Saturday, February 6, 2016

Apologies de meurtre chez Pascal Ory et Pierre Assouline


Marc Laudelout, directeur du Bulletin célinien, vient de nous rappeler certains propos d’abord de l’historien Pascal Ory sur Robert Brasillach, puis du journaliste et romancier Pierre Assouline sur Lucien Rebatet (BC n° 380 [décembre 2015], p. 3).
Dans Le Monde du 6 février 1975, à l’occasion du trentième anniversaire de l’exécution de R. Brasillach, paraissait un article intitulé « Apologie pour un meurtre », signé de P. Ory et comportant le passage suivant : « A la date du 6 février 1975, je suis prêt à signer un appel en faveur de l’abolition de la peine de mort ; mais à celle du 6 février 1945, au nom d’une certaine idée de l’intellectuel et du militant, j’accepte de figurer parmi les douze hommes qui exécutèrent au petit matin le condamné Robert Brasillach, dans la cour de la prison de Fresnes »M. Laudelout précise que P. Ory était en 1975 un militant socialiste et que l’exécution de R. Brasillach avait eu lieu, non à la prison de Fresnes, mais au fort de Montrouge.
Dans Le Magazine littéraire d’octobre 2015 est paru un article intitulé « Lucien Rebatet exhumé des décombres », signé de P. Assouline et portant la remarque suivante : « [Rebatet méritait] douze balles rouillées et tirées dans le dos ». L’article en question a été repris dans La République des livres, le 12 octobre 2015 : http://larepubliquedeslivres.com/rebatet-exhume-des-decombres.
Nostalgie de la Terreur et de la Guillotine. Nostalgie des Tueurs à la Balle et au Couteau. Nostalgie des horreurs del’Epuration. Vivement le Grand Soir et les Petits Matins Blêmes ! Tout cela, bien sûr, au nom d’une idée certaine de l’intello et du pharisien qui, les pieds au chaud, la bouche en cœur et le portefeuille à gauche, prêchent la haine, la vengeance et le retour au « temps où les Français ne s’aimaient pas ».


6 février 2016

Friday, January 15, 2016

Pour Philippe de Villiers, "le révisionnisme qui nie le génocide des Juifs" est "épouvantable"


Le livre de Philippe de Villiers, Le Moment est venu de dire ce que j’ai vu (Albin Michel, 2015 [novembre], 351 p.),s’ouvre pour ainsi dire sur l’entretien que son auteur avait accordé, le 24 mai 1992, à Ivan Levaï lors de l’émission d’Europe 1 intitulée « L’Heure de vérité »
Ce jour-là, Philippe de Villiers avait eu peur. Aujourd’hui, revivant l’épisode au temps présent, il’avoue : « J’ai le trac » (p. 12). Sans qu’I. Levaï lui eût posé la moindre question sur « l’Holocauste » ou sur le révisionnisme historique, il s’était empressé de déclarer tout de go qu’il jugeait « épouvantable » « le révisionnisme qui nie le génocide des Juifs » (p. 12). Il avait glissé ces mots dans une phrase alambiquée et manifestement préparée de longue main. En vain. Dès cette entrée en matière, sa peur de passer pour un hérétique et de déclencher l’ire d’un juif de combat l’avait paralyséLa suite avait été à l’avenant : une déroute, la venette, une cruelle humiliation.
Vingt-trois ans plus tard, commentant cette mésaventure, il en conclut : « Je regrette ma réaction trop timorée devant les insinuations odieuses d’Ivan Levaï, le grand inquisiteur » (p. 18). 
Il peut certes « regretter » de s’être ainsi conduit mais, à mon avis, sa nature profonde étant celle d’un homme timide, timoré et porté à cette sorte de forfanterie qu’on ne voit qu’aux faiblesil ne pouvait faire mieux.
On me demandera peut-être qui je suis pour tenir pareil langage et ce que j’aurais pu moi-même faire en pareille circonstance devant notre « grand inquisiteur ».
Or il se trouve que, le 17 décembre 1980, j’ai accordé un entretien à Ivan Levaï sur l’antenne d’Europe 1. Il est possible d’entendre l’intégralité des propos échangés en allant sur Robert Faurisson entrevue par Ivan Levai sur Europe 1, 1980 ou encore en consultant http://robertfaurisson.blogspot.it/1980/12/interview-de-robert-faurisson-par-le.html. Ivan Levaï ne s’est jamais pardonné de s’être fait damer le pion par un révisionniste. Encore en 2001, il en avait, à mon seul nom, des remontées de bile : « Son propos [celui de Faurisson] est répugnant et vingt ans après je me souviens à quel point je me suis dit : jamais je n’aurais dû l’amener au micro d’Europe 1, jamais, jamais. C’était une erreur grave » (Le négationnisme pris à la racine, Libération, 20 janvier 2001).

Alaspoor Ivan Alaspoor Philippe !
15 janvier 2016

Wednesday, January 6, 2016

Un document scientifique de plus qui, à lui seul, met à mal le mythe des chambres à gaz hitlériennes


Depuis le début des années 1960, d’abord dans mes recherches, puis dans mes articles, études ou livres j’ai abondamment traité des raisons scientifiques pour lesquelles les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont pas existé ni même pu exister. Je ne rappellerai pas ces raisons. Pour une fois, je me contenterai de ne présenter ici qu’un document et un seul à l’appui de la conclusion de mes recherches. Il s’agit d’une fiche toxicologique de l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (30, rue Olivier-Noyer, 75680, Paris Cedex, 01 40 44 30 00 ; site internet : www.inrs.fr ; courriel : info@inrs.fr). Forte de sept pages, cette fiche, qui a été mise à jour en 2011, porte le numéro 4 d’une collection de 312 fiches à ce jour. « Cyanure d’hydrogène » désigne le gaz (HCN) tandis que son synonyme, « acide cyanhydrique », est utilisé pour la solution. On se souviendra que le pesticide appelé Zyklon B, inventé dans les années 1920 et censé avoir été employé pour tuer en masse des détenus à Auschwitz et ailleurs, est de l’acide cyanhydrique sur base poreuse inerte (par exemple, de la terre d’infusoires). Pour sa production par la Société DEGESCH et pour sa description ainsi que sur les conditions (drastiques) d’emploi, on se reportera aux documents NI-9098 et NI-9912, tels que reproduits dans mon Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire, Paris, La Vieille Taupe, 1980, XXIV-280 p. ; p. 161-178.
« Numéro CAS » désigne la référence américaine du gaz (Chemical Abstract Service) tandis que « Numéro CE » désigne la référence de la Communauté européenne.
En vue de faciliter et de résumer la lecture des six premières pages de cette fiche (la septième et dernière page ne contenant qu’une bibliographie), j’en reproduis ci-dessous les principaux fragments. On constatera que le HCN est a) hautement inflammable, b) hautement explosif et c) hautement dangereux pour l’environnement, à tel point qu’on ne saurait en concevoir l’emploi dans un crématoire.
Principaux fragments de la fiche toxicologique
Page 1 : Extrêmement inflammable. Très toxique. Dangereux pour l’environnement. Extrêmement inflammable. Très toxique par inhalation. Conserver à l’écart de toute flamme ou source d’étincelles. Ne pas fumer.
Page 2 : Auto-inflammabilité. Un composé extrêmement inflammable […] qui peut former des mélanges explosifs avec l’air. Les incendies provoqués par le cyanure d’hydrogène sont extrêmement dangereux en raison du risque d’intoxication qu’ils font courir au voisinage.
Page 3 : Toxicité aiguë. Forme foudroyante (ou suraiguë).
Page 4 : Prévention des incendies et des explosions. Extrêmement inflammables. Extrêmement inflammable. Dangereux pour l’environnement. Dangereux pour l’environnement.
Page 5 : Dangereux pour l’environnement. Dangereux pour l’environnement. Inflammabilité. Risques d’explosion. Stocker le produit dans des locaux séparés, bien ventilés, à l’abri de toute source d’ignition et des rayons du soleil. Ne jamais laisser une personne seule pénétrer dans ces locaux. L’inhalation de gaz ou de vapeurs doit absolument être évitée. Prévoir une aspiration du gaz ou des vapeurs à leur source d’émission ainsi qu’une ventilation générale des locaux. Empêcher tout contact du produit avec la peau et les yeux.
Page 6 : Ne pas fumer, boire ou manger dans les ateliers. Ne pas rejeter à l’égout ou dans le milieu naturel les eaux polluées par le cyanure d’hydrogène. Le médecin du travail doit prévoir […] un matériel de ventilation assistée et surtout d’oxygénothérapie avec masque. Décontamination cutanée. Il ne faut pas pratiquer de ventilation assistée au bouche à bouche.
Commentaire
Ce que cette fiche nous rapporte dans sa précision scientifique et dans sa candeur devrait conduire tout honnête homme à en déduire qu’un emploi de ce gaz à proximité d’une salle de plusieurs fours crématoires, qui doivent être laborieusement portés à la température de 900 degrés, relève d’une impossibilité radicale. L’explosion serait inévitable surtout si, sous un même toit, la pièce supposée être une chambre à gaz d’exécution était contiguë à une salle de crémation (cas du Krema I). Le 19 mars 1976, j’ai découvert les plans des cinq bâtiments d’Auschwitz-Birkenau conçus pour abriter, nous dit-on, essentiellement une chambre à gaz et une salle de crémation. Ces plans étaient jusque-là cachés par le Musée d’Etat d’Auschwitz. On le comprend ! Pour ce qu’étaient en réalité les prétendues chambres de déshabillage et les prétendues chambres à gaz d’exécution, on pourra consulter, de Serge Thion, Vérité historique ou Vérité politique ? Le dossier de l’affaire Faurisson. La question des chambres à gaz, Paris, La Vieille Taupe, 1980, 352 p. ; p. 310-322. L’ouvrage rapporte ou reproduit les éléments essentiels de mes propres découvertes.
Il est arrivé que nos adversaires invoquent, par exemple, l’argument selon lequel les risques d’explosion auraient été nuls puisqu’on serait forcément resté très au-dessous de la limite inférieure nécessaire pour obtenir un mélange explosif. Or, cet argument est dénué de valeur car, si une arme est explosive dans telle condition théorique, nul ne peut être sûr que cette condition-là ne sera pas remplie soit par accident, soit pour toute autre raison ; bref, si un gaz est catalogué comme explosif, il est du même coup explosible et, c'est bien connu, « on ne joue pas avec le feu ».

Un dernier point : aux Etats-Unis, le gaz employé pour l’exécution des condamnés à mort était précisément le HCN. J’ai beaucoup traité du sujet. J’ai décrit l’inévitable complication des chambres à gaz américaines et de la procédure à suivre pour éviter tout accident. Sait-on, par exemple, que si le condamné est sanglé si fortement, c’est pour éviter que, dans les affres de l’agonie, il ne s’agite et ne se frotte à son siège, risquant ainsi de provoquer une explosion due aux effets ainsi créés de l’électricité statique ?
Pièces jointes : 1) Fiche toxicologique FT 4 de lINRS, 2011 ; 2) Lettre que j’avais adressée le 27 juin 1998 au président-directeur général de l’UNESCO au sujet d’Auschwitz.















27 juin 1998

Monsieur le Président-directeur général, 

Vous voudrez bien, je vous prie, trouver ci-jointes les pièces suivantes : 



Ces deux pièces – la seconde n'étant que la traduction de la première – sont datées du 1er juin. 

Ainsi que vous pourrez le constater à la lecture de ces pièces, je vous avais saisi, par une lettre-fax en date du 23 février 1998, du grave problème, à la fois historique et déontologique, que pose la protection accordée par le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO à la prétendue chambre à gaz homicide d'Auschwitz-I. 

La réponse que m'a adressée, le 6 avril, le responsable du Centre du patrimoine mondial témoigne d'un malentendu. 

C'est donc du responsable même de l'UNESCO que je me permets, respectueusement, d'attendre une réponse. 

Veuillez recevoir, Monsieur le Président-directeur général, l'assurance de ma haute considération.

Robert Faurisson, 27 juin 1998

Commentaire RF du 6 janvier 2016
Jusqu’en 1990 les autorités du Musée d’Etat d’Auschwitz ont fixé le nombre des victimes du complexe d’Auschwitz (39 camps) à 4 000 000. En 1990, sans crier gare et sans fournir d’explication, elles ont retiré les stèles sur lesquelles figurait ce chiffre. En 1995, un nouveau chiffre est apparu, celui de 1 500 000. Aujourd’hui, le chiffre fourni par les autorités est d’« environ 1 100 000 » (voy., par exemple, Nombre record de visiteurs à Auschwitz en 2015, année du 70e anniversaire de sa libérationRTL Info, 4 janvier 2016). Sur pareil sujet, on traite les faits avec la même désinvolture qu’on traite les chiffres. En revanche, le nombre des pèlerins ou visiteurs qui se rendent sur les lieux pourrait être exact. En 2014, il avait été de 1 530 000 ; en 2015, il a été de 1 720 000.
Sur Auschwitz ou Oswiecim aujourd’hui, voyez, de Florence Aubenas, A Oswiecim, on voudrait oublier Auschwitz dans Le Monde du 27 janvier 2015. 

Thursday, December 31, 2015

Der totale Sieg der Revisionisten auf historischem und wissenschaftlichem Gebiet


In Frankreich und dem Rest der Welt wissen Historiker oder „Holocaust“-Spezialisten nicht mehr, was sie den Argumenten der Revisionisten entgegensetzen sollen. Übrigens ist es – um meinen eigenen Fall zur Sprache zu bringen – der Justiz meines Landes, die von dem Dogma blind ergebenen Vereinigungen unablässig aufgefordert wird, mich aufgrund nachgewiesener Sachfehler zu verurteilen, seit 1978, also seit 37 Jahren, niemals gelungen, in meinen Schriften oder Erklärungen auch nur die geringste Spur von Leichtsinn, Nachlässigkeit, bewusster Ignoranz, Fehlern, Fälschungen oder Lügen zu finden. So reich und mächtig meine Gegner auch sein mochten, sie haben unsere Richter nie dazu bringen können, mich aufgrund der Schlussfolgerungen zu verurteilen, zu denen ich als Ergebnis von mehr als einem halben Jahrhundert Forschungsarbeit bezüglich dessen gelangt bin, was man allgemein als „Völkermord an den Juden“, „Nazigaskammern“ und „die sechs (oder annähernd sechs) Millionen Mordopfer des Dritten Reichs“ bezeichnet. Wenn ich bei unzähligen Prozessen verurteilt oder meine Klagen abgewiesen wurden, dann allenfalls 1) wegen angeblicher, aber nicht nachgewiesener  Feindseligkeit gegenüber den Juden, 2) wegen Verstosses gegen das Fabius-Gayssot-Gesetz, oder Faurisson-Gesetz, ein aus Gründen der politischen Opportunität erlassenes Gesetz, das spezifisch auf die Ergebnisse meiner Forschungen abzielt, 3) weil Personen wie Léon Poliakov oder Robert Badinter von den Gerichten zugebilligt wurde, „in gutem Glauben“ (sic) gehandelt zu haben, obwohl die Richter selbst einräumen mussten, dass ihre Behauptungen unzutreffend waren.

Jahrelang hatte L. Poliakov die Schriften des „reuigen“ (?) und anschliessend durch Selbstmord aus dem Leben geschiedenen (?) SS-Mannes Kurt Gerstein schlicht und einfach manipuliert, ja dreist Texte fabriziert, die er diesem zuschrieb. Doch die Richter gestanden ihm zu, dies „in gutem Glauben“ getan zu haben. Er sei, behauptete man, „von dem leidenschaftlichen und legitimen Wunsch beseelt gewesen, die Öffentlichkeit über eine besonders tragische Periode sowie über  besonders tragische Tatsachen der Zeitgeschichte zu informieren“. Deshalb müsse man es ihm nachsehen, wenn er „in Detailfragen [sic!!!] gelegentlich gegen die Gebote der wissenschaftlichen Genauigkeit verstiess, ohne dass man deshalb behaupten dürfte, er habe Texte manipuliert oder fabriziert“. Was R. Badinter anbetrifft, so hatte dieser im Jahre 2006 die Behauptung aufgestellt, er habe 1981, als er noch Anwalt der LICRA war und kurz vor seiner Ernennung zum Justizminister stand, erreicht, dass ich „als Geschichtsfälscher“ verurteilt wurde. Anno 2007 verhalf ein Urteil der Wahrheit zum Durchbruch: Die Richter entschieden, R. Badinter habe den Beweis für meine angebliche Unehrlichkeit „nicht erbringen können“; allerdings fügten sie beflissen hinzu, er habe „in gutem Glauben“ gehandelt. Da ich kein Geld und keinen Anwalt hatte (Rechtsanwalt Eric Delcroix war in den Ruhestand getreten, wonach man ihm die Ehrenmitgliedschaft in der Anwaltskammer verweigerte), konnte ich keine Berufung einlegen und sah mich gezwungen, dem sozialistischen Millionär die Summe von 5.000 Euro zu bezahlen. Immerhin hatte ich jedoch die Genugtuung, fortan von Robert Badinter, der über mich gelogen und mich verleumdet hat, aberin gutem Glauben sprechen zu können.

Einem kluger Beobachter fällt hier folgendes auf: Je mehr sich unsere Gegner bewusst werden, dass sie auf historischem oder wissenschaftlichem Gebiet nichts mehr zu melden haben, desto stärker empfinden sie das Bedürfnis, ihr Propaganda-Tamtam zu verstärken und die Repression zu verstärken. In Frankreich setzen sie gegenwärtig all ihre Hoffnungen darauf, dass das Parlament eine verschärfte Version des Gayssot-Gesetzes verabschieden wird. Mag es ihnen wohlbekommen! Einige Tage vor meinem 87. Geburtstag bin ich in sechs Prozesse verwickelt, von denen vier gegen mich und zwei gezwungenermassen zu meiner Verteidigung von mir selbst angestrengt wurden. Werden sich die Gerichte im Jahre 2016 doch noch dazu entschliessen, mich und meine Frau an den Bettelstab zu bringen? Oder schicken sie sich an, mich schlicht und einfach in ein republikanisches Gefängnis zu werfen? Es steht von Anfang an fest, dass sie, wenn sie zu solch extremen Massnahmen greifen, dies ausschliesslich auf der Grundlage der edelsten republikanischen Prinzipien und im Namen der Menschenrechte tun werden.

Wenden wir uns unserem heutigen Premierminister zu. Eines Tages hatte Valls, mit verkrümmtem Mund, verkrümmtem Herz und verkrümmter linker Hand nach Prophetenart ausgerufen: „Ich bin durch meine Frau der jüdischen Gemeinde und Israel ewig verbunden.“ Er sah sich also als „ewig“: Ein ehrgeiziges Programm! Doch seine feurige Hingabe führte in auf Abwege. Er sollte auf die Erde zurückkehren, seine Füsse wieder auf den Boden setzen, geistig gesunden und sich nicht mehr in Illusionen wiegen: die Revisionisten haben bereits den Sieg davongetragen. Schon in den Jahren 1983-1985 kapitulierte Raul Hilberg vor den Argumenten von „Faurisson und anderen“; er musste den anmassenden Anspruch aufgeben, mittels Argumenten und Dokumenten nachzuweisen, dass das Dritte Reich mit typisch deutscher Effizienz den Mord an Millionen europäischer Juden geplant, vorbereitet, in die Praxis umgesetzt, organisiert und finanziert hatte. Der namhafte jüdisch-amerikanische Historiker sah sich schliesslich zu dem Versuch genötigt, uns weiszumachen, diese gigantische Schlächterei habe sich durch das Wirken des Heiligen Geistes vollzogen – oder, um seine eigene Formulierung aufzugreifen, durch eine unglaubliche Gedankenübertragung, einen telepathischen Konsens innerhalb eines weitverzweigten bürokratischen Apparats, der anscheinend von sich aus spontan entschieden hatte, nach und nach auf den Vorrang des Geschriebenen vor dem Gesprochenen oder gar der Telepathie zu verzichten, so dass kein schriftlicher oder materieller Beweis davon Zeugnis ablegt, dass sechs Millionen Juden (oder ihm zufolge etwas weniger) entweder an der Ostfront oder in Gaskammern - hauptsächlich in Auschwitz – systematisch getötet worden sind. Unverhüllter und direkter als R. Hilberg haben auch zahlreiche andere Historiker oder Forscher wie Arno Mayer, Jean-Claude Pressac oder Robert Jan van Pelt kapituliert. Der erste musste neben anderen bitteren Zugeständnissen einräumen, dass „die Quellen für das Studium der Gaskammern zugleich selten und unzuverlässig sind“. Der zweite, ein Schützling des Ehepaars Klarsfeld, Jean-Claude Pressac, begriff schliesslich, dass das offizielle Darstellung der Judenvernichtung durch zu viele Lügen „korrumpiert“ und dazu verurteilt ist, „im Mülleimer der Geschichte“ zu landen.  Der dritte gelangte zur Schlussfolgerung, dass „99% dessen, was wir [über Auschwitz]wissen, durch keinen materiellen Beweis gestützt wird“ – und dies in einem Lager, in dem man immerhin Millionen von Besuchern eine angeblich im Originalzustand befindliche „Gaskammer“ sowie die Ruinen angeblicher „Gaskammern“ zeigt. Was die – niemals auch nur der geringsten wissenschaftlichen Überprüfung unterzogenen – Zahl von „sechs Millionen“ betrifft, so hat diese einenhöchst anrüchigen Ursprung: Sie geht auf einen alten amerikanischen Werbeslogan zurück, der schon vor 1900 und dann bis zum Ende des Zweiten Weltkriegs benutzt wurde, um – vor allem bei der jüdischen Gemeinschaft – einen Haufen grüner Dollarnoten einzutreiben. Der monoton wiederholte Slogan lautete wie folgt: In diesem Augenblick sterben in Europa sechs Millionen unserer Brüder [je nach den Umständen durch die Schuld Polens, der Balkanländer, des zaristischen Russlands, des nazistischen Deutschlands…]; wir brauchen Ihr Geld für die Opfer dieses Holocaust [sic! schon anno 1919]!“

Manuel Valls, unser Premierminister, und François Hollande, Präsident unserer Republik, geben sich dazu her, in einer Reihe fremder Länder bewaffnete Kreuzzüge zu führen, die dazu führten, dass die Flammen des Krieges in diesem Jahr auch auf unser Land, Frankreich, übergriffen. Zusätzlich zu den Kriegen im Ausland, die mit feigen Mitteln und praktisch ohne Gefahr für die eigenen Streitkräfte geführt werden, schüren sie bei uns eine Atmosphäre des inneren Krieges. Sie betiteln Feinde, die sich immerhin in grossem Umfang von den Praktiken unserer glorreichen Résistance inspirieren lassen, als Feiglinge: „He, ihr, die ihr mit Kugeln und Messern tötet, tötet schnell!“ (Der – von zwei Juden verfasste – Chant des Partisans [Lied des Partisanen] forderte Arbeiter und Bauern dazu auf, die Deutschen oder Kollaborateure entweder mit einer Kugel oder mit einem Besser zu töten.)

Hat F. Hollande die Statur eines Tretboot-Admirals, so weist M. Valls Ähnlichkeit mit Picrochole auf, einer Romanfigur von Rabelais, deren Namen auf griechisch „bittere Galle“ bedeutet und die sich an Feldzügen berauscht. M. Valls ist zuerst zu einem Kreuzzug gegen die Sarazenen von heute und gegen die wirklichen oder eingebildeten Feinde Israels aufgebrochen, doch führt er auch einen Feldzug gegen die Revisionisten, gegen Dieudonné, gegen Marine Le Pen – die immerhin ihren eigenen Vater mit einem Hausverbot belegt hat – und selbst gegen seine Freunde vom sozialistischen Clan. Man kann ihm nur raten, sich zu beruhigen, sich medizinisch behandeln zu lassen, zu versuchen, mit Dieudonné zu lachen, einen Augenblick lang mit den Revisionisten nachzudenken, die Historikern oder Forschern so arbeiten zu lassen, wie sie wollen und uns zu guter Letzt den lärmigen Hurra-Patriotismus, den Klang des Horns, das Couplet und den Refrain der Marseillaise über die „Stunde des Ruhms“, das „unreine Blut“ und die „wilden Soldaten“ zu ersparen. Bekanntlich ist es nur allzu leicht, die Franzosen für dieses Spiel zu gewinnen.

Dies sind heute die bescheidenen Neujahrswünsche für 2016, die ich mir für diese Person, für ihre Opfer, für die Franzosen und für den Rest der Welt zu formulieren erlaube. Oder ist das zu viel verlangt?

Die Revisionisten ihrerseits wissen, was sie erwartet: Früher oder später werden die grossen Medien bestätigen, dass sie mittlerweile auf geschichtlichem und wissenschaftlichem Feld einen totalen Sieg errungen haben. Die Mächtigen in Politik und Medien werden sich damit wohl oder übel abfinden müssen: Wenn sie weiterhin nach aussen eine Kanonenbootpolitik und nach innen eine Politik des Zensurknebels betreiben, wird sie dies noch ein wenig mehr entehren. Ohne zwingenden Grund.

Die zunehmende Flut von Informationen, die vor allem durch das Internet die ganze Welt über die spektakulären Erkenntnisse des historischen Revisionismus informiert, wird nicht plötzlich versiegen oder zu ihrer Quelle zurückkehren.

Die Lügen über den „Holocaust“ stellen eine Nachahmung der Lügen über den Ersten Weltkrieg dar. All diese „nazistischen Todesfabriken“ wie diejenige von Auschwitz sind nichts weiter aus eine Aufwärmung der deutschen „Leichenfabriken“ von 1914-1918. Man hat sie einfach modernisiert, indem man bald um das Gas (amerikanisch-jüdische Version vom November 1944), bald um den elektrischen Strom (sowjetisch-jüdische Version vom Februar 1945) bereicherte. Man hat dem gutmütigen Volk, das im allgemeinen Vorbehalte gegen die Kremation von Leichen hatte, weisgemacht, die Deutschen, eine als modern geltende und für ihre Vielzahl von Ingenieuren und Chemikern bekannte Nation, hätten Gebäude errichtet, in denen es neben einem Ofenraum auch Räume gegeben habe, die „Gaskammern“ genannt wurden (in Wirklichkeit handelte es sich um Leichenhallen oder Leichenkeller, die zu Aufbahrung von Leichen vor der Kremation installiert worden waren). Auf diese Weise vermochte man uns einzureden, diese teuflischen Deutschen seien dumm genug gewesen, um unter demselben Dach einerseits Kammern unterzubringen, die mit einem leicht entzündlichen und hochexplosiven Gas gefüllt waren (der Blausäure, die einen Bestandteil des 1920 erfundenen Pestizids Zyklon B bildete), und andererseits Verbrennungsöfen, die man mühsam auf 900 Grad erhitzen musste.

Schon im Jahre 1943 beklagten manche hochrangige Verantwortlichen für die britische Kriegspropaganda „diese Geschichte von den Gaskammern“.  Was den Revisionisten Germar Rudolf betrifft, so fasst er dieses Thema in seinem Buch Lectures on the Holocaust (Theses&Dissertations Press, Chicago 2005, 566 Seiten, S. 82-85) recht gut zusammen. Sogar der Brite Victor Cavendish-Bentinck, ein hochgestellter Mitarbeiter des Intelligence Service, der bereit war, fast alle Berichte über deutsche Greueltaten für bare Münze zu nehmen, schrieb hierzu: „Ich bin überzeugt, dass wir einen Fehler begehen, indem wir uns öffentlich hinter diese Gaskammergeschichte stellen“ (a.a.O., S. 83). Das Fatale ist, dass die Briten, in beiden Weltkriegen unangefochtene Spitzenreiter auf dem Gebiet der Lügenpropaganda, diese Fabeln benötigten. Am 29. Februar 1944 stellte ihr Informationsministerium der BBC sowie der Kirche von England eine äusserst zynische Note zu, in der sie beide Institutionen aufforderten, ihm bei der Verbreitung einer Propaganda behilflich zu sein, die auf der Grundlage eben im Entstehen begriffener Greuelgeschichten beruhte. Es ging darum, die verheerenden Auswirkungen zu neutralisieren, welche die mit Grossbritannien verbündete Rote Armee in Zentraleuropa durch tatsächliche Greueltaten unvermeidlicherweise hervorrufen würde (ebenda, S. 84)! Zu diesen Erfindungen, diesen Erdichtungen und der in grossem Umfang betriebenen Verbreitung gigantischer Lügen, gibt es zwei hochinteressante Werke: Allied Wartime Diplomacy: A Pattern in Poland, John Wiley&Sons, New York 1958, von Edward J. Rozek sowie vor allem The Terrible Secret, Weidenfeld & Nicolson, London 1980, 262 Seiten, von Walter Laqueur (einem anno 1921 in Breslau geborenen Juden). In beiden Büchern wird ebenfalls auf  Cavendish-Bentinck, „Chairman of the British Intelligence Committee“, hingewiesen, der im Juli 1943 schrieb: „Die Polen, sowie in noch weit grösserem Umfang die Juden, neigen dazu, die deutschen Greueltaten zu übertreiben, „um uns aufzuheizen“ (Germar Rudolf, Lectures on the Holocaust, a.a.O., S. 83).

Unter Bezugnahme auf die Krise, welche die „Holocaust“-Historiker durchmachen, schrieb ich vor fünfzehn Monaten, bei diesen gebe es immer mehr Meinungsverschiedenheiten und Zwistigkeiten. Ab Januar 2015 stellte ich im Zusammenhang mit der „Befreiung“ von Auschwitz eine jähe Beschleunigung dieses Phänomens fest. Ich besitze ein ganzes Dossier und jede Menge von Belegen zu diesem Thema, doch infolge der juristischen Repression habe ich noch keine Zeit gefunden, um diese Informationen zu veröffentlichen. Jedenfalls wird es für den Historiker allmählich faszinierend, den endlosen Todeskampf der „magischen Gaskammer“ (der grosse französische Schriftsteller Céline im Jahre 1950) zu verfolgen. Dieser Todeskampf geht, wie wir gesehen haben, Hand in Hand mit einer Verschärfung der antirevisionistischen Repression und einer immer schrilleren „Holocaust“-Propaganda. Möge unser Picrochole der Versuchung widerstehen, die Bühne zu besteigen und sich dort in einen Trancezustand zu steigern! Es würde einen Herzinfarkt bekommen und könnte dann womöglich noch vor einem Mann sterben, der am 25. Januar 2016 87 Jahre alt wird und den man, bisher vergeblich, schon so oft zu töten versucht hat – nicht wegen seiner Ideen (er hat nicht allzu viele davon), sondern weil er darauf bestanden hat, das Ergebnis seiner Forschungen zu publizieren, die sich in einem aus rund sechzig Wörtern bestehenden Satz zusammenfassen lassen. Ich wiederhole diesen hier zur Erinnerung noch einmal:

Die angeblichen Hitler-Gaskammern und der angebliche Völkermord an den Juden bilden ein und dieselbe historische Lüge, die einen gigantischen politischen und finanziellen Schwindel ermöglicht hat, dessen hauptsächliche Nutzniesser der Staat Israel und der internationale Zionismus und dessen hauptsächliche Opfer das deutsche Volk – nicht aber seine Führer – und das palästinensische Volk in seiner Gesamtheit sind.

NB: Bezüglich der Quellen oder Anmerkungen, die sich insbesondere auf gewisse Punkte dieses Textes beziehen, verweise ich auf das Inhaltsverzeichnis der bisher erschienenen sieben Bände meiner Schriftenreihe Ecrits révisionnistes. Im Internet konsultiere man hinsichtlich der „Siege des Revisionismus“ (11. Dezember 2006) sowie den (am 11. September 2011 erschienenen) Folgetext.

Die Liebhaber von Urteilen der Art, wie sie der Richter Brid’oison in „Figaros Hochzeit“ fällt, sind aufgefordert, die Seiten 152-155 im ersten Band meiner Ecrits révisionnistes zu lesen, wo einige Perlen aus einem anno 1979 von FrauBaluze-Frachet, Richterin bei einem Polizeigericht in Lyon, verkündeten Urteil wiedergegeben werden. Die gute Frau entschied damals, allein schon die simple Frage nach der Existenz der Gaskammern verstosse nicht bloss gegen die „guten Sitten“, sondern auch „gegen die moralische Ordnung“. Das Pikante an dieser Angelegenheit ist, dass die Richterin mit ihrer Berufung auf die „moralische Ordnung“ – zweifellos ohne sich dessen bewusst zu sein – einen Wert beschwor, der dem Grafen Mac-Mahon, Marschall von Frankreich, von 1873 bis 1879 Präsident der Französischen Republik und unübertroffenes Modell des reaktionären Konservativismus, teuer war. Die „moralische Ordnung“ kam siebzig Jahre später unter… Marschall Pétain wieder zu Ehren. Die Liebhaber kurioser Verhaltensweisen werden sich mit Genuss zwei Videostreifen zu Gemüte führen, in denen der heutige französische Regierungschef auftritt:

31. Dezember 2015


In Vorbereitung : 1) Ein Artikel über das peinliche Geheimnis Serge Klarsfelds; 2) Eine Studie über den leichtentzündlichen und hochgradigexplosiven Charakter der Blausäure.