Friday, October 17, 1986

Un grand faux témoin : Élie Wiesel


Élie Wiesel va bientôt recevoir le prix Nobel de la Paix. Il est généralement présenté comme un témoin de l’« Holocauste » des juifs et, plus particulièrement, comme un témoin de l’existence des prétendues chambres à gaz homicides. Dans Le Monde de ce jour, en première page, sous le titre « Un Nobel éloquent », on souligne que cette attribution du prix Nobel à Elie Wiesel vient à point car :

On a vu ces dernières années, au nom d’un prétendu « révisionnisme historique », s’élaborer des thèses, notamment françaises, visant à remettre en cause l’existence des chambres à gaz nazies et, peut-être au delà, le génocide juif lui-même.

Mais en quoi Élie Wiesel serait-il un témoin des chambres à gaz ? De quel droit exigerait-il que nous croyions un seul instant à ce mode d’extermination ? Dans le livre autobiographique censé rapporter son expérience d’Auschwitz et de Buchenwald, il ne mentionne nulle part les chambres à gaz [1]. Il dit bien que les Allemands exterminaient les juifs mais... par le feu, en les jetant vivants dans des fournaises en plein air au vu et au su de tous les déportés ! Pas moins ! Le faux témoin Wiesel n’a pas eu de chance. Ayant à choisir entre plusieurs mensonges de la propagande de guerre des Alliés, il a choisi de défendre le mensonge du feu au lieu de celui de l’eau bouillante, du gaz ou de l’électricité. En 1956, date à laquelle il a publié son témoignage en yiddish, le mythe du feu restait encore vivace dans certains milieux. Il est à l’origine du terme Holocauste. Aujourd’hui il n’y a plus un seul historien pour l’accréditer. Le mythe de l’eau bouillante et celui de l’électricité ont, eux aussi, disparu. Reste le gaz.

Le mensonge du gaz a été accrédité par les Américains : voyez le War Refugee Board Report publié en novembre 1944. Le mensonge des juifs tués à l’eau bouillante ou à la vapeur d’eau (précisément à Treblinka) a été accrédité par les Polonais : voyez le document de Nuremberg PS-3311. Le mensonge de l’électricité a été accrédité par les Soviétiques : voyez l’article de la Pravda du 2 février 1945, p. 4, sur « Le combinat de la mort à Auschwitz ».

Le mensonge du feu est d’origine indéterminée. Il est en quelque sorte vieux comme la propagande de guerre ou de haine. En 1958, Wiesel a publié sous le titre La Nuit la version française de son témoignage, avec une préface de François Mauriac. Il dit qu’à Auschwitz il y avait une fosse incandescente pour les adultes et une autre pour les bébés. Il écrit :

Non loin de nous, des flammes montaient d’une fosse, des flammes gigantesques. On y brûlait quelque chose. Un camion s’approcha du trou et y déversa sa charge : c’étaient des petits enfants. Des bébés ! Oui, je l’avais vu, de mes yeux vu... Des enfants dans les flammes. (Est-ce donc étonnant si depuis ce temps-là le sommeil fuit mes yeux ?) [2].

Un peu plus loin, il y avait une autre fosse à flammes gigantesques où les victimes pouvaient « agoniser durant des heures dans les flammes » [3]. La colonne dont faisait partie Wiesel fut conduite par les Allemands à « trois pas » de cette fosse, puis à « deux pas ». « A deux pas de la fosse, on nous ordonna de tourner à gauche, et on nous fit entrer dans une baraque [4]. »

Témoin exceptionnel, Wiesel assure avoir rencontré d’autres témoins exceptionnels. A propos de Babi-Yar, localité d’Ukraine où les Allemands ont exécuté des Soviétiques et, parmi ceux-ci, des juifs, Wiesel écrit :

Plus tard, j’appris par un témoin que, pendant des mois et des mois, le sol n’avait cessé de trembler ; et que, de temps en temps, des geysers de sang en avaient giclé [5].

Ces mots n’ont pas échappé à l’auteur dans une minute d’égarement : une première fois, il les a écrits, puis un nombre indéterminé de fois (au moins une) il a bien dû les relire sur épreuves ; enfin ces mots ont été traduits dans diverses langues comme tout ce qu’écrit cet auteur.

S’il a personnellement survécu, c’est bien entendu par miracle. Il dit qu’à Buchenwald les Allemands envoyaient « chaque jour dix mille personnes à leur mort. J’étais toujours parmi les derniers cent près de la porte de sortie. Ils nous arrêtaient là. Pourquoi [6] ? »

Germaine Tillion a analysé en 1954 le « mensonge gratuit » à propos des camps de concentration allemands. Elle a alors écrit :

Ces personnes [qui mentent gratuitement] sont, à vrai dire, beaucoup plus nombreuses qu’on ne le suppose généralement, et un domaine comme celui du monde concentrationnaire – bien fait, hélas, pour stimuler les imaginations sado-masochistes – leur a offert un champ d’action exceptionnel. Nous avons connu [c’est G. Tillion qui continue de parler ici] de nombreux tarés mentaux, mi-escrocs, mi-fous, exploitant une déportation imaginaire ; nous en avons connu d’autres – déportés authentiques – dont l’esprit malade s’est efforcé de dépasser encore les monstruosités qu’ils avaient vues ou dont on leur avait parlé et qui y sont parvenus. Il y a même eu des éditeurs pour imprimer certaines de ces élucubrations, et des compilations plus ou moins officielles pour les utiliser, mais éditeurs et compilateurs sont absolument inexcusables, car l’enquête la plus élémentaire leur aurait suffi pour éventer l’imposture [7].

G. Tillion n’a pas eu le courage de donner des exemples et des noms. Mais c’est l’usage. On convient qu’il y a de fausses chambres à gaz qu’on fait visiter aux touristes et aux pèlerins, mais on ne nous dit pas où. On convient qu’il y a de faux « grands témoins » mais on ne nomme en général que Martin Gray, escroc notoire dont Max Gallo, en toute connaissance de cause, a fabriqué sur commande le bestseller Au nom de tous les miens.

On nomme parfois aussi Jean-François Steiner. Son best-seller Treblinka avait été présenté comme une œuvre dont chaque détail était garanti par des témoignages écrits ou oraux ; en réalité, il s’agissait d’une fabrication due, au moins en partie, au romancier Gilles Perrault [8]. Marek Halter a, de son côté, publié en 1983 La Mémoire d’Abraham ; comme souvent à la radio, il y fait état de son expérience du ghetto de Varsovie ; or, s’il faut en croire un article de Nicolas Beau, pourtant très favorable à l’auteur [9], le petit Marek, âgé d’environ trois ans, et sa mère ont quitté Varsovie en octobre 1939 et non en 1941, c’est-à-dire avant la constitution du ghetto par les Allemands. Son livre aurait été vraisemblablement écrit par un nègre : Jean-Noël Gurgan. Filip Müller est l’auteur de Trois ans dans une chambre à gaz d’Auschwitz, préface de Claude Lanzmann, prix 1980 de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, dirigée par Jean-Pierre Bloch) ; ce best-seller nauséabond est le résultat du travail d’un nègre allemand, Helmut Freitag, qui n’a pas hésité devant le plagiat ; voyez Carlo Mattogno, « Filip Müller’s Plagiarism » repris dans Auschwitz, un caso di plagio. La source du plagiat était Médecin à Auschwitz, autre best-seller fabriqué de toutes pièces par un certain Miklos Nyiszli. Ainsi toute une série d’ouvrages présentés comme des documents authentiques ne sont que des compilations dues à différents nègres : Max Gallo, Gilles Perrault, Jean-Noël Gurgan (?), Helmut Freitag...

On aimerait savoir ce que G. Tillion pense aujourd’hui d’Élie Wiesel. Chez ce dernier le mensonge n’est certes pas gratuit. Il se dit plein d’amour pour l’humanité. Il ne recule pourtant pas devant l’appel à la haine. A son avis :

Tout juif, quelque part en lui, devrait se ménager une zone de haine – une haine saine et virile – pour ce que l’Allemand personnifie et pour ce qui persiste dans l’Allemand. Agir autrement serait trahir les morts [10] .

Au début de l’année 1986, quatre-vingt-trois députés du Bundestag avaient pris l’initiative de proposer Élie Wiesel pour le prix Nobel de la Paix : ce serait, avaient-ils affirmé, « un grand encouragement pour tous ceux qui concourent activement à la réconciliation [11] ». C’est ce que l’on appelle « passer du national-socialisme au national-masochisme ».

Jimmy Carter avait besoin d’un historien pour présider sa Commission présidentielle de l’Holocauste. Comme le dit si bien Arthur Robert Butz, il choisit donc un « histrion » : Élie Wiesel. Même le journal Le Monde, dans l’article susmentionné, est obligé de faire allusion au caractère histrionique que certains déplorent chez Élie Wiesel. Il le fait en ces termes :

Naturellement, même parmi ceux qui approuvent la lutte de l’écrivain juif américain découvert jadis par le catholique François Mauriac, il en est qui lui font grief d’avoir trop tendance à transformer en « dolorisme » la douleur juive ou d’être devenu le grand prêtre d’une « gestion planifiée de l’Holocauste ».

Il n’est pas de business qui vaille le Shoah-business. Il y a cinq ans déjà Léon A. Jick écrivait :

La pique dévastatrice selon laquelle « il n’est pas de meilleur business que le Shoah-business » représente, c’est triste à dire, une vérité reconnaissable [12].

Élie Wiesel lance des appels alarmés et enflammés contre les auteurs révisionnistes. Il sent la partie lui échapper. Il va lui devenir de plus en plus difficile de maintenir la croyance délirante selon laquelle les juifs ont été exterminés ou ont fait l’objet d’une politique d’extermination, notamment par le recours à de prétendues chambres à gaz homicides. Serge Klarsfeld vient d’admettre que jusqu’ici on n’a pas encore publié de vraies preuves de l’existence de ces chambres à gaz ; il promet des preuves ; il donne son meilleur échantillon ; cet échantillon est grotesque [13]. Sur le plan scientifique, c’en est fini du mythe des chambres à gaz. A vrai dire, ce mythe a expiré lors du colloque de la Sorbonne (29 juin-2 juillet 1982) tenu, il y a quatre ans, sous la présidence de Raymond Aron et de François Furet. Reste à faire connaître la nouvelle au grand public. Cependant, pour Élie Wiesel, il importe au plus haut point de cacher cette nouvelle. D’où le fracas médiatique,qui ira en s’amplifiant. Plus les journalistes parlent, plus les historiens se taisent.

Mais il y a aussi des historiens qui osent élever la voix contre le mensonge et la haine. C’est le cas de Michel de Boüard, ancien résistant, déporté a Mauthausen, membre du Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale de 1945 à 1981 (date de son intégration dans l’Institut d’histoire du temps présent), membre de l’Institut de France. Il faut lire sa poignante interview dans Ouest-France, 2-3 août 1986. Au passage, il reconnaît courageusement que, pour propre part, il a, en l954, dans une étude scientifique, cautionné l’existence d’une chambre à gaz là où, en définitive, il n’a pas pu en exister : à Mauthausen.

Le respect dû aux souffrances de toutes les victimes de la seconde guerre mondiale et, en particulier, aux souffrances des déportés exige de la part des historiens un retour aux méthodes de routine de la critique historique.

17 octobre 1986

***

NB - Quelques mois après une première publication et une diffusion importante de ce texte de R. Faurisson, P. Vidal-Naquet déclarait : « Le rabbin Kahane, cet extrémiste juif [...] est moins dangereux qu’un homme comme Élie Wiesel qui raconte n’importe quoi... Il suffit de lire certaine description de La Nuit pour savoir que certaines de ses descriptions ne sont pas exactes et qu’il finit par se transformer en marchand de Shoah... Eh bien lui aussi porte un tort, et un tort immense, à la vérité historique [14] » [note ajoutée au présent texte dans le n° 4 des Annales d'histoire révisionniste, printemps 1988, p. 168].


Lettre de Mme Esther Grossmann, Holon (Israël)

En visite en Allemagne, j’ai vécu avec une grande émotion la discussion relative à Holocaust. J’ai réussi à cette époque-là à échapper à l’enfer des années terribles. Le temps que j’ai passé à Buchenwald et Auschwitz reste gravé dans ma mémoire d’une manière indélébile. Au cours de près de trois années de détention, j’ai vu l’homme à son stade primitif : la démesure d’hommes, qui détenaient un pouvoir sur des hommes jusqu’à la brutalité folle ; mais aussi les trésors de tolérance et la grande âme de mon peuple. Comme la vérité est indivisible, je dois dire également qu’en ces temps difficiles j’ai reçu de beaucoup d’Allemands aide et réconfort et que je n’ai ni vu ni entendu parler de chambres à gaz, mais que je n’ai appris leur existence qu’après ma libération. Sur ces sujets, je suis comme beaucoup d’Allemands, et je comprends donc le doute si souvent exprimé maintenant et j’estime qu’il est important que soit fait un examen complet par des gens qui n’ont pas participé du tout à ces événements ; car seule la vérité peut nous aider à parvenir à un accord entre nous – maintenant – et dans les générations futures. 


[Cette lettre, publiée initialement dans Die Realschule, Hanovre, 88e année, n° 11, novembre 1980, p. 678, a été publiée en français comme supplément au n° 1 des Annales d'histoire révisionniste, printemps 1987.]

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Notes

[1] Une seule allusion, extrêmement vague et fugace à la page 109 : Élie Wiesel, qui aime bien prendre Dieu pour interlocuteur, lui dit : « [ces hommes-ci] que Tu as laissés torturer, égorger, gazer, calciner, que font-ils là ? Ils prient devant Toi ! »
Dans sa préface, F. Mauriac mentionne « la chambre à gaz et le crématoire ». Les quatre pages cruciales du « témoignage » d’Élie Wiesel sont reproduites en fac-similé dans : P. Guillaume, Droit et HistoireParis, La Vieille Taupe, 1986.
[2] É. Wiesel, La Nuit, Paris, Ed. de Minuit, 1956, p. 57.
[3] Id., p. 58.
[4] Id., p. 60.
[5] É. Wiesel, Paroles d’étrangerParis, Seuil, 1982, p. 86.
[6] É. Wiesel, « Author, Teacher, Witness », Time, 18 mars 1985, p. 79.
[7] G. Tillion, « Réflexions sur l'étude de la déportation », Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, numéro spécial : « Le Système concentrationnaire allemand (1940-1944) », juillet-septembre 1954, p. 18, note 2.
[8] Le Journal du Dimanche, 30 mars 1986, p. 5.
[9] Libération, 24 janvier 1986, p. 19.
[10] É. Wiesel, « Appointment with Hate » [Rendez-vous avec la haine] in Legends of Our Time, New York, Avon Books, 1968.
[11] RFA, The Week in Germany, 31 janvier 1986, p. 2.
[12] L. A. Jick, « The Holocaust: its Use and Abuse within the American Public », Jérusalem, Yad Vashem Studies, XIV (1981), p. 316.
[13] Voy. VSD, interview, 29 mai 1986, p. 37.
[14] Zéro, avril 1987, p. 57.

A Prominent False Witness: Elie Wiesel


Elie Wiesel has won the Nobel Peace Prize for 1986. He is generally accepted as a witness to the Jewish "Holocaust", and, more specifically, as a witness to the alleged Nazi homicidal gas chambers. In its issue of today the French daily Le Monde stresses that this award to Elie Wiesel comes at the right time, for 
These last years have seen, in the name of so-called "historical revisionism", the elaboration of arguments, especially in France, questioning the existence of the Nazi gas chambers and, perhaps beyond that, of the genocide of the Jews itself[1] 
But in what respect is Elie Wiesel a witness to the alleged gas chambers? By what right does he ask us to believe in that means of extermination? In an autobiographical book that supposedly describes his experiences at Auschwitz and Buchenwald, he nowhere mentions the gas chambers [2]. He does indeed say that the Germans executed Jews, but... by fire; by throwing them alive into flaming ditches, before the very eyes of the other deportees! No less than that! Here Wiesel the false witness had some bad luck. Forced to choose from amongst several Allied war propaganda lies, he elected to defend the fire lie instead of the boiling water, gassing, or electrocution lies. In 1956, when he published his testimony in Yiddish, the fire lie was still alive in certain circles. This lie is the origin of the term Holocaust. Today there is no longer a single historian who believes that Jews were burned alive. The myths of the boiling water and of electrocution have also disappeared. Only the gas remains.
The gassing lie was accredited by the Americans [3]. The lie that Jews were killed by boiling water or steam (specifically at Treblinka) was accredited by the Poles [4]. The electrocution lie was accredited by the Soviets [5].
The fire lie is of undetermined origin. It is in a sense as old as war propaganda or hate propaganda itself. In his memoirs, Night, a version of his earlier Yiddish testimony, Wiesel reports that at Auschwitz there was one flaming ditch for  adults and another one for babies. He writes: 
Not far from us, flames were leaping from a ditch, gigantic flames. They were burning something. A lorry drew up at the pit and delivered its load  little children. Babies! Yes, I saw it – saw it with my own eyes ... Those children in the flames. (Is it surprising that I could not sleep after that? Sleep has fled from my eyes.) [6]
A little farther on there was another ditch with gigantic flames where the victims suffered "slow agony in the flames". Wiesel's column of prisoners was led by the Germans to within "three steps" of the ditch, then to "two steps". "Two steps from the pit we were ordered to turn to the left and made to go into a barracks".
An exceptional witness himself, Wiesel assures us of his having met other exceptional witnesses. Regarding Babi Yar, a place in the Ukraine where the Germans executed Soviet citizens, amongst whom Jews, Wiesel wrote: 
Later, I learn from a witness that, for month after month, the ground never stopped trembling; and that, from time to time, geysers of blood spurted from it[7]
These words did not slip from their author in a moment of frenzy: first, he wrote them down, then, some unspecified number of times (but at least once), he had to reread them in the proofs; finally, his words were translated into various languages, as is everything that this author writes.
The fact that Wiesel personally survived, was, of course, the result of a miracle. He says: 
In Buchenwald they sent 10,000 persons to their deaths each day. I was always in the last hundred near the gate. They stopped. Why? [8]
In 1954 French academic Germaine Tillion analysed the "gratuitous lie" with regard to the German concentration camps. She wrote: 
Those persons [who lie gratuitously] are, to tell the truth, much more numerous than generally supposed, and a subject like that of the concentration camp world – well designed, alas, to stimulate sado-masochistic imaginings – has offered them an exceptional field of action. We have known numerous mentally damaged persons, half swindlers and half fools, who exploited an imaginary deportation; we have known others amongst them  authentic deportees  whose sick minds strove to go even beyond the monstrosities that they had seen, or that others said had happened to them. There have been publishers to print some of their imaginings, and more or less official compilations to use them, but publishers and compilers are absolutely inexcusable, since the most elementary inquiry would have been enough to reveal the imposture[9]
G. Tillion lacked the courage to give examples and names. But that is usually the case. People agree that there are false gas chambers that tourists and pilgrims are encouraged to visit, but they do not tell us where. They agree that there are false "eyewitnesses", but in general they name only Martin Gray, the well-known swindler, at whose request Max Gallo, with full knowledge of what he was doing, fabricated the bestseller For Those I Loved.
Jean-François Steiner is sometimes named as well. His bestselling novel Treblinka (1966) was presented as a work in which the accuracy of every detail was guaranteed by oral or written testimony. In reality it was a fabrication attributable, at least in part, to the novelist Gilles Perrault [10]. Marek Halter, for his part, published his La Mémoire d'Abraham in 1983; as he often does on radio, he talked there about his experiences in the Warsaw ghetto. However, if we are to believe an article by Nicolas Beau that is quite favorable to Halter [11], little Marek, aged about three, and his mother left Warsaw not in 1941 but in October of 1939, before the establishment of the ghetto there by the Germans. Halter's book is thought actually to have been written by a ghost writer, Jean-Noël Gurgan. Filip Müller is the author of Eyewitness Auschwitz: Three Years in the Gas Chambers [12], which won the 1980 prize of the International League against Racism and Anti-Semitism (LICRA). This nauseating best-seller is actually the work of a German ghost writer, Helmut Freitag, who in producing it did not shrink from engaging in plagiarism [13]. The source of the plagiarism is Auschwitz: A Doctor's Eyewitness Account, another best-seller made up from whole cloth and attributed to Miklos Nyiszli [14]. Thus a whole series of works presented as authentic documents turn out merely to be compilations attributable to various ghost writers: Max Gallo, Gilles Perrault, Jean-Noël Gurgan (?), and Helmut Freitag, amongst others... It would be interesting to know what Germaine Tillion thinks about Elie Wiesel today. With him the lie is certainly not gratuitous. Wiesel claims to be full of love for humanity. However, he does not refrain from making an appeal to hatred. In his opinion:
Every Jew, somewhere in his being, should set apart a zone of hate – healthy, virile hate – for what the German personifies and for what persists in the German. To do otherwise would be a betrayal of the dead. [15]
At the beginning of this year, 83 members of the German Bundestag took the initiative of proposing Wiesel for the Nobel Peace Prize. This would be, they said, "a great encouragement to all who are active in the process of reconciliation" [16]. That is what might be called "going from National Socialism to national masochism".
Jimmy Carter needed a historian to preside over his President's Commission on the Holocaust. As Dr Arthur Butz put it so well then, Carter chose not a historian but a "histrion": Elie Wiesel. Even the newspaper Le Monde, in the aforementioned article, was obliged to refer to the histrionic trait that certain persons deplore in Wiesel:
Naturally, even amongst those who approve of the struggle of this American Jewish writer, who was discovered by the Catholic François Mauriac, some rebuke him for having too much of a tendency to change the Jewish sadness into "morbidity" or to become the high priest of a "planned management of the Holocaust".
As Jewish writer Leon A. Jick has written: "The devastating barb, 'There is no business like SHOAH-business' is, sad to say, a recognizable truth" [17].
Elie Wiesel issues alarmed and inflammatory appeals against the revisionist authors. He senses that things are getting out of hand. It is going to become more and more difficult for him to maintain the mad belief that the Jews were exterminated or were subjected to a policy of extermination, especially in so-called gas chambers. Serge Klarsfeld has admitted that real evidence of the existence of the gas chambers has still not been published. He promises proof [18]. On the scientific plane, the gas chamber myth is finished. To tell the truth, that myth breathed its last breath several years ago at the Sorbonne colloquium in Paris (June 29 - July 2, 1982), over which Raymond Aron and François Furet presided. What remains to be done is to make this news known to the general public. However, for Elie Wiesel it is of the highest importance to conceal this news. Thus all the fuss in the media, which is bound to increase: the more journalists talk, the more historians keep quiet.
But there are historians who dare to raise their voices against the lies and the hatred. This is the case with Michel de Boüard, member of the wartime resistance movement,  Mauthausen deportee, member of the "Committee for the History of the Second World War" from 1945 to 1981, and a member of the Institut de France. In a poignant interview in 1986, he courageously acknowledged that in 1954 he had vouched for the existence of a gas chamber at Mauthausen where, it finally turns out, there never was one [19].
The respect owed to the sufferings of all the victims of the Second World War, and, in particular, to the sufferings of the deportees, demands on the part of historians a return to the proven and time-honoured methods of historical criticism.
October 17, 1986



NB - A few months after a first printing and broad distribution of this piece by Robert Faurisson, Pierre Vidal-Naquet stated: “Rabbi Kahane, that Jewish extremist [. . .] is less dangerous than a man like Elie Wiesel who’ll say just any rubbish . . . It’s enough to read a certain description in Night to realise that some of his descriptions are not accurate and that he ends up turning himself into a Shoah merchant . . . Well, he too has done wrong, and an immense wrong, to the historical truth” (Zéro, April 1987, p. 57) [note added to the original French version of the present article in no. 4 of the Annales d’histoire révisionniste, spring 1988, p. 168].

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Notes

[1] October 17, 1986, page 1.
[2] There is one single allusion, extremely vague and fleeting, on pages 78-79: Wiesel, who very much likes to have conversations with God, says to Him: "But these men here, whom You have betrayed, whom You have allowed to be tortured, butchered, gassed, burned, what do they do? They pray before you!" (Night, New York, Avon - Discus Books, 1969, p. 79). In his preface to that same book, François Mauriac mentioned "the gas chamber and the crematory" (p. 8). The four crucial pages of "testimony" by Elie Wiesel are reproduced in facsimile in Pierre Guillaume, Droit et HistoireParis, La Vieille Taupe, 1986, p. 147-150. In the German-language edition of Night (Die Nacht zu begraben, Elischa [Ullstein, 1962]), on 14 occasions the word "crematory" or "crematories" has been falsely given as "Gaskammer[n]" ("gas chamber[s]"). In January of 1945, in anticipation of a Russian takeover of the area, the Germans set about evacuating Auschwitz. Elie Wiesel, a young teenager at the time, was hospitalised in Birkenau (the "extermination camp") after surgery on an infected foot. His doctor had recommended two weeks of rest and good food but, before his foot healed, the Russian takeover became imminent. Hospital patients were considered unfit for the long trip to the camps in Germany and Elie thus could have remained at Birkenau to await the Russians. Although his father had permission to stay with him either as a hospital patient or orderly, father and son talked it over and decided to move out with the Germans. (See Night, p. 93. See also D. Calder, The Sunday Sun [Toronto, Canada], May 31, 1987, p. C4.)
[3] See the report German Extermination Camps — Auschwitz and Birkenau from the War Refugee Board, Executive Office of the President, Washington, November 1944; known as the "War Refugee Board Report", the "Auschwitz Protocol" or the "Vrba-Wetzler Report".
[4] See Nuremberg document PS-3311 (USA-293). Published in the IMT "blue series," Vol. 32, p. 153-158.
[5] See the report in Pravda, Feb. 2, 1945, p. 4, and the UP report in the Washington Daily News, Feb. 2, 1945, p. 2.
[6] NightNew York, Avon - Discus, 1969. See especially pages 41, 42, 43, 44, 79, 93.
[7] Paroles d'étrangerParis, Editions du Seuil, 1982, p. 86.
[8] "Author, Teacher, Witness", Time, March 18, 1985, p. 79.
[9] "Réflexions sur l'étude de la déportation" in Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, July 1954, special issue: "Le Système concentrationnaire allemand (1940-1944)", p. 18, n. 2.
[10] Le Journal du Dimanche (Paris), March 30, 1985, p. 5.
[11] Libération (Paris), Jan. 24, 1986, p. 19.
[12] Published by Stein and Day, New York. Paperback edition of 1984 (xii plus 180 pages). With a foreword by Yehuda Bauer of the Institute of Contemporary Jewry, Hebrew University, Jerusalem.
[13] Carlo Mattogno, Auschwitz: un caso di plagio, Parma, La Sfinge, 1986. See also C. Mattogno, "Auschwitz: A Case of Plagiarism", The Journal of Historical Review, spring 1990, p. 5-24.
[14] Paperback edition, 1961, and later, published by Fawcett Crest, New York.
[15] Legends of Our Time (chapter 12: "Appointment with Hate"),  New York, Schocken Books, 1982, p. 142, or New York, Avon, 1968, p. 177-178.
[16] The Week in Germany, published in New York by the West German government, Jan. 31, 1986, p. 2.
[17] "The Holocaust: Its Use and Abuse Within the American Public", Yad Vashem Studies (Jerusalem), 1981, p. 316.
[18] VSD (Paris), May 29, 1986, p. 37.
[19] Ouest-France, August 2-3, 1986, p. 6.