Wednesday, April 9, 2014

« Shoah par gaz » ou « Shoah par balles » : aucune preuve matérielle ou médico-légale !


Dans un arrêt rendu le 26 avril 1983 des magistrats français ont reconnu le caractère scientifique de mes propres recherches et conclusions sur ce que l’historienne Olga Wormser-Migot, en 1968, appelait « le problème des chambres à gaz ». Ils en ont conclu que tout le monde devait avoir le droit de déclarer, comme je l’avais fait, que ces prétendues armes de destruction massive n’avaient pas existé ni même pu exister. Cet arrêt de la première chambre, section A, de la Cour d’appel de Paris, présidée par François Grégoire, est consultable à http://robertfaurisson.blogspot.it/1983/04/communique-texte-de-larret-du-26-avril.html.

C’est moi qui ai découvert, le 19 mars 1976, les plans, jusqu’alors soigneusement cachés, des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau censés contenir des chambres à gaz (homicides). Ces plans ont révélé que ces crématoires n’ont jamais possédé de chambres à gaz mais, selon les cas, soit un dépositoire en surface (Leichenhalle), soit des dépositoires semi-enterrés pour les protéger de la chaleur (Leichenkeller), soit d’autres pièces également inoffensives. Très tôt, j’avais constaté que les historiens et les juges traitant du « génocide des juifs » et des « chambres à gaz nazies » se contentaient, sur ces deux sujets, de « témoignages » ou d’« aveux » et se dispensaient froidement de preuves matérielles. En particulier, en dépit du fait qu’il s’agissait, paraît-il, de crimes atroces et systématiques, innombrables et sans précédent, nul n’avait recherché de preuve médico-légale de l’existence et du fonctionnement d’une seule de ces stupéfiantes chambres. A une exception près cependant, qui s’est produite dès 1944, en France, à propos de la prétendue chambre à gaz du Struthof, près de Strasbourg. Et là, pas de chance pour l’accusation ! Le 1er décembre 1944, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, chargé d’une expertise, concluait ses recherches toxicologiques par une double négation : il n’y avait aucune trace de HCN soit dans la prétendue chambre à gaz du Struthof, soit dans les cadavres de juifs prétendument gazés (et partiellement conservés à l’Hôpital civil de Strasbourg). Fait remarquable : son rapport d’expertise allait, à une date indéterminée, disparaître des archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire (Le Blanc, Indre) mais, heureusement, en 1982, je découvrais personnellement un rapport signé des experts médicaux Simonin, Fourcade et Piedelièvre attestant de la double constatation négative du professeur Fabre. Fait non moins remarquable : malgré la publication par mes soins, au début des années 1980, de ces découvertes concernant l’expertise dudit professeur, les historiens s’obstinaient à les passer sous silence. A telle enseigne, par exemple, que l’historien Robert Steegmann n’a pas même mentionné le nom de René Fabre dans les deux ouvrages d’un total de 875 pages qu’il a consacrés au Struthof en 2005 et 2009 et où il présente comme avérés l’existence et le fonctionnement d’une chambre à gaz homicide dans ce même camp

J’ai été le premier et, pendant de trop longues années, le seul à contester l’existence et le fonctionnement de la magique chambre à gaz nazie en présentant des preuves d’ordre physique, chimique, architectural et topographique qui sont pourtant d’un usage habituel dans les recherches criminelles de la police technique (avec enquête in situ sur l’arme du crime) et de la police scientifique (avec analyses de laboratoire). Je me suis livré à de nombreuses études et consultations en bien des domaines scientifiques auprès du Laboratoire central de la Préfecture de police de Paris, auprès d’experts des gaz, en France ou à l’étranger, auprès de fabricants ou d’utilisateurs de Zyklon B pour la désinfection, auprès de spécialistes de chambres à gaz de désinfection ou de désinfestation, de fours crématoires, etc. Je me suis surtout particulièrement intéressé aux chambres à gaz d’exécution utilisées jusqu’aux années 1990 dans des pénitenciers américains (fonctionnant au HCN, qui se trouve être l’élément essentiel du Zyklon B, linsecticide prétendument utilisé pour exterminer les juifs dans le cadre de « la Shoah »). J’ai été surpris de constater qu’en Allemagne, en Autriche et aux Etats-Unis, pays où ne manquent pourtant ni les ingénieurs ni les chimistes, on ne s’était apparemment jamais posé de question sur la simple faisabilité du gazage de millions d’hommes, de femmes et d’enfants avec du HCN, c’est-à-dire avec un gaz explosible, si dangereux à manipuler que les Américains avaient dû, pour l’exécution d’une seule personne, mettre laborieusement au point un local tout en acier, extraordinairement compliqué, muni d’une porte à volant comme de sous-marin, doté d’une machinerie sophistiquée, surtout pour la ventilation du gaz à évacuer et à neutraliser faute de quoi on n’aurait pu, après l’exécution, toucher un cadavre imprégné de HCN et le sortir de la chambre. Aux Etats-Unis, pour une seule exécution, le pénitencier tout entier était sur le pied de guerre. C’est que le gazage d’exécution était redoutablement plus périlleux qu’un gazage de désinfection. L’argument de la chambre à gaz américaine s’est révélé d’une telle efficacité que d’une certaine manière, mon étude de la réelle chambre à gaz américaine a permis de totalement discréditer l’imaginaire chambre à gaz allemande. Cela dit, on reste perplexe devant le degré de crédulité où, sur ce sujet, en sont restés tant d’hommes du XXe siècle et du début du XXIe siècle. Dans ces « siècles de la science », on est parvenu à duper des milliards de personnes et à les convaincre de ce que, pendant des années, les Allemands ont utilisé une arme de destruction massive qui n’a jamais été montrée sinon sous des formes vagues ou fantasmagoriques. Encore aujourd’hui, à Auschwitz I on fait visiter aux touristes un local baptisé « chambre à gaz » alors que, comme a fini par l’admettre l’historien Eric Conan en 1995, « Tout y est faux » (« Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L’Express » ; « Remarques sur le magazine L’Histoire, décembre 1999 » ; « La “Chambre à gaz” d’Auschwitz I »). 

Mais le Père Patrick Desbois n’en a-t-il pas fait autant avec sa « Shoah par balles » ? Il affirme avoir découvert en Ukraine les sites de 850 charniers contenant un million et demi de cadavres juifs. Il montre les emplacements supposés de quelques-uns de ces charniers mais nul cadavre, sinon dans un cimetière juif. Il nous explique qu’un rabbin, qu’il est allé consulter à Londres, lui a assuré que les victimes de la Shoah sont des saints et que, par conséquent, personne n’a le droit d’aller troubler leur repos par des fouilles. Et le tour est joué. Il suffit d’avoir la foi holocaustique et de croire, comme à l’Holocaust Memorial Museum de Washington, en l’inscription qui, au milieu de son exposition permanente, surmonte la photographie d’un impressionnant tas de « chaussures de gazés » (sic), des chaussures qui, prenant la parole, nous disent en chœur : « Nous sommes les derniers témoins ». Le ban et l’arrière-ban des autorités politiques, religieuses, universitaires ont d’abord fait fête au Père Desbois. Avec sa « Shoah par balles » (et sa « Shoah par étouffement » sous édredons ou coussins) n’avait-il pas trouvé un substitut à une « Shoah par gaz » montrant de graves signes d’essoufflement ? Malheureusement pour le thaumaturge, le discrédit commence à le frapper, lui aussi, et son étoile pâlit (« Querelle autour du Père Desbois », Le Monde (des livres), 19/06/09).

La science n’est qu’une longue suite d’erreurs rectifiées. D’essence, elle est révisionniste. Au lieu de le châtier comme un malfaiteur, l’appareil de la justice devrait protéger le chercheur épris de justesse. Ce chercheur-là, qu’il le veuille ou non, est un bienfaiteur de l’humanité.
9 avril 2014

Whether “Holocaust by gas” or “Holocaust by bullets”: no physical or forensic evidence!


In a decision handed down on April 26, 1983, senior French judges recognised the scientific character of my own research and findings on what the historian Olga Wormser-Migot, in 1968, called “the problem of the gas chambers”. They concluded that everyone should have the right to say, as I had done, that those alleged weapons of mass destruction had not existed and, furthermore, could not have existed. That decision of the first chamber, section A, of the Paris court of appeal, presided over by François Grégoire, may be read at http://robertfaurisson.blogspot.it/1983/04/communique-texte-de-larret-du-26-avril.html.
It was I who, on March 19, 1976, discovered the building plans, kept carefully hidden till then, of the Auschwitz and Birkenau crematoria supposed to contain (homicidal) gas chambers. Those plans revealed that those crematoria never had gas chambers but did contain, as the case might be, either a depository for bodies at ground level (Leichenhalle), depositories semi-interred for protection from the summer heat (Leichenkeller), or other equally innocuous rooms. Quite early on I had noted that the historians and judges dealing with the “genocide of the Jews” and the “Nazi gas chambers” were content, as concerned those two subjects, with “testimonies” or “confessions” and coldly dispensed with any physical evidence. In particular, despite the fact that it was, apparently, a matter of crimes that were atrocious and methodical, countless and unprecedented, no one had sought forensic evidence of the existence and operation of a single one of those amazing chambers. With one exception, however, which occurred as early as 1944, in France, regarding the alleged gas chamber of the Struthof-Natzweiler camp near Strasbourg. And there, no luck for the accusation! On December 1, 1944, Professor René Fabre, dean of the pharmacy faculty in Paris, having led an investigation, closed his toxicological research with a doubly negative finding: there was no trace of hydrogen cyanide (HCN) either in the alleged gas chamber or in the bodies of the allegedly gassed Jews (partly preserved at the Hôpital civil of Strasbourg). Remarkably, his forensic report would, at an indeterminate date, disappear from the archives of the gendarmerie and the military courts (at Le Blanc in the Indre département) but, fortunately, in 1982, I personally discovered a report signed by the medical experts Simonin, Fourcade and Piedelièvre attesting to Professor Fabre’s doubly negative conclusion. No less remarkable is the fact that, despite my publication of these discoveries about the professor’s forensic report, the historians stubbornly ignored them. And this to the point, for example, where a Robert Steegmann did not even mention the name of René Fabre in the two works totalling 875 pages that he devoted to Struthof (in 2005 and 2009 respectively), and in which he presented as established fact the existence and operation of a homicidal gas chamber in that same camp (http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html).
I was the first and, for too many years, the only one to dispute the existence and operation of the magical Nazi gas chamber by producing evidence of a physical, chemical, architectural and topographical nature, evidence which, nonetheless, is used quite regularly in the technical police’s criminal research (with on-site investigation of a murder weapon) as well as in that of the scientific police (with laboratory analyses). I set about conducting numerous studies and consultations in several scientific fields at the central laboratory of the prefecture of police in Paris, with experts on gas in France and abroad, with manufacturers or users of Zyklon B for disinfection, with specialists of gas chambers for disinfection or disinfestation, of crematory ovens etc. Above all, I particularly turned my attention to the execution gas chambers used until the 1990s in American prisons (functioning with HCN, which happened to be the active ingredient of Zyklon B, the insecticide purportedly used to exterminate the Jews in the course of “the Holocaust”). I was surprised to find that in Germany, Austria and the United States, where engineers and chemists were hardly lacking, it seemed no questions had ever been asked about the simple feasibility of the gassing of millions of men, women and children with HCN, that is, with an explosive substance, so dangerous to handle that the Americans had, in order to mount their system for the execution of just one person, been obliged to design and perfect an extraordinarily complicated steel room with a door like that of a submarine and sophisticated machinery – especially for the removal by ventilation of the poison gas and its neutralisation after the execution, without which a corpse suffused with HCN could not be touched, much less carried away. For such an execution of a single inmate the whole prison was on a war footing, for an execution gassing was dreadfully more dangerous than a disinfection gassing. The argument of the American gas chamber proved so efficacious that, in a certain manner, my study of the real American gas chamber allowed the total discrediting of the imaginary German gas chamber. That said, one remains baffled at the gullibility in which, on this subject, so many people of the twentieth and early twenty-first century persist. In these “centuries of science” it has been possible to fool billions and convince them that, for years, the Germans used a weapon of mass destruction that has never been shown otherwise than in a vague or phantasmagorical form. Even today, tourists at Auschwitz I are shown around the inside of a place called “gas chamber” whereas, as historian Eric Conan finally admitted in 1995, “Everything in it is false” (Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L’Express; Remarques sur le magazine L’Histoire, décembre 1999; “The ‘Gas Chamber’ of Auschwitz I”.
But has not Father Patrick Desbois done as much with his ​​“Holocaust by bullets”? He claims to have discovered, in Ukraine, the sites of 850 mass graves containing a million and a half Jewish corpses. He shows the supposed locations of some of them but not one corpse, unless in a Jewish cemetery. He explains that a rabbi, whom he went to consult in London, has assured him that the victims of the Holocaust are saints and that, therefore, no one has the right to disturb their peace with excavations. And the trick works. It is enough to have the Holocaustic faith and believe, as visitors to the Holocaust Memorial Museum in Washington believe the inscription above the photograph, in the middle of the permanent exhibition, of an impressive pile of “shoes of the gassed” (sic), shoes which, speaking, tell them in unison, “We are the last witnesses”. At first the political, religious, academic authorities – the whole crowd of them – fêted Father Desbois. With his “Holocaust by bullets” (and his “Holocaust by smothering” under duvets or cushions) had he not found a substitute for the “Holocaust by gas” that was showing serious signs of exhaustion? Unfortunately for the holy healer, discredit has started to strike him as well, and his star is fading (“Querelle autour du Père Desbois”, Le Monde (des livres), June 19, 2009).

Science is but a long process of trial and error, then correction. It is, in its essence, revisionist. Instead of punishing him like a criminal, the justice system ought to protect the researcher keen on accuracy. That researcher is a benefactor of mankind, whether or not he wants to be.
April 9, 2014

Friday, February 28, 2014

Quelques écrits de R. Faurisson traitant du procès de Nuremberg, avec leurs dates dans http://robertfaurisson.blogspot.com


Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz (7 mai 1987)

Mon expérience du révisionnisme (septembre 1983 - septembre 1987) (11 octobre 1987)

Katyn à Nuremberg (1er août 1990)

Le procès de Nuremberg (1945-1946) est le crime des crimes (16 janvier 1997)

Introduction aux Écrits Révisionnistes (1974-1998) (3 décembre 1998)

Contestations du jugement de Nuremberg par les historiens orthodoxes (1er octobre 2005)

Les Victoires du révisionnisme (11 décembre 2006)

Entretien avec le Prof. Robert Faurisson à la « Maison des Hôtes » du ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran (13 décembre 2006)

Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945 avec Jean Marie Musy au sujet des juifs (26 juin 2008)

L’imposture des 6 000 000 : source et histoire d’une mirobolante arnaque (18 juin 2009)

Les dix commandements de la religion de « l’Holocauste » (1er avril 2011)

Les Victoires du révisionnisme (suite) (11 septembre 2011)

La « Solution finale de la question juive » était « territoriale » ! (20 janvier 2012)

Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme (3 février 2012)

Retour sur « Katyn à Nuremberg » (20 avril 2012)

Heinrich Himmler et les juifs (16 juillet 2012)

Nouveau retour sur Katyn à Nuremberg  (17 septembre 2012)

La victoire du révisionnisme sur le plan historique et scientifique (préface au vol. VII des Ecrits révisionnistes) (2 octobre 2013)

Déclaration de Maria Poumier - Commentaire de Robert Faurisson (20 décembre 2013)

Les « crimes contre l’Humanité » dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI) (18 février 2014)
28 fevrier 2014

Tuesday, February 18, 2014

Les « crimes contre l’Humanité » dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI)


Il s’agit d’une étude limitée aux 187 pages de la version française du seul Jugement, à l’exclusion aussi bien du Statut que des Débats.

Dans ce jugement, moins de 2% du texte portent sur 1) le prétendu ordre, plan ou programme d’extermination des juifs, 2) les prétendues chambres à gaz, 3) les prétendus six millions de victimes juives. Encore ces moins de 2% se réduisent-ils eux-mêmes, pour l’essentiel,  à « l’aveu » que les Britanniques avaient extorqué à Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs du camp d’Auschwitz, un aveu dénué de toute véracité vu les impossibilités physiques et chimiques auxquelles se heurte le récit attribué à R. Höss décrivant l’opération de gazage et l’évacuation des cadavres hors de la prétendue chambre à gaz.

Il convient de rappeler que, pour « le plus grand crime de l’histoire », les accusateurs de l’Allemagne se sont dispensés de toute expertise de l’arme du crime par excellence ! A une exception près : celle du Struthof (non loin de Strasbourg) où, le 1er décembre 1944, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris, a conclu à l’absence de toute trace de la substance mortelle en question, l’acide cyanhydrique (HCN), à la fois dans la prétendue chambre à gaz homicide et dans les cadavres des prétendus gazés.


Par la suite, du côté de l’accusation, ni les Français ni les Britanniques ni les Américains ni les Soviétiques ni les Polonais n’ont publié de rapport d’expertise sur l’arme du crime. Seuls les révisionnistes, en particulier l’Américain Fred Leuchter (notamment en 1988 pour Auschwitz et Majdanek) et l’Allemand Germar Rudolf, ont publié de tels rapports, concluant, pour le coup, à l’inexistence de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands censés avoir possédé de tels abattoirs chimiques. En 1990, des chimistes polonais désireux de trouver une parade aux résultats du rapport Leuchter ont, pour la première fois, entrepris un examen des lieux à Auschwitz. Mal leur en a pris : leurs propres résultats ont peu ou prou confirmé les données chimiques dudit  rapport. Dépités, ils ont voulu faire valoir qu’au fil des années et à cause des intempéries les traces de HCN avaient dû s’effacer. Or tout visiteur attentif du camp d’Auschwitz-Birkenau peut le constater à la vue des locaux ayant servi de chambres à gaz de désinfection ou de désinfestation au HCN (élément essentiel du pesticide Zyklon B) : avec le temps et malgré les intempéries, le HCN (ou acide prussique) se maintient dans les murs, parvient même à les traverser et développe à l’extérieur de grandes auréoles bleues ou irisées, visibles de loin. F. Leuchter en avait fait la remarque : tandis que dans les chambres à gaz pour vêtements, les traces de HCN restaient très importantes encore en 1988, les locaux abusivement présentés comme ayant servi de chambres à gaz homicides pour des foules de victimes présentaient des quantités infinitésimales de HCN (probablement dues à la désinfection des locaux) ; et pour cause, ces principaux locaux n’avaient été que d’inoffensifs dépositoires pour des cadavres en attente de leur incinération dans des fours. Le 16 mars 1976, j’avais personnellement découvert les plans de construction de tous les crématoires d’Auschwitz, des plans qu’on nous avait soigneusement cachés depuis la guerre.

« Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! » Ce défi que j’ai lancé publiquement depuis tant de lustres et en tant d’occasions, par écrit ou oralement, en France ou à l’étranger, n’a jamais été relevé. On a parfois essayé de nous donner le change en nous montrant des « chambres à gaz » de pacotille que pas une seule commission de police technique ou scientifique n’aurait pu prendre au sérieux. C’est ainsi que, de la prétendue chambre à gaz la plus visitée du monde, celle d’Auschwitz-I, même un Eric Conan, historien orthodoxe, a été contraint d’écrire : « Tout y est faux [...] A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du Musée [d’Auschwitz] rechignaient alors à les reconnaître » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).

En 2014, nous en sommes encore là : depuis 1945, c’est-à-dire depuis près de 70 ans, des milliards d’hommes ont cru en la réalité d’un crime sans précédent par sa nature et ses dimensions mais jamais ils n’ont demandé à voir d’une manière quelconque l’arme par excellence de ce crime parfaitement diabolique.

Des accusateurs de l’Allemagne exigeons qu’ils nous montrent enfin ou qu’ils nous dessinent cette magique chambre à gaz nazie que personne n’a vraiment déjà vue sinon sous des formes illusoires ou mensongères !
    
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Dans le premier tome du texte officiel en langue française, édité à Nuremberg en 1947, le jugement du TMI figure, en rappel, aux pages 181-367 : il occupe 187 pages. Les crimes soumis à la juridiction du Tribunal se répartissent en trois catégories : a) les crimes contre la Paix, b) les crimes de guerre, c) les crimes contre l’Humanité, étant entendu que les crimes de ces trois catégories auraient été commis dans le cadre « d’un plan concerté ou d’un complot » (sic). Il est à remarquer que, contrairement à ce qui se dit parfois, la loi Gayssot (parue au J.O. de la République française du 14 juillet 1990) n’interdit pas la contestation du jugement tout entier mais seulement la contestation des crimes contre l’Humanité ; en particulier, elle interdit essentiellement, dans la pratique, que l’on conteste a) l’existence d’un ordre et d’un plan pour l’extermination physique des juifs, soit sur le Front de l’Est par des Einsatzgruppen (EG ou Groupes d’intervention), soit dans des camps dits d’extermination, b) l’existence dans de tels camps de chambres à gaz d’exécution (ou : homicides), c) la réalité du chiffre de millions (en général, six millions) de morts parmi les juifs d’Europe.
Or, sur chacun de ces trois points, une lecture attentive du texte du jugement amène à constater 1) l’extrême indigence du développement (seulement quelques pages !), 2) l’absence totale d’un ordre de tuer les juifs (pas de date, pas de texte), 3) l’absence totale d’une preuve de l’existence d’un quelconque camp dit d’extermination (« camp d’extermination » est une expression forgée par l’accusation, les Allemands n’ayant jamais possédé de camps ainsi dénommés), 4) l’absence totale d’une preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule chambre à gaz homicide (aucune description criminologique de la scène du crime et de l’arme du crime, aucune expertise médico-légale) et, enfin, 5) l’absence totale de justification du nombre des prétendues victimes. Près de soixante-dix ans après la fin de la Seconde guerre mondiale, aucun historien n’est en mesure, par exemple, de fournir une représentation physique d’une chambre à gaz nazie ou d’un camion à gaz nazi et les naïfs continuent de s’imaginer que n’importe quelle pièce, n’importe quel bâtiment pourrait servir de chambre à gaz alors qu’en réalité, de toutes les armes, le gaz mortel est la plus dangereuse à manier ; l’exemple de la chambre à gaz des pénitenciers américains est là qui, par sa nécessaire complication, prouve l’extrême dangerosité de l’acide cyanhydrique, composante essentielle du Zyklon B. Après le gazage de milliers de victimes baignant dans ce gaz et pénétrées par ce gaz, il aurait été impossible pour une équipe de nettoyeurs des lieux de pénétrer dans un océan de gaz, surtout « en mangeant et en fumant », c’est-à-dire sans masque à gaz et au risque immédiat de provoquer une formidable explosion, ce gaz étant explosible. La simple mise en marche d’un appareil d’aération au moment même de l’entrée des nettoyeurs n’aurait jamais suffi pour évacuer un gaz « long et difficile à ventiler ». Il y avait là une totale impossibilité, une absurdité. Cette absurdité, ses tortionnaires l’ont mise dans la bouche de Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs d’Auschwitz, et le TMI a ensuite présenté l’aveu extorqué comme la preuve de gazages homicides dans ce camp.  
Dans le texte du jugement, au lieu de preuves pour un crime d’une si énorme dimension on ne trouve qu’affirmations pures ou « témoignages » ou « confessions », en particulier la « confession » de R. Höss (voy. « Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz » http://robertfaurisson.blogspot.fr/1987/05/comment-les-britanniques-ont-obtenu-les.html).
Pour ne prendre que cet exemple, dans les 187 pages du jugement les mots de « chambres à gaz » ne semblent mentionnés que trois fois, deux fois dans un seul et même alinéa de la page 247 et une fois à la page 264, sans le moindre détail, sans la moindre localisation. A la page 265, on trouve « installations d’extermination », « la chambre de mort » et, à la page, 310, pour un certain camp, « asphyxie par le gaz ».
   Les pages 263-266 constituent l’essentiel sur la prétendue extermination des juifs. On y lit : « … au cours de l’été de 1941 des plans furent établis pour la ‘solution finale’ de la question juive en Europe. Cette ‘solution finale’ signifiait l’extermination des Juifs … » (p. 263). Il s’agit là d’une pure invention résultant de l’escamotage d’un mot particulièrement significatif : les Allemands parlaient, eux, d’« une solution finale territoriale de la question juive » (NG-2586-J : Mémorandum Luther du 21 août 1942 ; voy. « La ‘Solution finale de la question juive’ était ‘territoriale’ ! » http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/01/la-solution-finale-de-la-question-juive.html) ; pour raison de commodité syntaxique, il leur arrivait d’abréger cette dénomination. Ces « plans », dont on ne sait ni les dates ni le libellé, deviennent ensuite, au singulier, sans preuve, sans document, sans précision aucune, « le plan d’extermination des Juifs [qui] se développa peu après l’attaque de l’Union soviétique ». Comme exemple d’« extermination des Juifs » on ose invoquer l’opération de police menée par le général Stroop dans le ghetto de Varsovie (p. 263-264) et on nous parle de 56 065 juifs « que cette action de Varsovie ‘élimina’ » comme s’il s’agissait de pertes de vies juives alors qu’il s’agissait de juifs forcés de quitter les lieux au terme de l’opération.

     Plus loin on lit : « Enfin, on a projeté devant le tribunal des films qui montrent les fosses communes découvertes par les Alliés, contenant des centaines de victimes, et qui constituent autant de preuves d’assassinats massifs de Juifs » (p. 264). Où est la preuve qu’il s’agissait d’assassinats et, au surplus, d’assassinats de juifs ?

   Jamais Adolf Eichmann n’a été chargé d’un programme d’extermination, programme d’ailleurs inexistant. Jamais il n’a « estimé que cette politique avait causé la mort de six millions de Juifs, dont quatre millions périrent dans les camps d’extermination ». C’est Wilhelm Höttl, collaborateur sur place des Alliés, qui, dans un « témoignage » écrit, a affirmé qu’Eichmann le lui avait dit en… août 1944 (Doc. PS-2738 : Affidavit du 26 novembre 1945).
Tandis que l’historien possède une abondance de preuves sur les mesures prises par le IIIe Reich concernant les juifs d’Europe, sur leur persécution, sur l’émigration puis l’internement ou les déportations de certains d’entre eux, sur l’existence et le fonctionnement de camps de concentration, de camps de travail, de camps de transit, sur les fours crématoires, les chambres à gaz de désinfection et l’insecticide Zyklon B (à base d’acide cyanhydrique, il a été inventé en 1927 et il est encore en usage aujourd’hui sous d’autres noms), sur les représailles, etc., cet historien ne possède, « malgré les recherches les plus érudites » (François Furet, au terme d’un colloque international de la Sorbonne sur « Le National-socialisme et les juifs », le 2 juillet 1982), aucune trace de l’existence d’un ordre quelconque d’exterminer les juifs d’Europe. Léon Poliakov, qui allait devenir un historien du « génocide des juifs », avait été attaché à la délégation française au procès de Nuremberg ; or il a écrit : « Les archives éventrées du IIIe Reich, les dépositions et récits de ses chefs, nous permettent de reconstituer dans leurs moindres détails la naissance et le développement de ses plans d’agression, de ses campagnes militaires et de toute la gamme des procédés par lesquels les Nazis entendaient recréer le monde à leur façon. Seule, la campagne d’extermination des Juifs reste, en ce qui concerne sa conception, ainsi que sous bien d’autres aspects essentiels, plongée dans le brouillard […] Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé. Tel est le secret dont les maîtres du IIIe Reich, aussi vantards et cyniques qu’ils aient été à d’autres occasion, ont entouré leur crime majeur » (Bréviaire de la haine / Le IIIe Reich et les Juifs, Préface de François Mauriac, Calmann-Lévy, 1951, 1974, 512 p. ; p. 171). La découverte tardive de ce qu’on appelle le procès-verbal de Wannsee n’a rien changé à cette constatation ; en 1992, Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, a dénoncé « la sotte histoire » développée autour de ce procès-verbal ; il a écrit : « Le public répète encore continuellement la sotte histoire (the silly story) selon laquelle l’extermination des juifs a été décidée à Wannsee » (communiqué de la Jewish Telegraphic Agency reproduit dans The Canadian Jewish News, 30 janvier 1992).
Les exigences de l’Histoire entrent souvent en conflit avec celles de la Mémoire. Depuis le procès de Nuremberg, l’Histoire a remporté tant de victoires et la Mémoire a essuyé tant de défaites que la loi Gayssot, destinée à protéger la Mémoire, a véritablement fait son temps. On mesurera, pour l’une, l’étendue de ces victoires et pour l’autre la gravité de ces défaites à la lecture de la recension que j’ai dressée au moins dans les deux textes suivants, qu’on trouvera dans le site Internet http://robertfaurisson.blogspot.com aux dates ci-après indiquées : « Les victoires du révisionnisme », du 11 décembre 2006, et « Les victoires du révisionnisme (suite) », du 11 septembre 2011 ; dans ce dernier texte on lira en particulier la section intitulée : « Le coup de grâce porté, le 27 décembre 2009, au mythe des ‘chambres à gaz’ nazies ». Des magistrats français devraient y trouver une riche mine d’enseignements dans l’histoire du juge britannique Charles Gray qui, au fond, d’une certaine manière, a confirmé en 2000 ce que des magistrats français avaient eu le courage de conclure dès 1983 sur lesdites « chambres à gaz ». En effet, le 26 avril 1983, à Paris, la première chambre de la Cour d’appel (section A, présidée par François Grégoire) avait conclu que R. Faurisson, accusé par certains d’avoir, dans son travail, fait preuve 1) de légèreté, 2) de négligence, 3) d’ignorance délibérée et 4) de mensonge, et cela pour aboutir à la conclusion que les « chambres à gaz » nazies n’avaient jamais existé, avait, en réalité, accompli un travail où l’on ne pouvait trouver trace 1) ni de légèreté, 2) ni de négligence, 3) ni d’ignorance délibérée, 4) ni de mensonge. Les magistrats avaient alors prononcé : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème des « chambres à gaz »] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public. » Ce qui signifiait que, vu le caractère sérieux de mes écrits sur le sujet, tout le monde devait avoir le droit de dire : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont jamais existé ». C’est précisément pour enlever aux magistrats toute tentation de récidive et pour empêcher un libre débat sur « le problème des chambres à gaz » (expression due à l’historienne Olga Wormser-Migot) que la loi Gayssot a été créée (voy. Eric Delcroix, La Police de la pensée contre le Révisionnisme / Du jugement de Nuremberg à la loi Gayssot, Rome, La Sfinge, 2006, 115 p.).
Aujourd’hui, pour la liberté des historiens d’écrire l’histoire et pour la liberté des magistrats de se prononcer, sinon sur un sujet historique, du moins sur la qualité d’un travail de recherche historique, il convient d’abolir une loi qui porte atteinte aux droits que nous garantit notre Constitution. Et cela à plus forte raison quand on voit, avec le recul de deux générations, que les plus graves affirmations du TMI en matière de « crimes contre l’Humanité » ne sont tout simplement plus soutenables.
L’Histoire et la Justice doivent, toutes deux et ensemble, recouvrer leurs droits.
18 février 2014

Friday, February 14, 2014

I am becoming… unnameable


Eric Delcroix, my former lawyer, has just reminded me that the late humorist Pierre Desproges (1939-1988), in a skit for the television show “Le Tribunal des flagrants délires” (The Court of in flagrante delirio), once portrayed me as an unnameable character, unnameable at least for the French justice system. Announcing the accused’s appearance, the court usher let forth: “Mr Faurisson!”, whereupon the presiding judge sprang: “No, not that name! It’s forbidden!”

But that was only a comedy skit.

Most recently, French judicial reality has become stranger than fiction.

According to an AFP press release, on Wednesday, February 12, 2014, in a case brought against him by the union of Jewish students of France (UEJF), the humorist Dieudonné was ordered to remove two passages from his new year’s eve video “2014 sera l’année de la quenelle” (2014 will be the year of the quenelle), posted on his YouTube account and viewable at http://www.youtube.com/watch?v=_hpEd9negE4.

Here is an extract:

The Tribunal de Grande Instance of Paris considered in particular that one of the passages constituted a “disputing of crimes against humanity”.

In his video Dieudonné says to a character [in fact, addressing Arno Klarsfeld]: “Myself, the gas chambers, I don’t know anything about them. If you really want, I can arrange you a meet-up with Robert”, alluding to the Holocaust-denying historian Robert Faurisson. In a suit submitted to it “en référé” (emergency procedure), the Tribunal de Grande Instance of Paris held that this passage was a “disputing of crimes against humanity”.

A fine of 500 euros per day

In his ruling the judge considered that “the humour invoked by Dieudonné’s defence appears to be but the means of publicly conveying beliefs in testing the limits of the freedom of expression, exceeded in the case at hand, and not the spirit of a comical and provocative skit whose excesses might be allowed”.
 
The decision imposes on Dieudonné a fine of 500 euros per day of delay in withdrawing either of the passages after five days from service of the ruling (AFP).


So here I am, deprived of a surname and even of a Christian name.

Desproges saw rightly. Orwell too. 

February 14, 2014