Saturday, March 25, 2017

Angela Merkel va-t-elle cautionner les mensonges d’Elie Wiesel et, notamment, son mensonge de l’extermination des juifs, à Auschwitz, par le feu et non par le gaz ?


Le lundi 24 avril 2017, Mme Angela Merkel, chancelière de la République fédérale allemande et ancien membre des Jeunesses communistes au temps de la République démocratique allemande, recevra le prix Elie Wiesel qui lui sera décerné par l’Holocaust Memorial Museum de Washington (voyez USA: le musée de l’Holocauste va remettre le prix Elie Wiesel à Angela Merkel, i24NEWS, 23 mars 2017). 
 Elie Wiesel, décédé l’an dernier, était ce « grand faux témoin »[1] qui disait avoir été interné pendant la guerre à Auschwitz avec son père. En janvier 1945, alors qu’approchaient du camp les troupes soviétiques, les Allemands avaient offert aux internés, juifs ou non juifs, le choix entre « partir vers l’ouest » (c’est-à-dire, vers le centre de l’Allemagne « nazie ») ou « rester sur place ». Dans le premier cas, les prisonniers allaient connaître ces terribles « marches de la mort » où beaucoup périraient à cause, notamment, des dévastations dues aux bombardements alliés et, dans le second cas, ils pouvaient craindre, surtout les femmes et les filles, d’avoir affaire à la soldatesque rouge. Après en avoir longuement délibéré, le père et le fils avaient opté pour le départ avec les Allemands, c’est-à-dire avec leurs supposés exterminateurs, au lieu d’attendre sur place leurs supposés libérateurs.

E. Wiesel nous est souvent présenté comme le témoin par excellence de l’extermination des juifs à Auschwitz, capitale de « l’Holocauste » ou « Shoah ». En général, on se garde de nous préciser que, pour l’auteur de La Nuit, cette extermination s’était faite par LE FEU dans des brasiers à ciel ouvert et non par LE GAZ dans des « chambres à gaz ». En 1994, Elie Wiesel, ne supportant plus d’entendre parler d’extermination par LE GAZ, ira jusqu’à écrire dans ses mémoires : « Les chambres à gaz, il vaut mieux qu’elles restent fermées au regard indiscret. Et à l’imagination » (Tous les fleuves vont à la mer …  , Editions du Seuil, 1994, p. 93). Il n’était donc pour lui pas question de représenter l’arme du crime des crimes, ni même de l’imaginer. C’est ce que, la même année 1994, décidaient les responsables de l’Holocaust Memorial Museum de Washington et, en particulier, le rabbin Michael Berenbaum me déclarant dans son bureau devant quatre témoins, le 30 août 1994 : « Nous avons pris la décision de ne donner aucune représentation physique des chambres à gaz nazies » et refusant d’en dire plus sur une telle décision (voy. ci-dessous, dans la note 2, le passage de mon « Mémoire en défense … » commençant par : « Le 22 avril 1993 se produit en fanfare à Washington l’ouverture de l’Holocaust Memorial Museum … »).

Les Soviétiques s’empareront d’Auschwitz le 27 janvier 1945. Curieusement, pendant six jours, la Pravda restera muette sur la manière dont les « fascistes allemands » avaient procédé pour exterminer les détenus. C’est seulement dans sa livraison du 2 février qu’elle révélera que l’extermination s’était faite par L’ELECTRICITE ; les victimes, tombant mortes sur un tapis roulant, étaient transportées jusqu’à la cime d’un haut-fourneau, d’où elles étaient déversées pour être réduites en cendres (voyez Auschwitz : les faits et la légende, 11 janvier 1995). Du n’importe quoi, comme si souvent dans les inventions holocaustiques !

Quant à l’Holocaust Memorial Museum de Washington, il est devenu, à coups de mensonges et de bobards en tous genre, un haut lieu de la Religion, du Commerce et de l’Industrie de la prétendue extermination des juifs[2]. D’une manière générale, les sommes d’argent collectées au titre des « indemnisations » ou des « réparations » après la Seconde Guerre mondiale par diverses organisations juives ou par différentes autorités juives comme Nahum Goldmann sont colossales. Il serait intéressant d’en rechercher et d’en publier l’exact montant ; pour s’en faire une idée, on peut se reporter à mon bref article du 23 mai 1978 sur Les retombées politico-financières du « génocide » des juifs ; s’y trouve reproduit un extrait, passablement instructif, d’un entretien avec ledit Goldmann.

En attendant, la cérémonie du 24 avril prochain illustrera, à tout le moins, la rencontre en une seule journée de toute une faune de marchands d’illusions qui se sont efforcés de tuer jusqu’à l’âme allemande au moyen d’une gigantesque calomnie devenue intouchable, sacro-sainte ; les mêmes, par le chantage, ont ensuite extorqué aux peuples allemand et autrichien, ainsi qu’à d’autres peuples encore, de fabuleuses sommes d’argent ou des « dons » d’une valeur considérable comme, par exemple, la livraison gratuite par le contribuable allemand à l’Etat d’Israël de plusieurs sous-marins particulièrement coûteux, tout préparés à recevoir un équipement nucléaire.

En lieu et place de commémorations et de cérémonies, j’attends toujours « une preuve, une seule preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule chambre à gaz nazie » ou encore une réponse au défi que je répète inlassablement : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! » On me répond par des coups et blessures, des outrages et des procès et même par une loi spéciale, dite « loi Gayssot » ou « loi Fabius-Gayssot » ou encore « loi Faurisson ». Cette loi présente la particularité d’avoir été publiée au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990. Pour le commun des Français la date du 14 juillet a pris une valeur emblématique. C’est ce jour-là qu’aurait pris fin une tyrannie et que se serait enfin ouverte une ère propice à la liberté d’opinion et à la liberté d’expression. D’où, en conséquence, le « juste » châtiment des chercheurs et des historiens qui, pour leur malheur, font des découvertes qu’ils n’auraient pas dû faire.

PS : L’ironie veut que, ce même 24 avril, un Allemand, auquel le révisionnisme historique doit tant, fêtera son 78e anniversaire : l’admirable Ernst Zündel.

25 mars 2017





[2] Voyez Une date dans l’histoire du révisionnisme : le 22 avril 1993, 2 mai 1993, ainsi que Mémoire en défense contre ceux qui persistent à m’accuser de falsifier l’Histoire alors que les tribunaux refusent depuis toujours de confirmer cette accusation et que les historiens hostiles au révisionnisme multiplient les concessions à mon égard + Note du 7 octobre 2016, 26 septembre 2016. Dans ce dernier article, je rappelle que la version allemande de La Nuit, Die Nacht zu begraben, Elisha, est entachée d’une grave falsification répétée à quinze reprises. En quinze endroits du livre le traducteur a, en effet, mis du gaz là où l’auteur n’en avait pas mis. Il se peut donc que, pour sa part, la chancelière allemande n’ait lu qu’une version gravement falsifiée du « témoignage » d’Elie Wiesel et qu’elle s’imagine, encore aujourd’hui, que ce dernier a véritablement été « un témoin des gazages de juifs à Auschwitz ».

Monday, March 20, 2017

Une vocation révisionniste


Extrait d’un courriel que vient de m’adresser un universitaire, professeur de droit : […] Moi, ce qui m’a le plus frappé, c’est de constater que les révisionnistes n’avaient jamais de haine et toujours le souci de l’exactitude historique ... Ils ne sont pas non plus « racistes » ou « antisémites ». Ils ont une vision élevée de l’histoire humaine et posent les questions les plus pertinentes et aussi les plus embarrassantes. Souvent, et vous rirez sans doute de cette comparaison un peu saugrenue, ils me font penser aux chrétiens des catacombes à cause de leur recherche désintéressée de la vérité ...

Bien à vous. NN


Ma réponse : Votre comparaison ? L’athée que je suis en rit si peu qu’au contraire, à mon avis, elle peut se justifier. Dans leur ensemble, les révisionnistes – c’est un fait – peinent à sortir de leurs catacombes et, pour nombre d’entre eux, sacrifient leur existence à une recherche ingrate, obstinée et désintéressée de l’exactitude historique. Leur vocation ne s’explique pas, elle se constate.

Venons-en, un instant, à trois étapes de mon lointain passé : à Angoulême en octobre 1939 (j’ai 10 ans), à Marseille en juin 1942 (j’ai 13 ans) et à Paris le 8 mai 1945 (j’ai 16 ans).

1) En octobre 1939, à Angoulême, au Collège Saint-Paul, un prêtre nous l’affirme dans son prêche, nous n’avons nulle raison de nous inquiéter : « Nous gagnerons cette guerre car … Dieu est avec nous ! » ; du haut de mes dix ans, je pense alors : « Savoir si, de l’autre côté du Rhin, leurs prêtres ne leur tiennent pas le même discours ». Aujourd’hui, en mars 2017, à 88 ans, je crois voir là le signe précurseur d’un relativisme de bon aloi.

2) En juin 1942, à Marseille, au Collège de Provence, tenu par des Jésuites, je grave au couteau sur l’abattant de mon pupitre noir « MORT A LAVAL ». Sur les origines et les suites de cet épisode, reportez-vous au petit livre de François Brigneau, Mais qui est donc le professeur Faurisson ? (http://www.akribeia.fr/993-mais-qui-est-donc-le-professeur-faurisson-.html). Aujourd’hui, songeant aux circonstances atroces de l’exécution de Pierre Laval, le 15 octobre 1945, je demande qu’on me pardonne ces trois mots.

3) Un moment, si vous permettez, avant d’en venir brièvement au troisième et dernier épisode. Je suppose que notre père (français et, comme il aimait à le dire, « catholique romain ») et notre mère (écossaise et presbytérienne avant de se convertir au catholicisme) souhaitaient voir chacun de leurs quatre garçons se conduire dans la vie en gentleman et chacune de leurs trois filles se comporter en lady. Il va de soi que l’attente de nos parents était quelquefois déçue mais, parfois aussi, elle pouvait être satisfaite. Pour ma part, j’ai l’impression que, le matin du 8 mai 1945, à l’âge de seize ans, j’ai eu un réflexe de gentleman, un réflexe immédiatement suivi d’une réflexion qui m’a plus tard conduit à ce qu’on appelle le révisionnisme historique dont, en fin de compte, j’ai fait la véritable vocation de mon existence. Nous vivions à Paris, tout contre la Chapelle des Carmes, non loin de l’église Saint-Sulpice, du Jardin du Luxembourg et du Collège Stanislas, où allaient les quatre garçons tandis que les trois filles, après avoir fréquenté le « Collège Notre-Dame des Champs », avaient été inscrites à « Notre-Dame de Sion ». De cette famille de sept enfants j’étais l’aîné.

Ce matin du 8 mai 1945, j’ai tout à coup entendu les cloches ou les sirènes (ou les deux ensemble ?) qui saluaient notre victoire. La suite est à lire, là encore, dans l’ouvrage susmentionné de F. Brigneau.  Vous y verrez dans quelle exacte circonstance, le « jour de la victoire », il m’est soudain venu une pensée émue et bouleversante pour le vaincu qui gisait à terre, le corps ensanglanté. J’ai alors, en quelque sorte, décidé de lui tendre la main, de l’aider à se relever, de lui parler comme à un frère humain accablé par le sort. Et c’est à cet instant que j’ai commencé à me dire qu’il me fallait revoir pour quelle raison au juste, pendant toutes ces années de guerre et de boucherie, j’avais bien pu prendre le parti des Alliés (y compris la Russie de Joseph Staline) contre l’Allemagne d’Adolf Hitler, et cela dès le 3 septembre 1939, quand Anglais et Français avaient décidé d’entrer en guerre contre le IIIe Reich et s’étaient ensuite fort bien accommodés d’une alliance économique et militaire avec l’Union soviétique. Je voudrais bien qu’on m’explique comment on peut, aujourd’hui, faire grief à certains Français d’avoir choisi Adolf contre Joseph quand on a soi-même opté pour Joseph contre Adolf. Quand, en janvier 1945, les Allemands ont dû évacuer Auschwitz et ont laissé le choix aux juifs comme aux autres détenus de partir avec eux ou de rester sur place, Elie Wiesel et son père, après mûre réflexion, ont choisi de partir avec leurs « exterminateurs » allemands plutôt que d’accueillir leurs « libérateurs » soviétiques. Ils n’ont pas été les seuls juifs à faire ce choix (Elie Wiesel est mort, article du 3 juillet 2016).

En conclusion, je crois que ma vocation de révisionniste ne doit strictement rien à la haine de qui que ce soit. Il me semble que cette vocation est née du réflexe et de la réflexion d’un être humain normalement constitué et normalement élevé. Enfin, vous l’aurez noté, en la circonstance les juifs n’ont pas joué le moindre rôle. Ce n’est que plus tard qu’ils apparaîtront dans ma vie et dans le champ de mes recherches historiques. Mais, c’est le cas de le dire, ceci est une autre histoire. L’écrirai-je un jour, cette « autre histoire » ? A mon âge, je doute de pouvoir en trouver le temps. En attendant, à ceux qui me jugent sévèrement et se répandent en de noirs propos sur le fait que seuls au fond m’inspireraient « la Haine » et « l’Antisémitisme », je demanderais d’où leur vient pareille certitude. Ont-ils trouvé de solides preuves de tant de noirceurs ? Si tel est le cas, pourquoi n’exhibent-ils pas ces preuves ? Ou bien dois-je comprendre que, s’ils s’abstiennent de prouver, c’est que, dotés du pouvoir divin de sonder les cœurs et les reins, ils lisent dans mes pensées ou mes arrière-pensées, et cela au point d’y découvrir, par miracle, précisément ce qu’ils savaient d’instinct qu’ils y découvriraient ?



Je les invite à plus de modestie, à plus de prudence, à plus de simple humanité.
20 mars 2017

Saturday, March 18, 2017

Marine Le Pen entre en campagne contre le révisionnisme historique. Que va décider Jean-Marie Le Pen ?


Deux récents articles du Parisien :

Voilà beau temps que je l’avais noté : le Front national, loin de persister dans sa demande d’abrogation de la loi anti-révisionniste appelée « loi Gayssot » (ou « loi Fabius-Gayssot » ou « loi Faurisson »), donnait l’impression d’avoir changé d’avis mais, apparemment, il n’osait pas en faire l’aveu. 

La vérité est qu’il avait effectivement tourné casaque, retourné sa veste, changé son fusil d’épaule, mais ... en douce.

Car voici que, soudain, du jour au lendemain, Marine le Pen et Nicolas Bay, respectivement présidente et secrétaire général du FN, viennent d’éjecter du parti un libraire de Nice, Benoît Loeuillet, qui, devant une caméra cachée, avait laissé échapper quelques mots de nature révisionniste. L’exclusion du libraire s’est faite avec une telle célérité que N. Bay a exprimé le souhait de voir un jour les autres partis réagir avec « la même promptitude » devant l’énoncé de propos aussi intolérables.

De leur côté, les « bleu-marinistes » Marion Maréchal Le Pen, Louis Aliot et Gilbert Collard se sont mis à clatir avec la meute des journalistes. Il faut admettre qu’en pareille circonstance il est rare qu’on prenne le parti du cerf. 

Bruno Gollnisch, candidat malheureux, en 2011, à la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du parti, n’a, pour l’instant, pas fait entendre sa voix.

Dans ses « 114 engagements présidentiels [pour 2017] », Marine Le Pen ne réclame pas l’abrogation de la loi Gayssot. En revanche, son père, au point 11 de sa Charte des valeurs des Comités Jeanne (Montretout, 13 janvier 2017), exige notamment l’« abrogation des lois restrictives dites “mémorielles” » et le « rétablissement des libertés dans tous les domaines de la recherche scientifique, intellectuelle ou historique ».

Pour l’instant, on se demande ce que va bien pouvoir décider J.-M. Le Pen à l’heure où, en France, les révisionnistes se trouvent accablés de perquisitions, de saisies, de gardes à vue, de procès (parfois interminables : plus de dix années d’attente !), de peines de prison, d’amendes, de dommages-intérêts, de frais de procès ; parfois aussi ils perdent leur emploi ou, tel Vincent Reynouard, père de neuf enfants, se voient contraints à l’exil et à la misère. Heureux quand ils ne sont pas frappés, blessés, hospitalisés pour des opérations chirurgicales qui leur laissent à vie de terribles séquelles. Tout cela sans qu’aucun agresseur ne soit jamais arrêté et condamné.

Deux mois après son engagement du 13 janvier, le chef historique du FN va-t-il forfaire à sa « Charte des valeurs » de 2017 ou bien l’honorer, ne fût-ce que pour la sauvegarde de son propre honneur ?
18 mars 2017

Saturday, February 18, 2017

Non-lieu dans l’affaire de la fausse "chambre à gaz" et des faux "cadavres de gazés" du camp du Struthof


Par un envoi en date du 10 février 2017, Madame Alexa Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), m’a fait savoir qu’elle rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où je contestais l’existence d’une « chambre à gaz d’exécution » au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, je répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture.

L’affaire avait été déclenchée il y a trois ans – le 20 février 2014 – par un « signalement [sic] au parquet de Strasbourg » de Gilles Winckler, responsable de la LICRA du Bas-Rhin (avec, pour avocat, Me Simon Burkatzki). Dans l’intervalle, cette plainte me  valait ainsi qu’à ma famille quelques tracas. Par exemple, une perquisition avait été menée à notre domicile le 19 novembre 2014 afin de découvrir mon ordinateur et d’autres pièces compromettantes. En vain. Comme l’un de mes petits-fils, étudiant, se trouvait alors chez nous, son propre ordinateur lui avait été confisqué le temps de constater l’absence de toute pièce relative au révisionnisme. (A ce jour, mon épouse et moi-même, nous avons eu à subir quatre descentes de la police judiciaire et deux descentes de la brigade anti-criminalité. J’ai en ce moment même au moins quatre procès en cours). Les trois articles visés par cette juge d’instruction datent respectivement du 30 mai 2013, du 12 août 2013 et du 9 avril 2014 (leurs publications en ligne sont indiquées à la fin du présent article).

En 1980, j’avais fait la stupéfiante découverte d’un document rapportant les conclusions d’une expertise médico-légale du professeur René Fabre, professeur de toxicologie à la Faculté de pharmacie de Paris. Datées du 1er décembre 1945, ces conclusions portaient à la fois sur la minuscule pièce (d’une surface de 8,40 m2) présentée au Struthof comme « chambre à gaz [d’exécution] » et sur des cadavres de « gazés ». Ces conclusions étaient toutes négatives : ni sur la scène de crime, ni dans les tissus de ces cadavres le toxicologue n’avait décelé la moindre trace d’acide cyanhydrique ou HCN (composant essentiel du pesticide Zyklon B, inventé vers 1926, puis présenté par la propagande des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale comme une « arme de destruction massive » des juifs par Hitler). Pendant 37 ans (1980-2017) je n’ai cessé de faire état de cette découverte, mais en pure perte. 

Dans mes déclarations sur le sujet, j’ai souvent prévenu qu’en cas de procès je ferais valoir « devant le peuple français », c’est-à-dire devant mes juges et devant les médias, que s’en prendre à ma personne pour ce que je dis sans cesse de la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof reviendrait à s’en prendre aux conclusions du professeur René Fabre ! Est-ce à cette menace que je dois d’avoir été laissé en paix pendant si longtemps ? Par la suite, lorsque la LICRA et cette juge ont décidé de me chercher noise, d’où vient que la juge ait, pour sa part, fini par prononcer un non-lieu selon les réquisitions du ministère public ? Serait-ce parce qu’elle a pris conscience du retentissement que, lors d’un procès devant les journalistes français et étrangers, je pourrais enfin donner au rapport du professeur Fabre ? Le non-lieu est officiellement motivé par le fait que les trois articles incriminés ont pu être publiés par d’autres que par moi et surtout parce qu’il ne serait pas établi que les textes diffusés sur Internet sont conformes aux textes que j’avais réellement écrits. En bref, il ne serait pas certain que je fusse l’auteur des propos incriminés.

Curieusement, la juge qui, dans le résumé de mes assertions, aurait dû à la fois se montrer exacte et clairement rapporter ce que je disais des conclusions du professeur René Fabre, se fait confuse et allusive au point d’en devenir incompréhensible. Elle va jusqu’à s’abstenir de donner le prénom du professeur et à estropier son patronyme : elle l’appelle « LABRE » ! A telle enseigne que quiconque voudrait se renseigner sur ce « LABRE », auteur d’une expertise portant sur le Struthof, ne trouverait RIEN !

Si quelqu’un devait interjeter appel de cet étrange non-lieu, je l’attendrais sur le pré.


N.B. : Du 27 mars au 5 juin 1980, au cours d’un ensemble de huit séances, j’avais été en mesure de consulter au Palais de justice de Paris les archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire relatives au Struthof. Trois personnes m’assistaient, dont Me Eric Delcroix, mon avocat. A l’examen du premier des nombreux cartons d’archives (tous malheureusement dépourvus de tout répertoire) je découvrais qu’une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie, assisté des professeurs de médecine ou médecins Simonin (de Strasbourg), Piedelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg). C’est grâce à un rapport (Carton I, pièce 96 B) rédigé par ces trois derniers que j’ai pu avoir connaissance de l’existence, du contenu et des conclusions du rapport du professeur Fabre, un rapport probablement coté « 96 A » mais disparu ! Dès que j’ai constaté cette disparition, j’en ai alerté à la fois mes trois assistants et la personne en charge de nous transmettre les documents et de nous surveiller. Dans leur propre rapport, les Docteurs Simonin, Piedelièvre et Fourcade, résumant le rapport de René Fabre, daté du 1er décembre 1945, en précisaient les buts et les résultats. Il s’agissait de savoir si le petit local suspecté d’avoir été une chambre à gaz d’exécution à l’acide cyanhydrique avait effectivement servi à cet usage et si les cadavres de détenus, conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg et supposés être ceux de gazés, contenaient des traces de HCN. Dans les deux cas, les réponses de René Fabre avaient été négatives. A la page 52 de la pièce 96 B, mention était faite de « bocaux W » et de « bocaux X » ; dans les premiers bocaux, le toxicologue avait enfermé le produit de raclage du mur extérieur du local autour de la cheminée et, dans les seconds, il avait mis les plâtras provenant de la cheminée extérieure au moment de l’enlèvement de cette dernière. A la page 61, il était question, « pour les recherches toxicologiques », de prélèvements de sang et de viscères faits au cours des autopsies. Or, écrivait le professeur : « Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique ». Les conclusions de René Fabre avaient donc été entièrement négatives.
Des trois articles que me reprochait la LICRA du Bas-Rhin, le premier, celui du 20 mai 2013, s’intitulait : Il est temps d’en finir avec la “chambre à gaz” du Struthof et ses 86 gazés. Le deuxième, daté du 12 août 2013, était une Note sur la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof. La troisième, du 9 avril 2014, s’intitulait : “Shoah par gaz” ou “Shoah par balles” : aucune preuve matérielle ou médico-légale. Serait aussi à lire mon étude sur les « confessions » de Josef Kramer, daté du 15 octobre 1980 : Sur la prétendue “chambre à gaz” homicide du Struthof, les trois confessions successives et contradictoires de Josef Kramer. 
A ma demande Me Delcroix avait, le 6 novembre 1995, sollicité de la Direction générale de la Gendarmerie nationale l’autorisation d’accès à la procédure instruite juste après la guerre à l’encontre des responsables du camp du Struthof. Le 28 novembre, il lui était répondu que la prescription centenaire empêchait le libre accès à ce type d’archives.

18 février 2017

Wednesday, February 8, 2017

Is Donald Trump, denounced as a new Hitler, going to be assassinated?

True to habit, what calls itself “the Left” (nostalgic for the guillotine, for “impure blood” flowing in the streets and ever keen, 72 years after the end of the Second World War, to carry on with a Purge against now bedridden former soldiers) is saying either secular or religious prayers for the assassination of Donald Trump. In the United States the climate of violence directed towards the new president has already grown so strong that the justice system is overwhelmed with reports of calls for his murder: it is apparently impossible to charge so many perpetrators.
In Germany Der Spiegel is playing pretty much the same game with pretty much the same high-flown hypocrisy. See the Reuters piece of February 5: German magazine defends cover showing Trump beheading Statue of Liberty.
An extract from the beginning:
The editor-in-chief of Der Spiegel on Sunday said a front cover illustration of U.S. President Donald Trump beheading the Statue of Liberty, which split opinion at home and abroad, was a response by the German magazine to threats against democracy. […]
“Der Spiegel does not want to provoke anybody,” editor-in-chief Klaus Brinkbaeumer told Reuters TV after the cover set off a debate on Twitter and in German and international media, adding he was surprised by the impact of the illustration.
“We want to show what this is about, it's about democracy, it's about freedom, it's about freedom of the press, freedom of justice and all that is seriously endangered,” he said.
“So we are defending democracy... Are these serious times? Yes they are.”

Ernst Zündel today on Donald Trump
Poor Trump doesn’t know what’s hit him!
He keeps sucking up to these creatures, invoking his Jewish daughter Ivanka, and his lovely Jewish grandchildren, his brilliant Jewish son-in-law Kushner, his many Jewish appointments as advisors, even Cabinet members etc.
The groveling is nauseating, it’s a sad spectacle!
It’s hard to drain a swamp when you are surrounded by so many alligators!
This thing is not going to end well!
Not for him, and certainly not for the world at large!
His Iran policy is unethical, hypocritical, and will bear evil fruits, just like his Israeli settlements policy!
Arrogance grounded in ignorance, wrapped in bullying bluster. God help us.
February 8, 2017