Friday, January 31, 1997

Le milliard des juifs... ou du maréchal Pétain?


Le 31 janvier sur France 2, aux informations de 20 h, une journaliste enquêtant sur la spoliation des juifs pendant la guerre a montré, document à l'appui, que les Allemands avaient en particulier infligé aux juifs de France une amende de un milliard de francs, somme qu'il convenait, selon elle, de restituer aux juifs d'aujourd'hui.

Il est exact qu'en décembre 1941, à la suite d'une série d'attentats qui auraient impliqué, parmi d'autres, des résistants juifs, les Allemands avaient imposé une amende de ce montant à l'Union générale des Israélites de France (UGIF). Alarmés, André Baur (UGIF-Nord) et Raymond-Raoul Lambert (UGIF-Sud) s'étaient immédiatement tournés vers les autorités de Vichy avec lesquelles ils entretenaient, ainsi que le grand rabbinat et le Consistoire central des Israélites de France, d'excellentes relations. Aussitôt, avec l'autorisation du maréchal Pétain, Xavier Vallat, Commissaire général aux questions juives, avait pris l'engagement – qu'il devait tenir – de faire verser cet argent à l'UGIF par le Syndicat des banques. Mais il ne fallait rien révéler aux Allemands. X. Vallat eut l'idée d'un stratagème. Mais écoutons R.-R. Lambert lui-même nous expliquer ce stratagème : « Confidentiellement [X. Vallat] nous confie que le gouvernement français avancera cette somme à l'UGIF de Paris et, pour obéir et se couvrir, saisira les immeubles juifs en territoire occupé, en prenant sur eux une hypothèque remboursable dans quatre-vingt-dix-neuf ans (soit en l'an 2040). D'ici là... dit-il. » Et le même R.-R. Lambert, qui appelle X. Vallat son « ami » et parle de sa «sincérité», qualifie le procédé de « joli et très important » [1]

Six ans plus tard, lors de son procès, X. Vallat fera d'étonnantes révélations sur le sujet des biens juifs, sur les subventions accordées par le maréchal Pétain à des organisations juives et, en passant, il évoquera l'affaire du milliard [2].

Serge Klarsfeld, qui a souvent parlé de cette fameuse amende, ne me semble jamais avoir précisé qu'elle avait été, en fait, versée par les banques françaises avec la caution du maréchal Pétain ; en tout cas, sauf erreur de ma part, il n'en souffle pas mot dans les 959 pages de son Vichy-Auschwitz.

L'historien américain Richard Cohen dit qu'en fin de compte l'UGIF, grâce à son « habileté dans le domaine financier », parvint à ne rembourser qu'un quart dela somme ; les historiens américain et canadien Paxton et Marrus parlent d'un remboursement à hauteur de trois cents millions.

Au sujet de la coopération avec l'Allemagne des organisations et des institutions juives, aussi bien en France que dans le reste de l'Europe, on lira les ouvrages de Richard Cohen ainsi que les livres que Maurice Rajsfus a consacré aux « juifs bruns » ou à ce qu'il appelle « une véritable internationale juive de la collaboration » [3]. A la différence des autres Français incriminés pour faits de collaboration avec l'ennemi, les responsables juifs qui survivront à la guerre échapperont à l'Épuration et bénéficieront du privilège de passer devant des « tribunaux d'honneur », qui les acquitteront tous. Ces tribunaux étaient placés sous l'égide de Léon Meiss qui, en janvier 1944, en pleine occupation, devint le premier président du tout nouveau CRIF. On pourra aussi se reporter à une étude de Robert Faurisson : L'affaire de « juifs bruns» [4].



NB : Dans sa récente interview par Paul Amar, Maurice Papon a rappelé en une phrase qu'au camp de Drancy une haute personnalité juive participait au «tri» des juifs pour Auschwitz. Il s'agit d'une allusion à Robert Blum qui signait ses notes, y compris celles relatives à la préparation des convois de déportation : « Le lieutenant-colonel Blum, commandant le camp de Drancy ». Dans son livre sur Drancy, M. Rajsfus lui consacre tout un chapitre [5]. Le 2 février, dans son émission « Arrêt sur image » (La Cinq, 12 h 30-13 h 30), Daniel Schneidermann a demandé à Paul Amar : « Pourquoi n'avez-vous pas coupé au montage [cette phrase de M. Papon] ? »


[Publié sous le nom de Jessie Aitken, paru dans Rivarol, 7 février 1997, p. 6-7.]




Notes

[1] R.-R. Lambert, Carnet d'un témoin, 1940-1943, Paris, Fayard, 1984, p. 146-151. 

[2] Le Procès de Xavier Vallat, présenté par ses amis, Paris, Editions du Conquistador, 1948, p. 132-137. 

[3] M. Rajsfus, Des Juifs dans la collaboration, tome I (L'UGIF, 1941-1944, Paris, EDI, 1980) et tome II (Une Terre  promise ?, Paris, Harmattan, 1989) ; du même, Drancy. Un camp de concentration très ordinaire, 1941-1944, Levallois-Perret, Manya, 1991.

[4] Ecrits révisionnistes (1974-1998), vol. III, p. 1421.

[5] M. Rajsfus, Drancyp. 234-275.

Thursday, January 16, 1997

Le procès de Nuremberg (1945-1946) est le crime des crimes


« Juste » ou « injuste », toute guerre est une boucherie. 
Le vainqueur est un bon boucher. 
Le vaincu est un moins bon boucher. 
Le vainqueur peut donner au vaincu une leçon de boucherie. 
Il ne saurait lui administrer des leçons de droit, de justice ou de vertu.
C'est pourtant ce qu'ont fait les vainqueurs de 1945.
En 1945-1946, au procès de Nuremberg, les quatre vainqueurs se sont institués juges du vaincu ; ils l'ont déclaré coupable et l'ont châtié. 
Ils l'ont châtié pour crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité et ils se sont eux-mêmes tenus pour innocents de tels crimes [1].
Or, avant ou pendant la guerre, les vainqueurs ont commis de tels crimes. 
Puis, après la guerre, ils en ont commis d'autres encore : exécutions sommaires, déportations d'environ douze millions d'Allemands, vols et pillages gigantesques (or, argent, platine, avoirs bancaires, œuvres d'art, brevets d'invention, démantèlement d'usines), amputation d'un tiers du pays, dépeçage du reste en quatre parties, occupation militaire avec exercice de la loi martiale, mainmise sur la radio et les journaux, propagande hollywoodienne ou stalinienne à base de récits d'atrocités totalement inventées (« chambres à gaz », « chambres à vapeur », « camions à gaz », « wagons à gaz » ; prétendus assassinats collectifs par noyade, chaux vive, électricité, hauts fourneaux, ...) ; fabrication d'un phénomène d'hystérie collective à base de repentance où le vaincu, pris avec le temps d'une fureur d'auto-accusation, épouse la cause de son vainqueur, se convainc d'appartenir à une race de criminels nés, se rue dans la servitude et se prend de haine pour qui l'invite à se calmer, à réfléchir, à voir de près si ce qu'on lui a ainsi inculqué est exact ou non.  
  
Ces crimes d'après la guerre, le vainqueur a été le seul à les commettre puisque le vaincu, pour sa part, se trouvait dans un état de totale soumission, pieds et poings liés, dans un pays dévasté.

A lui seul, le procès de Nuremberg a été un crime contre la paix, un crime de guerre et un crime contre l'humanité. 

– Le procès de Nuremberg a été un crime contre la paix en ce que, selon les propres mots de son principal organisateur, le procureur américain Jackson, il a été « une continuation de l'effort de guerre des Alliés » ; il s'est agi là d'une guerre menée contre un adversaire désarmé ; soixante-cinq ans après, les vainqueurs n'ont toujours pas accepté de signer de traité de paix avec le vaincu. 

– Le procès de Nuremberg a été un crime de guerre en ce qu'il a permis de pendre des prisonniers et, soixante-cinq ans après, ce type de procès, inique et à sens unique, peu ou prou, continue. 

– Le procès de Nuremberg a été un crime contre l'humanité en ce qu'il a permis de mettre tout un pays au ban des nations civilisées, au ban de l'humanité ; cinquante ans après la fin du conflit, le vaincu reste dans la posture du coupable ; ses crimes contre l'humanité sont déclarés imprescriptibles. Ceux des vainqueurs n'ont pas été jugés et ne le seront jamais. L'innocence des vainqueurs est imprescriptible.

En 1945-1946, le procès de Nuremberg a donné le signal de crimes innombrables qui continuent jusqu'à ce jour avec les procès des prétendus « criminels de guerre nazis », avec les procès des prétendus « complices des criminels de guerre nazis », avec, aussi, les procès des révisionnistes qu'on assimile aux « criminels de guerre nazis » parce qu'ils demandent, précisément, la révision du procès de Nuremberg.

En son essence, le procès de Nuremberg a eu des précédents dans l'histoire et chacun sait que, de tout temps, la Justice a couché dans le lit du vainqueur, mais, par ses conséquences et grâce, en particulier, aux capacités d'endoctrinement propres à notre temps, il a innové dans le crime.

Il aura été et il reste le crime des crimes, depuis qu'il y a des hommes, et qui tuent [2].

               (Version revue et mise à jour, le 22 novembre 2010, d'un article paru le 16 janvier 1997)

[1] En outre, le vaincu a été châtié pour avoir commis ces trois crimes dans le cadre d'un quatrième crime, celui de « complot ».
[2] Voyez, de Carlos Porter, la brochure Non coupable au procès de Nuremberg, où l'auteur traite aussi du procès de Tokyo. Tout aussi aberrant dans son principe que le procès de Nuremberg, celui de Tokyo a laissé paraître moins de cynisme, moins de haine et moins de fanatisme ; le juge indien, pour sa part, a pu aller, de manière officielle, jusqu'à exprimer et expliciter, non sans une remarquable hauteur de vue, son désaccord avec le principe même du procès. Au procès de Nuremberg, procès essentiellement judéo-américain, les organisations juives ont été partie prenante et ont laissé la marque de leur empreinte.

The Horned Visions of the "Holocaust"





The "Holocaust" of the Jews is a fiction. The number one historian of this fictitious "Holocaust" is the Jewish-American Raul Hilberg. Its number one witness is the Slovakian-British-Canadian Jew Rudolf Vrba. The bible of the "Holocaust" religion is The Encyclopedia of the Holocaust.
On examining these three sources closely, one realises that in order to try to demonstrate the reality of the "Holocaust", R. Hilberg, R. Vrba, and the authors of this Jewish encyclopedia have had recourse to silly stunts, nonsense, and twaddle that, behind a phantasma cover, serve the most sordid interests. These Jews ask us, in effect, to believe in:

1. – A military tribunal's innate knowledge in the matter of exceptional crimes purported to have been committed against the Jews; the judges of this tribunal never visited "the scene of the crime", never ordered any forensic studies, never saw or described "the crime weapon"; there was never any international investigative committee; this tribunal, as well as all those which have, for the past fifty years and more, had to try "Nazis", "collaborators" or revisionist authors, spared itself the trouble of bringing forth evidence of what it took the liberty of calling, without further ado, "facts of common knowledge" (sic[1];
2. – The existence of mind reading or telepathy in the vastness of the German bureaucracy which, it seems, thanks to "an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy", supposedly took (one knows not where or how) all sorts of initiatives, with the aim of the physical extermination of the Jews;
3. – The spontaneous generation of a coordination of all of these exterminatory initiatives without recourse to either an order, a plan or the least instruction on the part of Adolf Hitler or of any Nazi at all (a concession has ended up being made to the revisionists: the "Wannsee minutes" had nothing to do with a plan to exterminate the Jews);
4. – The hypostatic reality of the never-shown, never-described Nazi gas chamber which, by media bludgeoning and all kinds of artifice, has been planted in people's minds to the point that they imagine that yes, indeed, they have in fact been shown this magic gas chamber, or have had it described for them;
5. – The workings of the Holy Spirit in the creation of these chemical slaughterhouses called Nazi gas chambers;
6. – The magic of said slaughterhouses' operation for, if one looks closely, they must have defied all the laws of physics and chemistry;
7. – "Poetic licence" (sic) to reinforce the truth of the testimony;
8. – The cabalistic interpretation of numbers, an interpretation allowing a purported total of 5 to 6 million Jewish victims to stay invariable even though – essential parts of this whole – the numbers of Jews having died at Auschwitz or in whatever other camp have, year after year, been undergoing sometimes dizzying reductions in the official historians' estimates;
9. – The proliferation of miracles which, after the war, made it possible to present millions of European Jews as so many "miraculously" saved "living witnesses of the Holocaust" and "living proofs of the Holocaust", while these millions, who had been under the control of the Germans and survived, are in reality living proofs that Germany never had a policy of physical extermination of the Jews;
10. – The consubstantial innocence of the Jews and the consubstantial guilt of non-Jews; as innocent as the spotless lamb, the Jews were supposedly led to the slaughter by the Germans with the complicity of, or in the face of the indifference of the rest of the world, including the French, the British, the Americans, and the Soviets; consequently, by way of "indemnities" and "reparations" of all sorts, a huge swindle allows all the Jews of Israel or elsewhere, whether of the war generation or the following ones (the second and the third), to receive enormous sums of money from certain nations, and especially from the Germans, some of whom, when they have been born into this world after the year 2000 and attained taxpaying age, will have to pay their part for the crimes purportedly committed nearly a century earlier by their forbears. It is thus that, though rejecting – in words – the idea of "collective guilt", the Jews in practice hold the whole of the German people collectively guilty, and this from generation to generation; still better, they reckon that since the beginning of time all peoples have contracted a debt towards them, and that as a result every non-Jew is liable to Shylock for a pound of his own flesh.

The exterminationists are illusionists.

And, to borrow the phrase of the American Ingrid Rimland (Zgrams, http://zundelsite.org/old_zundelsite/english/zgrams/index.html) the exterminazionists are extorzionists.
To forbid us, on pain of imprisonment and fines, to deny that there has been a "Holocaust" of the Jews is, in practice, to oblige us to believe in the ten stunts described above.
It may seem surprising that just three years from the year 2000 so many people still accept these horned visions [2] as real, while they are worthy both of Moses on Mount Sinai and of the still-standing Golden Calf. It must be said that, for more than half a century, all means have been used to effect a certain mind-conditioning. We have been led by carrot and stick, by whip and by cudgel. We have been, as concerns the "Holocaust", turned into Pavlov dogs, followers of the Pied Piper, parrots, monkeys, circus animals. Morning, noon, afternoon, evening, and night the media drum into us the tale of the sufferings of the Jews and of the non-Jews' cruelty or indifference; among the latter, an exception is made only for a few "Just", chosen as such by Israel the better to highlight the fundamental baseness of those not belonging to God's chosen people.
To those who doubt the possibility of such a conditioning let us suggest a reading – or a rereading – of George Orwell's Animal Farm, published in 1945 [3].
January 16, 1997


Notes

[1] "The Tribunal shall not require proof of facts of common knowledge but shall take judicial notice thereof" (article 21 of the Charter of the Nuremberg International Military Tribunal). Klaus Barbie and Paul Touvier were convicted for complicity in a "policy of extermination" of which not even their lawyers, Jacques Vergès and Jacques Tremolet de Villers, demanded proof. Now the lawyers of Maurice Papon are getting ready to make the same accommodation.

[2] Let the reader be reminded that horned visions are extravagant inventions like that of the horned argument: "You possess what you have not lost; you have not lost any horns; therefore you have horns." These visions may not be inoffensive but indeed diabolical.

[3] One might also read an anonymous English author's The Fable of the Ducks and the Hens / A Dramatic Saga of Intrigue, Propaganda and Subversion, Media Concept, 1996, 21 p. (P.O.B. 62, Uckfield, East Sussex, TN22 1QL, United Kingdom; price: £5).

Les visions cornues de l'«Holocauste»


L’ « Holocauste » des juifs est une fiction. L’historien n° 1 de cet « Holocauste » fictif est le juif américain Raul Hilberg. Le témoin n° 1 en est le juif slovaquo-anglo-canadien Rudolf Vrba. La bible de la religion de l’« Holocauste » est The Encyclopedia of the Holocaust.
A examiner de près ces trois sources, on s’aperçoit que, pour tenter de démontrer la réalité de l’« Holocauste », R. Hilberg, R. Vrba et les auteurs de cette encyclopédie juive ont recours à des calembredaines, des bourdes et des sornettes qui, sous des dehors fantasmagoriques, servent les intérêts les plus sordides. Ces juifs nous demandent, en effet, de croire à :
1. – La science infuse d’un tribunal militaire en matière de crimes exceptionnels qui auraient été commis contre les juifs ; les juges de ce tribunal ne se sont jamais rendus sur « le lieu du crime », n’ont jamais ordonné d’expertises criminelles, n’ont jamais vu ni décrit « l’arme du crime » ; il n’y a jamais eu de commission d’enquête internationale ; ce tribunal – celui de Nuremberg mais aussi tous les tribunaux ayant, depuis plus de cinquante ans, à juger des « nazis », des « collabos » ou des auteurs révisionnistes – s’est dispensé d’apporter la preuve de ce qu’il s’est permis d’appeler, sans autre forme de procès, des « faits de notoriété publique » (sic) ; [1]
2. – La transmission de pensée ou télépathie au sein de la vaste bureaucratie allemande qui, paraît-il, « grâce à une incroyable rencontre des esprits et une transmission de pensée consensuelle » (an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy), aurait pris, on ne sait où, on ne sait comment, toutes sortes d’initiatives en vue de l’extermination physique des juifs ;
3. – La génération spontanée d’une coordination de toutes ces initiatives exterminatrices sans recours ni à un ordre, ni à un plan, ni à la moindre instruction de la part d’Adolf Hitler ou d’un quelconque nazi (on a fini par concéder aux révisionnistes que le « procès-verbal de Wannsee » n’avait rien à voir avec un plan d’extermination des juifs) ;
4. – La réalité hypostatique de la chambre à gaz nazie jamais montrée, jamais décrite mais que, par matraquage et par artifices de toutes sortes, on a enfoncée dans l’esprit des braves gens au point que ces derniers s’imaginent qu’on leur a bel et bien montré ou décrit cette magique chambre à gaz ;
5. – L’opération du Saint-Esprit dans la création de ces abattoirs chimiques appelés chambres à gaz nazies ;
6. – La magie du fonctionnement desdits abattoirs qui, si l’on y regarde de près, auraient défié toutes les lois de la physique et de la chimie ;
7. – La « licence poétique » (sic) pour renforcer la véracité du témoignage ;
8. –  L’interprétation cabalistique des nombres, interprétation qui permet à un prétendu total de 5 à 6 millions de victimes juives de rester invariable même si – parties essentielles de ce tout – les nombres de juifs morts à Auschwitz ou dans tel autre camp connaissent, d’année en année, des réductions, parfois vertigineuses, dans l’estimation des historiens officiels ;
9. – La prolifération des miracles, qui a permis, après la guerre de présenter des millions de juifs européens comme autant de « miraculés », de « témoins vivants de l’Holocauste » et de « preuves vivantes de l’Holocauste », alors que ces millions, qui étaient sous la coupe des Allemands et qui ont survécu, sont, en réalité des preuves vivantes de ce que, précisément, l’Allemagne n’a jamais eu de politique d’extermination physique des juifs ;
10. – L’innocence consubstantielle des juifs et la culpabilité consubstantielle des non-juifs ; innocents comme l’agneau sans tache, les juifs auraient été conduits à l’abattoir par les Allemands avec la complicité ou dans l’indifférence du reste du monde, y compris des Français, des Britanniques, des Américains et des Soviétiques ; en conséquence, au titre des « indemnités » et des « réparations » de toutes sortes, une gigantesque arnaque permet à l’ensemble des juifs d’Israël ou d’ailleurs, qu’ils appartiennent à la génération de la guerre ou aux générations suivantes (la deuxième et la troisième génération) de recevoir des sommes faramineuses d’un certain nombre de nations, et surtout de la part des Allemands ; certains de ces Allemands, lorsqu’ils viendront au monde, après l’an 2000, et qu’ils atteindront l’âge d’acquitter des impôts, devront payer leur part pour des crimes prétendument commis près d’un siècle auparavant par leurs ancêtres ; c’est ainsi que, récusant en paroles l’idée de « culpabilité collective », les juifs tiennent en réalité pour collectivement coupable le peuple allemand dans sa totalité, et cela de génération en génération ; il y a mieux : ils estiment que, depuis toujours, le monde entier est coupable à leur égard et qu’en conséquence c’est le monde entier qui doit ou devra payer sa livre de chair à Shylock.
Les exterminationnistes sont des illusionnistes.
Et, pour reprendre la formule de l’Américaine Ingrid Rimland (Zgrams, http://zundelsite.org/old_zundelsite/english/zgrams/index.html), les extermina-sionistes sont des extor-sionistes.
Nous interdire – sous peine de prison ou d’amende – de contester qu’il y ait eu un « Holocauste » des juifs, c’est, dans la pratique, nous faire une obligation de croire aux dix calembredaines ci-dessus énumérées.
On peut s’étonner qu’à trois ans de l’an 2000 tant d’hommes, aujourd’hui, acceptent pour vraies ces visions cornues [2] dignes, à la fois de Moïse sur le mont Sinaï et du Veau d’or qui est toujours debout. Il faut dire que, depuis plus d’un demi-siècle, on a usé de tous les moyens pour opérer le dressage des esprits. On nous a conduits à la badine, au sucre, au fouet, à la trique. On a fait de nous, sur le sujet de l’« Holocauste », des chiens de Pavlov, des moutons de Panurge, des perroquets, des singes, des animaux de cirque. Matin, midi, après-midi, le soir, la nuit, les médias nous tympanisent du récit des malheurs des juifs et de la cruauté ou de l’indifférence des non juifs ; chez ces derniers, il n’est fait d’exception que pour quelques « Justes », choisis comme tels par Israël pour mieux faire ressortir l’indignité fondamentale de ceux qui n’appartiennent pas au peuple élu de Dieu.
A ceux qui douteraient qu’un tel dressage fût possible conseillons la lecture – ou la relecture – d’Animal Farm, publié par George Orwell en 1945. [3]

16 janvier 1997


Notes

[1] « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis » (article 21 du statut du Tribunal militaire international de Nuremberg). Klaus Barbie et Paul Touvier ont été condamnés pour complicité d’une « entreprise d’extermination » dont même leurs avocats respectifs, Jacques Vergès et Jacques Trémolet de Villers, n’ont pas réclamé la preuve.
[2] Des visions cornues sont, rappelons-le, des inventions extravagantes comme celle de l’argument cornu : « Vous avez ce que vous n’avez pas perdu ; or, vous n’avez pas perdu de cornes ; donc vous avez des cornes ». Ces visions peuvent n’être pas inoffensives mais diaboliques.
[3] On peut également lire The Fable of the Ducks and the Hens / A Dramatic Saga of Intrigue, Propaganda and Subversion (La Fable des canards et des poules, saga dramatique d’intrigue, de propagande et de subversion), Media Concept, 1996, 21 p. (P.O.B. 62, Uckfield, East Sussex, TN22 1QL, Royaume Uni ; prix : £5).