». A la version originale en français je vous joins la traduction de ce texte en anglais et en allemand.

Cette prétendue « chambre à gaz » est une imposture (en anglais « a fake » et, en allemand, « ein Schwindel » ou « ein Betrug »).

Vous le savez pertinemment.

En 1941-1942, à l’époque des prétendus gazages en ce lieu, ni « la porte d’entrée des victimes » (porte sud-est), ni « les quatre orifices de déversement du Zyklon B dans le toit » n’existaient. Par consé­quent, ni victimes ni poison n’auraient pu pénétrer en ce lieu comme on nous le dit mensongèrement.

Ainsi que je l’ai découvert en 1975-1976, lors de mes visites du camp et de mes contacts avec MM. Jan Machalek et Tadeusz Iwaszko (archiviste), l’endroit avait été, en 1941-1942 et jusqu’en août 1943, une chambre froide pour le rangement des cadavres en attente de leur incinération ; puis, à partir de septembre 1943, l’endroit avait été, au prix de plusieurs mois de travaux, transformé en un abri antiaérien doté d’une salle d’opérations chirurgicales et de deux chambres de malades pour l’hôpital SS situé à proximité.

Vos bureaux actuels donnent précisément sur cette fausse « chambre à gaz ».

Mes découvertes de 1975-1976, publiées en 1978-1980, m’ont d’abord valu de violentes attaques pendant environ quinze ans. Puis, à partir de 1995, elles ont été confirmées par l’historien et journaliste français Eric Conan [1] et, en 1996, par l’historien juif canadien Robert Jan van Pelt ainsi que l’historienne juive américaine Debórah Dwork [2].

Je répète et je précise : cette « chambre à gaz » n’est ni « en état d’origine » (version donnée par les guides à environ cinq cent mille visiteurs par an), ni « une reconstitution ou une reconstruction [à l’identique ou presque à l’identique] » (version donnée par certains membres du musée). Il s’agit d’une imposture créée par les communistes en 1948.

C’est précisément en 1995, après cinq années de tergiversations, que vous avez décidé une révision déchirante du total des morts d’Auschwitz : au lieu du chiffre de quatre millions inscrit sur dix-neuf stèles en dix-neuf langues différentes, stèles que vous avez retirées en 1990, vous avez opté pour le chiffre de un million et demi. Ce dernier chiffre reste extravagant mais il marque un progrès dans la voie de la vérité.

Il vous reste à accomplir un autre progrès de même nature, d’abord en fermant immédiatement à toute visite le lieu baptisé « chambre à gaz », puis en révélant la vérité sur ce lieu.

23 février 1998

[1] Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, en particulier à la page 68.

[2] Robert Jan van Pelt et Deborah Dwork, Auschwitz, 1270 to the Present, Yale University Press, 1996, en particulier aux pages 363-364, 367, 369.

Fax to the Auschwitz Museum authorities

FAX to: Jerzy WROBLEWSKI

            Director, Auschwitz State Museum

and to:  Krystyna OLEKSY

           Assistant Director

           48 - 33 43 18 62

             (1 page + 6 pages)


                                                                   23 February 1998

         Dear Sir, Dear Madam,

Would you please be so kind as to find attached a text of mine dated 26 January 1998, entitled "The 'Gas Chamber' of Auschwitz I"? I have included a German and an English translation along with the French original.

This alleged "gas chamber" is a fake (in French "une imposture" and, in German, "ein Schwindel" or "ein Betrug").

Your are well aware of this fact.

In 1941-42, the period of the alleged gassings in the building, there existed neither "the victims' entrance door" nor "the four openings in the roof for the pouring in of Zyklon B pellets". Consequently neither the victims nor the poison gas could have got into the premises in the manner in which we are deceitfully told that they did.

As I discovered in 1975-76, during my visits to the camp and my contacts with Messrs Jan MACHALEK and Tadeusz IWASZKO (archivist), the place had been, in 1941-42 and until August 1943, a cool room for the laying out of corpses awaiting cremation; then, as of September 1943, it had been transformed, at the price of several months' effort, into an air-raid shelter with a surgical operating room and two adjoining sickrooms serving the nearby SS hospital.

Your present-day offices look out onto this false "gas chamber".

My findings of 1975-76, published in 1978-80, thenceforth earned me some violent attacks, over a period of about fifteen years. Since then (since January of 1995, precisely) they have been confirmed by the French journalist and historian Eric CONAN ("Auschwitz : la mémoire du mal", L'Express [Paris], 19-25 January 1995, particularly on page 68) and in a book published in 1996 by the Canadian-Jewish historian Robert Jan van PELT and the American historian Debórah DWORK, also of Jewish origin (Auschwitz / 1270 to the Present, London, Yale University Press, 1996, particularly on pages 363-364, 367, and 369).

I repeat and again specify: this "gas chamber" is neither "in its original state" (the version given by the guides to your 500,000-odd visitors per year), nor "a reconstitution or a reconstruction [identical, or nearly so, to the original]" (the version of some State Museum staff members). It is in fact a fake created by the Communists in 1948.

It was precisely in 1995 that, after five years of delay and hesitation, you decided to make a drastic revision of the estimated death toll at Auschwitz: instead of the figure of 4,000,000 inscribed on 19 slabs in 19 languages, slabs which you had dismantled in 1990, you opted for that of 1,500,000. This latter figure remains extravagant but it does represent progress on the path of truth.

It remains for you to take another, similar step in the right direction, first by immediately closing the place called  "the gas chamber" to all visitors, then by revealing the truth about it.

Yours sincerely,

R. Faurisson

 

COPY to UNESCO (Paris), with appropriate cover letter.              

   February 23, 1998