Saturday, February 18, 2017

Non-lieu dans l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof


Par un envoi en date du 10 février 2017, Madame Alexa Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), m’a fait savoir qu’elle rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où je contestais l’existence d’une « chambre à gaz d’exécution » au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, je répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture.

L’affaire avait été déclenchée il y a trois ans – le 20 février 2014 – par un « signalement [sic] au parquet de Strasbourg » de Gilles Winckler, responsable de la LICRA du Bas-Rhin (avec, pour avocat, Me Simon Burkatzki). Dans l’intervalle, cette plainte me  valait ainsi qu’à ma famille quelques tracas. Par exemple, une perquisition avait été menée à notre domicile le 19 novembre 2014 afin de découvrir mon ordinateur et d’autres pièces compromettantes. En vain. Comme l’un de mes petits-fils, étudiant, se trouvait alors chez nous, son propre ordinateur lui avait été confisqué le temps de constater l’absence de toute pièce relative au révisionnisme. (A ce jour, mon épouse et moi-même, nous avons eu à subir quatre descentes de la police judiciaire et deux descentes de la brigade anti-criminalité. J’ai en ce moment même au moins quatre procès en cours). Les trois articles visés par cette juge d’instruction datent respectivement du 30 mai 2013, du 12 août 2013 et du 9 avril 2014 (leurs publications en ligne sont indiquées à la fin du présent article).

En 1980, j’avais fait la stupéfiante découverte d’un document rapportant les conclusions d’une expertise médico-légale du professeur René Fabre, professeur de toxicologie à la Faculté de pharmacie de Paris. Datées du 1er décembre 1945, ces conclusions portaient à la fois sur la minuscule pièce (d’une surface de 8,40 m2) présentée au Struthof comme « chambre à gaz [d’exécution] » et sur des cadavres de « gazés ». Ces conclusions étaient toutes négatives : ni sur la scène de crime, ni dans les tissus de ces cadavres le toxicologue n’avait décelé la moindre trace d’acide cyanhydrique ou HCN (composant essentiel du pesticide Zyklon B, inventé vers 1926, puis présenté par la propagande des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale comme une « arme de destruction massive » des juifs par Hitler). Pendant 37 ans (1980-2017) je n’ai cessé de faire état de cette découverte, mais en pure perte. 

Dans mes déclarations sur le sujet, j’ai souvent prévenu qu’en cas de procès je ferais valoir « devant le peuple français », c’est-à-dire devant mes juges et devant les médias, que s’en prendre à ma personne pour ce que je dis sans cesse de la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof reviendrait à s’en prendre aux conclusions du professeur René Fabre ! Est-ce à cette menace que je dois d’avoir été laissé en paix pendant si longtemps ? Par la suite, lorsque la LICRA et cette juge ont décidé de me chercher noise, d’où vient que la juge ait, pour sa part, fini par prononcer un non-lieu selon les réquisitions du ministère public ? Serait-ce parce qu’elle a pris conscience du retentissement que, lors d’un procès devant les journalistes français et étrangers, je pourrais enfin donner au rapport du professeur Fabre ? Le non-lieu est officiellement motivé par le fait que les trois articles incriminés ont pu être publiés par d’autres que par moi et surtout parce qu’il ne serait pas établi que les textes diffusés sur Internet sont conformes aux textes que j’avais réellement écrits. En bref, il ne serait pas certain que je fusse l’auteur des propos incriminés.

Curieusement, la juge qui, dans le résumé de mes assertions, aurait dû à la fois se montrer exacte et clairement rapporter ce que je disais des conclusions du professeur René Fabre, se fait confuse et allusive au point d’en devenir incompréhensible. Elle va jusqu’à s’abstenir de donner le prénom du professeur et à estropier son patronyme : elle l’appelle « LABRE » ! A telle enseigne que quiconque voudrait se renseigner sur ce « LABRE », auteur d’une expertise portant sur le Struthof, ne trouverait RIEN !

Si quelqu’un devait interjeter appel de cet étrange non-lieu, je l’attendrais sur le pré.


N.B. : Du 27 mars au 5 juin 1980, au cours d’un ensemble de huit séances, j’avais été en mesure de consulter au Palais de justice de Paris les archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire relatives au Struthof. Trois personnes m’assistaient, dont Me Eric Delcroix, mon avocat. A l’examen du premier des nombreux cartons d’archives (tous malheureusement dépourvus de tout répertoire) je découvrais qu’une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie, assisté des professeurs de médecine ou médecins Simonin (de Strasbourg), Piedelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg). C’est grâce à un rapport (Carton I, pièce 96 B) rédigé par ces trois derniers que j’ai pu avoir connaissance de l’existence, du contenu et des conclusions du rapport du professeur Fabre, un rapport probablement coté « 96 A » mais disparu ! Dès que j’ai constaté cette disparition, j’en ai alerté à la fois mes trois assistants et la personne en charge de nous transmettre les documents et de nous surveiller. Dans leur propre rapport, les Docteurs Simonin, Piedelièvre et Fourcade, résumant le rapport de René Fabre, daté du 1er décembre 1945, en précisaient les buts et les résultats. Il s’agissait de savoir si le petit local suspecté d’avoir été une chambre à gaz d’exécution à l’acide cyanhydrique avait effectivement servi à cet usage et si les cadavres de détenus, conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg et supposés être ceux de gazés, contenaient des traces de HCN. Dans les deux cas, les réponses de René Fabre avaient été négatives. A la page 52 de la pièce 96 B, mention était faite de « bocaux W » et de « bocaux X » ; dans les premiers bocaux, le toxicologue avait enfermé le produit de raclage du mur extérieur du local autour de la cheminée et, dans les seconds, il avait mis les plâtras provenant de la cheminée extérieure au moment de l’enlèvement de cette dernière. A la page 61, il était question, « pour les recherches toxicologiques », de prélèvements de sang et de viscères faits au cours des autopsies. Or, écrivait le professeur : « Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique ». Les conclusions de René Fabre avaient donc été entièrement négatives.
Des trois articles que me reprochait la LICRA du Bas-Rhin, le premier, celui du 20 mai 2013, s’intitulait : Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 gazés. Le deuxième, daté du 12 août 2013, était une Note sur la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof. La troisième, du 9 avril 2014, s’intitulait : “Shoah par gaz” ou “Shoah par balles” : aucune preuve matérielle ou médico-légale. Serait aussi à lire mon étude sur les « confessions » de Josef Kramer, daté du 15 octobre 1980 : Sur la prétendue “chambre à gaz” homicide du Struthof, les trois confessions successives et contradictoires de Josef Kramer. 
A ma demande Me Delcroix avait, le 6 novembre 1995, sollicité de la Direction générale de la Gendarmerie nationale l’autorisation d’accès à la procédure instruite juste après la guerre à l’encontre des responsables du camp du Struthof. Le 28 novembre, il lui était répondu que la prescription centenaire empêchait le libre accès à ce type d’archives.

18 février 2017

Wednesday, February 8, 2017

Is Donald Trump, denounced as a new Hitler, going to be assassinated?

True to habit, what calls itself “the Left” (nostalgic for the guillotine, for “impure blood” flowing in the streets and ever keen, 72 years after the end of the Second World War, to carry on with a Purge against now bedridden former soldiers) is saying either secular or religious prayers for the assassination of Donald Trump. In the United States the climate of violence directed towards the new president has already grown so strong that the justice system is overwhelmed with reports of calls for his murder: it is apparently impossible to charge so many perpetrators.
In Germany Der Spiegel is playing pretty much the same game with pretty much the same high-flown hypocrisy. See the Reuters piece of February 5: German magazine defends cover showing Trump beheading Statue of Liberty.
An extract from the beginning:
The editor-in-chief of Der Spiegel on Sunday said a front cover illustration of U.S. President Donald Trump beheading the Statue of Liberty, which split opinion at home and abroad, was a response by the German magazine to threats against democracy. […]
“Der Spiegel does not want to provoke anybody,” editor-in-chief Klaus Brinkbaeumer told Reuters TV after the cover set off a debate on Twitter and in German and international media, adding he was surprised by the impact of the illustration.
“We want to show what this is about, it's about democracy, it's about freedom, it's about freedom of the press, freedom of justice and all that is seriously endangered,” he said.
“So we are defending democracy... Are these serious times? Yes they are.”

Ernst Zündel today on Donald Trump
Poor Trump doesn’t know what’s hit him!
He keeps sucking up to these creatures, invoking his Jewish daughter Ivanka, and his lovely Jewish grandchildren, his brilliant Jewish son-in-law Kushner, his many Jewish appointments as advisors, even Cabinet members etc.
The groveling is nauseating, it’s a sad spectacle!
It’s hard to drain a swamp when you are surrounded by so many alligators!
This thing is not going to end well!
Not for him, and certainly not for the world at large!
His Iran policy is unethical, hypocritical, and will bear evil fruits, just like his Israeli settlements policy!
Arrogance grounded in ignorance, wrapped in bullying bluster. God help us.
February 8, 2017

Monday, January 30, 2017

Dame Sophie Portier et mon procès à venir du 7 juin 2017 pour les propos que j’ai tenus à Téhéran en … décembre 2006 !


Ce 25 janvier, à l’occasion de mon 88e anniversaire, Stéphane Condillac, d’« Egalité et Réconciliation » (Alain Soral), m’a consacré une page dans le site de cette association et m’a, en particulier, recommandé la lecture des 54 réactions qui s’y trouvent reproduites.

Dame Sophie Portier, présidente d’une chambre de la cour d’appel de Paris, qui s’acharne à me priver de mes droits de justiciable à présenter ma défense dans les conditions prévues par la loi, devrait avoir à recopier cent fois le texte de ces réactions. 

Un magistrat peut-il mépriser comme elle le fait un Faurisson qu’en près de quarante années de procès on n’est jamais parvenu à convaincre de mensonge, de tricherie ou de falsification ?

Elle s’apprête à saboter mon procès en appel du 7 juin 2017 pour avoir participé à la conférence sur « l’Holocauste » qui s’est tenue à Téhéran en décembre 2006. (Auparavant, il m’avait fallu attendre presque dix ans pour l’audience de première instance et, dans le cadre de l’instruction, on m’avait saisi et confisqué mon ordinateur de 2010 à 2014.) Elle vient de décréter que ce procès durera de 45 à 60 minutes, ce qui me laissera peut-être dix minutes pour ma « déclaration » et peut-être dix minutes à mon avocat, Me Damien Viguier, pour sa plaidoirie. L’audience de juin prochain portera sur ce que j’ai déclaré à cette conférence où se sont librement exprimés aussi bien des révisionnistes que des anti-révisionnistes : une belle leçon pour la démocratie française ! Jacques Chirac, alias « Supermenteur », président de la République, avait immédiatement proclamé urbi et orbi qu’il allait saisir de mon cas notre ministre de la Justice. Sur le fondement de la loi Fabius-Gayssot (13 juillet 1990), qui invoque cyniquement l’autorité du monstrueux procès de Nuremberg, j’allais être condamné en septembre 2016  notamment pour avoir répété, en anglais, à des milliers de kilomètres de la France, la « phrase de soixante mots » par laquelle j’avais, en 1980, résumé à l’émission radiophonique d’Yvan Levaï les conclusions, à l’époque, de mes recherches. Je ne suis pas responsable de ce que mes propos de Téhéran ont été ensuite diffusés sur Internet !

Mes juges continuent d’ignorer que les historiens orthodoxes ont, au cours de plusieurs dizaines d’années après 1945-46, infligé aux juges du Tribunal militaire international de Nuremberg les plus cruels démentis, que cela soit sur le prétendu « savon juif », sur les prétendus « peaux tannées », sur le massacre de milliers de prisonniers polonais dans la forêt de Katyn mensongèrement imputé aux Allemands, sur l’existence d’un prétendu ordre de destruction physique d’extermination des juifs d’Europe, sur le prétendu fonctionnement de chambres à gaz homicides (même Raul Hilberg, historien Number One de « l’Holocauste », n’a pu faire état de la moindre preuve) ou sur quelques dizaines d’autres fariboles si bien répertoriées, par exemple, par l’historien  révisionniste Carlos W. Porter dans ses remarquables ouvrages en particulier sur le procès de Nuremberg.  

L’ignorance crasse de nos magistrats sur certains sujets historiques, leur refus d’en appeler à des experts et leur crédulité pourraient être pardonnables mais il ne faudrait pas qu’ils s’en prévalent pour justifier des condamnations qu’ils prononcent automatiquement en se bouchant les yeux et les oreilles sur les réalités, vivantes et changeantes, de la recherche historique. En principe, mon appel sera examiné à l’audience de la chambre 7 des appels correctionnels de la cour d’appel de Paris sise boulevard du Palais, escalier K, 2e étage, salle Jules Grévy, le mercredi 7 juin 2017, à 13h30. La salle choisie est exiguë. Le « peuple français », méprisé par nos magistrats, en est physiquement réduit à sa plus simple expression.
30 janvier 2017

Sunday, January 22, 2017

A la pointe de la répression du révisionnisme historique : François Fillon


Le 19 janvier 2017 « Bocage » diffusait le message suivant :

Une brève bien instructive paraît aujourd’hui dans la livraison du 19 janvier (n° 8781, p. 2) du journal Présent (5 rue d’Amboise, 75002 Paris).

Haro sur Vichy : Fillon après Chirac

Passage obligé pour tout candidat à la présidentielle : le  Mémorial de la Shoah à Paris où François Fillon s’est rendu le 16 janvier, encadré par Serge et Arno Klarsfeld. « On mesure à quel point il est nécessaire aujourd’hui de [...] lutter contre l’antisémitisme et le racisme, qui continuent à être une forme de cancer pour notre humanité... On mesure ici, devant la liste incroyablement longue des noms des victimes de la Shoah, à quel point les Européens, les nazis singulièrement, mais tous ceux qui leur ont prêté la main et en particulier le régime de Vichy, ont commis le crime ultime », a déclaré l’ancien ministre de Jacques Chirac. Lequel, dans son discours de 1995 au Vél’ d’Hiv’, avait déjà accusé « le régime de Vichy d’avoir secondé la folie criminelle de l’occupant », alors que dans son livre Vichy et la Shoah / Enquête sur le paradoxe français (CLD éditions, 2012), le rabbin Alain Michel démontre que les stratégies adoptées par Philippe Pétain et Pierre Laval permirent aux trois quarts des juifs de France d’échapper à la déportation. Dans sa livraison 48-3, 1993, une étude de la revue historique Annalessur « Vichy, l’occupation, les juifs » était d’ailleurs arrivée à la même conclusion. Il est dommage que, ancien patron de l’Education nationale, Fillon ignore ces travaux.

A cette brève je me permets d’ajouter quatre « points de détail » :

François Fillon « a été le premier homme politique français à vouloir instaurer une censure sur Internet » (Alain Beuve-Méry, « Ecrits interdits : sombre panorama », Le Monde, 9 mai 2008, p. 15). Cette censure vise « certaines dérives quant à l’utilisation de la liberté d’expression » et, en particulier, « des commentaires racistes ou antisémites sur des sites ou des blogs ». On pourra se reporter à la lettre introductive, signée le 26 janvier 2009 par le Premier Ministre [François Fillon], d’un rapport de 63 pages de Madame Isabelle Falque-Pierrotin, présidente du Forum des droits sur l’internet, 6, rue Déodat de Séverac, 75017 Paris. Dans le rapport lui-même, daté de 2010, il vaut la peine de s’attarder à la lecture des pages consacrées aux officines portant les noms de PHAROS et d’OCLCTIC. La première officine est un bureau de basse police recueillant les plaintes et délations sous la dénomination parfaitement benoîte de « Plate-forme d’harmonisation, d’analyse, de recoupements et d’orientation des signalements » ; ces « signalements » sont des dénonciations. La seconde officine, à la dénomination non moins papelarde, est l’ « Office central de lutte contre la criminalité liées aux technologies de l’information et de la communication ». Sur les lois concernant la nécessaire répression des « révisionnistes » ou « négationnistes » et sur l’endoctrinement et l’indispensable mobilisation des magistrats chargés de ladite répression on lira, en particulier, les pages 28 à 30 ainsi que 37, 41-42. Le rapport tout entier est digne des beaux temps de la Révolution française et de Marat appelant les citoyens à leur devoir de pratiquer la juste délation en dénonçant aux autorités les ennemis de la République. Parmi les magistrats qui se sont déshonorés par leur obéissance aux consignes on rappellera le nom du président Jean-Yves Monfort (voy., dans mon article « Deux à-côtés de l’actuel tsunami shoatique », la section intitulé « Contre les révisionnistes le président Monfort suggère publiquement d’en appeler à “la rue” et au “désordre” »). Le rapport déplore la « frilosité » (p. 51) des parquets à entamer des poursuites. Par ailleurs, il précise qu’ « une subvention spécifique pourrait être envisagée afin de permettre aux associations les moins bien dotées [en argent] de structurer leur action en matière de lutte contre le racisme sur internet » (p. 57), ce qui signifie que de l’argent du contribuable pourrait être versé à des associations afin d’encourager ces dernières au harcèlement judiciaire à exercer contre les mal-pensants. En 2015 et 2016, Isabelle Falque-Pierrotin aura son équivalent, en pire, avec la furie de l’antirévisionnisme Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République ; voyez « Répression de la négation des génocides et des crimes contre l’humanité », qui constitue la partie 2 du compte rendu intégral de la première séance de l’Assemblée nationale du 3 décembre 2015, ou encore un extrait de celui-ci à « Valérie Boyer est pour “tordre le droit” comme l’a fait le Tribunal de Nuremberg (sic) » (13 décembre 2015).

1)    François Fillon s’est ainsi fait opportunément remarquer par son zèle à servir la cause juive et même la cause sioniste. Ainsi s’est-il acquis pour son avenir de politicien ce que Céline appelait une « assurance-nougat ». 

2)    Le même François Fillon, parlant de la liste des noms devant laquelle passe obligatoirement tout visiteur du Mémorial de la Shoah, 17, rue Geoffroy-l’Asnier, 75004 Paris, ne craint pas d’évoquer « ​la liste incroyablement longue des noms des victimes de la Shoah ». Tricherie !Cette liste de noms qui encadre et cerne tout visiteur ayant franchi la porte d’entrée est celle de TOUS les déportés juifs de France, et elle comprend donc ​les noms de tous les survivants ou « miraculés », y compris, pour les plus célèbres d’entre eux, celui​, par exemple,​ de Simone Jacob, née le 13 juillet 192​7​ à Nice ; il s’agit de Simone Veil, dont le hasard, parfois taquin, veut que tout récemment on ait faussement annoncé la mort (http://fr.necropedia.org/necrologie/Simone_Veil). Au sujet de l’étrange comptabilité des « déportés » et des « gazés » et, plus généralement, à propos des tricheries concernant le nombre de juifs disparus pendant la Seconde Guerre mondiale, voyez mon étude en date du 31 mars 1985 : « Deux anciens gazés d’Auschwitz : Henri Krasucki et Simone Veil ». 

3)    D’autres déportés comme Arno Klarsfeld (père de Serge et grand-père d’Arno Klarsfeld junior) ont pu mourir de mort naturelle et, en particulier, du fait d’épidémies de typhus, de fièvre typhoïde, de dysenterie. Le père de Serge, lui, semble être mort des suites d’une rixe avec un kapo.​ 

4)    Pendant la guerre, il est arrivé à la Résistance de propager à dessein le typhus dans des camps de concentration, et cela afin de compliquer la tâche des Allemands qui consacraient d’intenses efforts à la lutte contre les épidémies. Voyez « Le Rapport Mitkiewicz du 7 septembre 1943 ou l’arme du typhus », document inédit, Revue d’histoire révisionniste, n° 1 [mai-juin-juillet 1990], p. 115-128 [1]. D’autres documents attestent de l’existence de ces « armes du lâche ».
 
A la « Libération », parmi les cadavres qu’exposaient complaisamment les services de propagande des Alliés, vous êtes-vous demandé combien d’entre eux étaient l’œuvre des Libératueurs qui, notamment avec leurs bombardements et leurs massacres, avaient ramené l’Allemagne à « L’Année Zéro » de son histoire (Roberto Rossellini) ? Et avez-vous songé que, parmi tous ces cadavres de typhiques, il pouvait se trouver des victimes d’épidémies de typhus provoquées par la Résistance polonaise avec l’aide des Alliés occidentaux ?


[1] Pour se procurer ce numéro, se renseigner auprès de Jean Plantin, responsable des éditions Akribeia, à: plantin-akri@laposte.net.

Tuesday, January 17, 2017

„Frag Robert“, sagt Dieudonné


Am 29. Mai 2015 verfaßte Jacques Vecker unter dem Titel "'Frag Robert', sagt Dieudonné" eine kraftvolle Würdigung zu Ehren des Professors Robert Faurisson. Damals war der kurzerText nicht in gewünschter Weise gespeichert worden. Hier in  deutscher Sprache (17.01.2017).

Man wird diesen französischen Universitätsprofessor nie gebührend ehren, der sein Leben lang ohne Angst, ohne Vorwurf und häufig kühn die Fackel des Rechts, der Ehrlichkeit und der Sorge um die Genauigkeit hochgehalten hat. Wegen seines Durchhaltevermögens ist er in unserem Land die Gallionsfigur des Revisionismus geworden – zur Ehre der Gedankenwelt. Er ist auf den Spuren des Reformators Martin Luther, von Paul Rassinier und Alexander Solschenizyn gegangen. Vielleicht inspiriert er heutzutage die Julian Assanges oder die Edward Snowdens.

Es gibt nichts Ehrenvolleres als sich für das einzusetzen, das man für gerecht und wahr einschätzt. Also, Schluß mit der Bescheidenheit in der Laudatio! 

Beleidigt, erniedrigt, niederträchtig verfolgt und vielfach körperlich angegriffen worden, ist Robert Faurisson in seinem Wirken die höfliche Persönlichkeit geblieben, die jene kannten, die sich die Mühe gemacht hatten, ihn kennenzulernen. Stets aufgeweckt und manchmal bissig, lernt man ihn häufig mit einer erstaunlichen Geduld gegenüber seinem Widersacher kennen. Vor einer Herausforderung stehend, hat er sich niemals gedrückt. Sein ganzes Leben ist geprägt worden durch seine Vorliebe für die Klarheit und die Genauigkeit. Er ist geradeaus und prägnant. Er vermeidet die Schwatzhaftigkeit. Seine Argumentation, bestückt mit Quellenangaben und nachprüfbaren Beispielen, gewinnt die Oberhand, weil sie uns das Gefühl gibt, ins Herz eines Werkes oder eines Geschehens zu gehen und sie vollständig zu erfassen.

Jugendlicher während der Zeit der Besatzung, der Befreiung und der Säuberung, hat er die Intensität einer Geschichtsepoche erlebt, in der „die Franzosen sich nicht liebten“. Er hat versucht zu verstehen, in ihrer Vielschichtigkeit und Widersprüchlichkeit, die Verhaltensweisen der Akteure dieser an Grimm reichhaltigen Zeitgeschichte. Gelegentlich ist es ihm widerfahren ein Verhalten an den Tag zu legen, das er später bereut hat. [RF: Beispiel: Das Bedauern, 1942, im Alter von 13 Jahren, mit einem Taschenmesser in seinen Tischpult die Worte „Tötet Laval!“ eingeritzt zu haben.]

2011 hat der Historiker Paul-Eric Blanrue ihm einen Film gewidmet, „Ein Mann“. Der Historiker überfliegt darin eine Existenz, die im Grunde der universitären Wissenschaft im edelsten Sinne gewidmet war.

Indem er sich in das physische und intellektuelle Abenteuer des Revisionismus begeben hat, waren ihm die Risiken vollauf bewußt, denen er sich aussetzte. Dieser Einsatz schien ihm seiner Würde als Mann geschuldet zu sein. Trotz des Preises, den so eine Entscheidung wahrscheinlich kosten würde, den Verlust der Ruhe seiner Lieben und das Ende des Fortkommens seiner Karriere, kam für ihn keine andere Wahl in Frage. Er wußte, daß man ihm seinen Wagemut nicht verzeihen würde. Er würde nicht mehr auf den Schutz dessen zählen können, das man das Recht, das gute Recht, das einfache Recht nennt. Brillanter Wissenschaftler, anerkannt von seinesgleichen, ist er von heute auf morgen einer dieser „Führungsköpfe der Lüge“ geworden, dieser „Verbrecher der Geschichte“, geschmäht als „Holocaust-Leugner“. Er ist dann das schwarze Schaf geworden, dessen Verhalten die anderen Schafe nicht mehr verstehen. Weil er sich an die Fakten gehalten hat, und weil er durch seine Hartnäckigkeit in der Folge eines dieser Tabus in Gefahr gebracht hat, die die Korsettstangen unserer Gesellschaft darstellen, ist er, von sich aus, aus dem Kreis der Menschen verbannt worden. Dennoch bleibt er immer offen für die Diskussion. Am 26. April 1983, nach einem ehrwürdigen Gerichtsverfahren, hat die Berufungskammer von Paris den Wert seiner Untersuchungen und Arbeiten zur „Problematik der „Nazi“-Gaskammern“ gewürdigt. Sie hat verkündet, daß im Gegensatz zu den Behauptungen der Gegenseite, niemand ihn der Leichtfertigkeit, der Nachsicht, des willentlichen Übersehens oder des Lügens überführen könnte und, auf diesem Gebiet, „der Wert der von Herrn Faurisson verteidigten Schlußfolgerungen demnach der alleinigen Würdigung der Experten, der Historiker und der Öffentlichkeit offen steht“. Das hinderte das Gericht nicht daran ihn zu verurteilen, wegen ... Böswilligkeit! Ununterbrochen Hausdurchsuchungen, Prozessen, Strafzahlungen und anderen finanziellen Strafen ausgesetzt, ist er aber niemals ins Gefängnis eingesperrt worden, im Gegensatz zu vielen anderen Revisionisten, vor allem deutschen, österreichischen oder schweizerischen, und, für Frankreich, von Vincent Reynouard. Als er sich auf einem internationalen Kongreß äußerte (2006 in Teheran), setzte der Präsident der französischen Republik umgehend die Justiz seines Landes in Gang! Im Alter von 86 Jahren, durch den jahrzehntelangen Einsatz für die historische Wahrheit und die Freiheit der Forschung ermüdet, bleibt er trotz allem der Verpflichtung der Gedankenfreiheit, der Verurteilung der Lüge und der Heuchelei und der Sorge als Professor, der er mit Haut und Haar geblieben ist, für den Respekt der französischen Sprache verbunden.

Unermüdlich trotz seines Alters, gibt er nicht auf. Wenn das, das Arthur Butz die Mystifikation des XX. Jahrhunderts bezeichnet, heute in der Welt der Historiker im Niedergang begriffen ist, dann ist das zu großem Teil Robert Faurisson zu verdanken.

Sollte er Zeit seines Lebens „rehabilitiert“ werden und ihm offiziell seine Ehre wiedererkannt werden? Es wäre nur gerecht. Wenn die Stunde des Abschieds geschlagen haben wird, wird er sich jedenfalls sagen können: „Es ist vollbracht!“. Er wird sein Leben entsprechend des Kantschen Kategorischen Imperativs geführt haben, der uns im Kern sagt: Handle in der Art und Weise, daß Dein ganzes Handeln als universelle Maxime erhoben werden könnte. Treu dem Gedanken von Gandhi wußte er, daß Ein Fehler nicht dadurch wahrer, daß er vielfach verbreitet wird.

Jacques Vecker, „Libre expression“ [„Meinungsfreiheit“], Château de Vaugran, 30480 St Paul la Coste, Frankreich,  29. Mai 2015.