Wednesday, March 4, 1987

L'historien juif anglais Martin Gilbert est un falsificateur

Martin Gilbert est le biographe officiel de Winston Churchill. Il a aussi écrit des ouvrages sur l'"Holocauste". Il défend la thèse de la prétendue extermination des juifs, une extermination conduite en particulier par le moyen de prétendues chambres à gaz homicides ou de prétendues camions à gaz homicides. Pour défendre cette thèse absurde et populaire, il ne recule ni devant la falsification, ni devant la pure invention.
Un exemple de falsification : ses manipulations du "document Gerstein" en 1979 et en 1986.
L'ensemble des confessions du SS Kurt Gerstein, connues sous la dénomination de "document Gerstein", est totalement dénué de valeur scientifique ainsi que l'avait démontré Paul Rassinier dans les années soixante et ainsi que l'ont confirmé les études du Français Henri Roques et de l'Italien Carlo Mattogno. Mais Martin Gilbert, tout comme Léon Poliakov, a utilisé ces confessions à l'appui de sa thèse. Je vais montrer comment il l'a fait et, pour la clarté de la démonstration, je vais souligner tous les chiffres cités. Parlant de la prétendue chambre à gaz homicide de Belzec, Kurt Gerstein a écrit :
Die Menschen stehen einander auf den Fuessen, 700-800 Menschen auf 25 Quadratmetern in 45 Kubikmetern [...] 750 Menschen in 45 Kubikmetern [1].
Il est évident qu'on ne peut pas mettre 700 à 800 personnes debout sur une surface 25 m2 et dans un volume de 45 m3. Cela supposerait, en effet, qu'on puisse mettre 28 à 32 personnes dans 1 m2 avec une hauteur d'1m80. Il est révélateur de l'état mental de Gerstein que celui-ci ait fait aux Alliés, dont il était le prisonnier, une pareille déclaration. Il a toujours maintenu ces chiffres et les a répétés avec insistance. Or, ces chiffres, Martin Gilbert les a complètement transformés pour rendre croyable le récit de Gerstein. Il les a même transformés d'une certaine façon en 1979 et d'une autre façon en 1986.
Voici comment il a cité Gerstein en 1979 :
The naked people stand on each other's feet. About seven to eight hundred people in an area of about a hundred square metres [2].
On remarque que Martin Gilbert, entre autres manipulations, a quadruplé la surface de 750 et supprimé la mention du cubage, a supprimé également le chiffre de 750 et a supprimé la répétition par Gerstein de la mention du cubage. S'il avait maintenu la mention, répétée, de 45 m3, nous aurions eu une chambre à gaz d'environ 100 m2 et de 45 m3, c'est-à-dire que la pièce contenant environ 700 à 800 personnes debout aurait été d'une hauteur de... 0m45 !
Puis voici comment Martin Gilbert a cité Gerstein en 1986 :
Seven to eight hundred people in ninety-three square metres [3].
Cette fois-ci, le chiffre de 25 a été froidement remplacé par celui de 93 qui, par sa précision, est bien fait pour donner l'impression de l'exactitude et de la rigueur. Une fois de plus, toutes les mentions du cubage ont disparu.
Il ne faudrait pas croire que Martin Gilbert a falsifié les écrits de Gerstein sur ce seul point. Il les a falsifiés sur une quantité d'autres points et, notamment, en coupant le texte de manière à dissimuler le plus possible les autres non-sens de Gerstein. C'est la méthode Poliakov.
Un exemple de pure invention : les juifs gazés
à Belzec, Treblinka...
En 1981, Martin Gilbert écrivait :
The deliberate attempt to destroy systematically all of Europe's Jews was unsuspected in the spring and early summer of 1942: the very period during which it was at its most intense, and during which hundreds of thousands of Jews were being gassed every day at Belzec, Chelmno, Sobibor and Treblinka [4].
Jamais personne n'a été gazé dans ces camps, ni dans aucun autre d'ailleurs, mais ne regardons que les chiffres de Martin Gilbert. Admettons que des "centaines de milliers" représentent seulement "200.000". Cela ferait 200.000 juifs gazés par jour, donc 1.400.000 par semaine. Si, pour le printemps et le début de l'été, on compte quatre mois, soit dix-sept semaines, cela fait 1.400.000 x 17 = 23.800.000 juifs gazés seulement dans quatre petits camps et seulement pour quatre mois.
Il y aurait de nombreux commentaires à faire sur Martin Gilbert, sur son ignorance en matière d'histoire, sur sa malhonnêteté et, enfin, sur son productivisme : il écrit beaucoup et n'importe quoi.
Le 3 décembre 1986, je lui ai écrit pour lui demander des explications sur sa manière de reproduire les écrits de Gerstein. Il n'a pas répondu.
Je lui envoie le présent texte.
4 mars 1987

Notes

[1] Référence : p. 5 du document de Nuremberg PS-2170 ainsi que l'indique Martin Gilbert : "Les hommes et les femmes se tenaient les uns aux pieds des autres, 700-800 hommes et femmes sur 25 mètres carrés dans 45 mètres cubes [...] 750 hommes et femmes dans 45 mètres cubes."
[2] "Les gens nus se tenaient les uns aux pieds des autres. Environ sept à huit cents personnes sur une surface d'environ cent mètres carrés" (M. Gilbert, Final Journey, p. 91, New York, Mayflower Books, 1979).
[3] "Sept à huit cents personnes dans quatre-vingt-treize mètres carrés", The Holocaust, the Jewish tragedy, Londres, Collins, 1986, p. 427 ; à la page 864, Martin Gilbert indique comme source : "Kurt Gerstein, statement of 6 May 1945, Tubingen : International Military Tribunal, Nuremberg, document PS-2170."
[4] M. Gilbert, Auschwitz and the Allies, Londres, Michael Joseph, 1981, p. 26 : "La tentative délibérée d'anéantir systématiquement tous les juifs d'Europe resta insoupçonnée au printemps et au début de l'été 1942 : période précisément durant laquelle elle fut à son point culminant avec des centaines de milliers de juifs gazés tous les jours à Belzec, Chelmno, Sobibor et Treblinka."


How British Jewish Historian Martin Gilbert Falsifies and Invents


British historian Martin Gilbert is a falsifier. While he is best known as the official biographer of Winston Churchill, he has also written several widely-lauded works on the "Holocaust." Gilbert, who is Jewish, staunchly defends the thesis of the so-called extermination of the Jews, an extermination allegedly carried out in particular by means of homicidal "gas chambers" and homicidal "gas vans." To defend this thesis he falsifies and invents.


Falsifying the "Gerstein Document"



In his distortion of the "Gerstein Document" in 1979 and 1986, Gilbert showed that he is capable of falsification. The various postwar confessions of SS officer Kurt Gerstein, known collectively as the "Gerstein Document" are completely devoid of any scholarly value, as Paul Rassinier showed in the 1960s and as the studies of Henri Roques in France (with my collaboration) and Carlo Mattogno in Italy established in 1985. (See H. Roques, The "Confessions" of Kurt Gerstein, published by the IHR in 1989.) But just like French Jewish historian Léon Poliakov, Martin Gilbert used these confessions to support his thesis. Here I will show how he did that and, for the sake of clarity here, I am adding emphasis to some of the figures mentioned.
Speaking about the alleged gas chamber at Belzec, Kurt Gerstein wrote:
Die Menschen stehen einander auf den Füssen, 700-800 Menschen auf 25 Quadratmetern in 45 Kubikmetern ... 750 Menschen in 45 Kubikmetern. ("The people stand on each other's feet, 700-800 people on 25 square meters in 45 cubic meters ... 750 people in 45 cubic meters.") (Source: page 5 of Nuremberg document PS-2170, as Gilbert indicates.)
It is obviously impossible for 700 to 800 people to stand on a surface of 25 square meters and inside a space of 45 cubic meters. That would be the same as trying to fit 28 to 32 persons in a space that is one square meter in surface area, and 1.8 meters high. The fact that Gerstein made such a statement to the Allies, who held him as their prisoner, shows what his mental condition was. He always used these same figures, repeating them on several occasions. But Gilbert completely changed these numbers in an effort to make Gerstein's tale believable. He even changed them in one way in 1979 and in another way in 1986.
In his 1979 book, Final Journey: The Fate of the Jews in Nazi Europe (New York, Mayflower Books, p. 91), here is how Gilbert quoted Gerstein: 

The naked people stand on each other's feet. About seven to eight hundred people in an area of about a hundred square meters.

Among other distortions, Gilbert quadrupled the surface of the gas chamber, removed the mention of the cubic meters and likewise left out the number 750. Finally, he left out the repetition by Gerstein of the mention of cubic meters. If he had retained the mention, made twice, of the 45 cubic meters, we would have had a gas chamber of around 100 square meters and of 45 cubic meters, that is to say a room containing around 700 to 800 persons standing that would have been less than a half meter high.
In a 1986 work, though, Gilbert revises this, quoting Gerstein as saying: 

Seven to eight hundred people in ninety-three square meters. 

(Source: The Holocaust: The Jewish Tragedy, New York, Holt, Rinehart and Winston, p. 427; on page 864 Gilbert indicates as his source: "Kurt Gerstein, statement of May 6, 1945, Tübingen: International Military Tribunal, Nuremberg, document PS-2170.")

In this case, the number 25 has been replaced with the number 93. A precise figure was apparently chosen to give the impression of exactitude and rigor. Once again, all references to cubic meters have disappeared.
For this reason alone we must conclude that Gilbert deliberately falsified the writings of Gerstein. He falsified them in a number of other ways as well, most notably by editing the text so as to hide other nonsensical things Gerstein said. (That's also the method used by Léon Poliakov.)

Inventing "Gassing" Figures


In his effort to sustain the invented story that masses of Jews were gassed at Belzec, Treblinka and elsewhere, Gilbert engages in a deceitful manipulation of figures. In his 1981 book Auschwitz and the Allies (New York, Holt, Rinehart and Winston, p. 26), he wrote:
The deliberate attempt to destroy systematically all of Europe's Jews was unsuspected in the spring and early summer of 1942: the very period during which it was at its most intense, and during which hundreds of thousands of Jews were being gassed every day at Belzec, Chelmno, Sobibor and Treblinka.
For the moment, let's not concern ourselves with the fact that no one was ever gassed at those camps, nor in any other camp either. Instead, let us focus on Gilbert's use of figures. Let us suppose that "hundreds of thousands" means only 200,000. That would make 200,000 Jews gassed per day, and therefore 1,400,000 each week. If during the spring and the early summer we have four months, or 17 weeks – that makes 1,400,000 a week, times 17 weeks, for a total of 23,800,000 Jews gassed in just those four small camps, and during a period of just four months!
More can be said about Martin Gilbert, about his ignorance of history, his dishonesty and even his empty productivity. On December 3, 1986, I wrote to him to ask for some explanations about the way he reproduced the Gerstein texts. He never answered.
March 4, 1987