Thursday, May 25, 1978

Pour une histoire véridique de la seconde guerre mondiale – Le « génocide »


Deux écoles historiques : l’histoire officielle (avec ses nuances et ses contradictions) et l’histoire révisionniste (avec ses nuances et ses contradictions). 

1. - L’histoire officielle. Celle des universités et des instituts officiels, celle de Raul Hilberg (The Destruction of the European Jews) et de Gerald Reitlinger (The Final Solution. The Attempt to Exterminate the Jews of Europe 1939-1945). Voy. les publications de l’« Institut für Zeitgeschichte » de Munich, celles des instituts ou des centres de recherche juifs tels que le Centre de documentation juive contemporaine de Paris, les ouvrages de Joseph Billig, d’Olga Wormser-Migot, de Léon Poliakov, de Georges Wellers ; les publications du « Comité d’histoire de la Deuxième guerre mondiale », etc.

2. - L’histoire révisionniste. Celle d’auteurs isolés, dont les publications ont été l’objet de saisies ou d’interdictions diverses, dont les ouvrages – quand leur diffusion est tolérée – sont parfois difficiles à trouver. Voy., notamment, Le Véritable Procès Eichmann, par Paul Rassinier (ancien déporté) et The Hoax of the Twentieth Century par Arthur R. Butz.

3. - Thèse officielle. Les Allemands ont placé de très nombreux juifs dans des camps de concentration. Certains camps étaient dotés de fours crématoires où étaient brûlés les cadavres. Jusque-là rien d’effroyable, puisque les Allemands n’ont été ni les premiers, ni les derniers à placer en camps de concentration des catégories de civils tenus pour dangereux, indésirables, favorables à l’ennemi, etc., et puisque brûler des cadavres au lieu de les enterrer n’a rien d’une pratique criminelle, surtout là où il y avait, dans l’Europe en guerre, de terribles épidémies de typhus. Le crime des Allemands commence avec la volonté de « génocide » et avec l’institution de ces abattoirs industriels qu’étaient les « chambres à gaz ». Hitler a fait tuer des gens en raison de leur race et de leur religion. Il a ainsi tué quatre à six millions de juifs. C’est cela le « génocide », l’« extermination », l’« holocauste ». Il estnormal que l’Allemagne (au moins celle de l’Ouest) ait versé et continue de verser à l’État d’Israël et aux communautés juives internationales de substantielles réparations financières. Il est normal que les rescapés d’un si grand massacre, qui est sans précédent dans l’histoire, aient obtenu de la communauté internationale le droit de s’installer dans un territoire qui ne leur appartenait pas de jure. A souffrances exceptionnelles, procédures exceptionnelles et réparations exceptionnelles.

4. - Thèse révisionniste. Il suffit d’appliquer ici les méthodes de routine de la critique historique pour découvrir que ces camps de concentration et ces fours crématoires ont réellement existé, tandis que cette prétendue tentative de « génocide » et ces prétendues « chambres à gaz » ne sont qu’une seule et même invention de la propagande de guerre. Cette invention est d’origine essentiellement sioniste. Elle a eu des retombées politico-financières dont l’État d’Israël est le principal bénéficiaire. Jamais Hitler n’a donné l’ordre de tuer ne serait-ce qu’un seul homme en raison de sa race ou de sa religion. Les juifs qui sont morts autrement que de causes naturelles sont morts par « faits de guerre ». Il y a eu des « pertes juives » comme il y a eu des « pertes » françaises, allemandes, russes, japonaises... Dans la seconde guerre mondiale, des millions de soldats, de francs-tireurs, de civils ont eu à souffrir des maux suivants : humiliations, persécutions, arrestations, internements, déportations, travaux forcés, faim, froid, épidémies, bombardements... Certains ont été torturés, exécutés, massacrés, acculés au suicide... D’autres ont été privés de leurs biens, de leurs terres, de leur patrie... Avec les moyens modernes d’investigation et grâce à la somme colossale d’archives dont nous disposons (en particulier grâce aux archives allemandes des camps), il serait parfaitement possible de déterminer, sans doute à quelques milliers d’unités près, le montant exact des «pertes juives»1. Un homme peut disparaître à jamais mais il ne peut guère, en même temps, faire disparaître dans les documents et dans les mémoires toutes trace de son existence passée. Pourquoi, là encore, n’avoir pas, en plus de trente ans, appliqué les méthodes de recherche qui sont de routine ? Pourquoi là où, par exception, un service officiel a fait ce travail, en cache-t-on les résultats (France) ou en déforme-t- on les résultats par des commentaires tendancieux (Service international de recherches de la Croix-Rouge) ? Le nombre des juifs « exterminés » par Hitler (ou « victimes du génocide ») s’élève heureusement à... ZÉRO. En revanche, le nombre des Européens « tués par faits de guerre » pourrait être de l’ordre de quarante millions ; parmi eux, celui des juifs européens, pourrait être de l’ordre d’un million, mais, plus probablement, de plusieurs centaines de milliers. Un jour le chiffre exact sera trouvé : il va de soi que ce chiffre exact ne peut émaner que d’une instance internationale, procédant selon des méthodes scientifiques et permettant les vérifications qui seraient de rigueur [1].

5. - Attitude des médias. Les médias prennent parti depuis trente-quatre ans et sur les cinq continents pour la thèse officielle ; ils renchérissent même sur ces affirmations. Pendant trente ans, ils ont ignoré la thèse révisionniste ; depuis quelques années, ils commencent à en parler mais en la déformant systématiquement et en la présentant comme l’œuvre de « nazis ». Par exemple, ils disent couramment ceci : « Des nazis prétendent que les camps de concentration, les chambres à gaz et les fours crématoires n’ont jamais existé ! » Ou encore : « Des nazis prétendent que pas un juif n’a été gazé. » Les deux formules sont habiles mais elles déforment la thèse qu’elles prétendent résumer. Le vrai résumé est le suivant :


Les camps : oui. Les crématoires : oui. Les chambres à gaz : non. Hitler n’a jamais fait tuer d’hommes en raison de leur race ou de leur religion. Le « génocide » (mot et chose) est une invention de la propagande de guerre, complaisamment répercutée par les médias.

25 mai 1978

[1] Il est probable que les plus fortes et terribles déportations ont eu pour victimes les minorités allemandes de l’est européen. [NdA]

Tuesday, May 23, 1978

Les retombées politico-financières du « génocide » des juifs


Nahum Goldmann est le président honoraire du Congrès juif mondial. Il a été le négociateur, auprès du chancelier Adenauer, des réparations allemandes. Il a publié Le Paradoxe juif. De ce livre, Le Nouvel Observateur (n° 624, 23-29 octobre 1976) a publié les bonnes pages, sous le titre de : « Nahum Goldmann : au nom d’Israël ». [NdA]

Légende de la photo, p. 120 : « Peu de gens savent que l’Allemagne continue de payer des réparations à Israël. »

Ces réparations constituent une innovation extraordinaire en matière de droit international... C’est Jacob Robinson qui eut cette idée extravagante et sensationnelle...[Après le procès de Nuremberg, en 1946] plusieurs leaders juifs ont alors tenté d’établir des relations avec Adenauer mais leurs propositions étaient souvent ridicules. Une organisation lui suggéra de payer vingt millions de deutsche marks ; or, au terme des accords que j’ai obtenus, ce sont quatre-vingts milliards de deutsche marks que les Allemands devront verser au total !... Sans les réparations allemandes, qui ont commencé à intervenir au cours des dix premières années d’existence de l’État, Israël n’aurait pas la moitié de son infrastructure actuelle : tous les trains en Israël sont allemands, les bateaux sont allemands, ainsi que l’électricité, une grande part de l’industrie... sans même parler des pensions individuelles versées aux survivants. Aujourd’hui, Israël reçoit encore, annuellement, des centaines de millions de dollars en monnaie allemande. [Pinhas Sapir a dit :] « Goldmann a apporté à Israël huit milliards de dollars. »... Certaines années, les sommes d’argent qu’Israël recevait de l’Allemagne dépassaient le montant des collectes du judaïsme international – les multipliant parfois par deux ou par trois. Aujourd’hui, plus personne n’est contre ce principe ; même certains membres du Herout perçoivent les réparations... « Monsieur le chancelier, dis-je à Adenauer, ce moment est historique. D’ordinaire, je n’aime pas les grands mots mais l’instant où le représentant du peuple juif rencontre le leader de la nation allemande qui a massacré six millions de juifs est forcément historique, et je vais vous expliquer pourquoi... » Je lui dis pour terminer : « Monsieur le chancelier, je ne jouerai pas les diplomates car notre problème n’est pas un problème de diplomatie mais de moralité. Si vous décidez de traiter, vous vous engagez à un devoir moral. Si vous décidez d’aborder le débat en diplomate, il vaut mieux que nous ne nous revoyions plus. Les Israéliens demandent un milliard de dollars et j’ai demandé que cette somme soit considérée comme une base de départ. M. Blankenhorn [Allemand] m’a dit que, d’après votre constitution, c’était tout à fait impossible. Je lui ai répondu que je ne pouvais pas attendre parce que le peuple juif est dans une grande effervescence et que sa majorité s’oppose à toute négociation susceptible de laver l’Allemagne de ses crimes. Mais maintenant que j’ai fait votre connaissance, je crois ressentir que vous avez une personnalité assez forte pour oublier un instant les rigueurs de votre constitution – quand il s’agit d’un tel sujet. »... Je dictai la lettre, à laquelle Adenauer apporta une seule modification ; j’avais écrit que le milliard de dollars serait « die Basis », la base, et il remplaça ce mot par « Grundlage », le fondement – ce qui revenait au même... Aucun autre homme d’État n’aurait osé faire cela. Après cette signature, il eut de grandes difficultés avec son cabinet qui lui reprocha de s’être conduit en dictateur, d’avoir promis ce milliard de dollars sans avoir recueilli l’avis de personne. Mais c’était Adenauer, un véritable leader, et tout le monde finit par s’incliner. C’est souvent ainsi qu’il faut conduire une démocratie... L’Allemagne a versé à ce jour soixante milliards de marks et le total lui reviendra à quatre-vingts milliards – soit de dix à quatorze fois plus que ce que nous avions [nous juifs et Allemands] calculé à l’époque... On ne saurait donc reprocher aux Allemands d’avoir été mesquins et de n’avoir pas tenu leurs promesses... [Les Allemands demandent aux juifs six mois de patience moyennant une avance de deux ou trois cents millions de marks] « Je regrette, mais c’est impossible », répondis-je. « Il s’agit en effet d’un problème émotionnel. Le peuple juif est agité jusqu’au fond de son âme. » [Rendant compte de ses tractations à Ben Gourion qui, lui, se contenterait de trois cents millions de dollars parce qu’il a un urgent besoin d’argent] Je lui répondis qu’à moins de cinq cents millions de dollars [venant des Allemands] je n’accepterais aucun arrangement mais que j’espérais obtenir entre six et sept cents. J’obtins finalement trois milliards de marks, soit huit cent-vingt-trois millions de dollars : partant d’une base d’un milliard, recueillir 82 % n’était pas une mauvaise opération... [Ben Gourion à Nahum Goldmann :] « Nous avons connu de terribles défaites ; six millions de juifs ont été exterminés. Mais nous avons aussi remporté deux immenses succès historiques : la création de l’État d’Israël et les réparations obtenues de l’Allemagne ». 

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Nahum Goldmann dit en passant qu’il ne descend que dans des hôtels de grand luxe. Il dit souvent que le peuple juif est très riche. Il déclare : « La vie juive est composée de deux éléments : ramasser de l’argent et protester [1]. » 

L’éditorialiste du quotidien israélien Maariv du 9 novembre 1971, à propos d’étudiants juifs voulant empêcher la semaine culturelle allemande, écrit : « Je propose aux étudiants de l’université hébraïque [...] de calculer le montant des marks qui déferlent sur Israël [...] et leur permettent de poursuivre leurs études [2]. »

N.B. A ces réparations versées à l’État d’Israël qui n’avait pas d’existence au temps du IIIe Reich et à ces confiscations, s’ajoute le principal, c’est-à-dire les indemnités versées par l’Allemagne de l’Ouest aux victimes juives ou non juives, vivants ou ayants droit, personnes privées ou morales. Sur ce point, sur les différentes catégories de victimes (par exemple, les juifs de Shanghai obtenant d’être classés « juifs de ghetto »), sur les faux dossiers, sur les trafics financiers, voy. pour commencer le livre du juif américain Raul Hilberg, The Destruction of the European Jews, 1961, p. 738 à 759. 

Sur le formidable discrédit moral qui s’attache au peuple allemand du fait du génocide, reportez-vous aux médias habituels., voy., notamment, le « docu-drame » Holocaust.

23 mai 1978


[1] N. Goldmann, Le Paradoxe juif, Paris, Stock, 1976, p. 67.
[2] D’après Inge Deutschkronn dans Bonn et Jérusalem, Paris, Denoël, 1973, p. 453. Ce livre, écrit par une juive américaine, apporte d’intéressantes confirmations sur les confiscations de biens allemands au profit exclusif d’organisations juives dès le début de l’occupation de l’Allemagne ; voy., notamment, p. 59.