Friday, July 24, 1992

L’«Holocauste» des juifs européens a-t-il vraiment existé ?


Préface au livre de Barbara KulaszkaDid Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian "False News" Trial of Ernst Zündel – 1988


Est-il vrai que les Allemands ont, durant la seconde guerre mondiale, ordonné, planifié et perpétré une politique de destruction physique des juifs européens? En particulier, ont-ils, pour cela, conçu, réalisé et utilisé des chambres à gaz d’exécution ? Ont-ils ainsi provoqué la mort de millions de juifs ?

A ces questions, la plupart des auteurs répondent oui ; ils croient à l’«Holocauste» des juifs européens ; ces auteurs, nous les appellerons «exterminationnistes» parce qu’ils défendent la thèse de l’extermination physique des juifs. A ces mêmes questions, d’autres auteurs répondent non ; on les appelle révisionnistes ; mais il va de soi que les révisionnistes ne contestent pas le fait que, dans un conflit mondial qui a provoqué de quarante à cinquante millions de morts, beaucoup de juifs (le chiffre approximatif reste à déterminer) ont trouvé la mort.

Qui a raison ? Les exterminationnistes ou les révisionnistes ?

Pour le profane, il existe, en principe, trois moyens principaux de se forger une opinion personnelle au sujet d’une controverse historique.

Le premier moyen est de lire les écrits de l’une et l’autre parties, mais, dans le cas particulier, cela nécessiterait beaucoup de temps et il est souvent difficile de se procurer la littérature révisionniste.

Le deuxième moyen est d’assister à un débat public entre les deux parties : la partie orthodoxe (celle des exterminationnistes) et la partie hérétique (celle des révisionnistes). Malheureusement, les exterminationnistes ont toujours refusé le débat public que leur proposaient, et que continuent de leur proposer, les révisionnistes. Dans certains pays comme la France et l’Autriche, les partisans de la thèse exterminationniste ont même récemment obtenu la création d’une loi spéciale qui punit le révisionnisme de lourdes peines de prison et d’amende pour «contestation» de l’existence de l’« Holocauste» et des chambres à gaz.

Reste heureusement un troisième moyen qui est de lire les minutes d’un procès où les deux parties se sont trouvées face à face devant un juge et un jury. Dans le cas qui nous intéresse, c’est ce qui s’est produit à deux reprises, en 1985 et en 1988, lors des procès intentés au révisionniste Ernest Zündel, à Toronto, par des exterminationnistes appartenant à une organisation juive.

Le remarquable ouvrage de Barbara Kulaszka s’appuie sur les minutes du procès de 1988. Il permettra au profane de se faire une idée précise de la controverse historique autour de l’«Holocauste» des juifs et de se forger une opinion. Je dois cependant exprimer ici une réserve et lancer une mise en garde au lecteur : un tribunal n’est pas un endroit approprié pour un débat historique ; un procès a ses règles propres et il est très limité dans le temps ; la liberté d’expression n’y est pas entière puisque l’une des parties cherche à obtenir une condamnation et que l’autre partie tente d’éviter cette condamnation ; enfin un juge et un jury, même s’ils écoutent des experts, n’ont pas les moyens ni la compétence nécessaires pour trancher un point d’histoire.

J’ai successivement participé, en 1984, au pré-procès d’E. Zündel, puis, en 1985, au premier procès Zündel (cassé pour vices de forme et de fond) et, enfin, en 1988, au second procès Zündel. J’ai publié un compte rendu de toute l’affaire [1]. Je me permets d’y renvoyer le lecteur mais je voudrais revenir ici sur un passage de cet article et le commenter à la lumière de ce qui s’est passé depuis 1988. Ce passage concerne essentiellement ma propre découverte, dans les années soixante-dix, de l’impossibilité chimique des « gazages » d’Auschwitz et la confirmation par Fred Leuchter de cette impossibilité. J’écrivais donc :


A mon tour, je déposais à titre d’expert pendant près de six jours. J’insistais particulièrement sur mes enquêtes à propos des chambres à gaz américaines. Je rappelais que le Zyklon B est essentiellement du gaz cyanhydrique et que c’est avec ce gaz que certains pénitenciers américains exécutent leurs condamnés à mort. En 1945, les Alliés auraient dû demander à des spécialistes des chambres à gaz américaines de venir examiner les locaux qui, à Auschwitz et ailleurs, étaient censés avoir servi à gazer des millions de détenus. Dès 1977, mon idée était la suivante : quand on a affaire à un vaste problème historique comme celui de la réalité ou de la légende de l’Holocauste, il faut s’efforcer de trouver le centre de ce problème ; en la circonstance, le centre est le problème d’Auschwitz et, à son tour, le cœur de ce problème-là peut se limiter à un espace de 275 m: soit, à Auschwitz, les 75 mde la « chambre à gaz» du crématoire-et, à Birkenau, les 210 mde la «chambre à gaz» du crématoire-II. En 1988, mon idée restait la même : expertisons les 275 met nous aurons une réponse au vaste problème de l’Holocauste ! Je montrais au jury mes photos de la chambre à gaz du pénitencier de Baltimore ainsi que mes plans des «chambres à gaz» d’Auschwitz et je soulignais les impossibilités physiques et chimiques de ces dernières.

Un coup de théâtre : le rapport Leuchter

Ernst Zündel, en possession de la correspondance que j’avais échangée en 1977-1978 avec six pénitenciers américains disposant de chambres à gaz, avait chargé l’avocate Barbara Kulaszka de se mettre en rapport avec les gardiens-chefs de ces pénitenciers afin de voir si l’un d’entre eux accepterait de venir expliquer devant le tribunal le mode de fonctionnement d’une vraie chambre à gaz. Bill Armontrout, gardien-chef du pénitencier de Jefferson City (Missouri), accepta de venir témoigner et signala que nul aux Etats-Unis ne connaissait mieux la question du fonctionnement de ces chambres à gaz qu’un ingénieur de Boston : Fred A. Leuchter. J’allais rendre visite à cet ingénieur les 3 et 4 février 1988. F. Leuchter ne s’était jamais posé de questions sur les «chambres à gaz» des camps allemands. Il croyait jusque-là à leur existence. Dès que je commençai à lui ouvrir mes dossiers, il prit conscience de l’impossibilité matérielle et chimique de ces «gazages». Il accepta de se rendre à Toronto pour y examiner nos documents.

Puis, aux frais d’E. Zündel, il partit pour la Pologne avec une secrétaire (sa femme), son dessinateur, un vidéo-cameraman et un interprète. Il en revint pour rédiger un rapport de cent quatre-vingt-douze pages (annexes comprises) et avec trente-deux échantillons prélevés, d’une part, dans les crématoires d’Auschwitz et de Birkenau à l’emplacement des « gazages » homicides et, d’autre part, dans une chambre à gaz de désinfection de Birkenau. Sa conclusion était nette : il n’y avait eu aucun «gazage» homicide ni à Auschwitz, ni à Birkenau, ni d’ailleurs à Majdanek.

Les 20 et 21 avril 1988, F. Leuchter déposa à la barre du tribunal de Toronto. Il fit le récit de son enquête et développa sa conclusion. Je dis que, ces deux jours-là, j’ai assisté à la mort en direct du mythe des chambres à gaz, un mythe qui, pour moi, était entré en agonie au colloque de la Sorbonne sur « l’Allemagne nazie et l’extermination des Juifs » (29 juin - 2 juillet 1982).

Dans la salle du tribunal de Toronto, l’émotion était intense, en particulier chez les amis de Sabina Citron. Les amis d’E. Zündel étaient bouleversés mais pour d’autres raisons : ils voyaient enfin se déchirer le voile de la grande imposture. Pour moi, je ressentais soulagement et mélancolie : soulagement parce qu’une thèse que je défendais depuis tant d’années trouvait enfin sa pleine confirmation, et mélancolie parce que j’avais eu la paternité de l’idée ; j’avais même, avec la maladresse d’un littéraire, exposé des arguments d’ordre physique, chimique, topographique et architectural que je voyais reprendre par un scientifique étonnamment précis et didactique. Se rappellerait-on un jour le scepticisme que j’avais rencontré, y compris auprès de certains révisionnistes ?

Juste avant F. Leuchter, B. Armontrout était venu à la barre et il avait, en tout point, confirmé ce que j’avais dit au jury sur les difficultés extrêmes d’un gazage homicide (à ne pas confondre avec un gazage suicidaire ou accidentel). De son côté, un spécialiste des photographies aériennes, Ken Wilson, avait montré que les « chambres à gaz » homicides d’Auschwitz et de Birkenau ne possédaient pas les cheminées d’évacuation des gaz qui auraient été indispensables. Il montrait aussi que j’avais eu raison d’accuser Serge Klarsfeld et Jean-Claude Pressac d’avoir falsifié le plan de Birkenau dans L’Album d’Auschwitz [2]. Ces auteurs, pour faire croire au lecteur que les groupes de femmes et d’enfants juifs surpris par le photographe entre les crématoires II et III ne pouvaient pas aller plus loin et allaient donc finir dans les «chambres à gaz» de ces crématoires, avaient tout bonnement coupé là un chemin qui, en réalité, se poursuivait jusqu’au grand établissement de douches (situé au-delà de la zone des crématoires) où se rendaient ces femmes et ces enfants.

James Roth, directeur d’un laboratoire du Massachusetts, vint ensuite à la barre pour y rendre compte de l’analyse des trente-deux échantillons, dont il ignorait la provenance : tous les échantillons prélevés dans les « chambres à gaz » homicides contenaient une quantité de cyanure qui était soit indécelable, soit infinitésimale tandis que l’échantillon de la chambre à gaz de désinfection de Birkenau, prise pour référence, contenait, par comparaison, une quantité vertigineuse de cyanure (la quantité infinitésimale détectée dans le premier cas peut s’expliquer par le fait que les prétendues chambres à gaz homicides étaient en fait des chambres froides pour la conservation des cadavres ; de telles chambres froides avaient pu faire l’objet de désinfections au Zyklon B) [3].

Cela se passait en 1988. Quatre ans plus tard, le rapport Leuchter s’est trouvé confirmé par trois autres rapports : d’abord, celui de l’institut de criminologie de Cracovie, puis celui de l’Allemand Germar Rudolf et, enfin, celui de l’Autrichien Walter Lüftl. Le plus étonnant de ces trois rapports est celui de Cracovie ; il avait été réclamé par les autorités du musée d’Auschwitz avec l’espoir qu’il apporterait un démenti aux conclusions du rapport Leuchter ; c’est le contraire qui se produisit et, malgré des explications embarrassées pour tenter de minimiser le sens de leurs propres examens, les auteurs du rapport de Cracovie ont bel et bien confirmé – involontairement – que Fred Leuchter avait pleinement raison. Aussi les exterminationnistes préfèrent-ils passer sous silence ce rapport de l’institut de criminologie de Cracovie.

En 1989, le pharmacien Jean-Claude Pressac publia, sous l’égide de la Beate Klarsfeld Foundation de New York, un énorme ouvrage intitulé Auschwitz, Technique and Operation of the Gas Chambers. J’ai rendu compte de cette tentative exterminationniste dans la Revue d’histoire révisionniste. J’y ai montré que la « montagne exterminationniste » avait accouché d’« une souris révisionniste». L’occasion m’a été ainsi offerte de souligner à nouveau ce que j’appelle volontiers « l’un des plus grands paradoxes du 
XXe
 siècle » : des milliards d’hommes, hébétés par une incessante propagande médiatique, croient aux chambres à gaz nazies sans en avoir jamais vu une seule, sans avoir la moindre idée précise de ce qu’aurait pu être cette arme aux prouesses fantastiques, sans être capables d’en décrire la forme et le fonctionnement. La chambre à gaz nazie ne pourrait être, par définition, qu’une réalité matérielle... Or, personne ne nous en a fourni une représentation matérielle ! Cette chambre à gaz est immatérielle et magique. Personne, et surtout pas J.- C. Pressac dans son ouvrage au titre mensonger, n’a pu en un demi-siècle nous en fournir une photographie, un dessin industriel ou une maquette. Les rares tentatives en ce sens se sont soldées par des échecs. Dans leurs ouvrages, les Poliakov, les Wellers, les Hilberg ou les Pressac n’osent pas – et pour cause – reproduire une photographie complète des prétendues «chambres à gaz» qu’on fait visiter au touriste dans certains camps de concentration. Ils ne reproduisent pas non plus la grande maquette que ce touriste peut voir au Block 4 du musée d’Auschwitz, car ils savent qu’il ne s’agit là que de grossières attrapes. Aussi, depuis des dizaines d’années, le défi que je lance aux adeptes de la religion de l’«Holocauste» est-il resté le même : « Je serai éventuellement prêt à croire à la chambre à gaz nazie, pilier central de la religion de l’“Holocauste”, le jour où vous serez capable de me décrire une seule de ces chambres à gaz. » Il m’arrive d’ajouter : « Mais vous en êtes incapable, car ces abattoirs chimiques, où l’on aurait pu, d’après vous, entrer impunément pour retirer d’un océan d’acide cyanhydrique des milliers de corps (intouchables car cyanurés) sont une impossibilité physico-chimique. On ne peut pas plus décrire ou dessiner une prétendue “chambre à gaz” d’Auschwitz qu’on ne saurait décrire ou dessiner un cercle carré ou un carré circulaire !»

Notre siècle se croit sceptique et matérialiste. Il se dit le siècle de l’image et de la télévision. Or, il croit à une chose matérielle dont il n’a pas la moindre représentation matérielle et jamais ni le livre, ni le cinéma, ni la télévision ne nous ont fourni une image de cette chose matérielle. Le meilleur moyen de berner les foules est la suggestion, qui entraîne l’autosuggestion. La télévision ne peut ni montrer ni décrire une chambre à gaz nazie mais elle en suggère l’idée ; par exemple, elle montre un bâtiment et le commentaire affirme : « Bâtiment contenant une chambre à gaz » ; ou bien elle montre un pan de mur et prononce : «Voici une chambre à gaz» ; ou bien encore il lui suffit de fixer notre vue sur une simple pomme de douche et – tels des chiens de Pavlov – nous voici conditionnés et nous «voyons» une «chambre à gaz». D’autres fois, on nous apitoiera sur des «cheveux de gazés», des «valises de gazés», des «voitures d’enfants gazés». Et c’est ainsi que, de la suggestion, nous passerons à l’autosuggestion.

Le mythe des gazages de civils dans des lieux clos remonte à 1916 ; déjà, à cette époque, on accusait les Allemands, les Autrichiens ou les Bulgares de gazer des hommes, des femmes et des enfants serbes. Ce mythe rejoignit vite, après la guerre, celui des enfants belges aux mains coupées par les uhlans ; il disparut, mais pour reparaître vingt ans plus tard : les victimes, cette fois-ci, n’étaient plus les Serbes mais les juifs. Et c’est ce mythe, absurde et lancinant, qu’en cette fin du XXe siècle, on persiste à nous imposer.

Dans les siècles passés, on croyait, de la même façon, au diable sous sa forme physique, à ses pals et à ses grils, à ses cris et à ses odeurs. Des tribunaux, présidés par des magistrats qui s’estimaient intelligents et éclairés, posaient en principe (judicial notice) que tout cela était vrai, si évidemment vrai qu’il n’y avait pas lieu de le démontrer. Or, c’était faux. En plein milieu du XXe siècle, dès 1945-1946, les diableries sont revenues et des magistrats, qui s’estimaient plus intelligents et plus éclairés que leurs prédécesseurs des siècles passés, on posé en principe (judicial notice à nouveau !) que les diaboliques chambres à gaz nazies avaient bel et bien existé. A Toronto, en 1988, le juge Ron Thomas prit «judicial notice» de l’«Holocauste» en dépit du fait que c’était là le sujet même d’un procès où il s’agissait de savoir si E. Zündel propageait ou non une fausse nouvelle en diffusant un écrit révisionniste intitulé Did Six Million Really Die ?

J’ai été témoin judiciaire et extra-judiciaire d’E. Zündel. Cet homme est une figure héroïque de notre temps. Il honore le peuple allemand dont il est issu. Il honore le Canada où il est venu s’établir. Mais l’Allemagne et le Canada, comme à plaisir, s’acharnent sur lui à l’instigation des responsables de la communauté juive mondiale. C’est une disgrâce. Comme l’a si bien dit l’historien David Irving, la communauté juive mondiale doit faire son examen de conscience : elle propage quelque chose qui n’est pas vrai. Sous des dehors simples, E. Zündel a la profondeur d’un visionnaire. Ce paysan d’origine souabe, cet artiste, cet homme d’affaires porte un regard pénétrant sur l’histoire, la société, la politique, les institutions et les hommes. Dans l’article, déjà cité, que j’avais consacré à ses procès, ma conclusion avait été la suivante :

E. Zündel avait promis que son procès serait « le procès du procès de Nuremberg » ou « le Stalingrad des exterminationnistes ». Le déroulement de ces deux longs procès lui a donné raison, et cela même si le jury, « instruit » par le juge et sommé de tenir l’Holocauste pour un fait établi « que nulle personne raisonnable ne peut mettre en doute » en est venu à le déclarer coupable. E. Zündel a déjà gagné. Il lui reste à le faire savoir au Canada et au monde entier. Pour le procès de 1988, le black-out des médias a été à peu près complet. Les organisations juives avaient fait campagne pour obtenir ce black-out et avaient été jusqu’à dire qu’elles ne voulaient pas d’un compte rendu impartial. Elles ne voulaient d’aucun compte rendu. Le paradoxe est que la seule publication qui se soit fait l’écho du procès dans des conditions relativement honnêtes soit l’hebdomadaire The Canadian Jewish News.

Ernst Zündel et le rapport Leuchter sont entrés dans l’Histoire ; ils ne sont pas près d’en sortir. 

J’ajouterais aujourd’hui que le destin d’Ernst Zündel me paraît à la fois encore plus tragique et encore plus enviable qu’en 1988. Il est encore plus tragique parce que les responsables de la communauté juive mondiale ne laisseront, je le crains, plus aucun répit à un homme de cette envergure, capable non seulement de discerner ce qu’il appelle la vérité, la liberté et la justice mais de lutter avec tant d’habileté et de courage pour cette vérité, cette liberté et cette justice. D’une façon générale, je suis pessimiste sur l’avenir des révisionnistes. Mais je suis optimiste pour l’avenir du révisionnisme : l’œuvre entreprise par Paul Rassinier et couronnée par le génial ouvrage de l’Américain Arthur R. Butz, The Hoax of the Twentieth Century, a connu, grâce à E. Zündel, une si forte expansion que plus aucun obstacle ne pourra en entraver le cours. Et c’est en ce sens qu’on peut envier le destin d’E. Zündel, malgré tout.

24 juillet 1992

Notes

[1] R. Faurisson, « Le révisionnisme au Canada. Les procès Zündel », Annales d'histoire révisionniste n° 5, été-automne 1988, p. 31-49. 
[2] P. Hellman et J.-C. Pressac, L’Album d’Auschwitz, Paris, Le Seuil, 1983, p. 42.
[3] R. Faurisson, op. cit.

Wednesday, July 8, 1992

Lettre à Claude Malhuret, Maire de Vichy


Pour les archives de la Ville,
car je tiens à prendre date.

Monsieur, 

Vous aggravez votre cas et, par voie de conséquence, celui de Vichy. Vous écrivez au Point (4 juillet 1992, p. 83) :

Mes prises de position constantes et répétées contre le révisionnisme ou contre la banalisation des actes du gouvernement de collaboration sont, je pense, connues de tous. 

Voilà qui tend à confirmer ce que je vous reprochais lorsque, à l’occasion de votre tournée électorale, vous vous étiez trouvé inopinément à mon domicile. Faisant allusion à vos prises de position (quel fol courage !) contre le révisionnisme et, en particulier, à vos efforts en vue de mettre au point une loi antirévisionniste, je vous avais dit que vous hurliez avec les loups. A deux reprises vous m’aviez piteusement répondu : « C’est pas moi [sic], c’est Pasqua ! » Je vous avais alors demandé ce que signifiait, de toute façon, la solidarité ministérielle.

Par la suite, j’ai failli être tué par trois nervis juifs dans un parc de Vichy. Ce fait, à lui seul, devrait vous interdire des « prises de position constantes et répétées contre le révisionnisme ». Le sort de votre ville et le sort des révisionnistes de Vichy vous est-il indifférent au point que vous accumuliez ces derniers temps les initiatives et les déclarations les plus irresponsables ? Rien ne vous obligeait à la servilité dont vous avez fait preuve à l’égard des résistantialistes et des juifs venus faire étalage à Vichy de leurs sentiments de haine et de vengeance. Vous êtes allé jusqu’à financer, indirectement, une énorme gerbe portant : « A la mémoire des victimes de Pétain ». Où est la gerbe portant : « Aux victimes de l’Epuration » ?

Vous êtes un pleutre. Un irresponsable. Et un lâche. On n’accable pas des compatriotes et même des concitoyens qui tombent déjà sous le coup de la loi stalinienne que vous prépariez contre les révisionnistes et qui, en fin de compte, a été votée par vos amis communistes et socialistes grâce à l’exploitation, crapuleuse, de l’affaire du cimetière de Carpentras.

Vous mentez. En donnant clairement à entendre que, pour vous, les prétendues chambres à gaz hitlériennes ont existé, vous propagez un gigantesque mensonge, une calomnie, une diffamation. 

Vous manquez de caractère. Vous cédez aux maîtres-chanteurs. Vous n’avez pas l’idée de rétorquer aux maximalistes juifs que, s’ils insistent pour qu’on rouvre les dossiers de la collaboration, les Français vont un jour demanderqu’on ouvre le dossier de la collaboration juive. Vichy, pendant la guerre, a été un tel haut-lieu de la collaboration juive que les juifs y affluaient et faisaient littéralement le siège de Philippe Pétain et de Pierre Laval. L’Union générale des Israélites de France était financée par « Vichy ». La rafle du Vel’ d’hiv’ (tout pays procède à la rafle des étrangers qui, en temps de guerre, présentent un danger : y compris les enfants) n’a été possible que grâce à la collaboration des employés de l’UGIF (qui a caché la date de la rafle et fait préparer ficelles, étiquettes et paquets). A travers toute l’Europe il a existé une vivace «internationale juive de la collaboration » (Maurice Rajsfus). 

Qu’attendez-vous pour remettre à leur place les Klarsfeld (auteur de Vichy-Auschwitz, maître-chanteur capable de se payer un sicaire) et J. Pierre-Bloch (qui doit tant à une parente de Laval) ? Après d’ignominieuses « réparations verbales », ils exigeront de Vichy des « réparations » en espèces sonnantes et trébuchantes.

Votre attitude à leur égard manque de dignité et de clairvoyance. La ville de Vichy le retiendra, et l’histoire.

P.J. : A – « Pétain, le film » (Le Choc du mois, juillet-août 1992, p. 6) sur l’escroc Kirsner, que vous vous êtes contenté d’égratigner.

      B – Votre lettre au Point, 4 juillet 1992, p. 83. Je vous rappelle que les juifs collabos ont eu le privilège, en 1944-45, de passer devant des jurys d’honneur qui les ont acquittés (président : Léon Meiss, du CRIF).




A) – Pétain, le film 
Le Choc du mois, juillet 1992, p. 6

Il se tourne actuellement à Vichy, Allier, un film sur le maréchal Pétain, destiné à raconter « l’histoire d’un régime fasciste français occulté dans l’histoire de France».

Le producteur de cette œuvre – qui fut récemment le coproducteur de Diên Biên Phu... – répond actuellement au nom de Jacques Kirsner. « Actuellement », car il eut son heure de gloire, non pas sous son identité réelle de Charles Stobnicer, mais sous son autre faux nom de Charles Berg.

En ce temps-là, c’était dans les années soixante- soixante-dix, Charles Berg défrayait la chronique comme l’un des principaux responsables trotskystes français, dirigeant de l’Organisation communiste internationaliste (OCI) et de l’Alliance des jeunes pour le socialisme (AJS).

L’aventure révolutionnaire durera jusqu’en 1979. Cette année-là, le XXIIe congrès de l’OCI décide « d’extirper la tumeur ». En clair : d’exclure Berg. Motifs,tels qu’ils ressortent du réquisitoire prononcé par Stéphane Just : 1. En tant que responsable de la commission province de l’OCI, Berg a gonflé le nombre des adhérents ; 2. Cette astuce lui permettait de pratiquer « la dilapidation à usage personnel des fonds de l’OCI ». Stéphane Just explique : «Le système utilisé était celui, classique, de la cavalerie financière, comblant les trous de trésorerie par des emprunts ou des détournements de fonds, mais dont les seuls résultats étaient de creuser des trous plus importants, et ainsi de suite. En tout état de cause, au bout, il y avait la culbute. Berg a reconnu les faits et signé les procès-verbaux les établissant 1. »

Le film de Kirsner-Stobnicer-Berg aura mis six ans à voir le jour. L’auteur n’a pu boucler son budget (cinquante-huit millions de francs annoncés) que grâce à l’aide que Jack Lang et Michel Charasse lui ont apportée. Pétain devrait être programmé dans les salles, et amplement commenté par l’ensemble des médias, au printemps 1993. Soit à la veille des élections législatives...

Lang et Charasse, en effet, pouvaient bien l’aider.




B) Lettre de Claude Malhuret au Point  
Le Point, 4 juillet 1992, p. 83

 Dans un article de son dernier numéro, votre journal me prête les propos suivants, en réponse à une question sur la vente de francisques chez un libraire-antiquaire de Vichy : « Que voulez-vous que j’y fasse ? François Mitterrand en a bien une, de francisque. »

Je n’ai jamais tenu de tels propos. Mes prises de position constantes et répétées contre le révisionnisme ou contre la banalisation des actes du gouvernement de collaboration sont, je pense, connues de tous. Et je souhaite qu’il n’y ait pas le moindre doute sur une éventuelle désinvolture de ma part vis-à-vis de ce problème (comme le suggère la phrase « Que voulez-vous que j’y fasse ?»), et encore moins sur la volonté de l’utiliser aux fins d’une polémique déplacée avec le président de la République.

8 juillet 1992

[1] La Vérité, Organe du Comité central de l’Organisation communiste internationaliste, n° 586, avril 1979.

Tuesday, July 7, 1992

Préface à l'ouvrage de Pierre Marais "Les Camions à gaz en question"


J’aime à citer l’histoire de la dent d’or telle que nous la conte Fontenelle. Je le ferai ici, une fois de plus, tant l’aventure de Pierre Marais ressemble à celle de l’orfèvre qui découvrit la supercherie de cette dent que de doctes universitaires jugeaient, sans l’avoir vue, « mi-naturelle mi-miraculeuse ». En 1593, nous dit Fontenelle :

le bruit courut que les dents étant tombées à un enfant de Silésie, âgé de sept ans, il lui en était venu une d’or à la place d’une de ses grosses dents.

Se fiant à la rumeur, d’éminents historiens s’empressèrent de disserter sur le sens et la portée de ce prodige survenu au XVIe siècle dans la région d’Auschwitz. Pendant plusieurs années, ils écrivirent des ouvrages où, se copiant les uns les autres, ils pratiquèrent ce que David Irving appelle « l’inceste entre historiens ».

Quand un orfèvre l’eut examinée, il se trouva que c’était une feuille d’or appliquée à la dent avec beaucoup d’adresse ; mais on commença par faire des livres et puis on consulta l’orfèvre.

Fontenelle conclut que « rien n’est plus naturel que d’en faire autant sur toutes sortes de matières », aussi bien dans les sciences qu’en histoire. 

Comme leurs prédécesseurs des siècles passés, les historiens de notre temps n’ont que trop tendance à commenter des faits qui ne sont pas même établis ; ils vivent dans le papier ; ils sont insuffisamment terre à terre et matérialistes. A l’exemple de P. Marais et des révisionnistes, ils devraient toujours se demander si la chose qu’ils rapportent et sur laquelle ils glosent est physiquement possible et, à supposer qu’elle le soit, si elle a réellement existé et sous quelle forme précise ; ils devraient, bien entendu, nous décrire cette forme.

Prenons l’exemple des prétendues chambres à gaz d’exécution dans lesquelles les Allemands auraient, paraît-il, exterminé des millions de juifs. Les historiens auraient dû nous décrire avec précision, en s’aidant de rapports techniques, la forme et le fonctionnement de ces gigantesques abattoirs chimiques. Ils ne l’ont jamais fait. Personnellement, depuis trente ans, j’attends toujours qu’on me montre une photographie, un dessin ou une maquette de chambre à gaz hitlérienne. J’attends toujours qu’on m’explique comment l’équipe chargée de retirer deux mille cadavres cyanurés pouvait, peu après l’exécution, pénétrer, sans même se munir de masques à gaz, dans un océan de gaz cyanhydrique pour en retirer, à grand ahan, deux mille corps qui seraient devenus autant de sources de poison. Le Zyklon B est un insecticide à base d’acide cyanhydrique qui présente l’inconvénient d’adhérer fortement aux surfaces, d’être long et difficile à ventiler ; s’il pénètre un corps humain, il s’y installe à demeure et il continue d’en émaner. D’où la complication extrême des chambres à gaz dont se servent les Américains pour exécuter, à l’acide cyanhydrique, certains de leurs condamnés à mort. Ni une sommité de l’histoire de l’« Holocauste » comme Raul Hilberg, ni de moindres sires comme Pierre-Serge Choumoff ou Jean-Claude Pressac, ne nous ont encore fourni une représentation matérielle de la chambre à gaz hitlérienne. C’est qu’ils ne le pourraient pas. On ne décrit pas une réalité matérielle qui, dans les faits, contreviendrait à toutes les lois de la physique et de la chimie [1].

P. Marais, lui, s’intéresse depuis de longues années au mystère des camions à gaz nazis. Il est orfèvre en matière de mécanique automobile. Comme tout le monde, il sait qu’on peut se suicider, dans son garage, avec le gaz d’échappement de sa voiture, à condition que celle-ci possède un moteur à explosion et non un moteur Diesel. Mais, comme peu de personnes, il sait également qu’il ne faut pas extrapoler d’un gazage suicidaire ou accidentel à un gazage d’exécution. De toutes les armes, le gaz est la moins maniable. Il sait qu’il y a loin d’un suicide individuel dans un espace relativement dégagé et dépourvu d’une réelle étanchéité à l’exécution d’un groupe d’hommes dans une étroite enceinte hermétique. Il n’ignore pas que la mécanique a ses lois et ses contraintes.

Il a d’abord demandé à voir l’un de ces camions. Première surprise : on n’a pas pu lui en montrer. Il a ensuite voulu en examiner une pièce ou un fragment. Deuxième surprise : on ne possède pas le plus petit vestige. Troisième surprise : on ne trouve ni photographie, ni plan, ni dessin, ni maquette de ces mystérieux camions. Bien d’autres étrangetés attendaient notre enquêteur. Renseignements pris, dans les milliards (et non : dans les millions) de feuillets dont sont constituées les archives laissées par le RSHA et le SS-WVHA [2] – les deux organismes les plus impliqués dans la déportation et la concentration des ennemis du IIIReich – on ne découvre pas trace de la multitude de documents qu’auraient nécessités le lancement, la fabrication et l’emploi de cette arme sans précédent : pas un ordre général, pas une étude, pas une commande, pas un devis, pas une ouverture de crédits, pas une autorisation pour la délivrance de produits contingentés ; pas une instruction, pas un mode d’emploi, pas une mesure de contrôle technique ou budgétaire, pas un essai ; aucun document d’époque ne permet de dire quels médecins et quels ingénieurs auraient conçu, quelles usines auraient construit, ni quelles unités militaires ou de police auraient utilisé ces extraordinaires camions gazeurs. 

Ce n’est pas qu’ici ou là on n’ait parfois tenté de faire croire à l’existence de photographies, de dessins, d’indices ou de documents mais, à deux exceptions près, il s’agissait de pitoyables subterfuges [3]. Ces exceptions sont constituées par deux documents bizarres et obscurs : la lettre Becker et la lettre Just. P. Marais, ainsi qu’on le verra, les examine avec le plus grand scrupule. Sa conclusion est formelle : ces lettres n’apportent pas le moindre élément de preuve. Il faut croire que certains historiens s’en doutaient qui reproduisaient telle de ces lettres en la dénaturant ou bien préféraient la passer sous silence. 

Aujourd’hui, la fable des camions à gaz hitlériens n’a plus guère qu’une utilité : elle sert de succédané, d’ersatz ou de substitut à la fable des chambres à gaz hitlériennes. Quand ils se sentent en difficulté sur le chapitre de la chambre, les tenants de la religion de l’ « Holocauste» se rabattent parfois sur la thèse du camion. Comme il m’est arrivé de le dire sur le mode familier : « C’est ainsi qu’au musée des horreurs, à défaut de pouvoir nous enfermer dans la chambre à gaz, on nous promène en camion à gaz. » L’immense littérature holocaustique ne traite qu’en passant de ces camions à gaz et ne contient aucun livre sur le sujet. L’étude de P. Marais est le premier livre au monde qui traite des « camions à gaz ». Là encore, les révisionnistes font œuvre de pionniers.

Dans les cent quatre-vingt-sept pages du jugement de Nuremberg [4], on ne souffle pas mot de ces camions et aucune juridiction française ou internationale n’a puni quelqu’un pour l’emploi de ces prétendus engins de mort. Par conséquent, sauf artifice de juge et sauf nouvelle bassesse de la justice française, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet l990 qui réprime la contestation du jugement de Nuremberg et la contestation des « crimes contre l’humanité » punis par de telles juridictions ne peut s’exercer contre le présent ouvrage de P. Marais.

Des procès soviétiques ou allemands ont bien été intentés à des soldats ou à des officiers allemands sur le sujet mais, lors de ces procès, aucun procureur, aucun expert, aucun tribunal n’a apporté la preuve de l’existence de ces camions. Cette existence était admise d’office ; elle était présupposée ou sous-entendue comme autrefois, dans les procès de sorcellerie, on admettait d’avance l’existence du diable et de ses instruments. Aucun accusé, y compris parmi ceux qui se sont prêtés au jeu de l’accusation, n’a fourni le moindre dessin. Je n’exclus pas qu’un tel dessin ait été obtenu, mais, dans ce cas, il faut croire que le résultat n’en a pas été assez convaincant pour qu’on le publie.

En 1944, au procès de Krasnodar, les Soviétiques arrachèrent, bien entendu, des confessions ; cependant, selon l’usage qui veut qu’un haut responsable politique soit le dernier à croire aux inventions de ses services de propagande, même Staline se serait montré sceptique : en privé, il aurait confié que ce procès servait sa propagande mais que la substance en était « exagérée » [5].

De la mince cohorte des historiens de cour qui se sont particulièrement déshonorés en propageant la fable des « camions à gaz » émerge la figure de l’Américain Christopher Browning, auteur d’un petit recueil d’articles intitulé Fateful Months [Mois fatidiques] : Essays on the Emergence of the Final Solution. Je recommande la lecture des pages, involontairement désopilantes, qu’il consacre à l’histoire d’un camion à gazer les juifs... en Serbie [6]. C’est dans ce même recueil que figurent deux photographies d’un inoffensif camion avec la légende suivante : « Camion à gaz : deux photos prises par un photographe polonais après la libération (Archives de Yad Vashem). » En 1988, lors d’un énorme procès intenté à Toronto au révisionniste Ernst Zündel, Ch. Browning eut l’aplomb de venir témoigner à charge (et à grand prix !). L’expérience se révéla cuisante pour l’universitaire américain qui, contre-interrogé par l’avocat Douglas Christie que j’avais eu la charge de conseiller, se révéla d’une stupéfiante ignorance dans les domaines historiques de sa compétence.

P. Marais, lui, parle de ce qu’il connaît et, comme on le verra, en parle bien. Son enquête – passionnante à suivre jusque dans les détails techniques – est tout simplement celle d’un honnête homme.

7 juillet 1992 

[Préface à l’ouvrage de Pierre Marais, Les Camions à gaz en question, Paris, Polémiques, 1994]

Notes

[1] Les historiens, et même, aujourd’hui, les journalistes, savent que les locaux qu’on présente à Auschwitz ou dans d’autres camps de concentration à la curiosité des touristes ne sauraient avoir été des chambres à gaz d’exécution (pour les historiens, voyez, par exemple, Olga Wormser-Migot, qui, déjà dans sa thèse de 1968, reconnaissait qu’il n’avait pas existé de chambre à gaz à Auschwitz-I (Le Système concentrationnaire nazi (1933-1945), Paris, PUF, 1968, p. 157) et, pour les journalistes voyez, par exemple, un article sur Shoah, film de Claude Lanzmann, où il est écrit : « Il n’existe aucune photographie des chambres à gaz » (Le Nouvel Observateur, 26 avril 1985, p. 33). D’où leur répugnance à nous en fournir des reproductions photographiques intégrales. Quant à la maquette du Krematorium-II qu’on expose au block 4 du musée d’Auschwitz, elle prouve, en fait, l’impossibilité physique d’une exécution au gaz. Aussi n’en parle-t-on jamais, sinon pour la critiquer (voy. Jean-Claude Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, New York, Beate Klarsfeld Foundation, 1989, p. 377-378).
[2] Office central de Sûreté du Reich et Office central SS de l’administration et de l’économie. 
[3] Voy., par exemple, le dessin Falborski, p. 276.
[4] TMI, I, p. 181-367. 
[5] J. A. Bishop, F. D. Roosevelt’s Last Year (April 1944 - April 1945), Londres, Hart-Davis-McGibbon, 1975, p. 33.
[6] Le mythe des gazages des populations civiles est une invention serbe qui remonte à... 1916 (voy. Jessie Aitken, « L’Origine du mythe. Le mythe des "chambres à gaz" remonte à 1916 », Ecrits révisionnistes (1974-1998) vol. III, p. 1351).