Tuesday, March 19, 1996

"Le Monde Juif" contre Jean-Claude Pressac


Jean-Claude Pressac est ce pharmacien que Serge Klarsfeld avait engagé à son service contre le révisionnisme. D’après Michael Berenbaum, directeur scientifique de l’Holocaust Memorial Museum à Washington, « depuis 1982, le travail de M. Pressac a été promu et soutenu au niveau de la documentation, de l’édition et des finances par la Fondation Beate Klarsfeld [1]. »

J.-C. Pressac est notamment l’auteur d’un livre salué en 1993-1994 par les grands media du monde entier comme une œuvre qui donnait une réplique définitive à l’argumentation révisionniste : Les Crématoires d’Auschwitz, La Machinerie du meurtre de masse, CNRS éditions, 1993.

Dans sa Réponse à J.-C. Pressac sur le problème des chambres à gaz, Robert Faurisson soutenait que l’ouvrage de Pressac ne possédait pas la moindre valeur scientifique, qu’il fourmillait de trucages, n’indiquait guère de sources et paraissait l’œuvre d’un romancier. Immédiatement cité devant la XVIIe  chambre, le professeur exigeait et obtenait la comparution du pharmacien qui, sous les coups de boutoir des questions préparées par R. Faurisson et formulées par son avocat, Me Éric Delcroix, s’effondrait littéralement, à la consternation de ses amis et du Parquet.

Ses amis le jettent maintenant aux chiens. En cinq pages du Monde Juif, Maurice Cling exécute le pharmacien. Voici quelques-uns des mots qu’il en vient à utiliser à propos d’une seule page des Crématoires d’Auschwitz : « trucage de texte... ne mentionne pas sa source... aucune source n’est citée... aucune source... substitution... absence de toute mention des sources... utilisation douteuse [d’un] texte... ce qui témoigne d’un talent littéraire incontestable ; sont ajoutés le sourire et l’odeur, pour faire bonne mesure... dissimulation des sources... trucage du texte d’origine... Elucubrations... hypocrisie... affirmation aberrante [2]. »

Enfin vient la plus grave des accusations : J.-C. Pressac serait un disciple de R. Faurisson.

Il n’y a qu’un dommage pour le Monde Juif : contrairement à une légende tenace, jamais J.-C. Pressac n’a été révisionniste. S’il est un auteur que le professeur Faurisson, à la différence de certains révisionnistes, n’a jamais épargné, c’est bien ce pharmacien. Le professeur a même été condamné par la XVIIe chambre précisément pour sa Réponse à Jean-Claude Pressac.
[Jessie Aitken]

[Publié dans Rivarol, 22 mars 1996, p. 8.]
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[1] Anatomy of the Auschwitz Death Camp, éd. Yisrael Gutman et Michael Berenbaum, Indianapolis, Indiana University Press, publié en association avec l'United States Holocaust Museum, 1994, p. XIII.
[2] Le Monde Juif, janvier-avril 1996, p. 192-196.

Friday, March 15, 1996

Une nouvelle version juive de l'«Holocauste»


Il y a deux ans et demi, j'annonçais que les juifs seraient un jour contraints d'abandonner progressivement le mensonge des chambres à gaz nazies mais qu'ils le feraient non sans maintenir avec aplomb que l'«Holocauste» reste une vérité inchangée [1].


Ce jour est arrivé le 15 décembre 1995.


Ce jour-là, Michel Korzec, professeur néerlandais d'origine juive polonaise, a publié dans le périodique Intermediair [2] un long article où il déclare qu'on a trop insisté sur l'importance des chambres à gaz et sur le nombre des gazés. Il ajoute, au prix d'une contorsion dialectique digne de la Cabale, que les Allemands, et non les juifs, sont responsables de cette erreur.


Il estime que sur les cinq [et non les six] millions de juifs victimes de l’«Holocauste», seuls «peut-être sept cent mille à huit cent mille [et non des millions] ont été gazés». Il ne nous dit pas comment il est parvenu à cette estimation, qui est d'autant plus surprenante de sa part qu'il avoue ne pas savoir combien de juifs ont péri dans des «camps d'extermination comme Treblinka et Sobibor », ni même à Auschwitz ou à Birkenau.


Sa théorie est qu'il existe un «mythe de l'efficace meurtre de masse» selon lequel un petit nombre d'Allemands auraient conçu et fait fonctionner un petit nombre d'abattoirs chimiques liquidant (grâce à une technique moderne) des foules de juifs alors qu'en réalité, pour lui, le «meurtre de masse» s'est produit en un grand nombre de lieux situés en Europe de l'Est (grâce à «des moyens primitifs» comme les exécutions, les coups, les pendaisons, la famine provoquée), ce qui implique qu'ont pris part au meurtre un nombre très important d'Allemands.


M. Korzec, qui n'en est pas à une impudence près, insinue que, si la justice allemande punit ce qu'elle appelle «le mensonge d'Auschwitz», c'est peut-être pour accréditer la version la plus favorable aux Allemands : à savoir que seul un petit nombre d'Allemands ont été impliqués dans le «meurtre de masse» des juifs.


Le Belge Siegfried Verbeke, qui publie des ouvrages et un périodique révisionnistes, fait montre d'un courage et d'une activité exceptionnels. Dans une récente livraison de son périodique [3], il a reproduit l'intégralité de l'article de M. Korzec. Il présente cet article comme un document significatif ; un universitaire juif, tout en critiquant les révisionnistes, y reconnaît la valeur de leurs arguments et demande qu'on ne fasse plus tomber le révisionnisme sous le coup de la loi. S. Verbeke pense également que l'universitaire néerlandais entame ainsi une discussion sur un sujet qui est tabou aux Pays-Bas.


Le Suisse Jürgen Graf, auteur d'ouvrages révisionnistes en allemand et en français, déploie dans son domaine le même courage et la même activité que S. Verbeke [4]. C'est à lui que je dois la traduction de l'article de M. Korzec. Il se demande si l'article néerlandais constitue un cas isolé ou s'il est un ballon d'essai pour tester les réactions à une nouvelle version de l’« Holocauste». Il penche pour la seconde hypothèse parce qu'il ne croit pas qu'aux Pays-Bas un professeur juif peut se permettre une telle audace sans avoir consulté les hautes autorités juives de son pays.


Pour moi, je vois dans l'article de M. Korzec une initiative personnelle qui s'inscrit dans un processus inévitable de révision, par les juifs eux-mêmes, de l'histoire de l'«Holocauste». Les juifs avaient déjà abandonné le mythe du savon juif en osant affirmer qu'il s'agissait d'un mensonge allemand et ils avaient aussi renoncé au mythe des quatre millions de morts d'Auschwitz en osant prétendre qu'il s'agissait d'un mensonge polonais. Il me semble donc normal qu'un juif vienne aujourd'hui insinuer que le mythe des chambres à gaz comme instrument principal de l’«Holocauste» est un mensonge qui sert l'intérêt des Allemands.


Je rappelle qu'il y a quelques années déjà deux juifs français envisageaient l'hypothèse selon laquelle les Allemands, en créant le mensonge des chambres à gaz, avaient tout simplement mis au point «une bombe à retardement» contre les juifs [5].


15 mars 1996


[Publié dans Rivarol, 15 mars 1996, p. 2]



Notes


[1] R. Faurisson, «Les juifs pourraient renoncer au mythe de la chambre à gaz nazie », 22 septembre 1993, reproduit dans le volume IV des Ecrits révisionnistes (1974-1998) à la page 1542.


[2] M. Korzec, «De mythe van de efficiënte massamoord», Intermediair, (Amsterdam), 15 décembre 1995.


[3] Siegfried Verbeke est le responsable de la Revisionistische Bibliotheek et de la VHO Nieuwsbrief (lettre d'information de la libre recherche historique), Postbus 60, B-2600 Berchem 2, Belgique.


[4] Jürgen Graf est notamment l'auteur de Der Holocaust auf dem Prüfstand (1992), Der Holocaust Schwindel (1993), L'Holocauste au scanner (1993) (livre interdit de circulation en France par arrêté ministériel du 19 décembre 1994), Auschwitz, Tätergeständnisse und Augenzeugen des Holocaust (1994), Todesursache Zeitgeschichtsforschung (1995).


[5] Lettre d’Ida Zajdel et Marc Ascione publiée dans le périodique Article 31, janvier-février 1987, p. 22.


Tuesday, March 12, 1996

Une illustration autrichienne du mythe des chambres à gaz


Brigitte Bailer-Galanda, Wolfgang Benz, Wolfgang Neugebauer sont les trois principaux auteurs d'un ouvrage sur «la vérité et “le mensonge d'Auschwitz”» destiné, nous dit-on, à combattre «la propagande “révisionniste”» [1]. Il s'agit d'un recueil d'articles qui émanent principalement de collaborateurs du Centre de documentation de la Résistance autrichienne (DÖW). W. Benz, lui, dirige le centre de recherches sur l'antisémitisme de l'Université technique de Berlin.


La préface d'un imposteur


La préface est de Simon Wiesenthal dont les mensonges ne se comptent plus. Sur ce chapitre, je renvoie, d'une part, à l'article que j'ai intitulé «Simon le menteur» (2 juillet 1995) [2] et, d'autre part, à la dévastatrice émission «Panorama» de la première chaîne de télévision allemande (ARD) consacrée, le 8 février 1996, aux mensonges de S. Wiesenthal [3]. Dans cette émission on voit se succéder une série de personnalités juives qui ont fini par dénoncer l'imposteur. Ces personnalités sont notamment : Eli Rosenbaum (responsable de l'Office of Special Investigations, organisme rattaché au ministère de la Justice aux États-Unis et spécialisé dans la recherche des «criminels de guerre»), Rafi Eitan (qui avait dirigé l'opération de l'enlèvement d'Eichmann), Isser Harel (ancien responsable du Mossad), Ottmar Katz (reporter abusé par S. Wiesenthal dans l'affaire Mengele), Benjamin Weiser Varan (ancien ambassadeur d'Israël à Asunción [Paraguay]) et Neal Sher (prédécesseur d'Eli Rosenbaum). Les responsables de la Commission of Inquiry on War Criminals du Canada joignent leurs voix à ce concert d'accusations [4].


Un ouvrage fallacieux


L'ouvrage contient vingt-quatre illustrations mais on n'y trouve aucune réponse à mon défi : «Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie.» On n'y découvre nulle photographie, nul dessin de ces prétendus abattoirs chimiques que, sur place, on continue de présenter aux touristes soit «à l'état d'origine», soit «reconstruits», soit «en ruines». Et cela, qu'il s'agisse, en particulier, d'Auschwitz, de Birkenau ou de Mauthausen.


Les 29 et 30 avril 1995, les médias du monde entier annonçaient à son de trompe la « Découverte de la première preuve technique des chambres à gaz ». On ajoutait qu'il s'agissait d'un ventilateur utilisé à Mauthausen par les nazis pour aspirer le gaz contenu dans la chambre à gaz après la mort des victimes. «Cette découverte est capitale», précisait Florian Freund, l'un des historiens à l'origine de la découverte [5]. Or, F. Freund est précisément l'un des auteurs du livre en question. Son chapitre sur «les meurtres par gaz-poison à Mauthausen et Gusen» est indigent. Il ne contient pas la moindre information véritablement technique, à l'exception d'une photographie de mai 1945, qui représente un Américain extrayant deux boîtes d'un kit de gazage. On se garde bien de nous dire qu'il s'agit d'un kit de gazage... de désinfec- tion ! Quant à la prétendue chambre à gaz visitée par des foules de touristes à Mauthausen, F. Freund explique qu'elle a été, depuis 1945, «restaurée» et à ce point «retouchée» dans sa substance qu'on ne peut plus dire exactement quel pouvait en être l'état d'origine [6].


Nulle question de ventilateur. Or, ce ventilateur a été trouvé soit avant, soit après la rédaction du livre ; dans le premier cas, le fait qu'on ne le mentionne pas dans ce livre signifie que F. Freund s'est aperçu que cette «preuve technique » n'en était pas une ; dans le second cas, l'annonce de la « découverte de la première preuve technique » prouve que F. Freund n'a pas apporté la moindre preuve technique dans son chapitre.


D'Auschwitz, on nous montre une partie des ruines du Krematorium-II, censé avoir contenu une chambre à gaz homicide, mais la photographie est prise de telle façon qu'au lieu de nous donner à voir les ruines de cette prétendue chambre à gaz on nous fait voir les ruines... du prétendu vestiaire. Il faut dire que les ruines de la «chambre à gaz» sont gênantes : on peut, encore aujourd'hui, y constater l'absence, dans le toit, de tout prétendu orifice d'introduction des granulés de Zyklon B ! Pour éviter d'appeler l'attention du lecteur sur cette fausse chambre à gaz, on lui a donc montré un faux vestiaire. En réalité, il s'agissait de deux chambres froides (Leichenkeller) pour les cadavres en attente de crémation.


Le refus obstiné d'une expertise


Tous ces vestiges ou toutes ces ruines seraient à expertiser. Les révisionnistes l'ont fait. Qu'attendent les exterminationnistes pour entreprendre, à leur tour, une telle expertise technique et pour en publier les résultats ? Le 5 mai 1992, le révisionniste Gerd Honsik était condamné par le tribunal de Vienne à une peine de dix-huit mois et dix jours d'emprisonnement. Son avocat était Herbert Schaller. Le président du tribunal s'appelait Walter Stockhammer. L'expert (sic) de l'accusation était le professeur Gerhard Jagschitz. Dans sa scandaleuse expertise, ce dernier avait conclu à l'existence de chambres à gaz homicides à Auschwitz. Il l'avait fait à partir de documents allemands – fort connus des révisionnistes – mentionnant des gazages... de désinfection. Aucune expertise technique de l'arme du crime n'avait été fournie au tribunal. Aucune preuve technique non plus, puisque, aussi bien, comme on vient de le voir, c'est seulement en 1995, soit trois ans plus tard qu'on prétendrait saluer «la première preuve technique» ! Le soir du verdict, un long débat consacré à l'affaire Honsik rassemblait huit personnes à la télévision autrichienne. Les participants étaient, d'une part, l'avocat H. Schaller et, d'autre part, tous ligués contre lui, sept personnes et l'animateur. L'avocat, manifestement effrayé par la perspective d'être à son tour poursuivi pour délit de révisionnisme, eut tout de même le courage, au début et à la fin de l'émission, de dire qu'une expertise technique semblait nécessaire. Le professeur Jagschitz bredouilla qu'une telle expertise était possible mais seulement à titre de «complément» de ce que rapportaient témoins et documents (ce qui n'a pas de sens). Tous les autres participants esquivèrent lesujet. Tous, sauf un : W. Benz, qui se déclara contre une telle expertise, sans donner ses raisons.


W. Benz est l'un des trois auteurs principaux de la publication de Wahrheit und «Auschwitzlüge». Cet universitaire s'est fait une spécialité, en Allemagne, de la dénonciation des révisionnistes. Il doit savoir qu'une expertise officielle confirmerait inévitablement les expertises révisionnistes et, en particulier, celles, successivement, de l'Américain F. Leuchter, de l'Allemand Germar Rudolf et de l'Autrichien Walter Lüftl, ancien président de la chambre des ingénieurs d'Autriche. A cause de ses conclusions, W. Lüftl a été contraint de démissionner de ce poste de haute responsabilité. Le ministère public a voulu le poursuivre puis, a renoncé à toute poursuite. Et pour cause : W. Lüftl aurait démontré, dans son procès, à la face du monde entier, l'imposture des chambres à gaz.


Conclusion pratique


En Autriche, sous le règne de Simon Wiesenthal, le juge Stockhammer, le professeur Jagschitz et le Centre de documentation de la Résistance autrichienne (DÖW) ont collaboré dans le mensonge des prétendues chambres à gaz nazies.


Le livre de B. Bailer-Galanda, de W. Benz, de W. Neugebauer, de F. Freund et de huit autres auteurs – livre préfacé par S. Wiesenthal lui-même – est remarquable par son indigence, ses insuffisances et ses silences. Il illustre le mythe qui s'est, pendant un demi-siècle, développé autour des prétendues chambres à gaz d'Auschwitz (en Pologne) et de Mauthausen (en Autriche). Les exterminationnistes ont obstinément refusé l'expertise technique de ces chambres à gaz parce qu'ils devaient savoir – et parce qu'aujourd'hui, mieux que jamais, ils doivent savoir – qu'une telle expertise ne pourrait que confirmer les expertises techniques menées, sur la demande des révisionnistes, à Auschwitz, à Mauthausen et dans quelques autres anciens camps de concentration du IIIe Reich.


Le devoir des citoyens allemands et des citoyens autrichiens est devenu clair : il est d'exiger une expertise technique de l'arme du crime. On n'a plus le droit de les renvoyer à des «témoignages», à des «aveux», à des décisions judiciaires, à des livres, à des films et à des articles : on doit leur fournir la preuve matérielle que les locaux désignés aux touristes comme ayant servi d'abattoirs chimiques ont pu être utilisés et ont été effectivement utilisés à de telles fins criminelles. Ce qui s'impose dans l'étude des crimes les plus ordinaires s'impose, à plus forte raison, dans l'étude du plus extraordinairedes crimes. Tout le reste n'est que littérature. Tout le reste n'est que diversion et n'a pas plus de valeur que le pitoyable ouvrage du DÖW, préfacé par l'imposteur Simon Wiesenthal [7].


12 mars 1996


Notes


[1] B. Bailer-Galanda, W. Benz, W. Neugebauer (éditeurs), Wahrheit und « Auschwitzlüge», Vienne, Deuticke, 1995.


[2] Reproduit dans le vol. IV des Ecrits révisionnistes (1974-1998) à la page 1714.


[3] Voy., également, M. Weber, «Simon Wiesenthal, le faux “chasseur de nazis” », publié in Revue d'histoire révisionniste n° 5, novembre 1991, p. 180-197.


[4] Voy. L. Millot, « Une émission déboulonne Wiesenthal. Le chasseur de nazis présenté comme un imposteur à la télé allemande», Libération, 10-11 février 1996, p. 7, ou encore L. Delattre, «Le “chasseur de nazis” Simon Wiesenthal est critiqué aux États-Unis et en Israël», Le Monde, 11-12 février 1996, p. 3.


[5] Voy. Var Matin, 29 avril 1995, p. 15, ou The Sunday Times (Australie), 30 avril 1995.


[6] Sur l'imposture de la « chambre à gaz » de Mauthausen et sur les versions successives et contradictoires fournies aux visiteurs, au cours des ans, par les autorités du musée quant à la description et au fonctionnement de cette « chambre à gaz », on peut lire de F. Leuchter, «Le Second Rapport Leuchter (Dachau, Mauthausen, Hartheim), préparé à la demande de Ernst Zündel, 15 juin 1989». D'abord rédigé en anglais, ce rapport a également été publié en allemand avec une bibliographie critique de R. Faurisson, reproduite dans le vol. III des Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1073.


[7] Les auteurs de cet ouvrage ont cherché à donner le change en invoquant, selon la tradition, une expertise polono-communiste de l'Institut d'expertise de Cracovie. Datée du 15 décembre 1945, cette expertise porte sur des pièces de zinc «d'orifices d'aération », des cheveux ou des objets métalliques retrouvés à Auschwitz. Elle ne décrit ni n'analyse aucun local censé avoir servi de chambre à gaz homicide. Le paradoxe est que les Polonais, qui disposaient pourtant d'un institut d'expertises judiciaires, n'ont précisément pas expertisé l'arme du crime !