Thursday, April 20, 2017

Naïf bidouillage holocaustique

Holocauste : les Alliés auraient su dès 1942, Le Progrès (Lyon), 20 avril 2017

Exercice pour débutants en révisionnisme : Montrez que cet article n’est que le résultat d’un naïf bidouillage.

Corrigé de cet exercice : Aucune preuve n’est fournie ; jusque dans le titre, les affirmations ne sont généralement rapportées qu’au conditionnel ou en utilisant la préposition « selon » :

« auraient su » ; « certains documents révéleraient » ; « selon le quotidien  [The Guardian, 18 avril] prouveraient », « auraient préparé », « selon Dan Plesch ».
Le titre est alléchant ; quant à la première phrase, elle est affirmative, prometteuse et fracassante. Du coup on s’attend à une démonstration. On se dit que vont nous être fournies des preuves, des sources précises et des références complètes. En réalité, on ne récolte que ... du vent, du vague et du gaz. Sur le sujet en question, tel est invariablement le cas.

Quant à l’article du quotidien The Guardian, il est brumeux comme un jour de smog à Manchester [1]. Sans en préciser la source (qui est le document PS-3311 du procès du Tribunal Militaire International (TMI) de Nuremberg, 1945-1946), on y cite un fragment concernant les « chambres à vapeur » (steam chambers) (sic) de Treblinka. Or, ce document a valeur de « preuve authentique » en vertu de l’article 21 du Statut du TMI. Nous avons donc, en principe, l’obligation de croire qu’à Treblinka les Allemands ébouillantaient les juifs (comme des écrevisses ?) dans des « chambres à vapeur ». Le journaliste britannique a soigneusement escamoté ces embarrassantes « chambres à vapeur » pour ne parler que d’un certain sol « en terre cuite » qui était « très glissant ». Il a jeté un voile pudique sur la loufoquerie de l’ébouillantement pour préserver le tabou du gazage. Comme disait le Tartuffe de Molière, 

                                            […] Couvrez ce sein que je ne saurais voir.
                                            Par de pareils objets les âmes sont blessées.
                                            Et cela fait venir de coupables pensées. 

Ici, au vu de pareilles élucubrations, les « coupables pensées » ne manqueraient pas d’être révisionnistes. Dans le même ordre d’idées, rappelons que, pour Elie Wiesel, dans La Nuit, à Auschwitz, les diaboliques Nazis exterminaient par le feu (celui de fournaises en plein air) et non par le gaz  tandis que, pour la Pravda du 2 février 1945, « les fascistes allemands » pratiquaient l’extermination à l’électricité. Eau, gaz, électricité, feu, sans compter quelques autres moyens comme la chaux vive ou les pompes à faire le vide, les bobardeurs de la Seconde Guerre mondiale ont fait preuve d’autant d’imagination que les bobardeurs de la Première Guerre mondiale.

20 avril 2017

[1] Le mot smog provient d’une combinaison de smoke (fumée) et de fog (brouillard).

Wednesday, April 19, 2017

Marine Le Pen confirme qu'elle est en faveur du maintien de la loi anti-révisionniste


Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV ce mercredi 19 avril 2017, Marine Le Pen s’est franchement déclarée contre la suppression de la loi Gayssot, c’est-à-dire pour le maintien de cette loi. « Non, non », a-t-elle répondu au journaliste qui lui demandait si elle revenait sur sa condamnation du révisionnisme. Elle a ajouté (à partir de 36'15") :

Quand on me traite de révisionniste, de négationniste, permettez-moi de vous dire que, non seulement ça me touche, ça me blesse. Je trouve ça honteux, voilà, honteux.

Portant le nom d’un sénateur communiste, Jean-Claude Gayssot, et parfois appelée « loi Fabius-Gayssot » ou « loi Faurisson », cette loi date du 13 juillet 1990. Elle réprime la contestation de l’existence d’un ou plusieurs « crimes contre l’humanité » tels que définis et punis en 1945-1946 par le « Tribunal militaire international » de Nuremberg. 
Marine Le Pen nous révèle donc enfin clairement qu’elle est en faveur d’une loi qui prévoit contre les révisionnistes, prison, amendes et autres peines encore.
A moins d'une erreur de ma part, Jean-Marie Le Pen n'a pas encore expliqué pourquoi, hostile en principe à la loi Gayssot, il s'est, dans la pratique, abstenu de manifester sa réprobation des poursuites ou des initiatives récemment engagées contre un certain nombre de révisionnistes jusqu'au sein du Front national. Seul Bruno Gollnisch a fait entendre sa protestation dans les cas de Vincent Reynouard, d'Alain Soral, de Bernard Loeuillet et dans mon propre cas.
19 avril 2017

Sunday, April 9, 2017

Contre la tyrannie holocaustique, deux caricatures à savourer


SERVILITÉ



SOUMISSION


Ci-dessus, ces deux caricatures illustrent la tyrannie qu’exerce la religion de ce  prétendu « Holocauste » des juifs, parfois également appelé « Shoah ». La première caricature, sous-titrée « SERVILITÉ », nous montre Benyamin Nétanyahou qui, avec le sourire d’un homme sûr de son fait, glisse à Angela Merkel : « Il me faut plus de sous-marins d’attaque Dolphin … ». A quoi la chancelière d’Allemagne s’empresse de répondre : « Oui, mon Maître ». La seconde caricature, sous-titrée « SOUMISSION », montre une jument (?), représentant « La France » ; attachée à une chaise en plastique, la bête pourrait d’une simple ruade se libérer de son entrave, mais elle est comme paralysée par une inscription entourée d’étoiles juives et portant les mots de « Loi Gayssot ». Trop d’êtres humains se comportent comme cette malheureuse bête. Ils ignorent que « Souvent, les limites et les “lois” qui nous sont imposées sont plus mentales que (réelles et) physiques ». Ils devraient se rebiffer.
 Parue au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990, jour anniversaire d’une célèbre proclamation de la Liberté d’opinion et d’expression pour tous les Français, la « loi Gayssot » punit d’une année d’emprisonnement et d’une amende allant jusqu’à 45 000 euros (sans compter bien d’autres peines) celui qui conteste l’existence d’un ou plusieurs « crimes contre l’humanité » tels que définis et châtiés en 1945-1946 par le Tribunal militaire international (TMI), où les vainqueurs se sont arrogé le droit de juger leurs vaincus dans des conditions totalement contraires aux exigences normales de la justice (voyez Nouveau retour sur Katyn à Nuremberg, 17 septembre 2012).
« Gayssot » est le nom d’un député du Parti communiste français. En réalité, les véritables auteurs d’une telle loi ont plutôt été le rabbin René-Samuel Sirat et surtout Laurent Fabius, un député socialiste d’origine juive et riche à millions. Cette loi a été exigée pour forcer les magistrats de France à condamner mes écrits sur les chambres à gaz « nazies ». En effet, par un arrêt du 26 avril 1983, la Première chambre de la Cour d’appel de Paris, tout en me condamnant, avait rendu un hommage appuyé à la qualité de mes travaux sur le sujet.

      Pour en revenir à la première caricature, il suffira de chercher « Dolphin » sur Internet pour découvrir qu’il s’agit là du nom d’un type allemand de sous-marin d’attaque pour armes conventionnelles. L’Etat hébreu s’en est fait livrer cinq qui ont été adaptés pour recevoir, en Israël, des ogives nucléaires. Les deux premiers « Dolphin » ont été livrés gratuitement (!) et les suivants ont été facturés soit avec une remise de 50%, soit au prix réel. L’Allemagne a ainsi accordé aux Israéliens un double droit qu’elle se refuse à elle-même : celui de se protéger avec une arme nucléaire et de tuer avec cette « arme de destruction massive ».

      Par l’aide scandaleuse qu’elle a ainsi apportée à l’Etat d’Israël, A. Merkel a contribué à l’accroissement d’un risque nucléaire dont son visage porte le stigmate.

NB : Je dois ces deux caricatures à Ahmed Rami qui, résidant à Stockholm, y déploie, en particulier, une intense activité révisionniste en de multiples langues, dont le français, à http://abbc.net/islam/french/french.htm.
9 avril 2017

Saturday, March 25, 2017

Wird Angela Merkel die Lügen von Elie Wiesel übernehmen, insbesondere die über die Vernichtung der Juden in Auschwitz durch Feuer und nicht durch Gas?

Am 24. April 2017 wird Angela Merkel, Kanzlerin der Bundesrepublik Deutschland und ehemaliges Mitglied der kommunistischen Jugendbewegung in der seinerzeitigen Deutschen Demokratischen Republik, den Elie-Wiesel-Preis annehmen, der ihr vom Holocaust Memorial Museum in Washington (s. auch Angela Merkel erhält Elie-Wiesel-Auszeichnung 2017, News38.de, 23. März) zugesprochen wurde.

Der im vergangenen Jahr verstorbene Elie Wiesel war jener „große falsche Zeuge“ [1], der angab, während des Krieges mit seinem Vater in Auschwitz interniert gewesen zu sein.  Als im Januar 1945 die sowjetischen Truppen sich dem Lager näherten, hatten die Deutschen den jüdischen und nicht-jüdischen Insassen zur Wahl gestellt, entweder „nach Westen zu gehen“ (also ins Innere von „Nazi“-Deutschland) oder „an Ort und Stelle zu bleiben“.  Im ersten Fall begaben sie sich auf die schrecklichen „Todesmärsche“, auf denen viele von ihnen ums Leben kamen, besonders durch die von den Luftangriffen der Alliierten verursachten Schäden; im zweiten Fall mussten sie, vor allem die Frauen und Mädchen, befürchten, mit der roten Soldateska Bekanntschaft zu machen. Nach langer Beratung optierten Vater und Sohn dafür, mit den Deutschen abzumarschieren, also mit ihren angeblichen Mördern, anstatt auf ihre angeblichen Befreier zu warten.

Wiesel wird zumeist als Hauptzeuge für die Vernichtung der Juden in Auschwitz vorgestellt, diesem Hauptort des „Holokausts“ bzw. der „Shoah“.  Hierbei hütet man sich generell zu erwähnen, dass für den Autor von La Nuit diese Vernichtung auf offenem Feuer stattfand und nicht mittels Gas in Gaskammern.  Als Wiesel es im Jahre 1994 nicht mehr ertragen konnte von Vergasungen zu hören, ging er so weit, dass er in seinen Memoiren schrieb:  „Die Gaskammern sollte man lieber vor neugierigen Blicken – und der Vorstellung – verschlossen halten“ (Tous les fleuves vont à la mer , Editions du Seuil, 1994, S. 93).  Er wollte nicht für sich Anspruch darauf erheben, die Waffe des schlimmsten Verbrechens aller Verbrechen darzubieten oder sie sich auch nur vorzustellen.  In diesem Jahre 1994 hatten nämlich die Leiter des Holocaust Memorial Museums in Washington dies beschlossen (vor allem der Rabbiner Michael Berenbaum, der mir am 30. August 1993 in seinem Büro vor vier Zeugen sagte:  „Wir haben beschlossen, die Nazi-Gaskammern nicht konkret darzustellen“) und eine weitere Erörterung  dieser Entscheidung abzulehnen (s.u., Fußnote 2, den Absatz meiner „Mémoire en défense …“, der wie folgt beginnt:  „Le 22 avril 1993 se produit en fanfare à Washington l’ouverture de l’Holocaust Memorial Museum …“).

Die Sowjets eroberten Auschwitz am 27. Januar 1945.  Merkwürdigerweise schwieg sich die Prawda sechs Tage lang darüber aus, wie nun die „deutschen Faschisten“ die Vernichtung der Insassen durchgeführt hatten.  Erst in der Ausgabe vom 2. Februar legte man dort klar, dass die Vernichtung mittels elektrischem Strom praktiziert worden war.  Die toten Opfer fielen auf ein Förderband, mit dem sie zum oberen Rand eines Hochofens transportiert wurden, in dem sie dann zu Asche verbrannten (s. Auschwitz : les faits et la légende, 11. Januar 1995).  Jedes Mittel war recht, wie so oft in den Holokaust-Erfindungen.

So ist das Holocaust Memorial Museum in Washington nun mittels aller Art von Lügen und Märchen ein Wallfahrtsort für die Religion, das Geschäft und die Industrie der angeblichen Vernichtung der Juden geworden [2].  Allgemein lässt sich sagen, dass die Beträge, die nach dem Zweiten Weltkrieg als „Entschädigungen“ oder „Reparationen“ von diversen jüdischen Organisationen oder jüdischen Persönlichkeiten, wie etwa Nahum Goldmann, eingesammelt wurden, kolossal sind.  Es wäre interessant, den genauen Betrag zu untersuchen und zu veröffentlichen; um sich eine Idee davon zu machen, kann man meinen kurzen Artikel vom 23. Mai 1978 Les retombées politico-financières du „génocide“ des  juifs  nachschlagen; dort findet man den recht lehrreichen Auszug eines Gesprächs mit besagtem Goldmann.

Für heute wird die Zeremonie vom 24. April auf jeden Fall das Zusammentreffen einer ganzen Herde von Magiern darstellen, die sich vorgenommen haben, die Seele des deutschen Volkes zu zerstören, mittels einer inzwischen unberührbar und heilig gewordenen Verleumdung,  Die selben Leute haben in erpresserischer Weise dem deutschen und dem österreichischen Volke, wie auch noch anderen, ungeheuerliche Summen Geldes abgenötigt, oder „Gaben“ von erheblichem Wert, wie etwa die Lieferung – auf Kosten des deutschen Steuerzahlers – mehrerer besonders teuerer Unterseeboote an den Staat Israel, die sogar mit Nuklearwaffen bestückt werden können. 

Anstelle von Erinnerungen und Feierlichkeiten warte ich immer noch „auf einen Beweis, einen einzigen Beweis für die Existenz und die Arbeitsweise einer einzigen Nazi-Gaskammer“ oder auf eine Antwort auf meine ständige Forderung „zeigt mir, oder zeichnet mir, eine Nazi-Gaskammer“.  Als Anwort kommen Prügel und Verletzungen, Beleidigungen und Prozesse, wie auch ein Sondergesetz, „Gayssot“, „Fabius-Gayssot“ oder auch „Faurisson“ genannt.  Bemerkenswert an diesem Gesetz ist, dass es am 14. Juli 1990 im Journal officiel de la République française verkündet wurde.  Für den normalen Franzosen hat das Datum des 14. Juli einen symbolischen Wert.  An jenem Tage soll ja eine Tyrannei ihr Ende gefunden und eine Ära der Meinungsfreiheit und Ausdrucksfreiheit begonnen haben.  Deswegen hier die “gerechte” Strafe für Forscher oder Historiker, die das Pech haben, Entdeckungen zu machen, die man lieber nicht machen sollte.

PS:  Ironisch ist, dass am 24. April ein Deutscher, dem der historische Revisionismus viel verdankt, seinen 78. Geburtstag feiern wird:  der bewundernswerte Ernst Zündel.
25. März 2017 






[2] Siehe Une date dans l’histoire du révisionnisme : le 22 April 1993, 2. Mai 1993, wie auch Mémoire en défense contre ceux qui persistent à m’accuser de falsifier l’Histoire alors que les tribunaux refusent depuis toujours de confirmer cette accusation et que les historiens hostiles au révisionnisme multiplient les concessions à mon égard + Note du 7 octobre 2016, 26. September 2016. In diesem letzteren Artikel habe ich hervorgehoben, dass die deutsche Fassung von La Nuit, Die Nacht zu begraben, Elisha, einen groben und fünfzehnmal wiederholten Fehler enthält. An fünfzehn Stellen des Buches hat nämlich der Übersetzer „Gas“ eingesetzt, wo der Vf. so etwas nicht geschrieben hat. Es ist somit möglich, dass die Kanzlerin ihrerseits nur eine stark verfälschte Fassung der „Zeugenaussagen“ von Elie Wiesel gelesen hat und sich noch heute vorstellt, dass dieser wirklich ein „Zeuge für die Vergasungen der Juden in Auschwitz“ war.